Posts Tagged ‘Ministre’

Congo: Dieudonné Moyongo chassé du gouvernement à cause de son refus de sacrifier son fils

septembre 28, 2022
 Dieudonné  Moyongo chassé du gouvernement à cause de son refus de sacrifier son fils

Alors qu’il a été envoyé dans son département de la Likouala pour superviser l’élection du conseil départemental, Dieudonné Moyongo qui occupait jusque-là le ministère de la culture a été débarqué du gouvernement à la surprise publique bien que lui-même s’y attendait depuis son refus catégorique de sacrifier pour le compte de la Grande Loge du Congo son fils depuis 2018. Les Mbochis n’aiment pas ceux qui profitent de leur pouvoir sans contribuer.

Au mois de février 2018, Jean Dominique Okemba piquait une grosse colère suite au refus réitéré d’alors ministre de la culture Dieudonné Moyongo de participer à la contribution humaine par le sacrifice de son fils.

Dieudonné Moyongo était désemparé des rappels de JDO qui ne lui laissait plus respirer en le signifiant chaque fois qu’il profitait déjà de leur pouvoir sans rien apporté en retour. Avant sa nomination au gouvernement, Moyongo aurait accepté toutes les conditions dont les sacrifices humains des membres de sa famille.

Le ministre de la culture avait demandé un temps de réflexion à Jean Dominique Okemba avant de sacrifier une fille avec qui était sa maîtresse. On lui a rappelé qu’avant lui, Léonidas Mottom a bien sacrifié l’ancien humoriste Cœur à Cœur à défaut de ses enfants.

Mais son calvaire n’a jamais trouvé une fin avec l’insistance de la Grande Loge du Congo d’un sacrifice des membres de sa famille. N’ayant pas respecté les accords signés avec les francs-maçons pour son entrée au gouvernement sur le sacrifice de son fils, Dieudonné Moyongo vient d’en faire les frais. Il n’a pas été reconduit au gouvernement bien qu’il a épargné la vie de son fils.

Avec Le Congolais.fr

France-Accusation de viol : un non-lieu ordonné en faveur de Gérald Darmanin

juillet 11, 2022

Le ministre de l’Intérieur, Gérald Darmanin, était accusé de viol, harcèlement sexuel et abus de confiance pour des faits qui remonteraient à 2009.

Le 8 juillet dernier, une ordonnance de non-lieu en faveur de Gérald Darmanin a été rendue par la juge en charge de l’enquête sur les accusations de viol à son encontre datant de 2017. L’information a été annoncée par ses avocats Mathias Chichportich et Pierre-Olivier Sur auprès de l’Agence France-Presse.

Une source judiciaire a confirmé à l’Agence France-Presse cette décision, qui vient clore ce dossier très sensible politiquement, dans lequel la plaignante Sophie Patterson-Spatz accusait le locataire de Beauvau de viol, harcèlement sexuel et abus de confiance pour des faits qui se seraient produits à Paris en 2009. 

« Pour la quatrième fois en cinq ans, la justice affirme qu’aucun acte répréhensible ne peut être reproché à M. Gérald Darmanin. Deux décisions de classement sans suite puis deux ordonnances de non-lieu sont intervenues sous l’autorité de quatre magistrates différentes, dont deux juges d’instruction », ont relevé les avocats du ministre. « Notre client s’est toujours astreint à ne pas commenter les décisions de justice et ne fera donc pas davantage de commentaire », ont ajouté les deux conseils. Le ministre a déposé plainte pour dénonciation calomnieuse. Cette plainte « suit son cours », selon les avocats.

Une décision susceptible d’appel

Cette décision, susceptible d’appel, vient mettre un terme provisoire à ce dossier très sensible politiquement dans lequel la plaignante Sophie Patterson-Spatz accusait le locataire de Beauvau de viol, harcèlement sexuel et abus de confiance, pour des faits qui se seraient produits à Paris en 2009. Le 12 janvier, le parquet de Paris avait déjà pris des réquisitions en faveur d’une clôture du dossier sans poursuites. Depuis sa nomination à l’été 2020, et encore lors de sa reconduction récente, la présence de Gérald Darmanin au gouvernement a été la cible de nombreuses critiques, notamment dans les rangs féministes.

L’histoire a débuté en 2009, au siège de l’UMP, ancêtre de LR. La plaignante s’était adressée à l’élu, alors chargé de mission au service des affaires juridiques du parti, pour obtenir un soutien alors qu’elle voulait faire réviser une condamnation de 2004 pour chantage et appels malveillants à l’égard d’un ex-compagnon. Selon elle, Gérald Darmanin lui aurait fait miroiter son appui, via une lettre qu’il s’engageait à rédiger auprès de la Chancellerie, en lui demandant en échange une relation sexuelle. Selon son récit devant les enquêteurs, Sophie Patterson-Spatz n’avait aucune envie de cette relation sexuelle, aurait « paniqué », mais se serait sentie contrainte de « passer à la casserole », n’ayant « pas le choix ». Quelques années plus tard, la plaignante a fini par analyser ces faits comme un viol et déposé plainte en juin 2017. L’enquête a suivi de longs démêlés procéduraux avant la reprise du dossier à l’été 2020 par une juge d’instruction. Ni la plaignante ni son avocat, Me Yann Le Bras, n’ont réagi dans l’immédiat.

Par Le Point avec AFP

Canada-Québec: Simon Jolin-Barrette pilotera le nouveau ministère de la Langue française

juin 1, 2022
Simon Jolin-Barrette, debout, à l'Assemblée nationale.

Le ministre de la Langue française, Simon Jolin-Barrette. Photo : La Presse Canadienne/Jacques Boissinot

Déjà ministre de la Justice et ministre responsable de la Laïcité et de la réforme parlementaire, Simon Jolin-Barrette accède au nouveau poste de ministre de la Langue française.

Dans un communiqué publié mercredi, le cabinet du premier ministre François Legault explique qu’à la suite de l’adoption de la réforme de la loi 101 – qui prévoit la création du premier ministère de la Langue française au Québec – c’est à Simon Jolin-Barrette qu’il a choisi de confier ce nouveau portefeuille.

Il s’agit d’une formalité dans la mesure où M. Jolin-Barrette assurait déjà, en plus de ses autres tâches, la responsabilité du dossier de la langue au sein du cabinet.

En plus de superviser la mise sur pied de son nouveau ministère qui nécessitera l’embauche d’une centaine de fonctionnaires à l’Office de la langue française (OQLF), Simon Jolin-Barrette aura également pour mission de doter le gouvernement d’une politique linguistique et d’un Commissaire à la langue française.

Avec Simon Jolin-Barrette comme ministre de la Langue française, j’ai confiance que notre gouvernement continuera de poser les gestes qui s’imposent pour protéger notre langue et renverser la tendance lourde des dernières années qui a mené malheureusement au déclin du français au Québec, explique François Legault dans la missive de son cabinet.

Quant à Simon Jolin-Barrette, qui cumule déjà les fonctions de ministre de la Justice, de ministre responsable de la Laïcité et de la Réforme parlementaire, de ministre responsable de la Montérégie en plus d’agir à titre de leader parlementaire du gouvernement en Chambre, il a remercié le premier ministre pour sa confiance.

La protection et la valorisation de la langue française sont des responsabilités historiques du gouvernement du Québec, explique-t-il.

« L’adoption de la loi 96 représente le premier pas d’une relance linguistique nécessaire. L’avenir du Québec s’écrira en français. »— Une citation de  Simon Jolin-Barrette, ministre responsable de la Langue française

Tout juste assermenté, M. Jolin-Barrette a rebondi sur les déclarations de son chef lors du congrès de la CAQ du week-end dernier en expliquant qu’il faut faire en sorte que les immigrants qui s’installent au Québec adoptent le français comme langue de travail. Que le français devienne la langue de la réussite à défaut de quoi le français est condamné à disparaître.

Vous avez pu constater la perte du français en Louisiane. Vous avez pu le constater sur la côte est américaine. Il y a eu 500 000 Québécois qui y sont allés dans l’histoire; ils ont perdu également la maîtrise de la langue française. Comme seul État-nation en Amérique du Nord de langue française, il faut avoir les outils et les balises pour éviter qu’une telle situation se produise, a-t-il déclaré à la suite de son assermentation.

Il y a urgence d’agir, martèle François Legault

Questionné par les journalistes en mêlée de presse mercredi, François Legault a réitéré qu’en dépit de toutes les mesures d’intégration en place, on constate actuellement un déclin du français au Québec.

Critiqué pour avoir comparé la situation du français au Québec à celle de la Louisiane lors du congrès de son parti, le premier ministre a expliqué que les statistiques ne mentent pas et qu’elles indiquent bel et bien un recul de l’usage du français à la maison et comme langue au travail.

Si rien n’est fait dès maintenant, a soutenu le premier ministre, le français est appelé à disparaître au Québec à commencer par l’île de Montréal où la proportion de travailleurs qui utilisent le français comme principale langue de travail est passée de 59,5 % à 56,8 %.

Ça devient une question de temps, a-t-il prévenu.

« C’est ma responsabilité, comme seul premier ministre en Amérique du Nord qui représente une majorité de francophones, de prendre des mesures pour stopper ce déclin. »— Une citation de  François Legault, premier ministre du Québec

Souvent raillé par ses adversaires qui lui reprochent de ne faire confiance qu’à une poignée de super-ministres pour gouverner, François Legault fait de nouveau appel à Simon Jolin-Barrette qui cumule sans sourciller les dossiers les plus épineux depuis son arrivée au cabinet, il y a quatre ans.

C’est notamment lui qui a hérité de la réforme de la Charte de la langue française, de la loi sur la laïcité de l’État, sans oublier la réforme du droit de la famille, de la loi visant à améliorer l’accès à la justice ou encore de la création de tribunaux spécialisés en matière de violence sexuelle et conjugale, pour ne nommer que ceux-là.

Rappelons que c’est aussi à lui qui a écopé de la réforme de l’Immigration et des 18 000 dossiers d’immigration non traités qui s’empilaient sur les bureaux de son ministère.

Avec Radio-Canada par Stéphane Bordeleau

Canada-Rejet des étudiants francophones : le ministre du Travail du Québec interpellé

mars 31, 2022

Le ministre québécois du Travail, de l’Emploi et de la Solidarité sociale, Jean Boulet. Photo : Radio-Canada/Sylvain Roy Roussel

Le Parti québécois et des acteurs de la société civile pressent le gouvernement Legault de rapatrier le plus rapidement possible l’ensemble des pouvoirs en immigration, au risque de contribuer davantage au déclin de la langue française en Amérique.

Dans une lettre adressée au ministre du Travail, Jean Boulet, ils dénoncent la discrimination dont sont victimes les étudiants étrangers qui veulent fréquenter un établissement francophone au Canada.

Cette initiative donne notamment suite aux révélations de Radio-Canada selon lesquelles les taux de rejet des candidatures étudiantes francophones ont grimpé en 2020 à plus de 80 % dans certains pays, comme le Cameroun, le Sénégal, la Côte d’Ivoire, le Bénin, l’Algérie, la République démocratique du Congo et le Togo. Immigration Canada s’est même dit conscient d’un risque de discrimination lié à l’utilisation d’un système d’intelligence artificielle visant à faciliter le processus de sélection.

Immigration Canada utilise un système informatique jugé opaque pour analyser des demandes de permis d’études. Or, celles-ci sont majoritairement refusées lorsqu’elles proviennent d’étudiants francophones africains. Photo : Radio-Canada/Ivanoh Demers

Institutions francophones désavantagées

Dans la lettre, dont Radio-Canada a obtenu copie, le député Pascal Bérubé, le sociologue Guy Rocher et sept autres signataires s’inquiètent de l’incidence de la politique fédérale sur les établissements d’enseignement québécois.

La vitalité de nos réseaux universitaire et collégial, dans toutes les régions du Québec, repose en partie sur l’apport d’étudiants étrangers – on compte sur eux pour maintenir certains programmes et bénéficier d’un financement adéquat, notamment, écrivent-ils.

Ils dénoncent aussi l’hypocrisie d’Ottawa dans ce dossier en invoquant la possibilité que ces étudiants demeurent au Québec après leurs formations comme motif de refus. Qu’y a-t-il de mal à ce que de jeunes diplômés francophones, établis depuis trois, quatre ans et bien intégrés dans une localité, essaient d’y rester? Le Québec et ses régions ont besoin d’eux!

Parallèlement, les auteurs de la lettre soulignent l’avantage indu accordé aux institutions anglophones. Le taux de refus des candidatures étrangères atteindrait 50 % à l’Université Laval, contre 8 % à McGill, contribuant ainsi à l’anglicisation de la métropole.

Une immigration prioritaire

Alors que le vieillissement de la population et l’exode rural frappent plusieurs régions du Québec, les signataires estiment qu’Ottawa prive des collectivités d’une main-d’œuvre qualifiée.

Ils notent que ces immigrants sont appelés à une intégration plus rapide et grandement facilitée puisqu’ils maîtrisent déjà le français.

Situation paradoxale s’il en est une, selon les auteurs, compte tenu des politiques migratoires du Canada, dont les cibles d’immigration sont en hausse. Ils rappellent donc au premier ministre François Legault sa promesse électorale de rapatrier les pouvoirs en immigration et demandent de toute urgence une négociation avec le Canada sur les pouvoirs en immigration.

Une correction nécessaire, selon le gouvernement

Québec ne sera pas difficile à convaincre. Le ministre Jean Boulet reconnaît l’importance des étudiants étrangers pour la vitalité sociale et économique de la province.

Il qualifie aussi d’inacceptable le taux de refus excessivement élevé de demandes de permis d’études d’étudiants provenant de pays francophones. L’importance de ces bassins d’étudiants francophones est essentielle pour le Québec, particulièrement pour nos régions, dans une perspective de régionalisation de l’immigration, dit-il.

Le ministre ajoute que ces étudiants francophones sont les meilleurs candidats à l’immigration permanente au Québec : Ils parlent français, sont diplômés au Québec et sont nos futurs travailleurs. Cet enjeu doit être réglé rapidement.

Il affirme avoir demandé des éclaircissements à Ottawa pour que cesse cette iniquité.

Avec Radio-Canada par Alex Boissonneault

Congo-Diaspora: Décès de l’ancien ministre William OTTA ( exil ) en France

janvier 1, 2022
Photo de BrazzaNews.

Avec Brazzanews

Madagascar-Membre du gouvernement : Mama sôsy plus chouchoutée que les autres ?

octobre 28, 2021

Madagascar compte 32 ministères dont certains sont beaucoup plus avantagés que les autres. A l’exemple de la Ministre de la communication Lalatiana Rakotondrazafy dit Mama sôsy qui dispose de beaucoup plus de budget par rapport aux autres ministres. D’autres ministères disposent à peine d’un budget de fonctionnement comme c’est le cas du ministère de l’enseignement supérieur qui fait face à diverses manifestations pour cause de non paiement de salaires et de bourses d’études. Mama sôsy quant à elle, ne se plaint pas question budget vu qu’elle est gâtée.

Pas plus tard qu’hier, le Président de la République Andry Rajoelina a procédé à la pose de la première pierre du projet de construction de l’Auditorium et du Musée du Patrimoine de l’Audiovisuel de Madagascar dans l’enceinte de l’Office de la Radio et de la Télévision publique de Madagascar (ORTM) à Anosy. Bien évidemment, ce projet ne peut s’effectuer sans un budget conséquent alloué à la reine de l’adultère. Il y a également les maisons de la culture érigées dans différentes régions sans oublier les infrastructures comme le Colisée au sein du Rova de Madagascar qui demeure encore inachevé.

Peu importent les bourdes effectuées par cette personne, elle demeure toujours en place alors que pour certains il suffit de dire la vérité pour être évincés. C’est le cas du ministre de la santé Ahmad Ahmad qui a été limogé pour avoir émis son inquiétude face à la flambée épidémique qui  prévalait à Madagascar et ainsi lancer un appel à l’aide à la communauté internationale. Ceci montre que le régime n’aime pas qu’on dise la vérité et préfère induire le peuple en erreur. Cela se trouve être la spécialité de la cougar qui aime à jacasser pour dire n’importe quoi. Il suffit de voir sa désinformation par rapport à l’accident de circulation que les chauffards du cortège présidentiel ont causé à Ambatobe où elle a inventé des faits inexistants. Autrement dit, Mama sôsy n’est pas seulement avantagée, mais elle se trouve également être un élément intouchable sous ce régime.

Bon nombre de personnes ont dans l’idée que cela vient du fait que cette dernière détiendrait des secrets de taille pour pouvoir être maintenue malgré ses bourdes. Le Président Andry Rajoelina devrait faire gaffe car son image tend à se dégrader un peu plus avec ces éléments dépourvus de pudeur comme Mama sôsy dans ses rangs.

Avec La Gazette de La Grande Ile

Mort d’un ministre russe lors d’un exercice d’entraînement dans l’Arctique, selon la presse

septembre 8, 2021

MORT D'UN MINISTRE RUSSE LORS D'UN EXERCICE D'ENTRAÎNEMENT DANS L'ARCTIQUE, SELON LA PRESSE

© Reuters/SPUTNIK 

MOSCOU (Reuters) – Le ministre russe des Situations d’urgence, Evgueni Zinitchev, est mort durant un exercice d’entraînement dans l’Arctique, a rapporté mercredi l’agence de presse RIA en citant le ministère.

« Zinitchev est mort tragiquement dans l’exercice de ses fonctions officielles, pendant des exercices interdépartementaux de simulation de prévention des crises dans l’Arctique, en sauvant la vie de quelqu’un », selon RIA, qui cite le ministère des Situations d’urgence.

Âgé de 55 ans, chargé du portefeuille des Situations d’urgence depuis 2018, Evgueni Zinitchev était en visite dans la région pour superviser des exercices de grande ampleur.

Selon un communiqué diffusé plus tôt dans la journée de mercredi par son ministère, il s’est notamment rendu sur le site de construction d’une nouvelle caserne de pompiers à Norilsk, dans le nord de la Russie et a également rendu visite à une équipe de sauveteurs dans la région.

Ancien numéro deux du FSB, les services de sécurité intérieurs russes, Evgueni Zinitchev a également assuré un intérim au poste de gouverneur régional de Kaliningrad.

Il aurait également fait partie de la sécurité rapprochée du président Vladimir Poutine.

Avec Reuters (Reportage Anton Kolodyazhnyy et Gabrielle Tétrault-Farber, rédigé par Alexander Marrow et Tom Balmforth; version française Myriam Rivet, édité par Jean-Michel Bélot)

Madagascar-Ministre Soafilira Princia : La petite protégée d’Andry Rajoelina

août 23, 2021

Très préoccupé, Andry Rajoelina, à Tamatave, a pris la défense de sa nouvelle ministre de la population Soafilira Princia, fraîchement nommée au niveau du ministère de la population, de la protection sociale et de la promotion de la femme, la ministre Soafilira Princia ayant été lynchée par la presse locale.

En effet, Soafilira a fait le tour des réseaux sociaux après sa nomination en raison de nombreuses vidéos que chacun considérait à caractère pornographique. Pour le chef de l’Etat,  défendant les « intérêts » de Soafilira, diverses argumentations ont été avancées. C’est le cas en particulier de sa compétence en tant que « personne de terrain » qui fait de Soafilira la personne compétente pour occuper le poste de  ministre de la population. Mais  pour l’opinion publique, les antécédents de la ministre Soafilira Princia laissent à désirer.

Pour cause, Soafilira était parmi les figurants dans les clips de l’artiste du « Kilalaky » Tsiliva. Ses images dénudées ont fait le tour de la toile quelques minutes après sa nomination en tant que membre du gouvernement. Certes, il n’y a rien de mal à être figurante dans des clips.

Cependant, les questions se posent sur ses véritables compétences pour occuper le poste de ministre de la population. Lors de la présentation des nouveaux ministres suivant le troisième remaniement du gouvernement  Ntsay Christian du nouveau mandat d’Andry Rajoelina, très peu sinon aucun parcours académique n’a été présenté au sujet de Soafilira. L’on sait qu’elle aurait occupé  des postes comme chef d’entreprise sans que cela ait été précisé.

Outre le fait que Soafilira était déjà membre de nombreuses associations,  elle est également sortante d’un institut de formation universitaire en ligne, le CNTEMAD (Centre National Télé-enseignement de Madagascar). Sans autres précisions sur le véritable parcours et les diplômes obtenus par Sofilira, les Malagasy attendent impatiemment ses véritables compétences.

Andry Rajoelina attend des résultats de ses nouveaux ministres. Ces derniers dont la ministre Soafilira, doivent donc faire preuve de diligence et de volonté pour ne pas décevoir le chef de l’Etat et les Malgaches. Si l’on s’en tient aux discours d’Andry Rajoelina à Toamasina, Soafilira serait tout simplement une innocente face aux agissements de Brice Andrianasolo, le ministre des mines au lourd passé qui a démissionné.

  Avec La Gazette de la Grande Ile par Ranaivo

Espagne : le ministre de la Santé va quitter le gouvernement

décembre 30, 2020

Figure de la lutte contre le Covid-19 en Espagne, le ministre de la Santé, Salvador Illa, quittera bientôt son poste pour se lancer dans la campagne électorale en Catalogne, où il sera le candidat socialiste à la présidence de la région, a annoncé le parti socialiste mercredi 30 décembre.

Ce Catalan de 54 ans, ministre de la Santé depuis janvier 2020 au sein du gouvernement du socialiste Pedro Sánchez, a acquis une notoriété certaine en tant que coordinateur de la stratégie nationale face à la pandémie, notamment en raison de ses fréquentes apparitions à la télévision pour faire le point sur la situation sanitaire de l’Espagne, l’un des pays européens les plus touchés par le Covid-19, avec plus de 50.000 morts et près de 1,9 million de cas recensés.

Mais il a également fait l’objet de critiques virulentes de la part de l’opposition de droite, qui l’accuse d’une «gestion néfaste de la pandémie», comme l’a écrit mercredi sur Twitter le secrétaire général du Parti Populaire (PP), Teodoro Garcia Egea. L’opposition lui reproche essentiellement d’avoir géré cette crise à des fins électoralistes.

La Télévision nationale espagnole (TVE) a affirmé qu’il serait remplacé par l’actuelle ministre de la Politique territoriale et de la Fonction publique, Carolina Darias, qui est déjà étroitement associée à la gestion de la lutte contre la pandémie.

Le départ du gouvernement de M. Illa surviendra juste après le lancement, dimanche, de la campagne de vaccination en Espagne. Il avait affirmé mardi que si tout se déroulait comme prévu, «autour de 70%» des 47 millions d’Espagnols pourraient avoir été vaccinés à l’été prochain.

Le choix de M. Illa comme candidat du Parti socialiste de Catalogne (PSC) à la présidence de cette région clé du nord-est du pays, qui compte 7,5 millions d’habitants, lors des élections du 14 février devait être ratifié en fin de journée par ce parti à Barcelone. Lors d’une interview mardi à la TVE, M. Illa avait pourtant affirmé qu’il ne serait pas candidat, malgré les rumeurs. Mais le silence gêné qui avait précédé sa réponse laissait penser que l’affaire n’était pas réglée.

En pariant sur une personnalité en vue et populaire en Catalogne, les socialistes cherchent à améliorer leur score des précédentes élections de décembre 2017, lorsqu’ils n’avaient obtenu que 17 sièges sur les 135 députés du parlement catalan. Ils espèrent surtout tirer profit du passage à vide du parti anti-nationaliste de centre droit Ciudadanos, vainqueur de ce dernier scrutin, mais dont la popularité s’est effondrée ces derniers mois. Ils cherchent aussi à profiter du fait que les différents partis séparatistes catalans, qui détiennent la majorité au parlement régional, se présentent cette fois-ci très divisés au sujet de la stratégie à suivre après l’échec de la tentative de sécession lancée en 2017 par l’ex-président Carles Puigdemont, maintenant en exil à l’étranger.

Les sondages prédisent le maintien d’une majorité indépendantiste au parlement, mais avec une lutte intense entre les deux partis appartenant au gouvernement régional : Ensemble pour la Catalogne, le parti de M. Puigdemont, et Gauche républicaine de Catalogne (ERC), dont le leader, Oriol Junqueras, est emprisonné pour sa participation aux évènements de 2017.

Par Le Figaro avec AFP

Côte d’Ivoire : KKB, un dissident du PDCI en charge de la Réconciliation nationale

décembre 16, 2020
Kouadio Konan Bertin a été nommé ministre de la Réconciliation nationale, le 15 décembre 2020.

Seul adversaire d’Alassane Ouattara à la présidentielle du 31 octobre, Kouadio Konan Bertin (KKB) avait été crédité de 1,99 % des suffrages.

À 52 ans, le « soldat perdu » du Parti démocratique de Côte d’Ivoire (PDCI) a finalement trouvé son chemin. Kouadio Konan Bertin (KKB) a été nommé, mardi 15 décembre, ministre de la Réconciliation nationale. La création de ce nouveau ministère avait été annoncée la veille par Alassane Ouattara lors de son investiture pour un troisième mandat à la tête du pays.

KKB avait été reçu dans la matinée par le chef de l’État. Selon Ouattara, l’objectif de ce nouveau maroquin est « le renforcement de la cohésion nationale et la réconciliation des fils et des filles de Côte d’Ivoire ». Sa feuille de route précise reste encore à préciser. Sera-t-il associé à la relance des négociations avec l’opposition dont la direction a été confiée au Premier ministre, Hamed Bakayoko ?

Les discussions piétinent

Après un scrutin contesté et marqué par de nombreuses violences, Henri Konan Bédié et Alassane Ouattara se sont rencontré le 11 novembre, à Abidjan. Mais les discussions entre les deux anciens alliés, qui maintiennent néanmoins le contact téléphonique, piétinent.

Le 9 décembre, Bédié a de nouveau contesté publiquement la légalité du troisième mandat du chef de l’État. Il a proposé la mise en place d’un dialogue national afin de plancher sur l’organisation d’élections – notamment présidentielles – « transparentes, crédibles et inclusives » et demandé la libération de tous les membres de l’opposition emprisonnés.

« J’ai instruit le Premier ministre, Hamed Bakayoko, de reprendre les discussions avec les partis politiques pour mettre en œuvre les recommandations de la Cedeao relatives à la Commission électorale indépendante (CEI) dans la perspective de la tenue des élections législatives dans le courant du premier trimestre 2021 », lui a répondu Alassane Ouattara, lundi.

« L’élection présidentielle a donné lieu à des violences intolérables », avait regretté le président ivoirien lors de son discours, les condamnant « avec la plus grande fermeté ». « Ces actes graves ne doivent pas rester impunis, il faut mettre fin à l’impunité dans notre pays, c’est une exigence pour le respect des droits humains, nul n’est au-dessus de la loi. Je veux que cela soit clair. »

Seul opposant à faire campagne

Lors de cette élection, Kouadio Konan Bertin aura été le seul à mener campagne face au président sortant, refusant l’appel au boycott du scrutin et à la désobéissance civile lancé par Bédié (PDCI) et Pascal Affi N’Guessan (Front populaire ivoirien, FPI). Une position qui avait provoqué l’ire de l’opposition et avait valu à l’ancien député de Port-Bouët (de 2011 à 2016)  d’être exclu temporairement du PDCI, son parti d’origine.

Outre la nomination de KKB, Alassane Ouattara a décidé de confirmer le général Diomandé Vagondo au poste de ministre de l’Intérieur et de la Sécurité. En charge de la Sécurité et de la Protection civile depuis septembre 2019, il assurait l’intérim de Sidiki Diakité, décédé le 23 octobre.

Militaire chevronné, diplômé de l’École normale supérieure et de l’École des forces armées, Diomandé Vagondo, 60 ans, est un fidèle d’Alassane Ouattara, dont il fut l’aide de camp du 16 février 1991 jusqu’à la mort de Félix Houphouët-Boigny, en décembre 1993.

C’est un maillon essentiel de son dispositif sécuritaire. D’abord nommé commandant du Groupement de sécurité du président de la République (GSPR), unité chargée d’assurer la sécurité du chef de l’État, en 2011, Vagondo sera le chef d’état-major particulier d’ADO de 2013 à 2019.

Avec Jeune Afrique par Vincent Duhem