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Coronavirus : la présidence burkinabè dément les rumeurs sur l’état de santé de Roch Kaboré

mars 23, 2020

Roch Marc Christian Kaboré.

Roch Marc Christian Kaboré. © Vincent Fournier pour JA 

Alors que cinq ministres burkinabè ont été testés positifs au Covid-19, le président Roch Marc Christian Kaboré fait désormais l’objet de rumeurs quant à son état de santé. L’information selon laquelle il serait lui aussi porteur du virus a été démentie par la présidence.

Le président Roch Marc Christian Kaboré, porteur du coronavirus ? C’est en tout cas la rumeur qui affole la toile depuis que plusieurs ministres – Alpha Barry (Affaires étrangères), Siméon Sawadogo (Administration territoriale), Stanislas Ouaro (Éducation nationale ), Oumarou Idani (Mines) et Harouna Kaboré (Commerce) – ont été diagnostiqués positifs au Covid-19.

« Un avion médicalisé a quitté la Suisse dans la matinée et a atterri à Ouagadougou ce soir pour embarquer Roch Kaboré et ses ministres malades du Covid-19 afin d’être soignés à l’étranger. Malheureusement pour nous, ce gouvernement est un esprit malin : le couvre-feu de 19 heures à 5 heures est bien réfléchi pour les exfiltrer sans opposition de la population », peut-on lire sur la page Facebook du groupe Esprit Critique. « Covid-19 : le président du Burkina Faso, Roch Kaboré contrôlé positif », titre pour sa part le portail en ligne APR News.

Des informations immédiatement balayées par la présidence : « Des gens appellent pour savoir si un avion suisse est venu chercher le président hier. Il s’agit d’un tissu de mensonges », rétorque un conseiller du chef l’État.

Un ressortissant suisse évacué

En réalité, un avion médicalisé a bel et bien atterri dimanche à l’aéroport international de Ouagadougou. Le bombardier challenger 650 a évacué le reggaeman Hadry Sanou, un ressortissant suisse de 32 ans. Selon nos informations, c’est Elisabeth Alansar, cheffe de la coopération suisse au Burkina Faso, qui a en fait la demande auprès des autorités burkinabè.

Dans un courrier adressé au ministre des Affaires étrangères et consulté par Jeune Afrique, elle remercie les autorités du Burkina Faso pour leur soutien : « L’avion se prépare au décollage avec le patient suisse pour le retour sur Zurich. Je vous souhaite du fond du cœur ainsi qu’à vos collègues un prompt rétablissement », a-t-elle écrit à Alpha Barry.

Protection du chef de l’État renforcée

Du côté de la présidence, on assure que les mesures restrictives imposées à la population ont été généralisées au Palais de Kosyam et que la protection autour du chef de l’État a été renforcée. Outre l’utilisation de gel hydroalcoolique et les règles de distanciation, le personnel de la présidence doit désormais porter un masque, tandis que les surfaces de contact, comme les poignées de portes, sont nettoyées en permanence.

Afin de limiter les risques, la plupart des équipes de la présidence vont se mettre en télétravail à partir de ce 23 mars, selon un conseiller du chef de l’État, qui précise que les audiences ont été « suspendues où extrêmement limitées ». Ce week-end, le président s’est entretenu avec ses homologues ghanéen et nigérien via des visioconférences.

Mesures drastiques

Avec 99 cas actifs ce 23 mars, le Burkina Faso est le pays d’Afrique de l’Ouest le plus touché par le coronavirus. Ainsi, les autorités ont mis en place des mesures drastiques pour limiter la propagation du Covid-19, qui a déjà fait quatre victimes sur le territoire.

Liaisons terrestres et aériennes coupées, couvre-feu de 19 heures à 5 heures du matin, fermeture des marchés, des bars et restaurants et restriction des événements sociaux comme les funérailles. Dès ce lundi, le trafic interurbain est également suspendu jusqu’à nouvel ordre.

Avec Jeuneafrique par Nadoun Coulibaly – à Ouagadougou

RDC : le président Félix Tshisekedi met fermement en garde les ministres fidèles à Joseph Kabila

janvier 21, 2020

Le président congolais Félix Tshisekedi.

Le président congolais Félix Tshisekedi. © DR / Présidence RDC

 

Le président congolais, Félix Tshisekedi, a menacé de « virer » des ministres, voire de dissoudre l’Assemblée nationale, si ses partenaires de la coalition fidèles à son prédécesseur Joseph Kabila sapaient son pouvoir en RDC.

« Le Congolais m’a confié une mission et je dois rendre compte à ce peuple. Et celui qui ne va pas suivre mes instructions et qui s’attachera aux instructions de sa famille politique, il sera viré », a déclaré le chef de l’État dimanche 19 janvier devant la diaspora congolaise à Londres, où il participe au sommet Royaume-Uni – Afrique.

Cet avertissement vise directement les ministres issus du Front commun pour le Congo (FCC, pro-Kabila), soit la majorité des 67 membres du gouvernement.

Menace de dissoudre l’Assemblée

« Jusqu’à présent, je n’ai vu aucun ministre s’opposer à mes décisions. Mais certains ministres me disent qu’ils subissent des pressions », a-t-il déclaré. « Je ne peux pas dissoudre l’Assemblée nationale tant qu’il n’y a pas crise », a-t-il ajouté. Mais en cas d’obstruction, « je serai contraint, en fin de compte, de prendre la décision de dissoudre l’Assemblée nationale ».

Le président a été investi il y a tout juste un an, le 24 janvier 2019 en présence de son prédécesseur Joseph Kabila, première transition pacifique du pouvoir en RDC. L’ex-président a gardé une grande majorité au Parlement et à la tête de la plupart des 26 provinces. Les deux hommes gouvernent depuis en coalition.

Par Jeuneafrique.com avec AFP

Tunisie : limogeage des ministres de la Défense et des Affaires étrangères

octobre 29, 2019

Les ministres tunisiens des Affaires étrangères, Khemaies Jhinaoui (à gauche), et de la Défense, Abdelkrim Zbidi. © DR

 

La présidence du gouvernement tunisien a annoncé mardi le limogeage d’Abdelkrim Zbidi et de Khemaies Jhinaoui, respectivement ministre de la Défense et des Affaires étrangères, au moment où des négociations ont démarré pour la formation d’un nouveau cabinet dans le sillage des élections législatives et présidentielle.

Abdelkrim Zbidi (Défense) et Khemaies Jhinaoui (Affaires étrangères) ont été démis de leurs fonctions, après concertation avec le président de la République Kaïs Saïed, en fonctions depuis près d’une semaine, selon la même source.

L’intérim sera assuré respectivement par Karim Jamoussi, l’actuel ministre de la Justice, et par Sabri Bachtobji, le secrétaire d’État aux Affaires étrangères. Hatem Ferjani, le secrétaire d’Etat à la diplomatie économique, a aussi été démis de ses fonctions. Le communiqué ne donne pas d’explications sur ces limogeages.

Consultations pour un nouveau gouvernement

Abdelkrim Zbidi a été candidat à l’élection présidentielle, où il est arrivé en quatrième position lors du premier tour en septembre, avec 10,1 % des voix. Le limogeage de Khemaies Jhinaoui intervient quant à lui au lendemain d’informations sur la visite d’une délégation tunisienne en Israël, partagées sur les réseaux sociaux mais démenties par son ministère.

Ces décisions surviennent en outre au moment où les islamistes d’Ennahdha, arrivés en tête des législatives du 6 octobre, ont débuté mardi des entretiens avec des chefs de partis politiques sur la formation d’un nouveau cabinet.

Mercredi, le président Kaïs Saïed devrait officiellement charger le parti à la colombe de former le gouvernement. La formation aura un mois, renouvelable une fois, pour dégager une majorité, une tâche ardue du fait du morcellement du Parlement – Ennahdha n’ayant remporté que 52 sièges sur 217.

Le 20 octobre, elle a annoncé au terme d’une réunion de son conseil consultatif qu’elle choisirait une personnalité issue de ses rangs pour présider le futur gouvernement.

Par Jeune Afrique avec AFP

RDC: Liste complète des membres du gouvernement

août 26, 2019

 

►Sont nommés vice-Premiers ministres et ministres aux fonctions :

Vice-premier ministre, ministre de l’Intérieur, sécurité et affaires coutumières, M. Gilbert Kankonde Malamba

Vice-Premier ministe, ministre de la Justice et garde des Sceaux, M. Célestin Tunda Ya Kasende

Vice-Premier ministre, ministre du Budget, M. Jean Baudouin Mayo Manbeke

Vice-Premier ministre, ministre du Plan, Mme. Elysée Munembwe Tamukumwe

Vice-Premier ministre, ministre des Infrastructures et travaux publics, M. Willy Ngoopos Sunzhel

►Sont nommés ministres d’État et ministres aux fonctions :

Ministre d’État, ministre des Affaires étrangères, Mme. Marie Tumba Nzeza

Ministre d’État, ministre de la Coopération internationale, intégration régionale et Francophonie, M. Pépin Guillaume Manjolo Buakila

Ministre d’État, ministre des Hydrocarbures, M. Rubens Mikindo Muhima

Ministre d’État, ministre de la Décentralisation et réformes institutionnelles, M. Azarias Ruberwa Manywa

Ministre d’État, ministre des Ressources hydrauliques et de l’électricité, M. Eustache Muhanzi Mubembe

Ministre d’État, ministre de l’Emploi, travail et prévoyance sociale, Mme. Nene Nkulu Ilunga

Ministre d’État, ministre de l’Enseignement primaire, secondaire et technique, M. Willy Bakonga Wilima

Ministre d’État, ministre du Genre, famille et enfant, Mme. Béatrice Lomeya Atilite

Ministre d’État, ministre de l’Urbanisme et habitat, M. Pius Muabilu Mbayu Mukala

Ministre d’État, ministre de la Communication et médias, M. David Jolino Diwanpovesa Makelele ma-Muzingi

►Sont nommés ministres aux fonctions :

Ministre de la Défense et des anciens combattants, M. Aimé Ngoy Mukena

Ministre de Fonction publique, Mme. Yollande Ebongo Bosongo

Ministre des Finances, M. José Sele Yalaghuli

Ministre de l’Economie nationale, Mme. Acacia Bandubola Mbongo

Ministre du Portefeuille, M. Clément Kuete Nymi Bemuna

Ministre du Commerce extérieur, M. Jean Lucien Bussa Tongba

Ministre des Mines, M. Willy Kitobo Samsoni

Ministre des Postes, télécommunications et nouvelles technologies de l’information et de la communication, M. Augustin Kibassa Maliba

Ministre d’Etat, ministre de la Santé, M. Eteni Longondo

Ministre des Droits humains, M. André Lite Asebea

Ministre des Relations avec le Parlement, M. Déogratias Nkusu Kunzi Bikawa

Ministre de l‘Environnement et développement durable, M. Claude Nyamugabo Bazibuhe

Ministre des Transports et voies de communications, M. Didier Mazengu Mukanzu

Ministre de l’Agriculture, M. Jean Joseph Kasonga Mukuta

Ministre de la Pêche et élevage, M. Jonathan Bialosuka Wata

Ministre du Développement rural, M. Guy Mikulu Pombo

Ministre des Affaires sociales, Mme. Rose Boyata Monkaju

Ministre des Actions humanitaires et solidarité nationale, M. Steve Mbikaki Mabuluki

 

Avec Sacer-infos.com

Deux ex-premiers ministres algériens renvoyés devant la justice

mai 26, 2019

 

Le parquet général d’Alger a renvoyé deux anciens chefs du gouvernement et huit anciens ministres devant la Cour suprême dans le cadre d’une enquête pour corruption, a rapporté ce dimanche la chaîne de télévision Ennahar en citant un communiqué du parquet.

Les poursuites visent notamment Ahmed Ouyahia et Abdelmalek Sellal, qui ont servi comme premier ministre sous la présidence d’Abdelaziz Bouteflika avant sa démission le 2 avril sous la pression de la rue et de l’armée. À l’issue d’une enquête préliminaire, leurs dossiers ainsi que ceux de huit anciens ministres ont été transmis au procureur général près la Cour suprême, ajoute Ennahar sans préciser les charges qui pèsent contre eux.

Parmi les anciens ministres concernés figurent Amara Benyounès, Abdelakader Zaalane, Amar Ghoul, Karim Djoudi et Abdessalam Bouchouareb. Ils détenaient respectivement les portefeuilles du Commerce, du Transport, des Travaux publics, des Finances et de l’Industrie. Dans un communiqué séparé, le procureur général près la Cour suprême indique que ces responsables seront auditionnés dans le cadre d’affaires de «passation de contrats et de marchés en infraction avec la législation en vigueur». Reuters n’a pas pu joindre leurs avocats pour le moment.

Le chef d’état-major de l’armée algérienne, le général Ahmed Gaïd Salah, a promis à plusieurs reprises aux manifestants que les personnalités les plus corrompues de l’ancien régime seraient traduites en justice.

Par Le Figaro.fr

Gambie: le président nomme deux ministres de l’ère Yahya Jammeh

juin 30, 2018

 

Adama Barrow à Dakar le 21 janvier 2017. © AP/SIPA

 

Deux ministres qui avaient exercé sous le régime de l’ancien homme fort de Gambie Yahya Jammeh ont été nommés dans le cadre d’un remaniement ministériel par le président gambien Adama Barrow, a annoncé samedi la présidence.

Deux anciens ministres des Finances et des Affaires étrangères sous Jammeh, Mam Bury Njie et Momodou Tangara ont été respectivement nommés aux mêmes fonctions.

La présidence n’a fourni aucune explication, se contentant de préciser uniquement dans un tweet que celles-ci entraient « immédiatement en vigueur ».

En outre, la vice-présidente de la Gambie, petit pays d’Afrique de l’ouest, Fatoumata Jallow Tambajang, a été remplacée par l’ancien chef de la diplomatie, Ousainou Darboe, qui est également le dirigeant du Parti démocratique uni (UDP), la plus grande formation politique du pays.

Peu après son arrivée au pouvoir, le président Barrow avait essuyé des critiques après avoir nommé Mme Tambajang, 68 ans, au poste de vice-présidente.

La Constitution prévoit une limite d’âge fixée à 65 ans pour tout candidat à l’élection présidentielle et au poste de vice-président.

Huit ministres ont été remplacés dans ce premier remaniement ministériel d’importance depuis que le président Adama Barrow a pris ses fonctions en janvier 2017.

Ancien militaire, Yahya Jammeh est parvenu au pouvoir par un putsch sans effusion de sang en 1994 dans cette ex-colonie britannique enclavée dans le Sénégal, à l’exception d’une étroite façade côtière.

Il s’était ensuite fait largement élire et réélire sans interruption jusqu’à sa défaite en décembre 2016 face à Adama Barrow, candidat de l’opposition.

Après six semaines d’une crise à rebondissements provoquée par son refus de céder le pouvoir, il a finalement quitté le pays le 21 janvier 2017 à la suite d’une intervention militaire de la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (Cédéao) et d’une ultime médiation guinéo-mauritanienne.

Jeuneafrique.com avec AFP

Congo: J.D. Okemba et sa collection de sex-tapes des ministres et officiers de l’armée

mai 15, 2018

J.D. Okemba détiendrait des sex-tapes de plusieurs ministres et officiers de l’armée

 

Tout le monde au Congo assimile la puissance de Jean Dominique Okemba à ses pouvoirs mystiques, mais un proche du pouvoir pense le contraire, et affirme que le numéro un des services secrets fait peur, parce qu’il détiendrait des vidéos sexuelles de nombreux dignitaires et cadres du pays.

Ces vidéos lui servent de moyen de pression et chantage contre toutes ses personnes impliquées. En sa qualité du patron des flics, Jean Dominique Okemba, en complicité avec certains propriétaires des établissements hôteliers du pays, et parfois à leur insu, aurait fait installer des cameras dans des chambres.

Des cameras qui lui auraient permis de capter des moments intimes de plusieurs ministres, officiers de police et FAC, mais aussi des cadres anonymes. Selon toujours ce proche du pouvoir, l’hôtel Alima d’Oyo a en lui-seul permis à JDO d’obtenir de nombreuses vidéos compromettantes. Il cite aussi le site touristique du colonel Engobo à Owando, et celui du colonel Otina à Kintélé. Un trésor qui pousserait les impliqués à une soumission totale envers JDO, qui caresserait le rêve de diriger le Congo, selon ses détracteurs. Notre source confie aussi que JDO domine la famille présidentielle pour le simple fait de détenir des enregistrements très compromettants impliquant les enfants du chef de l’État.

A travers tout le matériel détenu par JDO, Sassou Nguesso sait au moins, qui est qui et qui fait quoi autour de lui. JDO est sa garantie d’existence, et c’est à ce titre qu’il a un feu vert en tout.

Avec Sacer-infos.com

Congo: Sassou à Oyo, branle-le-bas au gouvernement

mai 9, 2018

 

Le séjour de travail de Denis Sassou N’Guesso à Oyo suscite inquiétudes auprès des ministres

Le président Denis Sassou N’Guesso a quitté Brazzaville mardi, pour un séjour de travail à Oyo. De source bien informée, le premier ministre Clément Mouamba devrait l’y rejoindre en fin de semaine. Sans doute, l’actuelle gouvernement vit-il ses dernières heures.

« Séjour de travail », le terme suscite l’angoisse pour de nombreux ministres qui y voient un retrait du président pour peaufiner la liste de la prochaine équipe gouvernementale. Et pour cause, Denis Sassou Nguesso ne laisse rien apparaître sur ses intentions, et n’a donné de garanties à personne, quant au maintient ou non dans le prochain gouvernement.

Le premier ministre qui ralliera Oyo en fin de semaine planchera à l’évidence avec le président de la république sur la mouture de la prochaine équipe, dont bien malin est le ministre qui sait, s’il gardera son maroquin.

Même ceux qui se disaient « appartenir au saint des saints », sont tout aussi circonspects que les autres et l’angoisse monte.

Dans les cabinets, on assiste à des scènes des ministres qui se fâchent et haussent le ton, pour un rien. D’autres traduisent leur excès de zèle par des actions d’éclat radio-télévisés, comme s’ils voulaient montrer leur assiduité à la tâche. D’autres encore, convaincus de « traîner des casseroles de plus en plus bruyantes », vivent une véritable déprime, au point de bouder les conseils de cabinet. C’est dire que l’on s’attend à des bouleversements en profondeur.

 Selon une source ayant informé notre rédaction, le nouveau gouvernement gémit dans les entrailles d’Oyoland. La diaspora y aura sa place. Là également, des noms circulent et la tension monte auprès des potentiels ministrables cités.  Mais seuls « Denis et Clément » décideront en dernier ressort.

Oui « Clément », car la dynamique enclenchée par le premier ministre participe, en dépit des vicissitudes, à l’effort de redressement attendu par le président et le peuple congolais. Son nom figure à l’évidence dans l’une des rares cases de l’équipe gouvernementale déjà pourvue. Aussitôt qu’il aura présenté au président sa démission et celle de son équipe, il sera reconduit pour former la nouvelle équipe.

Entre cauchemars des ministres sortants, et impatience des congolais qui commencent à trouver le temps long, Denis et Clément font durer le suspens, mais le dénouement ne saurait tarder. Et ce sera, jubilation pour les uns et grise mine pour les autres…

Avec Congomfoa.com

Congo: un féticheur de la Lékoumou détient des flacons de sperme des ministres et hauts cadres

janvier 22, 2018

 

 

Il s’appelle le Grand Maître Dzoro Nzaba, et est en possession d’un précieux trésor dont plus d’un congolais souhaiterait bien en percer le mystère et surtout en ces temps d’incertitude politique. Dzoro Nzaba qui vit quelque part dans le sur du pays détient avec lui des flacons remplis de sperme d’une vingtaine d’ex et actuels ministres et hauts cadres militaires et civils Congolais.

Ces flacons de sperme ont été remplis par différentes jeunes filles amants de ses ministres qui en ont couru le risque pour s’assurer de l’amour de leurs amants. Le Grand maître Dzoro Nzaba est donc celui qui les utiliserait pour renforcer l’amour de ses ministres et hauts cadres infidèles envers elles.

Les prouesses du Grand maître se sont fait connaître particulièrement dans la ville océane Congolaise auprès de nombreuses jeunes filles qui paraît-il auraient rendu plusieurs Européens et expatriés fous d’elles. On raconte que nombreux sont ces blancs qui ont emmené avec eux en Europe ces filles et les ont acheté des propriétés à Pointe Noire

Avec du sperme de l’homme, le Grand maître Dzoro Nzaba pratiquerait des séances de bain de chance et domination sur la fille. La fille verra tous ses vœux être exhaussés par son amant. Mais paradoxalement, ce sperme servirait aussi à la fille comme moyen de représailles contre le même amant.

Plus d’une vingtaine d’ex et actuels ministres « évadés » auraient leur sperme entre les mains du Grand maître Dzoro Nzaba. Rien d’étonnant au Congo, lorsqu’on voit ces jeunes filles vivre comme des reines. Voyages à Dubai, Paris, New York, Chine par ici, villas, Vip, Taxi, Bus par là.

Sacer-infos.com par Stéphanie Mabonzo

Les 10 meilleurs ministres africains des Finances

décembre 17, 2017

Les 10 meilleurs ministres africains des Finances. Par Africa Performance Index (API), Accra (Ghana)

LAfrica Performance Index (API) identifie une dynamique différente de la performance des pouvoirs exécutifs africains à travers leurs ministères de l’économie et des finances. Pour cette troisième édition, deux évolutions significatives sont à noter au niveau de l’index. Premièrement, l’élargissement de nos analyses à tous les pays africains au lieu de la zone franc CFA ou des régions centrales et ouest africaines comme ce fut le cas lors des éditions précédentes. En second lieu, les dimensions traditionnelles à savoir le cadre institutionnel et fiscal, les facteurs économiques endogènes ont été complétées par une nouvelle dimension: l’Infrastructure Financière Digitale.

Les impératifs de l’inclusion financière et du développement du potentiel entrepreneurial sont devenus inévitables dans l’érection des modèles de développement en Afrique. Dans le contexte inextricable des innovations en matière de finance et de technologie, il y a une nécessité grandissante que les ministères de l’économie et des finances demeurent pertinents et efficaces en termes de régulation, et de conformité aux exigences du marché. Au-delà du réexamen du modèle publique, il se dégage des actions précises que l’API recommande à travers sa gamme d’indicateurs.

Le Top 10

Essentiellement, les ministères de l’économie et des finances de l’Afrique de l’Ouest et de l’Est ont fait bouger l’Afrique cette année. L’API révèle dix pays qui ont su maitriser les équilibres macroéconomiques, avec des taux de croissance supérieurs à 5% qui devancent leurs croissances démographiques. Le défi commun qui demeure est celui du maintien du rythme de croissance. Il faut rappeler qu’entre autres facteurs, les pays africains ne se développeront que s’ils parviennent à soutenir des taux de croissance avoisinant 10% sur au moins une décennie. Au niveau institutionnel, il y a un besoin grandissant du développement de compétences et des innovations qui permettraient d’imprimer une direction claire à l’action publique en fonction des besoins des petites entreprises et du secteur informel aux échelles nationales.

1.Burkina, 53%

2.Sénégal, 52%

3.Tanzanie, 48%

4.Ethiopie, 47%

5.Kenya, 46%

6.Rwanda, 45%

7.Niger 43%

8.Guinée 43%

9.Cote d’Ivoire 42%

10.Togo,41%

Facteurs Endogènes: Burkina, Ethiopie, Guinée

La palme d’or dans la gestion de la croissance va au Burkina Faso qui, malgré une baisse des recettes fiscales et une hausse des dépenses sécuritaires réussit le pari de la reprise économique après un épisode d’instabilité politique et une campagne agricole 2015 peu fructueuse. En effet, parti de 4% en 2015, le Burkina enregistre cette année la meilleure croissance économique en Afrique avec plus de 8% devant l’Ethiopie (8%), la Cote d’Ivoire et la Tanzanie (7,3%). Le Burkina a également à son actif, la création d’un écosystème entrepreneurial qui gravite autour de 6500 petites entreprises créées chaque année.

L’Ethiopie, pour sa part, consent des efforts en termes de développement industriel, et des réformes de nature à améliorer le climat des affaires. La croissance du secteur agricole a par contre été compromise par la sècheresse et l’inflation reste une menace. Quant à la Guinée, son rebond économique s’explique par l’apaisement des tensions politiques et la fin de la crise Ebola. On remarque par ailleurs une baisse concrète de l’inflation. Le Niger fait également mention honorable en termes de relèvement économique.

Infrastructure Financière Digitale: Kenya, Sénégal, Cote d’Ivoire, Tanzanie, Togo

L’API recense quatre déterminants qui favorisent la construction de l’infrastructure financière digitale quasi inexistante dans les pays africains. Il s’agit(i) des centres d’Innovation, (ii) de l’organisation de dialogues publics sur les technologies financières et de régulation, (iii) de la création de Sandbox, c’est-à-dire un environnement digital sécurisé pour expérimenter l’offre de services financiers innovants, (iv) d’outil national de vérification digitale d’identité.

Au niveau de cette dimension d’évaluation de l’action des ministères de l’économie et des finances, les scores sont faibles et se trouvent entre 10 et 40%. Le Kenya et le Sénégal prennent cependant le pas en raison de leur pépinière d’innovation technologique qui se développe à travers des incubateurs et accélérateurs d’entreprise, des espaces de co-création pour entrepreneurs et autres centres d’innovations. En réalité, il existe seulement un peu plus de 300 centres d’innovation en Afrique à l’heure actuelle, avec 54 en Afrique du Sud, 27 au Kenya, 16 au Ghana, et 10 au Sénégal entre autres.

Par ailleurs, la Côte d’Ivoire, le Sénégal, la Tanzanie et le Togo se démarquent aussi grâce à l’organisation de dialogues publics sur le futur de la finance, des régulations financières et de l’inclusion financière. Il faudra cependant porter l’effort au-delà des dialogues.

Cadre Institutionnel et Fiscal: Rwanda, Cote d’Ivoire, Sénégal

L’Afrique s’améliore sur le plan de la gouvernance économique et politique. Les meilleurs élèves du API ne manquent pas de s’investir dans une planification minutieuse des objectifs institutionnels, et du respect des directives communautaires. Le Rwanda, la Côte d’Ivoire et le Sénégal sont des exemples en la matière mais les autres pays ne sont pas du reste avec des scores entre 50 et 70%. Il faut noter par ailleurs qu’en termes de transparence et de communication institutionnelle des efforts doivent être consentis.

Recommandations et perspectives RegTech

Les ministères de l’économie et des finances ont besoin de s’informer en temps réel sur les processus de prise de décision des entreprises nationales et étrangères. Ils ont également la responsabilité de renforcer la compétitivité de ces entreprises, quelles que soient leurs tailles. Dans le même temps, ils ont besoin d’assurer que les consommateurs sont protégés. La mise en place d’un écosystème digital

 

1. Rosine Sori-Coulibaly, Burkina Faso

 

Ministre de l’Économie, des Finances et du Développement depuis le 13 janvier 2016, Rosine Sori-Coulibaly s’emploie à diminuer le poids des dépenses courantes dans le Budget de l’Etat. Également parmi les réformes engagées, la commande publique de manière à en permettre l’accès aux PME.


2. Amadou Ba, Sénégal

En poste depuis septembre 2013, Amadou Bâ, ministre de l’Economie et des Finances du Sénégal, est à l’origine du cycle croissance engrangé par ce pays depuis 2014. La croissance économique de la deuxième économie de  l’UEMOA devrait atteindre 6,8 % en 2017 et 6,9 % en 2018,


3. Philip Mpango, Tanzanie

Nommé ministre des Finances depuis 2015, Philip Mpango poursuit le processus des réformes structurelles pour, entre autres, financer la gratuité de l’education et mener à bout la nationalisation des pierres précieuses.


4. Abraham Tekeste, Éthiopie

Nommé ministre des Finances en 2016, Abraham Teskete est en charge de l’implémentation du plan quinquennal de l’Ethiopie. L’objectif de ce programme est d’afficher une croissance de PIB de 11% par an. Sur la période, la croissance industrielle est fixée à 24% par an.


5. Henry K.Rotich, Kenya

Henry K. Rotich est, depuis le 15 mai 2013 , le ministre des Finances du Kenya.

Il est à l’origine des réformes en profondeur de l’Economie kenyane. Prônant la diversification, il fait face à différents enjeux dont le financement de la dette publique extérieur.


6. Claver Gatete, Rwanda

 

Ministre des Finances et de la planification économique du Rwanda depuis 2013, il se distingue dans la rationalisation des dépenses courantes, la mise en place des politiques innovantes (diaspora bound) et la facilitation des procédures pour les opérateurs économiques.


7. Hassoumi Masaoudou, Niger

 

Ministre des Finances du Niger depuis octobre 2016, il a pour challenge le financement du Plan de Développement économique et social du Niger sur la période 2017-2021. Dans un contexte sécuritaire tendu, il a engrangé beaucoup de succès en une année.


8. Malado Kaba, Guinée

Ministre des Finances depuis janvier 2016, elle hérite des projets de financement des grandes infrastructures. Réputée disposer d’un carnet d’adresse international impressionnant, la première guinéenne nommée ministre des Finances a obtenu des résultats satisfaisants vis-à-vis des baille de fonds.


9. Adama Koné, Côte d’Ivoire

L’ex patron du Tresor public ivoirien est parvenu au poste du ministre de l’Economie et des Finances à concilier l’impératif de la maîtrise du Budget avec la nécessité de la croissance. La crise actuelle du cacao n’a pas rompu cet équilibre. Les fondamentaux ivoiriens restent solides.


10. Sani Yaya, Togo

Ministre de l’Economie et des Finances du Togo depuis 2015, son grand défi reste de restructurer la dette du pays et de mobiliser des fonds pour financer les programmes de développement. En deux ans, les résultats engrangés forcent le respect.

Financialafrik.com