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Le pape demande une minute de silence pour une Française tuée en Guyanne

juillet 25, 2013

RIO DE JANEIRO (Etat de Rio de Janeiro) – Le pape a demandé jeudi à des centaines de milliers de jeunes sur la plage de Copacabana d’observer une minute de silence pour une jeune Française tuée dans un accident en Guyane alors qu’elle se rendait à Rio.

Au début de sa salutation à la foule qui l’écoutait dans la nuit, le pape s’est dit plein de joie de voir la beauté du visage jeune du Christ dans cette foule de jeunes catholiques venus assister aux Journées mondiales de la jeunesse (JMJ) catholique, avant d’interrompre son discours.

Avant de continuer, je voudrais rappeler le tragique accident en Guyane où a perdu la vie la jeune Sophie Morinière, et où d’autres jeunes ont été blessés, a-t-il dit.

Je vous invite à faire une minute de silence et à adresser notre prière pour Sophie, pour les blessés et leurs familles, a-t-il demandé.

Sophie Morinière est décédée le 17 juillet dans un accident d’autocar en Guyane, en se rendant aux JMJ.

Un accident de la route impliquant un car de participants aux Journées mondiales de la jeunesse avait coûté la vie à cette Parisienne de 21 ans, tandis que trois autres pèlerins avaient été blessés.

Environ 500 jeunes étaient venus passer une semaine en Guyane, base arrière pour des Français avant le début des JMJ.

Il est très rare qu’un pape évoque nommément une personne unique et inconnue pour prier pour elle. Il le fait normalement de manière collective et anonyme.

Cette manière concrète de parler d’évènements est une marque du nouveau pontificat.

Romandie.com avec (©AFP / 25 juillet 2013 23h46)

Accident de train à Saint-Jacques: le pape invite à prier pour les victimes

juillet 24, 2013

RIO DE JANEIRO (Etat de Rio de Janeiro) – Le pape François, qui a été informé mercredi soir de la terrible catastrophe ferroviaire ayant fait au moins 60 morts et environ 130 blessés à Saint-Jacques de Compostelle dans le nord-ouest de l’Espagne, a invité à prier pour les victimes et leurs familles.

Au début de sa conférence de presse quotidienne à l’occasion du voyage du pape au Brésil, le porte-parole du Saint-Siège, le père Federico Lombardi, a fait observer une minute de silence.

Le pape a été informé en revenant à sa résidence de Sumaré. Il s’unit à la douleur des familles et invite à prier et à vivre dans la foi cet évènement tragique, a dit le père Lombardi dans une conférence de presse.

L’accident est survenu lorsqu’un train de voyageurs a déraillé mercredi à Saint-Jacques de Compostelle, plusieurs wagons sortant de la voie et s’empilant les uns sur les autres dans une scène dantesque.

Romandie.com avec (©AFP / 25 juillet 2013 02h53)

Congo: M.c.d.d.i (Mouvement congolais pour la démocratie et le développement intégral) : Guy-Brice Parfait Kolélas a décidé de rendre coup pour coup!

mai 14, 2013
Guy-Brice Parfait Kolélas (au milieu).

Actuel ministre de la fonction publique et de la réforme de l’Etat, Guy-Brice Parfait Kolélas, en sa qualité de secrétaire général, chef du M.c.d.d.i (Mouvement congolais pour la démocratie et le développement intégral), a tenu, samedi 12 mai 2013, dans l’amphithéâtre de l’Institut technique Thomas Sankara, décoré pour la circonstance aux banderoles du parti, une assemblée générale qui s’est, finalement, transformée en meeting. Au cours de ce meeting, le secrétaire général du M.c.d.d.i a édifié ses militants et sympathisants sur le différend qui l’oppose à Hellot Matson Mampouya, ancien secrétaire permanent. Dans un discours enflammé, il a indiqué qu’il va, désormais, rendre coup pour coup.

Après l’observation d’une minute de silence et l’exécution de l’hymne du parti, Gaspard Samba, secrétaire général du M.c.d.d.i à Pointe-Noire, a, dans son mot de bienvenue, exprimé les attentes des militants de Pointe-Noire. «Cet événement constitue l’aboutissement d’un grand souhait, d’une longue attente de l’ensemble des dirigeants et militants du M.c.d.d.i du département que j’ai la charge de diriger. Cette soif de vous recevoir s’étanche, ce jour, en même temps qu’elle nous empresse de vous écouter. Je sais que votre arrivée, chez nous, inaugure un calendrier de descentes, qui vous conduira dans tous les départements du Congo», a-t-il déclaré.

Puis, le moment tant attendu est arrivé. Vivement ovationné par les militants habillés en tee-shirts du parti, Guy-Brice Parfait Kolélas s’est adressé à l’assistance, debout, en langue kituba, mélangée au français, pour mieux se faire comprendre.
«Les gens mal intentionnés vous ont dit, ici, que je ne parle pas; je suis une taupe, un muet. Mais à beau mentir qui vient de loin. Je suis un Congolais et chaque Congolais a sa lignée. Je suis du clan Ngandu, petit-fils de Ndamba, arrière-petit-fils de Ngoma. Demandez aux autres d’où viennent-ils?», a-t-il déclaré, en guise d’introduction.

Puis, le chef du M.c.d.d.i s’est lancé dans une véritable diatribe contre qui l’ont sait, comme le prouve le long extrait ci-après de son discours: «Hellot Matson Mampouya était venu ici pondre le mensonge, comme quoi, pendant les durs moments de l’avènement de la démocratie, c’est lui qui était à côté de mon père et moi, j’étais hors du pays. C’est faux, c’est le mensonge à outrance. Aujourd’hui, je vais vous dire toute la vérité, chaque chose en son temps. Maintenant, on va rendre coup pour coup.

Je suis né en 1959. Après mes études primaires, secondaires et universitaires, j’ai quitté le Congo, en 1984, quand j’ai obtenu la licence en économie. En 1964, le patriarche est allé, pour la première fois, en exil. Landry était encore petit, je ne voyais pas Hellot à côté de papa! Papa est revenu de l’exil, en 1968 et le jour de son arrivé a coïncidé avec la mort de son père, Mandou Marcel. Nous l’avons enterré à Mayongongo, sans Hellot. Vous voyez comment il est menteur! En 1969, papa est condamné à mort et exposé au stade Eboué, pour être exécuté. Marien Ngouabi avait refusé. Papa a fait la prison à Ouesso et à Etoumbi. Marien l’a gracié. Les deux étaient devenus des amis.

Hellot vous a dit que quand papa achetait les habits à Landry, il achetait aussi à lui. Ce n’est pas vrai. On ne le connaissait pas au sein de la famille Kolélas. Il est vrai que Landry et Hellot ont fréquenté ensemble, à l’école primaire. Mais après, ils se sont perdus de vue. Ma sœur s’est mariée, mon grand-frère Vital a voyagé à l’étranger pour les études. C’est moi, étudiant, qui suis resté à la maison, comme chef de famille. Je n’ai jamais vu Matson Hellot Mampouya. Jamais! En juillet 1989, nous étions cinq au salon, pour trouver le consensus de créer un parti. Il y avait papa, Vital, ma grande-sœur, moi-même et Landry. On n’a pas vu Hellot Matson Mampouya. Personne ne peut venir vous dire qu’il est le fils spirituel de papa. Mais, moi, c’est qui? Le tam-tam se fabrique dans la forêt, mais on le joue au village.

En 1990, on a déposé le dossier au Ministère de l’intérieur et voilà comment le M.c.d.d.i est né et reconnu officiellement. Hellot est allé à la télé, pour dire que moi, je ne connais pas quand est-ce que le M.c.d.d.i est né! Menteur! Il s’est permis de dire qu’il a préparé la nourriture et nous sommes venus manger. Mais qui est venu manger? C’est lui ou c’est moi? C’est grave! J’en conviens que lorsque tu soignes l’index d’un enfant, c’est par ce doigt qu’il va t’injurier. Vous allez comprendre pourquoi, je dis ça. Trahison, c’est un traite! Je vous le dis, qu’il est maudit. Si vraiment je suis le fils de mon père; si vraiment ce que je porte, je l’ai eu des mânes des ancêtres, il est maudit.

Dans la maison du père, il y a plusieurs chambres. Quand on t’a fait visiter le salon, il ne faut pas croire que tu connais toutes les chambres. Quand tu trompes, passe! Si tu mets du temps, on te rattrape. Je me suis longtemps tu, pour certaines raisons. Maintenant, je dois parler, dire la vérité. Au hasard d’une promenade, Landry a vu Hellot, son ami d’enfance qui lui a parlé du parti. Et voilà comment Landry l’enrôle, en 1992. On peut vous produire, aujourd’hui, sa première note de nomination à la J.m.c.d.d.i, le 26 avril 1992. Il avait pour président Samba-Ngoyi.

Il est venu vous dire qu’il est le fondateur. Maintenant, que diront Mfouna Yves, Miabilangana Jacob, Malonga Adrien, Mambou Athanase, Sony Labou Tansi… Donc il les a précédés? En 1994, je rentre, définitivement, au pays. Il vous a dit qu’il était à côté du vieux quand la guerre de 1997 avait éclaté; moi, j’étais conseiller à la mairie de Brazzaville. Quand nous sommes allés en exil en Côte-d’Ivoire, Hellot n’était pas avec nous. Quand Hellot était à Abidjan, je ne l’avais pas vu. Il a profité du rapatriement du corps de ma mère, pour être dans nos bagages et revenir au Congo. Ça, c’est un bout de vérité seulement que je vous ai dit».

Le meeting en salle s’est terminé par ces propos. Les militants ont eu leur déplacement donné par le chef du parti et sont rentrés dans leurs quartiers respectifs.

Lasemaineafricaine.com par Equateur Denis NGUIMBI

Assassinat de Chokri Belaïd : transition bloquée et émotion populaire en Tunisie

février 6, 2013
Des Tunisiens rassemblés devant le ministère de l'Intérieur, jeudi 6 février, à Tunis. Des Tunisiens rassemblés devant le ministère de l’Intérieur, jeudi 6 février, à Tunis. © Fethi Belaid:AFP

L’émotion est vive en Tunisie après l’assassinat par balles, devant chez lui, de l’opposant d’extrême gauche Chokri Belaïd, jeudi 6 février. Des barricades ont été érigées à Tunis et l’opposition a annoncé qu’elle suspendait tous ses travaux à l’Assemblée nationale constituante.

L’assassinat, mercredi 6 février au matin, du secrétaire général du Parti unifié des patriotes démocrates (PUPD), Chokri Belaïd, émeut l’opinion internationale. Le Parlement européen, auquel rendait visite le président tunisien Moncef Marzouki, a observé une minute de silence en hommage à l’opposant et défenseur des libertés tunisien. Certains députés, comme Daniel Conh-Bendit, ont même fini en pleurs après le discours de Marzouki

Et même s’ils n’étaient pas du même bord politique que l’avocat de 48 ans, ses compatriotes sont en deuil. Sur l’avenue Bourguiba, un cortège de près de 6 000 manifestants fortement éprouvés et parfois en larmes demandaient la démission du gouvernement et reprenaient le fameux « dégage » de la révolution du 14 janvier.

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À l’opposé de la liesse révolutionnaire, ce 6 février est d’une terrible tristesse et pose la question des grands équilibres du pays. Désormais le gouvernement issu du premier scrutin libre de Tunisie, le 23 octobre 2011, se trouve directement confronté à la colère d’une partie de ceux qui l’ont élu. Alors que la dépouille de Chokri Belaïd empruntait l’avenue Bourguiba pour un hommage populaire, les forces de l’ordre n’ont pas hésité à employer des gaz lacrymogène contre la foule qui défilait pacifiquement, même si elle arborait des slogans hostiles au pouvoir.

Grève générale

« Ils n’ont même pas de respect pour les morts », hurlait une jeune manifestante tandis qu’un de ses compagnons à terre était frappé à coups de casque par les policiers déployés partout au centre de la capitale. Les partis politiques de l’opposition, réunis en urgence, ont décidé d’une grève générale, exigé des obsèques nationales et demandé la démission du gouvernement. Ils se sont aussi accordés pour suspendre la participation de leurs élus à l’Assemblée nationale constituante (ANC).

Partout ailleurs dans le pays, le retour au calme se faisait attendre en fin d’après-midi. Si beaucoup font endosser à Ennahdha la responsabilité – au moins morale – de l’assassinat, certains appellent à la prudence. La responsabilité du gouvernement est certes engagée pour n’avoir pas protégé Chokri Belaïd en tant qu’homme politique ; celle d’Ennahdha, aussi, pour avoir souvent désigné Chokri Belaïd comme fomentateur de l’agitation sociale que connaît le pays… Mais le drame ne sert en rien leur cause, bien au contraire. La situation politique du pays est si fragile qu’elle pourrait à tout moment basculer dans une violence civile incontrôlable

Jeuneafrique.com par Frida Dahmani, à Tunis

Quatre morts, trois blessés dans une fusillade aux USA

décembre 21, 2012

Une fusillade a fait quatre morts, dont le tireur, vendredi sur une autoroute de Pennsylvanie, rapportent les médias locaux, une semaine après la tuerie du Connecticut.

D’après les autorités citées par les médias de Pennsylvanie, un homme armé a ouvert le feu pour une raison inconnue alors qu’il était vraisemblablement au volant, tuant trois personnes, deux hommes et une femme. Il a ensuite été abattu par la police lors d’une fusillade.

Le drame s’est produit à hauteur de la ville de Frankstown Township, dans le comté de Blair.

Trois membres des forces de l’ordre ont également été blessés par les tirs. L’un a été touché au niveau de son gilet pare-balles, l’autre par du verre quand le tireur a tiré sur sa voiture et l’autre dans un accident impliquant le suspect, rapporte le journal Altoona Mirror. Leurs vies ne sont pas en danger, précise un autre journal, le Tribune Review.

Il y a tout juste une semaine, un homme de 20 ans, Adam Lanza, a tué vingt enfants de six et sept ans et six adultes dans une école primaire de Newtown, dans le Connecticut.

La ville de Newtown a observé une minute de silence vendredi en souvenir des enfants et des enseignants tués vendredi dernier.

La puissante Association nationale des détenteurs d’armes à feu (NRA) s’est prononcée pour le déploiement de gardes armés dans toutes les écoles américaines.

AFP avec Reuters

RDC : le président Kabila fait de la « défense de la patrie » sa priorité

décembre 15, 2012

Le chef de l’Etat s’exprimait devant l’Assemblée nationale et le sénat réunis en congrès au Palais du peuple, siège du parlement, pour son message annuel sur l’état de la nation, le premier depuis la reprise du conflit armé dans l’est.

Avant d’annoncer une minute de silence, il a expliqué qu’il avait choisi de focaliser « l’essentiel » de son discours sur cette nouvelle crise, moins d’un mois après la prise de Goma, la capitale de la province du Nord-Kivu, frontalière du Rwanda, par les rebelles du M23.

« Désormais, au-delà de toutes nos actions pour le développement, notre priorité sera la défense de la patrie. La défense, rien que la défense, avec une armée dissuasive, une armée nationale, apolitique et professionnelle », a souligné le président.

Appelant à « l’unité » et à la « cohésion » nationales, il a demandé aux quelques 70 millions de Congolais de « s’approprier l’enjeu de la défense nationale » et a lancé un appel à la sensibilisation des jeunes pour qu’ils s’enrôlent « massivement au sein de nos forces de défense et de sécurité ».

« Il est clair que plus que jamais (…) la défense, avec son bras fort, l’armée, sont la priorité des priorités. Je pense que c’est la grande leçon à tirer. A quelque chose, malheur est bon », a déclaré à l’AFP Christophe Lutundula, député de la majorité.

L’armée congolaise affronte depuis mai le Mouvement du 23 mars (M23), surtout composé d’ex-rebelles intégrés à l’armée après un accord signé le 23 mars 2009 et dont ils revendiquent la pleine application. L’ONU accuse le Rwanda et l’Ouganda de soutenir les rebelles, ce qu’ils réfutent.

« Une fois de plus, une guerre injuste nous est imposée. Tout a été dit sur cette guerre d’agression de la part du Rwanda », a de nouveau déclaré M. Kabila, sous les applaudissements et les sifflets des parlementaires.

« Il n’a pas fait de déclaration de guerre contre le Rwanda. Il n’a pas déclaré l’état de siège, l’état d’urgence dans les territoires occupés. Il n’a pas déclaré une rupture diplomatique. Mais alors, quel sens il donne à l’agression? », s’est interrogé le député d’opposition Franck Diongo.

Depuis avril, selon l’ONU, les combats entre l’armée et le M23 ont fait plus de 500.000 déplacés et réfugiés dans le Nord-Kivu. Après une trêve de quelques mois, les combats ont repris et, le 20 novembre, les rebelles se sont emparés de Goma.

« Défendre la patrie jusqu’au sacrifice suprême »

« Il est vrai que nous avons perdu il y a peu une bataille, mais comme dans la vie d’un homme, un échec, dans la vie d’une nation, n’est pas une fatalité. Le plus important c’est de se ressaisir (…) Apprêtons-nous donc à défendre notre mère patrie jusqu’au sacrifice suprême », a dit Joseph Kabila.

Le M23 s’est retiré de Goma le 1er décembre, suivant une demande des Etats de la Conférence internationale de la région des Grands Lacs (CIRGL) qui promettaient en échange l’ouverture de discussions avec Kinshasa. Depuis dimanche, ces discussions sont en cours en Ouganda, médiateur de la crise pour la CIRGL.

Dès le départ, les pourparlers ont été tendus car le M23 a multiplié ses doléances. Reste que, selon le ministère de la Défense ougandais, les deux camps travaillent désormais à huis clos sur les règles de procédure et le calendrier du dialogue de fond.

Mais de nombreux habitants de Goma craignent de nouveaux combats en cas d’échec des discussions. D’autant que le M23 ne s’est pas retiré à au moins 20km comme prévu. Pour l’heure, il reste aux portes de Goma, sur des collines stratégiques.

« Ils ont toujours une présence très active et inquiétante (…) et donc la zone tampon (prévue par la CIRGL) n’a même pas été mise en place », a déclaré Roger Meece, le chef de la Mission de l’ONU pour la stabilisation de la RDC (Monusco).

Le président Kabila a rappelé dans son discours avoir « exigé un réaménagement du mandat de la Monusco » qui, déployée en appui de l’armée congolaise, n’a pas pu empêcher la prise de Goma.

L’est de la RDC riche en cassitérite, or et coltan, a été le théâtre de deux guerres régionales de 1996 à 2003. Il vit aussi depuis de nombreuses années au rythme de rébellions, milices et autres groupes armées qui multiplient les exactions contre les civils.

Jeuneafrique.com

RDC: des milliers de chrétiens marchent contre la guerre dans l’est

août 1, 2012
RDC: des milliers de chrétiens marchent contre la guerre dans l'est RDC: des milliers de chrétiens marchent contre la guerre dans l’est © AFP

Des milliers de chrétiens ont défilé pacifiquement à Kinshasa contre la guerre qui oppose depuis mai l’armée à des mutins regroupés dans la province instable du Nord-Kivu, dans l’est de la République démocratique du Congo, a constaté l’AFP.

Les marcheurs, qui ont observé une minute de silence et ont aussi défilé à l’intérieur du pays, se déplaçaient par groupes de plusieurs dizaines ou plusieurs centaines avec des bibles et des chapelets, et en priant et chantant, a constaté une journaliste de l’AFP.

En début d’après-midi, ils étaient au moins 100. 000 à avoir rejoint les différents points de chute, selon l’abbé Léonard Santedi, secrétaire général de la Conférence épiscopale nationale du Congo (Cenco), qui est à l’initiative de cette « marche de l’espérance pour la paix ».

Sur les calicots et les pancartes, un message revenait souvent: « Non à la balkanisation de la RDC ». Une référence aux mutins se réclamant du Mouvement du 23 mars, issus de l’ex-rébellion congolaise du Congrès national pour la défense du peuple (CNDP), et soutenus par le Rwanda voisin selon l’ONU et des ONG -une accusation que réfute Kigali.

Dans le reste du pays, la marche a été bien suivie, surtout à Bukavu, capitale du Sud-Kivu, selon l’abbé Santedi. En revanche, rien n’a été organisé à Goma, première ville du Nord-Kivu, a constaté un journaliste de l’AFP dans cette ville

Jeuneafrique.com avec AFP

Union africaine : qui est nostalgique de Kaddafi ?

février 1, 2012

http://platform.twitter.com/widgets/hub.1326407570.htmlLors du sommet de l’Union africaine à Addis Abeba, du 29 au 30  janvier, le souvenir de feu Mouammar Kaddafi n’a pas donné lieu à un quelconque  hommage à sa mémoire, ni à son oeuvre.

Les nostalgiques de Mouammar Kaddafi n’étaient pas très nombreux à l’ouverture du sommet de l’Union africaine, à Addis-Abeba, le 29  janvier. Mais dans le huis clos du conseil des ministres des Affaires  étrangères, le 26 janvier, Bernard Membe, le chef de la diplomatie tanzanienne,  s’est quand même étonné qu’aucun hommage ne soit rendu au « grand  leader » défunt. Et de proposer une minute de silence à sa mémoire…  Embarras dans la salle, où tout le monde a encore en mémoire les frasques et les  exigences de Kaddafi. Et réponse quasi-immédiate du représentant des nouvelles  autorités libyennes : « Celui que vous appelez leader, nous  l’appelions dictateur. »

Jeuneafrique.com