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Ebola en RDC: le ministre de la Santé démissionne

juillet 22, 2019

 

Le ministre congolais de la Santé a démissionné de ses fonctions, s’estimant désavoué par la décision du président de la République de prendre le contrôle de la riposte contre l’épidémie d’Ebola qui a tué plus de 1700 personnes en un an dans l’est de la République démocratique du Congo.

«Tirant ainsi les conséquences de votre décision de placer la conduite de la riposte à l’épidémie à virus Ebola sous votre supervision directe et anticipant la cacophonie préjudiciable à la riposte qui découlera inévitablement de cette décision, je viens par la présente vous présenter ma démission de mes fonctions de ministre de la Santé», a écrit le ministre, le Dr Oly Ilunga, dans une lettre lundi.

«Comme dans toute guerre, car c’est bien de cela dont il s’agit dans cette lutte, il ne peut y avoir plusieurs centres de décision au risque de créer des confusions (…) L’unicité dans la gestion d’une telle riposte répond ainsi au triple impératif de l’efficacité, de la cohérence des décisions prises et de la redevabilité», a expliqué le Dr Ilunga. «La crise d’Ebola en cours n’est pas une crise humanitaire. C’est une crise de santé publique qui intervient dans un environnement caractérisé par des problèmes de sécurité», a-t-il encore expliqué dénonçant «des pressions de toutes parts qui tendent à en faire une crise humanitaire dont les logiques d’intervention consacrent la mise en place d’un système parallèle qui ne renforce jamais le système de santé existant».

Samedi, le président Félix Tshisekedi a nommé une équipe d’experts dont le directeur de l’Institut congolais de la recherche biomédicale pour assurer la «conduite» de la riposte anti-épidémie d’Ebola en RDC sous sa «supervision». Déclarée le 1er août dernier, la dixième épidémie de fièvre hémorragique a fait 1737 morts, principalement dans la région de Beni et Butembo (Nord-Kivu, Est), selon le dernier bulletin du ministère de la Santé dimanche. La démission du ministre de la Santé intervient après la décision de l’OMS d’élever l’épidémie en cours au rang «d’urgence de santé publique de portée internationale».

Par Le Figaro.fr avec AFP

#MeToo en Inde: un ministre accusé de harcèlement sexuel

octobre 9, 2018

New Delhi – Un membre du gouvernement de Narendra Modi se trouvait mardi en Inde au centre d’accusations de harcèlement sexuel, publiées par des femmes sur les réseaux sociaux dans le cadre du mouvement #MeToo.

Vétéran du journalisme, aujourd’hui ministre de second rang du ministère des Affaires étrangères indien, M.J. Akbar est accusé d’avoir fait des avances sexuelles inappropriées à des jeunes femmes journalistes débutant dans le métier, selon plusieurs témoignages sur Twitter.

Un an après son apparition dans le reste du monde, la campagne féministe #MeToo avait eu peu d’écho à ce stade en Inde. Jusqu’à ces derniers jours.

Réalisateurs, humoristes, journalistes… Plusieurs personnalités de l’industrie du spectacle et des médias se sont vus accusées publiquement de comportement inapproprié envers des femmes dans cette société patriarcale.

Première femme à s’exprimer publiquement contre M.J. Akbar, la journaliste Priya Ramani a révélé lundi soir dans un tweet viral qu’il était le rédacteur en chef anonyme qu’elle avait décrit dans un article paru l’année dernière.

Le texte relate un entretien d’embauche qu’il lui avait fait passer, lorsqu’elle avait 23 ans et lui 43, dans sa chambre d’un hôtel chic de Bombay. « Il s’avère que vous chassiez en prédateur de façon aussi talentueuse que vous écriviez », y estime la journaliste.

« Vous êtes un expert d’appels téléphoniques, de textos obscènes (…) Vous savez pincer, tapoter, frotter, attraper et agresser. Parler contre vous coûte encore un lourd tribut que beaucoup de jeunes femmes ne peuvent se permettre de payer », ajoute-t-elle dans cette lettre ouverte publiée par Vogue India.

D’autres femmes journalistes ont fait état sur Twitter d’expériences similaires avec celui qui, avant de passer en politique, avait occupé des postes à responsabilités dans des publications prestigieuses comme The Telegraph, Asian Age et The Sunday Guardian.

Contacté par l’AFP, le ministère des Affaires étrangères indien n’a pas donné suite dans l’immédiat. La cheffe de la diplomatie Sushma Swaraj a ignoré une question de journaliste lui demandant si elle allait ouvrir une enquête sur ces accusations.

Lundi soir, une scénariste et productrice a également déclaré sur Facebook avoir été violée par un populaire acteur de Bollywood il y a 19 ans. Si elle ne l’identifie pas nommément, les médias indiens ont vite fait le lien avec l’acteur Alok Nath, grâce à des indices laissés à dessein dans le message.

« Je ne démens pas ceci ni ne serais d’accord avec. (Ce viol) a dû se produire, mais quelqu’un d’autre l’aurait fait », a réagi auprès de la chaîne ABP l’acteur de 62 ans, abonné aux rôles de bon père de famille.

Lundi, le rédacteur en chef du service politique du grand quotidien Hindustan Times a démissionné de ses fonctions suite à la suite d’accusations de harcèlement sexuel partagées sur Twitter.

Romandie.com avec(©AFP / 09 octobre 2018 12h11)                                                        

Congo/Gamboma: Hugues Ngouolondele, tapé par son suppléant pour une histoire de fesses

octobre 1, 2018

 

Député-ministre Hugues Ngouolondélé

 

La défaite pesant sur ses épaules, l’actuel ministre des sports et député de Gamboma, n’a pas hésité à déposséder son suppléant du véhicule de fonction, doté pourtant par l’assemblée nationale. Les coups de points et coups de tête du suppléant Elaut Bello Belard ont eu un effet dévastateur sur Hugues Ngouolondélé qui a fait arrêté des jeunes proches de son second.

A Gamboma, le week-end a été mouvementé par la bagarre ayant opposé le député-ministre Hugues Ngouolondélé et son suppléant Elaut Bello Belard. Celui qui désenvoûte les stades du Congo, n’a pas pu malheureusement le faire avec son suppléant, hanté par l’esprit de la main noire.

Hugues Ngouolondélé, qui réellement n’a pas trop aimé que son suppléant lui fasse la main noire sur deux filles, a procédé comme tout bon jaloux, en créant des faux problèmes. Il a accusé les jeunes employés par ce dernier dans son complexe hôtelier de Gamboma de vol.

Devant les militants, Hugues a tenté d’humilier son suppléant qui ne s’est pas laissé faire. Imbu de son statut de ministre, le beau-fils du chef de l’État a été reçu par une démonstration fatale de Karaté quand il a « poigné » Elaut Bello. Sa chemise façonnable déchirée par Hugues, le suppléant a mis en avant ses « kamonts » et corrigé convenablement le ministre qui a reproché à sa garde de ne pas avoir séparé à temps.

Perdant, physiquement face à son suppléant, le ministre a fait arrêter tous les jeunes que celui-ci a embauché, sous le motif de vol, alors que le véritable problème est bien ailleurs.

Sacer-infos.com par Stany Franck

Suisse: Démission de deux ministres en moins d’une semaine

septembre 27, 2018

Genève – Après l’annonce du départ en début de semaine du ministre suisse de l’Economie, la ministre en charge du Transport et de l’Energie a annoncé jeudi sa démission, mettant fin à un suspense qui durait depuis 2017.

Doris Leuthard, qui est la doyenne du gouvernement après y avoir passé 12 années, mais n’a que 55 ans, avait indiqué l’an dernier qu’elle partirait d’ici la fin de la législature fin 2019.

« Le temps est venu de faire place à des forces neuves », a indiqué cette ministre respectée par l’ensemble des partis, dans sa lettre de démission.

Avec son départ, le gouvernement suisse ne compte plus qu’une seule femme.

L’annonce de la démocrate-chrétienne (centre, PDC), intervient après celle du ministre de l’Economie, Johann Schneider-Ammann, 66 ans. Le libéral-radical (droite, PLR), qui a annoncé sa décision mardi, partira lui aussi à la fin de l’année.

Il souhaite passer plus de temps en famille et « être un grand-père actif », a-t-il indiqué aux médias suisses lors d’une conférence de presse.

Son départ n’a guère surpris les médias suisses qui se moquaient régulièrement du ministre, l’accusant de s’assoupir régulièrement en public.

« En conférence de presse, en séance, en interview, des silences de plusieurs longues secondes – yeux mi-clos – suivent ses prises de parole. Avant qu’il ne surgisse soudainement de sa torpeur pour achever ses réponses », écrivait ainsi le journal Le Temps à la mi-septembre.

Le ministre a d’ailleurs fait allusion à ces critiques, non sans humour, à l’occasion de sa conférence de presse.

« Vous voyez là, je suis réveillé. Et si je ferme les yeux dans certaines réunions, c’est pour mieux me concentrer sur le contenu de ce qui est dit. Il m’arrive certes d’être fatigué. Mais c’est parce que je travaille et je voyage beaucoup. Ce qui implique des jet-lags », a-t-il dit, selon le quotidien La Tribune de Genève qui le qualifie de « sous-doué en communication ».

Les pannes de communication du ministre et sa lenteur d’élocution ont fait le tour de la planète et des réseaux sociaux lorsqu’en 2016 à l’occasion de la Journée des malades, il expliquait avec une tête d’enterrement que « Rire, c’est bon pour la santé ».

La spécificité de la démocratie suisse est le multipartisme permettant aux principaux partis de se partager les sept portefeuilles ministériels du gouvernement.

Les principaux partis du pays sont représentés au gouvernement selon le système dit de la « formule magique ». Cette équation instaurée en 1959 (2 PS, 2 PLR, 2 PDC et 1 UDC), avait été modifiée en 2003 lorsque l’UDC (Union démocratique du centre, droite populiste), fort de 26,7% des voix au Parlement a obtenu un siège supplémentaire au Conseil fédéral au détriment du PDC.

Romandie.com avec(©AFP / 27 septembre 2018 11h18)                                                        

Congo: du rififi au ministère de l’économie forestière

septembre 16, 2018

matondoMinistre Rosalie Matondo de l’économie forestière

 

La quéquette « partout partout » du chef de l’État congolais est la cause de nombreux malheurs qui surviennent au Congo. Non seulement, cette quéquette a engendré Kiki, elle contribue aussi au clientélisme, à la promotion des personnes de moralité douteuse à l’instar de l’actuelle ministre de l’économie forestière, Rosalie Matondo, soupçonnée d’avoir détourné plus de 4 milliards de Cfa.

Papa Otsotso a tiré Emiliène Raoul et l’a pistonné au gouvernement, il tire Inès Ingani et elle est ministre de la république, ainsi va le Congo depuis 1997. Rosalie Matondo, actuelle ministre de l’économie forestière est venue agrandir la liste des makangu ministre de Sassou Nguesso.

Contrairement aux autres, Rosalie Matondo sait que le poste ministériel est éphémère et qu’il faille au maximum se remplir des poches et garantir l’avenir financier avant la mise au garage. Pour autant qu’il soit sucré, le sexe finit toujours par lasser l’homme, surtout quand il le vole juste.Acculée pour des détournements de fonds colossaux, la ministre Rosalie Matondo défie ces accusateurs et soutient que ses parties intimes plaisent tellement au chef de l’État qu’elle serait intouchable dans cette république au même titre que mère Antou.

« Qu’ils aillent crier même au ciel que j’ai détourné 4 milliards de cfa, rien ne m’arrivera, qui ne vole pas dans ce pays ?… Tant que Denis aimera tant mon corps, on se regardera dans les yeux dans les rues de Brazzaville » lâcherait souvent la ministre à ses détracteurs.

Notre confrère  »Le Troubadour » avait en son temps, fait état des lourdes présomptions sur des détournements de fonds au ministère de l’Économie forestière, au point de s’attirer les foudres de la ministre Rosalie Safou-Matondo qui menaçait d’ester en justice contre le satirique. Les faits semblent donner raison à ce journal dont la fiabilité des investigations relèverait quasiment d’un travail de détective.

La ministre Rosalie Matondo serait-elle sur le gril, c’est à tout le moins ce qu’il paraît. Les agents de la DGST sont passés à l’action et déjà, des cadres et non des moindres du ministère de l’Économie forestière sont au gnouf.

Pierre Taty, directeur de cabinet de la ministre Rosalie Matondo, Mamadou Kanté et Émile Opita sont depuis mardi entendus et gardés à la DGST, avec de lourdes présomptions, quant à leur implication sur des détournements de deniers publics.

Sentant le roussi de ce feu de forêt qui se propage à grande vitesse, au risque de tout calciner, le conseiller juridique de la ministre Matondo, a pris la poudre d’escampette. Des rumeurs font état de ce qu’on l’aurait aperçu du coté de  »la Main-bleue », mardi au crépuscule. De là à ce que l’homme soit à quelques encablures de la rive droite du fleuve Congo, c’est par l’eau qu’il a choisi d’éteindre pour l’instant, l’incendie de forêt qui le menaçait.

Entre arrestation des uns et fuite des autres, le feu se propage tellement vite, qu’il lèche déjà les pieds de madame la ministre qui n’avait pu obtenir du premier ministre, de surseoir l’inspection sur la filière bois.

D’aucuns augurent que ce feux de forêt risque d’embraser également la continuité de l’État en se propageant à l’avant accession de Rosalie Matondo au département qu’elle occupe. Sans doute le cœur d’autre ministre ayant occupé le fauteuil doit-il déjà battre à tout rompre, au point de risquer un infarctus.

Au nombre des cadres arrêtés, outre la  »passation de services entre les ministres entrant et sortant » eux seraient des charnières qui auraient perpétué des pratiques mises en place au long des ans.

De quoi dire que ce dossier qui risque de brûler tant les descendants que les ascendants de la filière bois est bien une affaire à suivre, quand on sait que le bois représentait naguère la première ressource d’exportation, au budget de l’État.

Même si le pétrole a pris la place qui fut celle du bois, il y a des années que le trésor public recherche désespérément les recettes émanant de  »l’or vert » congolais qui lui parviennent en une portion infinitésimale qui contraste d’avec les cubages sorties des forêts congolaises chaque jour.

Sacer-infos.com par Stany Franck

gnouf: prison

Démission de la ministre des Finances du Nigeria, accusée d’usage de faux

septembre 15, 2018

Abuja – La ministre des Finances du Nigeria, Kemi Adeosun, a présenté vendredi au président Muhammadu Buhari sa lettre de démission après avoir été accusée d’avoir falsifié un document dans le but d’échapper au service national obligatoire.

« J’ai aujourd’hui pris connaissance des conclusions de l’enquête à la suite de l’allégation d’un média en ligne, selon laquelle le certificat d’exemption du Service national pour la jeunesse (National Youth Service Corp, NYSC) que j’ai présenté n’était pas authentique », a déclaré la ministre démissionnaire dans sa lettre.

Ces dernières semaines, Mme Adeosun était au coeur d’une polémique après les révélations du site d’informations indépendant Premium Time, qui l’a accusée d’avoir obtenu un faux certificat d’exemption du NYSC.

Dans le cadre d’un programme instauré au début des années 1970 pour promouvoir l’unité entre les groupes multiethniques du Nigeria, après une guerre civile de 30 mois, les diplômés de moins de 30 ans sont censés servir la nation pendant un an.

Mme Adeosun, qui a suivi ses études et a été diplômée à l’étranger à 22 ans, n’est retournée au Nigeria qu’à 34 ans et n’a pas effectué son année de service.

Âgée de 51 ans, la désormais ex-ministre a déclaré qu’elle démissionnait afin de préserver l’intégrité du gouvernement.

« Cela a été un choc pour moi et je crois que, conformément à l’accent mis par cette administration sur l’intégrité, je dois faire la chose honorable et démissionner », a ajouté Kemi Adeosun, qui avait été nommée par M. Buhari en 2015.

Le président nigérian a accepté la démission de sa ministre, qui était reconnue pour avoir aidé le Nigeria à sortir de la récession.

« Le président a remercié la ministre pour les services qu’elle a rendus à la nation et lui a souhaité bonne chance dans ses futures activités », a déclaré le cabinet présidentiel, ajoutant que la vice-ministre du budget, Zainab Ahmed, gèrerait son portefeuille.

M. Buhari, 75 ans, arrivé au pouvoir en 2015 en promettant de vaincre Boko Haram et en mettant en avant un programme anticorruption, est candidat à sa réélection aux élections de 2019.

Le principal parti d’opposition, le Parti démocratique populaire (PDP), a salué la démission de la ministre mais a réclamé « son arrestation immédiate et des poursuites judiciaires ».

Il a aussi souligné que le gouvernement actuel avait tenté de défendre Mme Adeosum dans un premier temps et l’a accusé de « protéger ses nombreux responsables malhonnêtes et corrompus ».

La ministre n’a accepté de partir que sous la pression, selon le PDP, qui ajoute que le gouvernement fédéral tentait de « l’aider à échapper à des poursuites ».

Romandie.com avec(©AFP / 15 septembre 2018 11h47)                                                        

Autriche: la venue de Poutine au mariage d’une ministre sème le trouble

août 17, 2018

Vienne – La venue attendue samedi du président russe Vladimir Poutine au mariage de la ministre autrichienne des Affaires étrangères, Karin Kneissl (apparentée FPÖ, extrême droite), sème le trouble en Autriche, en pleine présidence tournante de l’UE par ce pays.

« Comment la présidence autrichienne de l’UE peut-elle jouer comme elle le prétend un rôle d’intermédiaire honnête (entre les 28 et Moscou) si la ministre des Affaires étrangères et le chancelier se placent aussi clairement d’un côté? » s’est interrogé vendredi le ténor social-démocrate (SPÖ, opposition) Andreas Schieder.

« Il s’agit d’une provocation de dimension européenne », a ajouté l’eurodéputée SPÖ Evelyn Reger, dénonçant une « honte pour l’image de l’Autriche ».

Le parti Vert (opposition) a pour sa part demandé la « démission immédiate » de la ministre, soulignant que « Vladimir Poutine est l’adversaire le plus agressif de l’UE en matière de politique étrangère ».

Karin Kneissl, 53 ans, nommée à la tête de la diplomatie autrichienne par le parti d’extrême droite FPÖ, dont elle n’est formellement pas membre, doit épouser samedi l’homme d’affaires Wolfgang Meilinger dans un village viticole des environs de Graz, dans le sud-est de l’Autriche.

Le Kremlin avait confirmé mercredi que M. Poutine avait accepté d’assister à ce mariage, avant une rencontre programmée plus tard dans la soirée avec la chancelière allemande Angela Merkel près de Berlin.

D’abord désignée comme un « événement privé » par le ministère autrichien, la venue du président russe, qui doit mobiliser plusieurs centaines de policiers, a entre-temps été requalifiée en « visite de travail » par Vienne. Aucun rendez-vous avec la presse n’est prévu à ce stade.

Outre le président russe, le chancelier conservateur Sebastian Kurz et le vice-chancelier FPÖ Heinz-Christian Strache sont attendus au mariage. Le FPÖ a noué en 2016 un accord de coopération avec le parti Russie unie de M. Poutine.

Cette venue a été vivement dénoncée par Kiev, qui a estimé qu’elle excluait désormais l’Autriche du processus du Minsk sur l’Ukraine.

Le ministère autrichien des Affaires étrangères a assuré que cette visite « ne changerait rien au positionnement de l’Autriche en matière de politique étrangère ».

« Poutine ne vient pas parce qu’il serait un proche ami de la ministre des Affaires étrangères, mais par pur calcul politique » pour affaiblir l’UE, a cependant estimé le quotidien populaire Kronen Zeitung, le tabloïd Österreich n’hésitant pas à évoquer une « affaire d’Etat ».

Selon ce quotidien, M. Poutine doit venir à la noce accompagné d’une troupe de chanteurs cosaques.

Le FPÖ a formé en décembre une coalition de gouvernement avec l’ÖVP de M. Kurz, autour d’un programme anti-immigration.

La venue de M. Poutine a semé le trouble jusqu’au sein du parti conservateur, dont un dirigeant, Othmar Karas, a jugé « totalement incompréhensible la logique et la finalité » de l’invitation.

L’extrême droite autrichienne a approuvé l’annexion de la Crimée par la Russie, et le FPÖ est partisan de l’abrogation des sanctions européennes liées au conflit ukrainien.

Le président russe est régulièrement accusé de chercher à diviser les Vingt-Huit, notamment en cultivant ses liens avec les partis populistes de plusieurs pays européens.

Romandie.com avec(©AFP / 17 août 2018 13h31)                                                        

Congo-Lutte conte les anti-valeurs: la DGST en passe de pêcher du gros, très gros poisson

juillet 6, 2018

 

Rigobert Maboundou
L’information livrée par notre confrère  »Le troubadour » dans sa parution du vendredi 6 juillet, par la plume d’Anicet Samba, relève l’étendue d’un désastre financier d’un peu plus de 114 milliards de francs CFA, au ministère de l’Agriculture. Le journal met à l’index l’ancien ministre Rigobert Maboundou qui serait dans le collimateur de la DGST.

 »De janvier 2008 à mars 2016, le ministère de l’agriculture et de l’élevage a reçu 114 milliards de FCFA, et pour quels résultats?  » s’interroge notre confrère qui embraye :

 »À la faveur de l’embellie pétrolier, Denis Sassou N’Guesso avait fait de l’agriculture et de l’élevage une priorité. 114 milliards de FCFA avaient été alloués au ministère en charge de ce secteur, de janvier 2008 à mars 2016. Et jamais autant d’argent n’avait été investi dans ce domaine que lors du mandat passé de l’actuel chef de l’État. Cette importante somme d’argent avait été géré par l’ancien ministre Rigobert Maboundou, aujourd’hui directeur de cabinet du premier ministre Clément Mouamba. À l’heure où on parle de la lutte contre les antivaleurs, un regard sur la gestion de cette manne s’impose d’autant plus que le secteur de l’agriculture et de l’élevage peine toujours à se relever. Le Troubadour a pu avoir accès à ce dossier pour le moins sensible. »

Donnant le détail de ses investigations, notre confrère relève :  »Un document-bilan, élaboré par les services de l’ancien ministre de l’agriculture et de l’élevage, Rigobert Maboundou, existe. Il devrait servir de point de départ de cette enquête. Ce document-bilan, que Le Troubadour a pu consulter, indique les principaux postes vers lesquels ont été affectés les 114 milliards de FCFA. Ce document-bilan donne également de précieux détails sur les sociétés et les organismes qui ont eu à exécuter les programmes élaborés par le ministère de l’agriculture et de l’élevage sous le mandat de Rigobert Maboundou. Mais les enquêteurs auront très peu de détails sur la manière dont les 114 milliards ont été dépensés à partir de ce document-bilan, qui donne l’impression d’avoir été élaboré à la va-vite, comme si ses auteurs se devaient de justifier cette somme impressionnante d’argent avant la fin du mandat présidentiel. S’il indique la plupart de postes qui ont bénéficié d’une affection financière, en revanche, il donne très peu de détails sur la manière dont l’argent a été dépensé. Il se contente d’avancer des chiffres bruts, en précisant simplement leur destination. »

Du coté de la DGST où on est décidé à faire la lumière sur ce dossier, on ne s’interdit aucune interpellation, de qui que ce soit.

Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville

Congo: Décès de l’ancien ministre Ontsa Ontsa

mai 31, 2018
Mr ONTSA-ONTSA, ancien ministre des transport vient de nous quitter à l’âge de 86 ans.

Décès survenu ce 31 Mai au CHU de Brazzaville, suite à un AVC.

Que son repose en Paix !

 

Photo de BrazzaNews.
Ontsa Ontsa
Avec Brazzanews.fr

Congo: insultes d’épouses de ministre dans un avion entre Brazzaville et Pointe-Noire

février 20, 2018

 La 3e et 4e épouse d’un ministre s’insultent dans un avion entre BZV et PN

 

Les passagers d’un vol de la compagnie libanaise TAC opérant entre Pointe-Noire et Brazzaville ont vécu un spectacle inédit lors d’un vol entre ces deux villes. Deux co- épouses ont trouvé mieux d’étaler leur rivalité au ciel près de Dieu. Des jetons ( bimbwakelas) se sont croisés durant les 45 mn de vol.

Il s’avère que les deux rivales d’aujourd’hui étaient des meilleurs amies avant que l’une d’elles ne fasse la « main noire » à l’autre. L’heureux bénéficiaire est comme on peut l’imaginer, un responsable politique du Congo avec rang de ministre.

Jacky, la troisième épouse de ce ministre de la république lui avait présenté Sonia comme étant sa sœur avant qu’elle n’apprenne qu’elle était devenue sa rivale. Rêvant de ressembler à sa meilleure amie Jacky, Sonia avait réussi à voler le cœur du ministre.

Le ministre lui louait une villa à Moukondo, et disposait aussi d’une voiture et d’un chauffeur. Sonia partait aussi à Dubaï, Johannesburg et les capitales européennes. Une trahison que Jacky n’a jamais supporté.

A peine le Boeing 737 de la TAC ayant pris l’attitude que les deux rivales voyageant en première classe ont commencé à offrir le spectacle aux autres passagers. Jacky, la troisième femme reproche à son ex amie sa trahison lui prédisant un avenir désastreux.

« …Ton mari est venu vers moi, parce que tu ne savais pas l’entretenir. Moi, je le mets à l’aise » a tenté de soutenir Sonia.

Les passagers ont tout entendu durant ce fameux vol, comme par exemple que le ministre donne à l’une d’elles un million de Cfa de popote mensuelle. Qu’il passe plus de nuits avec l’autre, que l’autre n’est pas tendre et ne lui fait pas bien l’amour.

Sonia s’est par ailleurs vantée d’avoir acheté trois parcelles et de disposer de deux taxi et un bus en circulation.

Quand le pilote libanais a pu poser l’avion sur le tarmac de l’aéroport de Maya Maya, chacun des passagers a compris pourquoi le pays n’avance pas et que nos ministres sont aussi incompétents, improductifs et ne veulent jamais passer la main.

Sacer-infos.com par Stany Franck