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Le Canada organise une réunion des Amériques sur la crise en Haïti

janvier 19, 2022
Des hommes armés en uniforme à bord d'un véhicule.

La police patrouille dans le centre-ville de Port-au-Prince, en Haïti. Photo : AP/ Matias Delacroix

Le Canada organise une réunion virtuelle de ministres des Antilles et des Amériques pour discuter de l’insécurité croissante en Haïti, notamment depuis l’assassinat de son président l’été dernier.

Le président Jovenel Moïse a été assassiné par balles le 7 juillet à son domicile de Port-au-Prince. Sa femme a aussi été blessée lors de cette fusillade.

Des migrants d’Haïti et d’un certain nombre de pays d’Amérique centrale se sont également déplacés vers le nord, exerçant une pression sur la frontière sud des États-Unis et créant une instabilité généralisée dans l’hémisphère occidental.

La ministre canadienne des Affaires étrangères, Mélanie Joly, présidera le sommet virtuel vendredi.

Elle en sera alors à l’ultime étape d’un voyage officiel dans trois pays européens pour discuter du renforcement militaire russe à la frontière ukrainienne, qui menace toute l’Europe.Mélanie Joly se croise les bras.

La ministre canadienne des Affaires étrangères, Mélanie Joly Photo: Associated Press

Le premier ministre canadien, Justin Trudeau, et son homologue haïtien, Ariel Henry, prendront la parole à l’ouverture de cette réunion ministérielle virtuelle.

Soutenir un processus politique inclusif

Ottawa a invité des ministres des Affaires étrangères de démocraties aux vues similaires et des représentants d’organisations multilatérales comme les Nations unies, la Communauté des Caraïbes (CARICOM), l’Organisation internationale de la Francophonie et l’Organisation des États américains.

Affaires mondiales Canada décrit cette réunion comme une tentative de renforcer les efforts coordonnés en matière de sécurité, et de soutenir un processus politique inclusif et le développement durable.

La ministre Joly sera accompagnée du ministre canadien du Développement international, Harjit Sajjan.

Le Canada et Haïti sont depuis longtemps unis par une profonde amitié et une étroite collaboration, indique la ministre Joly dans un communiqué.

En tant qu’ami et partenaire de longue date, le Canada est prêt à appuyer les solutions mises de l’avant par Haïti pour résoudre les problèmes les plus urgents du pays, et reste engagé à soutenir Haïti en vue de favoriser un avenir plus démocratique, plus sûr et plus prospère.

Par La Presse canadienne avec AP

Congo: Pourquoi les ministres de la Cuvette traitent ceux du Sud de paresseux qui détestent leurs propres villages?

janvier 17, 2022

« On ne comprend pas pourquoi nos collègues sudistes ont du mal à construire dans leurs villages?» s’interrogent plusieurs ministres de la Cuvette qui ont visité les localités du sud. Pourtant tous volent ensemble au sein du gouvernement, mais n’ont pas le même amour pour les siens. « J’ai été à Makabana chez Pierre Mabiala et j’ai honte pour ce que j’ai vu alors que chez moi, j’ai goudronné la route et électrifié » confie un ministre de la Cuvette.

C’est le plus grand défaut des sudistes ou disant leur mauvais cœur ! Ils n’aiment jamais apporter aux siens un peu de bien-être, mais préfèrent voir leurs frères se prosterner devant eux. Rares sont les ministres sudistes qui peuvent se vanter d’avoir arranger leurs villages. Anatole Collinet Makosso est sans l’exception pour ses réalisations dans le Kouilou.

Des images de la résidence du ministre Thierry Moungalla à Sibiti qui circule sur la toile est un exemple de comportement des ministres sudistes. Son domaine se trouve dans un abandon total et il en est de même pour la plupart d’entre eux. Le défunt Clément Mouamba qui a été premier ministre pendant 6 ans n’a pu apporter du positif à Sibiti.

A Komono, pour s’y rendre, les populations empruntent une route non goudronnée et impraticables pendant la saison des pluies, alors que Emile Ouosso est éternel ministre et a même occupé le poste des travaux publics. Sa haute responsabilité dans la franc-maçonnerie pourtant peut le servir de convaincre Sassou de moderniser Komono, mais rien!

A Mouyondzi son village, Lydia Mikolo n’a apporté que des produits détournés de la riposte contre le Covid. Un district des bosseurs qui est toujours enclavé et il est très difficile de relier les 5 districts du Grand Mouyondzi. Et que dire de Mvouti dans le Mayombe ? Martin Coussoud Mavoungou n’a rien là bas et n’y a rien apporté non plus.

Le département du Niari avec tous ses ministres a du mal à décoller et se rendre de Dolisie à Mossendjo par exemple est un parcours de combattant. Par contre, on peut facilement joindre les villages des ministres de la Cuvette. Pourtant c’est Pierre Mabiala qui a commencé avec cette folie du changement de la constitution en 2015.

Avec Sacer-infos par Stany Frank

Congo-Toussaint : la fête célébrée entre respect aux morts et mesures barrières

novembre 1, 2021

La République a honoré ses filles et fils qui ont quitté ce monde, le 1er novembre, à l’occasion de la fête de la Toussaint en dépit de l’ampleur de la pandémie de la Covid-19. Le ministre délégué auprès du Premier ministre, chargé de la Réforme de l’État, Luc Joseph Okio, a déposé une gerbe de fleurs au nom du gouvernement au cimetière de la Tsiémé, à Talangaï, dans le sixième arrondissement de Brazzaville. 

Photos 1&2 : Le ministre Luc Joseph Okio déposant la gerbe de fleurs sur la première tombe du cimetière de la Tsiémé / Adiac

Rendre hommage à la mémoire de ses concitoyens décédés est une façon pour la République de témoigner sa reconnaissance à leur égard et de marquer sa solidarité envers tous les parents qui ont perdu, d’une manière ou d’une autre, des êtres chers. C’est à ce titre que le ministre Luc Joseph Okio a accompli ce devoir au nom du gouvernement au cimetière de la Tsiémé qui a fonctionné de 1961 à 1976.

« C’est d’abord un jour de recueillement pour nous tous, un jour de respect aussi pour tous ceux qui nous ont quittés. C’est pour cela que je viens au nom du gouvernement, rendre hommage et également constater que la politique de déguerpissement qui a été engagée par les autorités municipales se poursuit, parce que nous devons respecter cet espace qui est réservé aux morts », a déclaré le ministre après avoir déposé une gerbe de fleurs.  

Quant au fait que la cérémonie de dépôt de gerbes de fleurs a lieu à un moment particulier lié à la pandémie de la Covid-19, le ministre Luc Joseph Okio a invité la population à éviter les attroupements. « Je crois que la population respecte les mesures gouvernementales. Il nous est demandé de ne pas trop nous retrouver en groupe pour permettre le respect des mesures barrières, mais en même temps également nous encourageons la population à se faire vacciner. Parce que le meilleur moyen de lutter contre cette pandémie, c’est de se faire vacciner. En attendant, évitons les attroupements pour limiter le cas de contagion », a-t-il ajouté.

Le déguerpissement des occupants anarchiques du cimetière continue

L’administrateur de l’arrondissement 6 Talangaï, Privat Frédéric Ndéké, pour lequel le maire de la ville de Brazzaville, Dieudonné Bantsimba, a confié la mission technique, a fait savoir à la presse que l’opération de déguerpissement des occupants anarchiques du cimetière de la Tsiémé continue.

Cette opération, a-t-il indiqué, s’est faite et se fait dans plusieurs phases. La première a consisté à répertorier ceux qui habitaient ou mieux qui avaient construit à l’intérieur du cimetière. « Nous sommes passés pour leur donner le préavis, malheureusement il y a eu résistance. C’est pour cette raison que le maire avait déclenché l’opération de déguerpissement, d’où toutes les maisons construites sur ce site ont été cassées. Après cette opération, le maire a instruit la mairie de Talangaï et ses services techniques de répertorier d’autres maisons qui existent dans le périmètre du cimetière, parce que ce travail doit se faire sans dérapage pour éviter d’être poursuivi au niveau de la justice si cela n’est pas fait selon les normes », a signifié l’administrateur maire de Talangaï.

C’est pourquoi, actuellement, les services techniques de cette mairie sont en train de se mouvoir pour qu’à travers les plans de délimitation de ce cimetière, qu’ils puissent recenser les maisons qui existent à l’intérieur du périmètre du cimetière et ce sera la troisième phase qui consistera à enlever définitivement tout ce qui reste. Ainsi dit, le travail se poursuit.

Photo 3 : Les maisons cassées du fait de l’occupation anarchique / Adiac

Ambiance inhabituelle au cimetière d’Itatolo

Conformément aux mesures restrictives prises par les autorités, les Brazzavillois n’ont pas presque honoré les morts ce 1er novembre 2021. Au cimetière d’Itatolo où le ministre de l’Enseignement technique et professionnel, Ghislain Thierry Maguessa Ebome, a déposé la gerbe de fleurs, c’est un calme absolu qui y a régné. L’ambiance constatée lors des précédentes éditions n’a pas été au rendez-vous. Le marché de fortune ouvert chaque 1er novembre n’a pas non plus existé pour cette fois-ci. La plupart des tombes sont restées dans l’herbe s’apparentant à une forêt. A la place de la foule humaine habituelle, c’est plutôt les hommes en uniforme (les éléments de la force publique) qui ont pris d’assaut les entrées du cimetière d’Itatolo pour faire respecter les consignes du gouvernement.  

Avec Adiac-Congo par Bruno Okokana

Madagascar-Nomination des ministres : ces casseroles qu’ils traînent

septembre 13, 2021

Certes personne n’est saint mais quand on aspire à être ministre il faut, à l’heure des nouvelles technologies de l’information et de la communication ainsi que des réseaux sociaux, s’assurer que l’on ne traîne pas des casseroles qui vont desservir. Quelqu’un qui veut être ministre ou occuper des hautes fonctions doit déjà s’attendre à ce que l’on scrute sa vie privée car si déjà sa vie privée est loin d’être exemplaire on en déduit automatiquement ce que cette personne en fera des deniers publics, si sa vie privée est chaotique, au moindre faux pas les collaborateurs insisteront sur les fautes professionnelles. Comment les gens peuvent-ils savoir par exemple la vie privée d’une ministre, ses relations avec son conjoint et son passé sulfureux avec un personnage public devenu mari d’un autre personnage public ? Comment les gens peuvent-ils savoir le passé estudiantin d’un célèbre mari de ministre viré de l’université et d’un institut de formation de professionnel? Madagascar n’est pas si grand que cela et à ce niveau de responsabilité,  à ce niveau de vouloir avoir le pouvoir, les langues se délient et le passé ou le présent ressurgit, les archives vidéos ou sonores sortent.

Quelqu’un qui veut être ministre ou occuper des hautes fonctions doit savoir qu’avant de prétendre à cela il doit être ” clean”. Qu’il ne soit pas un mauvais contribuable qui ne paie pas ses impôts ou fait de fausses déclarations d’impôts,  qu’il n’ait pas escroqué des gens, qu’il n’ait pas été coupable de délit ou de crime.  En effet ce régime quand il procède à l’enquête de moralité se contente de vérifier l’état civil d’une personne ou ses accointances religieuses, il n’y a aucune vérification sérieuse des obligations fiscales de la personne,  aucune vérification sérieuse de l’authenticité des diplômes de la personne,  aucune vérification de la compétence et de l’intégrité de la personne.  On  nomme quelqu’un et on découvre sur les réseaux sociaux les relations adultérines de la personne,  les faux diplômes de la personne,  les fausses déclarations d’impôts de la personne.  Entre l’incompétence des autorités de nomination ou des personnes qui ont proposé les noms et la malhonnêteté de la personne nommée à penser pouvoir cacher ses ” casseroles”, c’est après coup que la vérité éclate.

Quelqu’un qui veut être ministre ou veut occuper de hautes fonctions, essentiellement pour satisfaire son  ego ou pour les avantages matériels, sait qu’il n’est pas celui qui décide des nominations et que celui qui nomme fait comme bon lui semble quitte à se tromper souvent, quitte à faire des erreurs monumentales. Certaines personnes ont du mal à se remettre des abrogations se croyant irremplaçable or dans les hautes sphères de l’Etat personne n’est irremplaçable, c’est la chute qui est difficile pour ceux qui ont pris goût et ils sont nombreux ainsi à se croire tout permis pour une once de pouvoir et à tomber bien bas dès les premiers changements. Ces personnes doivent s’attendre à ce que leurs failles dans leur vie privée deviennent publiques même si elles essaient de se montrer exemplaire,  bon père de famille, chrétien…il en est ainsi par exemple d’un actuel ministre dont on en reparlera.

Dans tous les cas, vouloir occuper un poste important,  accepter la proposition ou même vouloir être nommé exige de prendre le risque aussi que des dossiers sortent…aussi si on n’est pas clean sur le plan vie privée et vie publique il vaut mieux ne pas viser la lune car c’est encore pire que de voir sa vie et ses vices étalés sur la place publique.

Avec La Gazette de la Grande Ile

Afghanistan : les ministres talibans nommés et sourds aux manifestations

septembre 7, 2021

Les principaux ministres talibans – tous des hommes – ont été nommés et annoncés mardi. Leur chef suprême leur a demandé de respecter la charia.

Les visages des nouveaux leaders talibans, dont Mullah Abdul Ghani Baradar et Amir Khan Muttaqi, ont ete affiches dans les rues de Kaboul.
Les visages des nouveaux leaders talibans, dont Mullah Abdul Ghani Baradar et Amir Khan Muttaqi, ont été affichés dans les rues de Kaboul. © AAMIR QURESHI / AFP

Ils avaient promis un gouvernement « inclusif ». Les talibans ont annoncé mardi 7 septembre les premiers ministres qui font désormais partie leur gouvernement, dirigé par Mohammad Hassan Akhund. Un gouvernement exclusivement composé… d’hommes. Les islamistes ont nommé Abdul Ghani Baradar, le cofondateur de leur mouvement, en tant que numéro 2 de leur régime. Le mollah Yaqoub, fils du mollah Omar, sera ministre de la Défense. Sirajuddin Haqqani, le leader du réseau qui porte son nom et numéro deux des talibans, obtient le portefeuille de l’intérieur. « Le cabinet n’est pas complet », a précisé leur principal porte-parole, Zabihullah Mujahid lors d’une conférence de presse. « Nous essayerons de prendre des gens venant d’autres régions du pays », a-t-il ajouté.

Le chef suprême des talibans Hibatullah Akhundzada, dont les interventions publiques sont très rares, a aussi demandé au nouveau gouvernement afghan de faire respecter la charia, dans son premier message depuis la prise de pouvoir des islamistes il y a plus de trois semaines. « J’assure tous nos concitoyens que les gouvernants travailleront durement à faire respecter les règles islamiques et la charia dans le pays », a affirmé Hibatullah Akhundzada dans un communiqué en anglais.

Deux morts et huit blessés dans une manifestation antitalibans

Ces nominations sont intervenues après que des coups de feu en l’air ont été tirés mardi à Kaboul pour disperser une manifestation dénonçant notamment la violente répression des talibans dans le Panjshir, où un mouvement de résistance s’est dressé contre les nouveaux maîtres du pays. « Ces manifestations sont illégales tant que les bureaux du gouvernement n’ont pas ouvert et les lois pas proclamées », a commenté Zabihullah Mujahid, qui a « demandé aux médias de ne pas couvrir » ces protestations. Deux personnes ont été tuées et huit blessées par balles mardi lors d’une manifestation contre le régime taliban à Hérat, la grande ville de l’Ouest afghan.

Des centaines d’Afghans ont défilé dans la matinée dans au moins deux quartiers de Kaboul, dénonçant, outre la situation dans le Panjshir, l’ingérence du Pakistan, accusé de vouloir contrôler le pays à travers les talibans dont il est très proche. Près d’une centaine de manifestants, en majorité des femmes, se sont rassemblés devant l’ambassade du Pakistan, chantant : « Nous ne voulons pas d’un gouvernement soutenu par le Pakistan » et « Pakistan, dégage d’Afghanistan ».

Zabihullah Mudjahid a nié tout lien de son gouvernement avec le Pakistan, pourtant dénoncé de longue date par la communauté internationale et l’ancien gouvernement afghan. « Dire que le Pakistan aide les talibans, c’est de la propagande », a-t-il affirmé. « Nous ne permettons à aucun pays d’interférer » dans les affaires afghanes, a-t-il poursuivi.

Les journalistes couvrant les manifestations violentés

Le chef des puissants services de renseignements militaires pakistanais, Faiz Hameed, était ce week-end à Kaboul, où il s’est très probablement entretenu avec des responsables talibans. Plusieurs journalistes qui couvraient les manifestations ont indiqué avoir été arrêtés, molestés ou avoir eu leur matériel confisqué par ces combattants. L’Association afghane des journalistes indépendants (AIJA) a indiqué dans un communiqué que 14 journalistes, afghans et étrangers, avaient brièvement été détenus par les talibans avant d’être relâchés, ce qu’elle a « dénoncé ». Parmi les manifestants figuraient nombre de femmes, qui craignent de voir les talibans les exclure de la vie publique comme lors de leur précédent régime, entre 1996 et 2001.

« Les femmes afghanes veulent que leur pays soit libre, qu’il soit reconstruit. Nous (les Afghans) sommes fatigués », a déclaré à l’Agence France-Presse une manifestante, Sarah Fahim, originaire de Kapisa, une province du nord-est de Kaboul anciennement sous contrôle de l’armée française et voisine de celle du Panjshir. « Combien de temps cela va-t-il durer, quand nos voix seront-elles entendues ? Pourquoi la communauté internationale reste-t-elle silencieuse en voyant tant de gens se faire tuer ? » a-t-elle interrogé.

La rébellion dans le Panjshir, bastion antitalibans de longue date, est menée par le Front national de résistance (FNR) et son chef Ahmad Massoud, fils du célèbre commandant Ahmed Shah Massoud, assassiné par Al-Qaïda en 2001. Après la proclamation de la victoire dans le Panjshir, Zabihullah Mujahid, avait lancé lundi un ferme avertissement : « Quiconque tentera de créer une rébellion sera durement réprimé. Nous ne le permettrons pas. » Le FNR a toutefois affirmé tenir des « positions stratégiques » dans la vallée et « continuer » la lutte, et Ahmad Massoud, dont on ne sait s’il s’y trouve encore, a appelé chaque Afghan à « se soulever pour la dignité, la liberté et la prospérité » du pays.

Revenus au pouvoir 20 ans après en avoir été chassés par une coalition menée par les États-Unis, les islamistes sont attendus au tournant par la communauté internationale. Ils se sont aussi engagés à respecter les droits des femmes, bafoués lors de leur premier passage au pouvoir. Mais ces promesses peinent à convaincre.

Au cours d’une visite officielle au Qatar, le secrétaire d’État américain, Antony Blinken, a indiqué mardi que les talibans s’étaient à nouveau engagés à laisser les Afghans « avec des documents de voyage partir librement » vers l’étranger. « Nous les attendrons sur cette question », a-t-il ajouté. « La communauté internationale tout entière attend que les talibans respectent cet engagement ». L’administration du président Joe Biden est sous pression face à des informations évoquant plusieurs centaines de personnes, dont des Américains, bloquées à l’aéroport de Mazar-i-Sharif, dans le nord de l’Afghanistan.

Avec Le Point avec AFP

Congo : entrants, sortants, promus … Les clés du gouvernement Sassou IV

mai 16, 2021
Denis Sassou Nguesso, en mai 2015.

Le président congolais Denis Sassou Nguesso a nommé un nouveau gouvernement dans lequel son fils fait son entrée et qui comptera par ailleurs un membre de la principale formation d’opposition, a-t-on appris dans la nuit de samedi à dimanche.

La nouvelle équipe compte 36 membres, dont quatre ministres d’État et huit femmes, selon un décret lu à la télévision publique. Parmi les onze personnalités qui font leur entrée dans ce gouvernement figure Denis Christel Sassou Nguesso, 46 ans, fils du président, qui prend le portefeuille fraîchement créé de la Coopération internationale et de la Promotion du partenariat public-privé.

Même si ce dernier ne figure qu’à la 22ème place du gouvernement dans l’ordre protocolaire, son entrée est un marqueur dont l’évolution sera suivie de près par les Congolais.

Honoré Sayi devient quant à lui ministre de l’Énergie et de l’Hydraulique. Cet enseignant en philosophie était jusque-là président du groupe parlementaire de l’Union panafricaine pour la démocratie sociale (UPADS), première formation d’opposition. Au ministère des Finances et du Budget, Calixte Nganongo, dont la santé était fragile depuis un AVC subi il y a un an, cède la place à Rigobert Roger Andely, un cadre de banque, originaire de la région de la Cuvette (Nord) et qui avait déjà occupé ce poste entre 2002 et 2005.

Sept personnalités remerciées

Sept personnalités ont été remerciées, au nombre desquelles Henri Djombo, ministre sans discontinuer depuis 1997, Gilbert Ondongo, membre du gouvernement depuis 19 ans et considéré jusque-là comme l’intouchable baron de l’économie congolaise, et Yvonne Adélaïde Mougany, ministre depuis 2002.

Certains voient leur portefeuille diminuer en importance, comme Raymond-Zéphirin Mboulou, qui perd l’Administration territoriale mais conserve la Sécurité et l’ordre public, ou Jacqueline Lydia Mikolo, qui quitte la Santé et la Promotion de la femme pour les PME et l’Artisanat.

D’autres enfin voient leurs attributions confortées et leur rang monter de quelques crans, à l’instar d’Ingrid Ebouka-Babackas (Économie, Plan et Intégration régionale), Arlette Soudan-Nonault (Environnement, Développement durable et Bassin du Congo), ou encore le gendre du président Sassou Nguesso, Hugues Ngouélondélé, qui cumule désormais les Sports, la Jeunesse, la Formation qualifiante et l’Emploi.

La nouvelle équipe gouvernementale, la toute première du quatrième mandat de Denis Sassou Nguesso, est dirigée par le Premier ministre Anatole Collinet Makosso, qui a reçu pour consigne de la mettre au travail « sans délai ».

Par Jeune Afrique avec AFP

Congo: Nomination des ministres du Gouvernement du Premier ministre Anatole Collinet Makosso

mai 15, 2021

Ministre d’Eta , de la fonction publique, du travail et de la sécurité sociale : Firmin Ayessa
Ministre d’Etat du Commerce, des Approvisionnements et de la consommation : Alphonse Claude Nsilou
Ministre d’Etat et des industries Minières et de la géologie : Pierre Oba
Ministre d’Etat, des affaires foncières et des domaines publiques : Pierre Mabiala
Ministre de l’Aménagement du territoire des Infrastructures et de l’ entretien Routier : Jean Jacques Bouya
Ministre de la Défense nationale : Charles Richard Mondjo
Ministre Sécurité et l ‘ordre publique : Raymond Zephirin Mboulou
Ministre des Affaires étrangères, Francophonie et des congolais de l’Etranger : Jean Claude Ngakosso
Ministre de l’Agriculture, Elevage et Pêche : Paul Valentin Ngobo
Ministre des Finances, Budget, portefeuille publique : Roger Rigobert Ondeli
Ministre des Hydrocarbures : Bruno Jean Richard Itoua
Ministre de la Communication et Media, porte parole du gouvernement : Thierry Lezin Moungalla
Ministre des zones économiques spéciales et de la diversification économique : Emile Ouosso
Ministre du Transport, Aviation Civile et marine marchande : Jean Marc Thystère Tchickaya
Ministre de la justice, des droits humains et de la promotiin des peuples autochtones : Aimé Ange Wilfrid Bininga
Ministre de l’Economie, plan, statistiques et intégration régionale : Ebouka Babakas Ghislaine Ingrid
Ministre de l’Administration du territoire, décentralisation et développement local : Guy Georges Mbaka
Ministre de la Construction, Urbanisme et Habitat : Josué Rodrigue Ngoniba
Ministre de l’Environnement, développement durable et du bassin du Congo : Arlette Soudan Nonault
Ministre de l’Économie Forestière : Rosalie Matondo

Ministre de la Santé et de la population : Gilbert Mokoki
Ministre de la Coopération internationale et du Partenariat Publique-Privé : Denis Christel Sassou Nguesso
Ministre de l’Energie et de l hydraulique : Honoré Nsay
Ministre de la Jeunesse et sport, Education civique, formation qualifiante et de l’emploi: Hugues Ngouelondélé Ministre du Développement industriel et promotion du secteur privé : Nicéphore Antoine Thomas Fylla St Eudes
Ministre des PME, artisanat et secteur informel : Mme Lydia Mikolo
Ministre de l’Enseignement Supérieur, Recherche Scientifique er de l ‘innovation technologique : Mme Edith Delphine Emmanuelle née Adouki
Ministre de l’Enseignement pré-scolaire , secondaire et alphabétisation: Jean Luc Moutou
Ministre de l’Enseignement technique et professionnel: Ghislain Thietry Mangesa Ebom
Ministre des PTT et économie numérique : Léon Juste Ibombo
Ministre du Tourisme et Loisir : Destinée Hermelas Doukaga
Ministre de la Culture et Arts : Dieudonné Mouyongo
Ministre des Affaires Sociales et actions humanitaires : Mme Irene Mbuku
Ministre de la Promotion de la femme et Intégration de la femme au développement : Mme Ines Nefer Ingani
Ministre Délégué auprès du 1er Ministre chargé de la réforme de l’ Etat : Luc Okio
Ministre Délégué auprès du ministre des finances et du budget chargé du budget : Ludovic Ngatsé

Avec Brazzanew

RDC-Exécutif national : enfin le gouvernement Sama Lukonde connu

avril 12, 2021

Après moult tergiversation et des reports incessants, le gouvernement de l’Union sacrée de la nation tant attendu que pilote le Premier ministre Sama Lukonde a enfin livré des secrets. C’est dans la journée du 12 avril que l’ordonnance y afférente a été lue à la télévision nationale depuis le Palais de la nation par le porte-parole du chef de l’Etat, Kasongo Mwema.

Auparavant, le Premier ministre Sama a dévoilé, au sortir d’une audience avec le président de la République, Félix Tshisekedi, les critères ayant prévalu au choix des membres du gouvernement. Sama Lukonde a affirmé que le gouvernement de l’Union sacrée de la nation tient compte de la représentativité du genre (27%), de la jeunesse, des provinces et des parties prenantes. La moyenne d’âge est de 47 ans, tandis que les nouvelles figures sont majoritaires avec 80% de représentativité. Avec une taille réduite (cinquante-six membres y compris le Premier ministre), ce nouveau gouvernement entend s’attaquer prioritairement à la sécurité, à la santé, à l’enseignement, à la justice, à l’agriculture, à la pêche et élevage, à l’économie, au processus électoral, aux infrastructures ainsi qu’au numérique.

Voici comment se présente l’équipe Sama Lukonde :

Vice-Premiers ministres

Intérieur : Acelo Okito Daniel

Environnement : Bazaiba Eve

Affaires étrangères : Lutundula

Fonction publique : Lihau Jean Pierre

Ministres d’État

Justice : Mutombo Kiese Rose

Infrastructures : Gizaro

Portefeuille : Kahinda Adèle

Plan : Mwando Nsimba

Budget : Boji Sangara

Urbanisme et habitat : Pius Mwabilu

Petites et moyennes Entreprises : Eustache Muhabzi

Aménagement du territoire : Guy Loando

Ministres

Défense : Kabanga Gilbert

Epsp : Mwaba Tony

Santé : Mbungani

Finance : Kazadi Nicolas

Transport : Okende chérubin

Agriculture : Nzinga

Pêche et élevage : Bokele Adrien

Économie : Kalumba

Industrie : Julien Paluku

Intégration régionale : Mazenga

Esu : Muhindo Nzangi

Recherche scientifique : Mpanda José

Hydrocarbure : Bidimbu

PTNTIC : Augustin Kibassa

Numérique : Eberande kolongele

Emploi : Ndusi

Affaires foncières : Sakombi Molendo

Ressources hydrologiques :

Droits humains : Albert Fabrice Puela

Genre : Ndaya Gisèle

Commerce extérieur : Jean Lucien Bussa

Mines : Nsamba kalambayi

Communication : Muyaya Patrick

Affaires sociales, actions humanitaires et solidarité nationale : Modeste Mutzinga

Formation professionnelle : Kipulu Antoinette,

Sports et Loisirs : Tshembo Konde Serge,

Tourisme : Modéro Nsimba,

Culture et arts : Katunga Catherine,

Relations avec le Parlement : Karume Bakaneme Anne-Marie,

Ministre près le président de la République : Manuanina Kihumba Nana

Ministre déléguée : Affaires sociales, Actions humanitaires en charge des personnes vivant avec handicap : Irène Esambo

Vices ministres

Intérieur : Molipe Mandongo JC,

Affaires étrangères : Samy Adubango,

Justice : Bayubazire Mirindi,

Plan : Crispin Mbadu,

Budget : Bokumuana Maposo Elysé,

Défense nationale : Kilubu Kutuna Seraphine,

EPST : Aminata Namasiya,

Santé : Kilumba Nkulu Veronique

Finances : Oniege Nsele Mimpa,

Transport : Ekila Likombiyo Marc,

Mines : Motemona Godard

Avec Adiac-Congo par Alain Diasso

Léger remaniement gouvernemental au Gabon

décembre 10, 2020
Jean-Marie Ogandaga a démissionné de son poste de ministre de l'Économie mardi 8 décembre 2020.

Le gouvernement gabonais a été remanié mercredi, suite à la démission surprise, annoncée la veille, du ministre de l’Économie, Jean-Marie Ogandaga.

Hier encore ministre déléguée auprès du ministre de l’Économie et de la Relance, Nicole Janine Roboty, épouse Mbou, est promue ce 9 décembre à la tête de ce même département ministériel en remplacement de Jean-Marie Ogandaga, démissionnaire.

Précédemment aux Transports, Leon Bonda Balonzi est, lui, muté aux Travaux publics, maroquin nouvellement créé, tandis que Brice Paillat passe de ministre délégué à ministre. Il sera en charge des Transports.

Enfin, le nouvel entrant, Olivier Nang Ekomie, précédemment directeur général de l’Agence nationale de l’urbanisme des travaux topographiques et du cadastre (ANUTTC), est promu ministre de l’Habitat et de l’Urbanisme.

Démission surprise

Ce remaniement fait suite à la démission, annoncée mardi 8 décembre en fin d’après-midi, de Jean-Marie Ogandaga. La Première ministre, Rose Christiane Ossouka Raponda, a « pris acte » de sa décision et le chef de l’État, Ali Bongo Ondimba, l’a acceptée, selon le communiqué de la présidence.

Aucune raison officielle n’a été donnée pour expliquer cette démission. Et rien, dans l’attitude de Jean-Marie Ogandaga, ne la laissait présager. En effet, du matin du 8 décembre jusqu’à 17 heures, Ogandaga était encore auditionné au Sénat où, avec son collègue du Budget, Sosthène Ossoungou, ils défendaient le projet de loi de finances 2021.

Alors que ses collaborateurs attendaient la fin de la séance pour lui soumettre divers dossiers en attente, ils ont été informés en début de soirée de la tournure des événements.

Lâché par les hautes autorités de l’État ?

La démission du ministre de l’Économie est une surprise même si, depuis une semaine, la presse gabonaise dénonçait les abattements fiscaux accordés par le ministre à plusieurs entreprises.

Pour justifier ces remises gracieuses, le ministre évoquait « le souci commun de préserver les emplois de nos compatriotes dans un contexte économique difficile ». Manifestement lâché par les plus hautes autorités de l’État, il a dû démissionner.

Avec Jeune Afrique par Georges Dougueli

France/Covid: Macron demande aux ministres de rester «en état de veille permanent»

juillet 29, 2020

 

Le président de la République Emmanuel Macron a demandé aux ministres d’être «en état de veille permanent» pendant les vacances et a décrété une «mobilisation absolue du gouvernement» sur la crise sanitaire, a rapporté mercredi 29 juillet le porte-parole du gouvernement Gabriel Attal.

«La crise sanitaire ne s’éloigne pas, il y a une mobilisation absolue du gouvernement dans les jours et les semaines à venir pour évidemment continuer à surveiller et à prendre les mesures nécessaires face à cette crise», a averti Gabriel Attal lors du compte-rendu du dernier Conseil des ministres avant les congés d’été. «Il y a un état de veille et de vigilance permanente pour y faire face, il pourra y avoir un ou plusieurs conseils de défense qui pourront se tenir pendant cette trêve» «en fonction de l’évolution de l’épidémie», a-t-il précisé.

«Nous sommes proches du seuil de vigilance au niveau national avec un R0 à 1,3 alors qu’il était à 1 il y a quelques semaines, et un taux de positivité des tests qui est aujourd’hui de 1,4 % alors qu’il était à 1% il y a quelques semaines, 14 nouveaux clusters qui ont été identifiés hier, ce qui porte à 142 le nombre de clusters au niveau national», a souligné le porte-parole.

Réquisition des laboratoires d’analyses

Face aux embouteillages pour se faire tester dans certaines régions, notamment en Ile-de-France, le gouvernement envisage entre autres de réquisitionner les laboratoires d’analyses qui ne «jouent pas le jeu». Concernant les consignes données aux ministres pour les vacances, Gabriel Attal a souligné que «le président de la République a bien indiqué que c’était un temps qui permettait du recul en famille, avec ses proches, mais qu’évidemment ça restait un moment de mobilisation totale».

«Etat de veille permanent, ça vaut pour tous les ministres, et évidemment chacun sera en veille permanente sur les sujets dont il a la responsabilité, chacun sera joignable, sera mobilisable pour revenir à Paris si nécessaire», a-t-il ajouté. Le porte-parole du gouvernement a annoncé que le prochain Conseil des ministres se réunirait à la rentrée le 25 août et qu’il y aurait un séminaire gouvernemental autour du président de la République à l’Élysée le 2 septembre.

Par Le Figaro avec AFP