Posts Tagged ‘Ministre de l`Intérieur’

Congo/Élections locales : Raymond Zéphirin Mboulou calme le jeu, mais une partie de l’opposition ne veut rien savoir

septembre 5, 2014

 

Raymond Zéphirin Mboulou.

Fixée au dimanche 28 septembre 2014, selon un décret présidentiel que l’opposition conteste, en raison des vices de forme qui l’entourent, les élections locales sont, déjà, au cœur d’une controverse entre le gouvernement, notamment le Ministère de l’intérieur et de la décentralisation, et une partie de l’opposition, particulièrement l’opposition républicaine qui, dans une déclaration rendue publique à Brazzaville, le mardi 2 septembre dernier, par son porte-parole, Jean Ngouabi Akondjot…

président du parti Lumière pour le Congo, parle de rupture de dialogue, contestant la manière dont la réforme de la loi électorale a été votée à l’assemblée nationale, en l’absence des députés de l’U.pa.d.s et l’organisation du scrutin par le gouvernement. Pour sa part, Raymond Zéphirin Mboulou, ministre de l’intérieur et de la décentralisation, tente de calmer le jeu, en maintenant le dialogue avec la classe politique et en veillant à la bonne organisation du futur scrutin.

Mardi 2 septembre, le ministre Raymond Zéphirin Mboulou a réuni les représentants des partis et groupements politiques, toutes tendances confondues, et des organisations de la société civile, pour évoquer les dispositions pratiques, suivant la loi électorale révisée, qui a été promulguée par le président de la République. A cette occasion, il les a appelés à déposer, à son cabinet, les listes de leurs délégués dans les commissions locales d’organisation des élections. Il leur a conseillé de prendre des délégués qui vivent sur place, dans les localités où ils vont représenter leurs partis.
Par ailleurs, à la demande des partis, le ministre de l’intérieur a allongé la période de dépôt des listes de candidature aux élections locales, jusqu’au 10 septembre prochain, au lieu du 6 septembre, comme prévu. Un arrêté sera pris pour officialiser cette date.
Seulement, la réunion du ministre Mboulou a été boycottée par les partis de l’opposition républicaine, dont fait partie l’U.pa.d.s, l’unique parti de l’opposition qui a des élus dans les deux chambres du parlement. A la place, l’opposition républicaine a publié une déclaration co-signée par l’U.pa.d.s, la J.u.r. (Jeunesse unie pour la république), le M.n.l.c (Mouvement national de libération du Congo), le R.f.d (Rassemblement des forces démocratiques), Lumière du Congo, Convergence citoyenne et le Must. Ces partis critiquent la manière dont la réforme de la loi électorale a été adoptée par l’assemblée nationale et condamnent le manque de sincérité du gouvernement. «Au lendemain du dernier conseil des ministres, la classe politique constatait, avec stupéfaction, la non prise en compte par le gouvernement des conclusions des différentes concertations politiques ayant abouti à des aménagements substantiels de la loi électorale actuelle,  notamment en ses articles 15, 16 et 17», souligne la déclaration. «Ainsi, l’opposition républicaine constate la rupture délibérée du dialogue par le gouvernement et la fin du consensus national, avec comme corollaire, la multiplication des risques des conflits politiques et des drames qui s’en suivent», conclut la déclaration. Mais, si ces partis critiquent, ce n’est pas pour autant que tous vont choisir de boycotter les élections locales. Il y a des tractations au sein de l’U.pa.d.s où les cadres n’entendent pas rater cette occasion pour espérer gagner des sièges dans les conseils locaux.
D’autres groupements politiques de l’opposition, comme la C.p.r (Convention des partis républicains), que dirige Nicéphore Fylla Saint-Eudes, ont décidé de participer aux élections locales, considérant que depuis 2009, il y a des avancées dans l’amélioration du processus électoral national et que tout ne peut pas être obtenu au détour d’une négociation. Ainsi, Nicéphore Fylla Saint-Eudes, Bonaventure Mizidy, Dominique Basseyla et le C.n.r (Conseil national des républicains), parti de Frédéric Bintsamou, tout comme les partis du centre conduits par Jean-Michel Bokamba-Yangouma et, évidemment, ceux de la majorité présidentielle, dont le M.c.d.d.i, participent à ces élections locales marquées par un engouement des candidats indépendants.

Lasemaineafricaine.net par Joël NSONI

Côte D’Ivoire/Fpu : Zadi Djédjé charge Affi et annonce sa candidature

septembre 1, 2014

Activités

© Ministères par DR
Activités du ministre d`Etat, ministre de l`Intérieur: Hamed Bakayoko à Port-Bouët, à l`invitation de la Coalition de la jeunesse patriotique
Mercredi 24 octobre 2012. Abidjan. Centre pilote de Port-Bouët. Le ministre d`Etat, ministre de l`Intérieur, Hamed Bakayoko échange avec la coalition de la jeunesse patriotique pour la paix et le pardon de Zadi Djédjé
Le Front Populaire- Unis (Fp-u) a tenu sa rentrée politique le samedi 30 août dernier au Baron de Yopougon.C’était en présence de représentant de la Ligue des Mouvements pour le Progrès (Lmp). A cette occasion, le président Zadi Djédjé n’a pas manqué de dire ses quatre vérités aux dirigents du Fpi et a annoncé sa candidature à l’élection présidentielle de 2015.
Une ambiance festive, c’est le spectacle qui a été présenté lors de la rentrée politique du Fpu. Les militants sont venus nombreux de toutes les localités du pays pour prendre part à cette importante rencontre qui s’est déroulée autour du thème « Nous nous engageons pour une Côte d’Ivoire Nouvelle ».
Le président du Fpu, Zadi Djédjé, en prenant la parole, n’est pas passé par quatre chemins pour cracher ses vérités aux actuelles dirigeants du parti de l’ex-président Laurent Gbagbo détenu à La Haye. Pour tous ceux qui le taxent de traitre, il a fait savoir que les vrais traitres ce sont sont ceux qui ont quitté les premiers le pays pour l’exil dès les premiers coups de canon. Et d’insister aussi que les vrais traitres sont ceux qui rasent les murs de la présidence pour aller chercher les millions. Aux actuels dirigeants du Fpi, Zadi Djédjé n’a pas manqué de leur faire savoir que les vrais traitres sont ceux qui font cas de la crise au sein de leur parti à travers les médias. Il leur a demandé d’arrêter de dire des mensonges sur son compte. Le jeune bouillant président du Fpu a ainsi décidé de dire la vérité sur ses relations avec le ministre de l’Intérieur. « Je fréquente Hamed Bakayoko » a-t-il tranché. Il a ensuite démenti formellement qu’il n’a jamais envoyé quelque part un membre du Coojep contrairement aux rumeurs qui circulent. Et de poursuivre en ces termes en s’adressant toujours aux responsables du Fpi « Vous voulez gâter le parti de Gbagbo Laurent pour accéder au pouvoir ? Sachez que le trône est sacré et c’est Dieu qui établi l’autorité ».
En appelant les Ivoiriens à ne pas suivre les partis va t’en guerre, il appelle la jeunesse à se méfier des personnes qui intoxiquent car pendant dix 10 ans, ces nouveaux responsables du Fpi ont dirigé le pays et ne leur ont rien apporté. Pour lui, son parti, le Fpu est créé pour mettre fin à la manipulation de la jeunesse. « Notre vision, mettre fin à l’ivoirité en Côte d’Ivoire, mettre fin à la violence dans tout le pays, mettre fin à la guerre, bâtir une Côte d’Ivoire nouvelle pour en faire une nation modèle, bâtir une Côte d’Ivoire réconciliée ,Unie, prospère où le vivre ensemble est une réalité. Il appelle aussi l’opposition à prôner l’amour, le pardon et le dialogue.
Il a conclu ses propos en annonçant sa candidature à l’élection présidentielle de 2015 et a insisté sur le fait que « Personne ne pourra tourner la page de l’ex-président Laurent Gbagbo. Il faut dire que les représentants des différents partis de la Ligue des Mouvements pour le Progrès (Lmp)à savoir Cap Udd de Gervais Coulibaly, du Mouvement National Citoyen (Mnc) de Kabran Appia et le parti de Lagou Henriette ont apporté un soutien de taille à cette occasion. Vu la mobilisation de samedi dernier , l’on se rend compte que le Fpu fait son petit bonhomme de chemin.

 

Le Democrate.ci avec Abidjan.net par Etienne Atta

Trente soldats tués par des missiles Grad dans l’est de l’Ukraine

juillet 11, 2014

Des séparatistes prorusses ont tué vendredi au moins trente soldats et gardes-frontière, a annoncé un conseiller du ministre ukrainien de l’Intérieur. Cette attaque meurtrière avec des missiles Grad a visé un poste-frontière dans l’est de l’Ukraine. Petro Porochenko s’est dit cependant prêt à un « cessez-le-feu bilatéral » dans l’est séparatiste.

Si le bilan est confirmé, il s’agirait de l’attaque la plus meurtrière menée par les autonomistes contre les forces de sécurité ukrainiennes depuis la fin du cessez-le-feu unilatéral le 30 juin. L’attaque a été lancée vers 05h00 contre le poste-frontière de Zelenopillya dans la région de Louhansk, a précisé une source militaire.

« Au moins trente (ont été tués). Il n’est pas exclu que le nombre de victimes augmente », a ajouté Zorian Chkiriak, conseiller du ministre de l’Intérieur Arseni Avakov. « Je pense qu’une réponse ne mettra pas longtemps à venir après cet acte terroriste sanglant », a-t-il dit.

Mi-juin, des rebelles avaient abattu dans la région de Louhansk un avion-cargo, tuant 49 membres des services de sécurité ukrainiens.

Entretien Merkel-Porochenko

Si les séparatistes prorusses ont rejeté jusqu’ici toutes les offres de négociations d’un cessez-le-feu, Petro Porochenko s’est toutefois dit lui prêt à un « cessez-le-feu bilatéral », dans un entretien téléphonique jeudi soir avec Angela Merkel.

« Le président a dit qu’il était nécessaire d’assurer le contrôle sur la frontière afin d’arrêter le transfert d’armes et de combattants depuis la Russie ainsi que la libération de tous les otages et le lancement des négociations inconditionnelles », selon les autorités ukrainiennes.

Selon Kiev, Mme Merkel a souligné que les représentants d’une mission de l’OSCE présente dans l’est de l’Ukraine n’avaient « pas accès aux postes-frontières à cause des agissements des combattants ».

Romandie.com

Égypte : un général de police tué dans un double-attentat au Caire

avril 2, 2014

Un général de police a été tué mercredi dans l’explosion de deux bombes au Caire. Un autre général, conseiller du ministre de l’Intérieur, a été blessé.

Un attentat à la bombe a tué un général de police, mercredi 2 avril, au Caire, ont indiqué les services de sécurité égyptiens. Un autre général, conseiller du ministre de l’Intérieur a également été blessé dans l’explosion des deux bombes, qui ont été déclenchées quasi-simultanément dans le centre du Caire, devant des abris servant aux policiers de faction devant l’Université du Caire. Une autre déflagration y a été signalée, quelques instants plus tard.

L’établissement est connu pour être un bastion de la contestation islamiste contre le gouvernement mis en place par l’armée après la destitution et l’arrestation, le 3 juillet 2013, du président Mohamed Morsi. Les attentats visant les policiers et l’armée se sont multipliés depuis neuf mois, alors que le gouvernement s’est lancé dans une répression de toute manifestation pro-Morsi.

Jeuneafrique.com avec AFP

Côte d’Ivoire : le gouvernement publie ses photos de Charles Blé Goudé

mars 13, 2014
Un des quatre clichés publiés sur le compte Facebook de Hamed Bagayoko, mercredi 12 mars. © DR

Un des quatre clichés publiés sur le compte Facebook de Hamed Bagayoko, mercredi 12 mars. © DR

Mercredi, le gouvernement ivoirien a officiellement dénoncé la publication de photos mettant en cause les conditions de détention de Charles Blé Goudé et Jean-Yves Dibopieu, deux ex-leaders pro-Gbagbo. Le ministre de l’Intérieur a quant a lui diffusé de nouveaux clichés plus dignes et surtout présentés comme récents de l’ancien « général de la rue ».

Trois jours après le début de la polémique, la réaction officielle du gouvernement ivoirien s’est faite en deux temps. Mercredi 12 mars, ce dernier a d’abord dénoncé, par l’intermédiaire de son porte-parole Bruno Koné, la publication sur les réseaux sociaux (depuis dimanche) puis dans la presse de photos « supposées de Charles Blé Goudé et Jean-Yves Dibopieu ». L’ex-leader de Jeunesses patriotes pro-Gbagbo et l’ancien secrétaire général de la Fédération estudiantine et scolaire de Côte d’Ivoire (Fesci) y apparaissaient dénudés dans ce qui ressemble à des cellules de la Direction de la surveillance du territoire (DST). Des clichés non datés mais qui posent clairement la question de la dignité des conditions de détention des deux hommes.

« Ces images sont un montage grossier. C’est une mise en scène de quelqu’un dont on ne connaît pas les motivations », a réagi mercredi Bruno Koné, par ailleurs ministre ivoirien des Postes et des Technologies de l’information et de la communication. Les « personnes » photographiées – qu’il ne nomme pas – ne « résident » pas dans les lieux « supposés », poursuit-il. Le gouvernement réaffirme ainsi sa version : Blé Goudé comme Dibopieu sont « en résidence surveillées et sont correctement traités ».

Charles Blé Goudé lisant un livre, photo publiée le 12 mars sur le compte Facebook de Hamed Bagayoko. © DR

Charles Blé Goudé lisant un livre, photo publiée le 12 mars sur le compte Facebook de Hamed Bagayoko. © DR

Lieu de détention tenu secret

Puis, à l’appui de cette assertion, la télévision officielle a diffusé de nouvelles photos de Charles Blé Goudé, qui avaient été publiées sur la page Facebook de Hamed Bakayoko, ministre de l’Intérieur et de la Sécurité. Elles représentent l’ancien leader de la jeunesse pro-Gbagbo de manière plus décente : rasé, habillé, souriant, dans une chambre équipée de télévision et de meubles et non plus allongé en caleçon à même le sol. Seul problème : la date des clichés ne peut être vérifiée. Selon des sources proches du ministère citées par l’agence APA, ces « vraies photos de Charles Blé Goudé ont été prises aujourd’hui (mercredi 12 mars 2014) dans sa résidence protégée ».

 Blé Goudé bénéficierait d'une télévision dans son lieu de détention. © DR


Blé Goudé bénéficierait d’une télévision dans son lieu de détention. © DR

Une chose est sûre : Blé Goudé avait été détenu plusieurs semaines à la DST juste après son arrestation au Ghana, le 17 janvier 2013. Mais depuis, il est emprisonné dans un lieu tenu secret. Ses avocats, eux, ne l’ont pas vu depuis août 2013, lors d’une audition dans le bureau du juge d’instruction à Abidjan. La CPI, qui réclame son transfert à la Haye, a rejeté le 3 mars le sursis de trois mois réclamé par l’État ivoirien pour examiner le cas de l’ancien leader des jeunes patriotes.

Charles Blé Goudé avec le sourire... © DR

Charles Blé Goudé avec le sourire… © DR

Jeuneafrique.com

Egypte: Le chef de l’armée al-Sissi reste à la tête de la Défense

février 26, 2014

Le chef de l’armée égyptienne Abdel Fattah al-Sissi va rester ministre de la Défense dans le gouvernement en cours de formation, a dit mercredi une source officielle. Sa candidature à la présidence, jugée jusqu’ici probable, devient incertaine, parce qu’il doit renoncer à ce poste pour se présenter.

« Il doit rester à son poste jusqu’à ce que tous les problèmes liés aux lois électorales soient résolus », a aussi dit la source officielle. Ibrahim Mahlab, chargé de constituer le gouvernement égyptien à la suite de la démission d’Hazem el Beblaoui, a par ailleurs renommé mercredi plusieurs personnalités à leur poste, dont le ministre de l’Intérieur Mohamed Ibrahim.

Les ministre du Pétrole Cherif Ismaïl et du Plan Achraf al-Arabi restent aussi en fonction. Il en va de même pour Hicham Zaazou, qui occupe le ministère stratégique du Tourisme, un important secteur affecté par les trois dernières années de troubles politiques. L’identité des futurs ministres des Finances et des Affaires étrangères est elle inconnue pour le moment.
26 condamnés à mort

Et Ibrahim Mahlab a promis mardi de mettre fin aux violences qui se multiplient depuis l’éviction en juillet du président Mohamed Morsi, issu des Frères musulmans, et d' »écraser le terrorisme partout à travers le pays ».

Mercredi, la justice égyptienne a condamné à mort 26 personnes pour avoir fomenté des attaques « terroristes » contre des bateaux qui passent par le canal de Suez, selon une source judiciaire. Les accusés étaient jugés par contumace.

Romandie.com

Burundi: destitution du premier vice-président de la République

février 1, 2014

BUJUMBURA (Burundi) – Le président burundais Pierre Nkurunziza a destitué samedi soir son premier vice-président, Bernard Busokoza, en conflit avec le ministre de l’Intérieur sur la question sensible de la présidence du principal parti tutsi, l’Uprona.

M. Busokoza, avait désavoué le ministre de l’Intérieur, qui avait limogé le président du principal parti tutsi, l’Uprona, au profit d’un proche du parti au pouvoir.

Mais le ministre de l’Intérieur, Edouard Nduwimana, a rejeté cette décision, et le président Nkurunziza a donné raison à son ministre de l’Intérieur, en destituant M. Busokoza, en désaccord sur plusieurs sujets politiques et constitutionnels avec lui.

La décision du président Nkurunziza a a été annoncée dans un communiqué lu à la presse par son porte-parole, Léonidas Hatungimana.

Ce communiqué accuse l’ancien vice-président de n’avoir jamais pu distinguer ses fonctions de celles d’un président de parti politique.

Bernard Busokoza, un Tutsi issu du parti Uprona, a été nommé au poste de premier vice-président en octobre 2013, en remplacement d’un autre-vice président réputé proche du pouvoir.

Il s’est heurté très vite au président Nkurunziza, un Hutu issu de l’ex-principale rébellion hutue du Cndd-FDD, au pouvoir depuis 2014, notamment sur le projet contesté de révision de la Constitution et un éventuel troisième mandat de Nkurunziza, selon des sources concordantes.

Vendredi, M. Busokoza avait désavoué le ministre de l’Intérieur, Edouard Nduwimana qui avait limogé le président de l’Uprona, Charles Nditije, au profit d’un proche du parti au pouvoir, Bonaventure Niyoyankana, qui avait déjà dirigé ce parti de 2009 à 2012.

Cette décision avait été perçue comme une tentative de noyautage à l’approche d’échéances électorales majeures.

Mais le ministre de l’Intérieur avait rejeté cette décision.

M. Busokoza avait annoncé sa décision au ministre dans une correspondance parvenue à l’AFP samedi.

Le premier vice-président est chargé, en fonction de la Constitution, de coordonner les secteurs administratifs, sécuritaires et diplomatiques.

Les policiers déployés par dizaines depuis vendredi matin autour du siège de l’Uprona pour empêcher les partisans de M. Nditije d’y accéder étaient toujours sur place samedi en fin d’après-midi, a constaté un journaliste de l’AFP.

Quelques 200 militants de l’Uprona, qui avaient fait face aux policiers vendredi, et qui étaient revenus sur place samedi, ont été chassés à coups de matraque en fin de matinée.

Ce conflit surgit alors que les deux factions rivales au sein de l’Uprona — une aile radicale et le camp du président Nditije — enterrent leurs différends.

L’Uprona participe au gouvernement, mais s’oppose depuis plusieurs mois au Cndd-FDD (le parti du Président Nkurunziza), sur des sujets clés comme la révision de la Constitution, un éventuel troisième mandat du président Nkurunziza ou encore la répartition des terres.

Romandie.com avec(©AFP / 01 février 2014 21h15)

France: Indignation après la Une insultante d’un hebdomadaire d’extrême droite contre la ministre de la Justice

novembre 12, 2013

PARIS – La couverture d’un magazine d’extrême droite s’en prenant à la ministre française de la Justice Christiane Taubira sur un mode injurieux et raciste a déclenché mardi une vague d’indignation dans la presse, les partis politiques et les réseaux sociaux.

Le magazine Minute a titré Maligne comme un singe, Taubira retrouve la banane, prenant le relais des insultes racistes à répétition qui ont récemment visé la ministre de la Justice, une descendante d’esclaves noirs, née en Guyane, en la comparant à une guenon.

Minute joue sur l’ambiguïté avec deux expressions populaires, être malin comme un singe signifiant être particulièrement rusé et avoir la banane, être en pleine forme, voire arborer un grand sourire.

Le ministre de l’Intérieur, Manuel Valls, a affirmé mardi soir que le gouvernement étudiait les moyens d’agir contre la diffusion de l’hebdomadaire.

Nous ne pouvons pas laisser passer cela, a-t-il déclaré en marge d’une réunion à l’Assemblée nationale.

Il indiqué étudier avec la ministre de la Justice et sa collègue de la Culture et de la communication, Aurélie Filippetti, les moyens d’empêcher la diffusion du magazine qui attaque ce qu’il y a de plus profond non seulement de la République mais aussi de notre pays.

Sur Twitter, des responsables politiques de gauche et des internautes anonymes avaient auparavant dénoncé cette publication, beaucoup réclamant une action en justice pour incitation à la haine raciale.

Harlem Désir, premier secrétaire du Parti socialiste, s’est dit, via un tweet, révolté par cette Une ignoble et a estimé que le numéro de Minute devait être saisi.

La ministre des Sports, Valérie Fourneyron, a dénoncé une Une inacceptable et des propos nauséabonds.

A droite, un député UMP, Eric Ciotti, s’est dit choqué, soulignant que le racisme n’a aucune place dans le débat politique. Mais je mets aussi en garde la majorité (gouvernementale) sur les tentatives de récupération de ces sujets, a-t-il ajouté.

L’association SOS Racisme a annoncé qu’elle allait porter plainte pour incitation à la haine raciale contre Minute.

Christiane Taubira, honnie par la droite conservatrice et l’extrême droite, en particulier pour avoir fait voter au Parlement la loi permettant aux homosexuels de se marier, est depuis quelques semaines la cible d’insultes ouvertement racistes.

Une candidate Front National (extrême droite) aux prochaines élections municipales, Anne-Sophie Leclère, a été suspendue par son parti, après avoir comparé la ministre à un singe. Des enfants participant avec leurs parents à une manifestation contre la loi sur le mariage pour tous ont été filmés en train de crier La guenon, mange ta banane !, tandis que d’autres brandissaient une peau de banane.

La semaine dernière Christiane Taubira s’était inquiétée de la banalisation du racisme en France, estimant que ces insultes venaient très clairement d’inhibitions qui disparaissent, de digues qui tombent.

François Hollande a appelé le 11 novembre à ne rien laisser passer face aux haines, aux intolérances, aux extrémismes, au racisme, à l’occasion des cérémonies de commémoration de la fin de le Première guerre mondiale.

Romandie.com avec(©AFP / 12 novembre 2013 20h47)

Rumeurs de destabilisation/Hamed Bakayoko aux Ivoiriens du Ghana: « Arrêtez de rêver à des coup d’État »

septembre 26, 2011

« Aucune magie ne peut faire revenir Gbagbo au pouvoir »
« Le Ghana nous a rassurés » « Ce que Gbagbo m`a dit le 11 avril »
«J`invite tout le monde à arrêter de rever à des coups d`Etats. Car cela ne marchera pas. La communauté internationale ne l`acceptera pas, car le monde a changé aujourd`hui.

La situation en Libye a démontré qu`aucun dirigeant ne peut gouverner contre son peuple. Le Ghana nous a rassurés que rien ne sera entrepris à partir de son territoire pour déranger la quiétude des Ivoiriens ». Ces propos ont été tenus le samedi 24 septembre 2011 au Moven Pick Hotel d`Accra par le ministre d`Etat, ministre de l`Intérieur. Au deuxième jour de sa visite de travail de 48 heures, Hamed Bakayoko a rencontré les Ivoiriens vivant au Ghana, dont de nombreux membres de la galaxie patriotique et des personnes qui y ont trouvé refuge, au plus fort de la crise post-électorale en Côte d`Ivoire. « En tant que fils et filles de la Côte d`Ivoire, nous devons nous parler.
Nous ne sommes pas des ennemis. La Côte d`Ivoire bouge et chacun y a sa place.

Le président Ouattara travaille pour tout le monde et rien ne saurait
aujourd`hui », a dit Hamed Bakayoko aux membres des quatre associations d`Ivoiriens venues échanger avec lui. A ceux qui continuent de croire à un retour de Laurent Gbagbo au pouvoir, il a demandé de cesser de rêver. « Aucune magie ne fera revenir Gbagbo au pouvoir », a-t-il déclaré. Le ministre, qui avait à ses côtés l`ambassadeur Bernard Ehui, était face au Comité national des réfugiés ivoiriens pour la réconciliation et le retour en Côte d`Ivoire d`Evariste Yaké, le Mouvement des femmes unies pour la réconciliation et le vivre ensemble en Côte d`Ivoire de N`Guessan Ruffine Joëlle, la Communauté des Ivoiriens vivant au Ghana de Brou Ahoua et le RHDP Ghana de Koffi Koua Ignace. Parlant au nom de toutes ces associations, Yaké Evariste de la galaxie patriotique a indiqué que le nombre
des candidats au retour est très élevé, mais que ce nombre a chuté depuis que le FPI et L`UDCY ont décidé de sortir de la CEI. L`ancien chargé d`étude au cabinet de l`ex- président ivoirien Laurent Gbagbo a fait savoir que les réfugiés qui craignent pour leur sécurité préfèrent pour l`instant se confier au Haut Commissariat des Nations Unies pour les réfugiés (HCR). C`est pourquoi il a souhaité
que les autorités ivoiriennes donnent des garanties sécuritaires pour leur retour.

Notamment une sécurité rapprochée pour des leaders qui souhaitent rentrer, la cessation des poursuites judiciaires et une allocation financière pour leur réinsertion. Dans sa réponse, Hamed Bakayoko a invité ses compatriotes à s`inscrire dans la dynamique d`un retour volontaire, dans un bel esprit et surtout sans condition préalable. « Ouattara n`a pas pris le pouvoir pour se venger », les-a-t-il rassurés.

La preuve, selon lui, c`est que le chef de l`Etat a tout fait pour épargner la vie de son prédécesseur. La-dessus, Hamed Bakayoko a fait des confidences sur ce que Laurent Gbagbo lui aurait confié le 11 avril, après son arrestation.

Le leader des Refondateurs s`est dit surpris d`être en vie, convaincu que des soldats extrémistes de son camp n`auraient pas fait de cadeau à Ouattara et ses collaborateurs s`ils avaient pu les prendre. « Ceux qui ont besoin de temps peuvent prendre leur temps pour revenir, mais je vous conseille de rentrer le plus tôt. L`Etat accompagnera tous ceux qui rentreront au pays », a-t-il promis. Sur un ton plus ferme, il a fait savoir que tous les intransigeants perdront leur temps. Relativement aux poursuites judiciaires, il a déclaré que la Justice fera son travail. Il a annoncé une visite du président Ouattara au Ghana le 6 octobre prochain. Notons qu`à la veille, le vendredi 23 septembre 2011, le ministre d`Etat, ministre de l`Intérieur a
été reçu par l`Amiral Smith, ministre ghanéen de la Défense, à son cabinet.

Au sortir de leur rencontre, l`Amiral Smith a confié que les autorités ghanéennes se tenaient aux côtés des nouvelles autorités ivoiriennes pour une meilleure coopération au niveau de la sécurité et des renseignements.

L’Inter par H. Oulaï