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Une femme meurt en tentant de se rendre au Canada

mai 31, 2017

 

<p>Migrants</p>
© Reuters
 

NOYES, Minn. – Une femme de 57 ans et possiblement originaire du Ghana, en Afrique, est morte pendant qu’elle tentait d’atteindre la frontière canadienne, a confirmé le bureau du shérif de la municipalité de Noyes, au Minnesota.

Mavis Otuteye avait d’abord été portée disparue, mardi, après avoir été aperçue dans le comté de Kittson le 22 mai.

Son corps a été retrouvé près de Noyes, vendredi.

Selon l’autopsie initiale, la femme serait morte d’une hypothermie, mais une dernière autopsie doit avoir lieu.

Les autorités ont indiqué qu’il pleuvait cette nuit-là et qu’il faisait froid, ajoutant que les immigrants qui se déplacent le soir peuvent se perdre et que la région est très peu habitée.

La communauté de Noyes est située tout près de la ville canadienne d’Emerson, au Manitoba, qui est l’un des postes frontaliers les plus fréquentés par les migrants clandestins pour entrer au Canada.

Depuis le début de l’année, 1 993 tentatives d’entrées ont été interceptées au Québec, 477 au Manitoba et 233 en Colombie-Britannique, selon les chiffres de la Gendarmerie royale du Canada (GRC).

La police croit que Mavis Otuteye se dirigeait vers Emerson.

Les autorités américaines ont indiqué que le cas de Mme Otuteye faisait toujours l’objet d’une enquête.

Lapressecanadienne.ca

USA: le tireur de l’université UCLA avait une liste de personnes à tuer

juin 2, 2016

Los Angeles – L’homme qui a tué un professeur à l’université UCLA de Los Angeles avant de se suicider mercredi disposait d’une liste de personnes à tuer, dont une femme retrouvée morte dans le Minnesota, a indiqué jeudi la police de Los Angeles (LAPD).

La police a retrouvé cette liste de personnes à tuer au domicile du meurtrier, identifié comme étant Mainak Sarkar, 38 ans. Sur la liste figuraient le nom du professeur ainsi que celui de la femme retrouvée morte par balle.

M. Sarkar est entré mercredi matin dans un petit bureau du bâtiment d’ingénierie du campus de l’University of California in Los Angeles (UCLA) et a tué William Klug, 39 ans, professeur d’ingénierie, avant de retourner l’arme contre lui.

C’est un mot retrouvé dans le sac à doc de Mainak Sarkar, demandant que quelqu’un s’occupe de son chat, qui a mené la police vers le domicile du Minnesota, où la liste a été retrouvée, a précisé le chef du LAPD, Charlie Beck.

Le nom d’un autre professeur d’UCLA figurait sur la kill list, mais il n’a pas été attaqué.

Le décès de la femme retrouvée morte chez elle à Brooklyn Park, dans le Minessota, est antérieur à la fusillade sur le campus californien, a expliqué Mark Bruley, le chef adjoint de la police de cette ville.

Cette femme n’a pas été formellement identifiée, mais des médias locaux ont indiqué qu’il s’agissait de Ashley Hasti, médecin et ancienne petite amie de Mainak Sarkar.

Les enquêteurs supposent que Mainak Sarkar a tué cette femme avant de prendre la route pour Los Angeles, armé de deux pistolets semi-automatiques et de munitions.

Il était évidemment prêt à faire plusieurs victimes avec l’arsenal à sa disposition, a estimé Charlie Beck, précisant que le second professeur sur sa liste ne se trouvait pas sur le campus mercredi matin.

La fusillade avait conduit au bouclage de l’immense l’université, où les forces de l’ordre s’étaient massivement déployées. L’université a rouvert jeudi et une veillée était prévue en l’honneur du professeur Klug.

Selon le Los Angeles Times, M. Sarkar, étudiant en ingénierie, accusait le professeur de lui avoir volé son code d’ordinateur et de l’avoir donné à une autre personne.

Il semble que ce soit son mobile, a affirmé Charlie Beck. Nous en avons discuter avec UCLA (selon qui) il n’y rien de vrai dans cette allégation. C’est le fruit de son imagination, a-t-il conclu.

Le Los Angeles Times cite une source dépeignant ce professeur, père de deux enfants, comme un homme gentil, qui avait aidé Mainak Sarkar à terminer sa thèse en 2013.

Mais l’étudiant aurait développé une véritable animosité à son égard, le décrivant sur un message de blog, cité par plusieurs médias et depuis effacé, comme une personne malade. Je conseille vivement à tout nouvel étudiant arrivant à UCLA de se tenir à l’écart de ce type.

Le second professeur figurant sur la kill list a dit aux enquêteurs être au courant de cette rancune, sans penser que cela irait jusqu’à l’homicide.

Selon sa page LinkedIn, Mainak Sarkar a obtenu son master à l’université de Stanford, en Californie, après avoir été diplômé en 2000 de l’Institut de technologie de Kharagpur en Inde. Il aurait ensuite travaillé comme assistant de recherche à l’Université du Texas en 2003, avant de devenir développeur de logiciel.

Romandie.com (©AFP / 02 juin 2016 22h47)

États-Unis: Pas de signe de suicide ni de traumatisme, la mort de Prince toujours inexpliquée

avril 23, 2016

Devant la propriété de Prince à Chanhassen dans le Minnesota le 22 avril 2016.

Devant la propriété de Prince à Chanhassen dans le Minnesota le 22 avril 2016. SCOTT OLSON / AFP
Le mystère entourant la mort à 57 ans du génie de la pop s’amenuise. La police n’a relevé « aucun signe de traumatisme » sur la dépouille de Prince, a déclaré vendredi 22 avril le shérif du comté de Carver, Jim Olson, au cours d’une conférence de presse. « Nous n’avons aucune raison de croire à l’heure actuelle qu’il s’agit d’un suicide, le reste entre dans le cadre de l’enquête », a-t-il souligné.

« Il n’y a aucune information à ce stade » concernant une éventuelle overdose, a également ajouté Martha Weaver, porte-parole du bureau du médecin légiste. Mme Weaver a fait savoir que le corps du chanteur avait été remis à ses proches à l’issue d’une autopsie d’environ quatre heures, dont les résultats devraient être connus dans plusieurs jours, voire plusieurs semaines.

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Plusieurs jours avant d’avoir des résultats

Le musicien avait été retrouvé dans l’ascenseur de sa propriété de Paisley Park, inconscient. Les services d’urgence ont reçu un appel dont la transcription a été diffusée par la police. Il y a « quelqu’un qui est inconscient », dit la personne qui appelle. Avant d’affirmer « la personne est morte », puis de dire « c’est Prince ». L’artiste a été déclaré mort à 10 h 7, heure locale, jeudi, a précisé le shérif, sans pour l’instant donner d’explication de cette mort soudaine.

Construit près de Minneapolis après l’énorme succès de Purple Rain, en 1984, Paisley Park était devenu le centre de création de Prince, comprenant studios, salle de concert et chambre forte pour ses enregistrements originaux.

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Pour tenter d’élucider les circonstances de sa mort, toutes les informations relevant du « passé médical et social » de Prince Rogers Nelson, de son vrai nom, seront prises en compte, ont précisé les services de médecine légale de la région du Midwest, dans le nord des Etats-Unis.

Lemonde.fr