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Un fonds de soutien à la culture va voir le jour au Congo

avril 17, 2013
La création d’un fonds de soutien à la culture, en vue de la mise en œuvre de la politique culturelle de la ville de Brazzaville, a été au menu de l’entretien que le maire de la ville de Brazzaville, Hugues Ngouélondélé, a eu le 16 avril avec le spécialiste du financement des industries culturelles des collectivités locales de France, Guy Aka Williams.

Un fonds de soutien à la culture va voir le jour au Congo
 
La mise en place d’un fonds de soutien à la culture permettra au secteur de jouer pleinement son rôle dans le développement de la ville capitale. Ce fonds qui devrait couvrir les secteurs de la musique, de la danse, des arts de la scène et du cinéma, sera un instrument d’accompagnement des entreprises culturelles afin qu’elles bénéficient des financements pour le développement de leurs activités.

Il aura aussi pour missions de soutenir la création artistique, renforcer le professionnalisme des acteurs culturels, conforter et améliorer la qualité de l’offre culturelle de Brazzaville. «Nous sommes venus rencontrer monsieur le maire pour la mise en place d’un outil d’accompagnement de la culture à Brazzaville. Un soutien financier, technique et d’accompagnement sera désormais possible pour la gestion et la mise en œuvre des opérations des artistes. Nous sommes disposés à redonner à Brazzaville sa centralité en matière culturelle», a indiqué M. Aka Williams.

L’expert culturel a été désigné par l’institution Culture et Développement-France pour assister la mairie de Brazzaville dans la définition de l’instrument financier à mettre en place, du cadre juridique, de son intervention, des modalités de sa gestion et des critères d’attribution des fonds.

Selon l’opérateur culturel congolais, Gervais Hugues Ondaye, ce projet est générateur de fonds. «Une politique culturelle de Brazzaville existe. Nous sommes à la phase de l’opérationnalité de cette politique. Une fois aidés, les artistes paieront à leur tour des taxes. À terme, un conseil d’administration, un organe de validation de projets culturels et un organe d’accompagnement des artistes seront mis en place», a-t-il signifié.

 

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Guinée-Bissau : vers une alliance opposition-militaires à Bissau après le coup d’État

avril 14, 2012

Des leaders d’opposition de Guinée-Bissau devaient discuter  samedi de la  mise en place d’un gouvernement d' »union » proposé par les  militaires  qui, après leur coup d’Etat, ont exigé les postes de la Défense et  de  l’Intérieur.

Des leaders d’opposition de Guinée-Bissau devaient discuter samedi de la mise  en place d’un gouvernement d' »union » proposé par les militaires qui, après leur  coup d’Etat, ont exigé les postes de la Défense et de l’Intérieur.

La vie a repris son cours normal dans les quartiers populaires et le centre  de Bissau, a constaté un journaliste de l’AFP. Les militaires étaient peu  visibles, sauf devant les édifices publics et le siège du parti au pouvoir  jusqu’au coup de jeudi, le Parti africain pour l’indépendance de la Guinée et du  Cap-Vert (PAIGC).

Des dirigeants des principaux partis d’opposition devaient se rencontrer  samedi matin pour évoquer la mise en place d’un gouvernement au sein duquel ne  sera pas représenté le PAIGC. Chaque parti devant procéder à des consultations  internes, la réunion a été reportée à samedi après-midi, ont-ils annoncé. Les  leaders du PAIGC qui dirige le pays depuis près de dix ans ont été arrêtés ou  sont en fuite.

Parmi les personnalités arrêtées, se trouvent Raimundo Pereira, président de  la République par intérim, ainsi que le Premier ministre Carlos Gomes Junior,  candidat du PAIGC à la présidentielle et favori du second tour de la  présidentielle qui était prévu le 29 avril. Le chef d’état-major de l’armée, le  général Antonio Indjai, a également été arrêté, selon le « commandement  militaire » qui a pris le pouvoir et est basé à l’état-major.

Les putschistes, conduits par le vice-chef d’état-major, le général Mamadu  Turé Kuruma, et les patrons de l’armée de Terre, de l’Air et de la Marine, ont  justifié le coup en dénonçant « un accord secret » qui aurait été passé entre la  hiérarchie militaire, l’exécutif et l’Angola, en vue de marginaliser l’armée au  profit des soldats angolais présents en Guinée-Bissau.

Deux semaines avant le second tour

La réunion des leaders des partis d’opposition à l’Assemblée se tient au  lendemain d’une première rencontre avec les responsables du putsch, qui ont fait  savoir qu’ils s’adjugeaient par avance les postes-clés de la Défense et de  l’Intérieur dans le futur gouvernement. Le coup d’Etat est intervenu à deux  semaines du second tour de la présidentielle qui devait opposer Carlos Gomes  Junior au principal leader d’opposition, Kumba Yala, arrivé deuxième au premier  tour du 18 mars.

Très vite M. Yala, ancien président (2000-2003) dont le mandat avait été  interrompu par un des innombrables coups d’Etat ayant jalonné l’histoire de la  Guinée-Bissau depuis son indépendance du Portugal en 1974, avait dénoncé des  « fraudes » et annoncé qu’il n’irait pas au second tour. Son boycott avait été  suivi par quatre autres candidats d’opposition éliminés, faisant craindre des  troubles dans ce pays de 1,6 million d’habitants abonné aux violences  politico-militaires, et devenu depuis quelques années une plaque tournante du  trafic de drogue entre Amérique du Sud et Europe.

L’Union africaine (UA), la Communauté économique des Etats d’Afrique de  l’Ouest (Cédéao) dont fait partie la Guinée-Bissau, ainsi que le reste de la  communauté internationale ont dénoncé le coup d’Etat et réclamé le retour à  l’ordre constitutionnel. Les Etats-Unis ont mis en garde leurs ressortissants se  trouvant en Guinée-Bissau contre des « épisodes de violence » possibles et incité  ceux qui comptaient s’y rendre à « bien évaluer la situation ».

Preuve de l’instabilité de cette région, le coup d’Etat à Bissau est le  second en moins d’un mois en Afrique de l’Ouest, après celui du 22 mars à Bamako  où, sous la pression de la Cédéao, les putschistes maliens ont finalement  accepté de rendre le pouvoir aux civils.

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Côte d’Ivoire : Banque mondiale contre FMI

février 9, 2012

http://platform.twitter.com/widgets/hub.1326407570.htmlConcernant les réformes économiques entreprises en Côte  d’Ivoire par le président Alassane Ouattara, notamment dans la filière  café-cacao, la Banque mondiale a donné son feu vert. Mais le FMI traîne des  pieds, ce qui pourrait retarder l’atteinte du point PPTE.

Banque mondiale et FMI ne sont apparemment plus sur la même longueur d’onde  concernant la Côte d’Ivoire. La première a, fin janvier, donné au  président Ouattara son accord pour le lancement de la réforme de la filière cacao qu’il souhaite  entreprendre : retour d’une structure unique de gestion, mise en place d’un  système de vente à terme, etc. Le second réserve sa réponse et multiplie les  demandes d’informations, ce qui pourrait retarder l’atteinte du point  d’achèvement de l’Initiative en faveur des pays pauvres très endettés, prévue en  juin, et donc le coup d’envoi d’un processus d’annulation de plus de  6 milliards de dollars de créances multilatérales et bilatérales.

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