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Obama défait RomnObama défait Romney et remporte un second mandat historiqueey et remporte un second mandat historique

novembre 7, 2012

Barack Obama a remporté mardi l'élection présidentielle américaine face au républicain Mitt Romney, décrochant à 51 ans un second mandat historique à la tête de la première puissance mondiale

  • Barack Obama a remporté mardi l’élection présidentielle américaine face au républicain Mitt Romney, décrochant à 51 ans un second mandat historique à la tête de la première puissance mondiale
  • Le président démocrate sortant a enlevé suffisamment d'Etats-clé pour réduire à néant les espoirs de M. Romney de le déloger de la Maison Blanche, dans une course serrée qui s'est comme prévu résumée à un mano a mano dans les régions cruciales que les deux candidats arpentaient depuis des moisLe président démocrate sortant a enlevé suffisamment d’Etats-clé pour réduire à néant les espoirs de M. Romney de le déloger de la Maison Blanche, dans une course serrée qui s’est comme prévu résumée à un mano a mano dans les régions cruciales que les deux candidats arpentaient depuis des mois
  • A Boston, dans le quartier général de M. Romney, à l'inverse, un silence de plomb est tombé sur l'assistanceA Boston, dans le quartier général de M. Romney, à l’inverse, un silence de plomb est tombé sur l’assistance
  • Quelque 30 millions d'Américains avaient déjà voté par anticipation. Mardi, des dizaines de milliers d'autres ont posté fièrement sur les réseaux sociaux des photos du petit autocollant "J'ai voté", que les électeurs arborent généralement au revers de leur veste les jours d'électionQuelque 30 millions d’Américains avaient déjà voté par anticipation. Mardi, des dizaines de milliers d’autres ont posté fièrement sur les réseaux sociaux des photos du petit autocollant « J’ai voté », que les électeurs arborent généralement au revers de leur veste les jours d’élection

Barack Obama a remporté mardi l’élection présidentielle américaine face au républicain Mitt Romney, décrochant à 51 ans un second mandat historique à la tête de la première puissance mondiale.

M. Obama, premier président noir des Etats-Unis, porté au pouvoir il y a quatre ans sur des slogans d' »espoir » et de « changement », a réussi à convaincre une majorité de ses compatriotes qu’il était le mieux placé pour les guider pour quatre années supplémentaires, malgré un bilan économique en demi-teinte.

Le président démocrate sortant a enlevé suffisamment d’Etats-clé pour réduire à néant les espoirs de M. Romney de le déloger de la Maison Blanche, dans une course serrée qui s’est comme prévu résumée à un mano a mano dans les régions cruciales que les deux candidats arpentaient depuis des mois.

Jamais depuis les années 1930 un président des Etats-Unis n’avait été réélu avec un taux de chômage supérieur à 7,2%. Un seul démocrate, Bill Clinton, a enchaîné deux mandats pleins à la tête du pays depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale.

M. Obama a remporté plusieurs Etats âprement disputés dont le New Hampshire (nord-est), la Pennsylvanie (est), le Michigan (nord) et le Wisconsin (nord), et surtout l’Ohio (nord), le « Graal », selon les estimations des télévisions américaines, autant d’Etats que le républicain espérait enlever.

Victoire plus étroite qu’en 2008

Mais la victoire de M. Obama sera toutefois plus étroite qu’en 2008, lorsqu’il avait largement dominé John McCain: M. Romney a aussi gagné des Etats qui avaient été remportés il y a quatre ans par le démocrate, dont la Caroline du Nord (sud-est) et l’Indiana (centre).

Une immense clameur a saisi le quartier général de la soirée de campagne de M. Obama, le palais des congrès « McCormick Place » de Chicago où étaient réunies des milliers de personnes, quand les télévisions ont annoncé le triomphe de leur champion.

Le président, qui a passé la soirée dans sa maison familiale du sud de Chicago avec ses proches avant de se rendre dans un grand hôtel de la ville pour regarder les résultats, était attendu sur une grande scène en soirée pour un discours de victoire.

Le public en intérieur ne pouvait pas toutefois rivaliser avec les 240.000 personnes qui avaient écouté son premier discours de président élu, quatre ans plus tôt dans un grand parc urbain situé un peu plus au nord au bord du lac Michigan.

A Boston, dans le quartier général de M. Romney, à l’inverse, un silence de plomb est tombé sur l’assistance.

M. Romney, un ancien entrepreneur de capital-risque multimillionnaire de 65 ans, avait centré sa campagne sur la critique du bilan économique du président. M. Obama s’était quant à lui posé en défenseur de la classe moyenne.

En début de soirée, les deux candidats avaient empoché sans coup férir les fiefs de leurs partis respectifs: les Etats du nord-est pour le démocrate et la ceinture du « Vieux Sud », de la Géorgie au Texas, ainsi que la « colonne » rurale du Midwest, du Texas au Dakota du Nord pour le républicain.

Longues heures d’attente

Après un an et demi de campagne acharnée, des milliards de dollars dépensés, des dizaines de milliers de kilomètres parcourus et de mains serrées, des dizaines de millions d’Américains se sont déplacés pour départager les deux hommes. Certains ont parfois dû attendre de longues heures avant de glisser leur bulletin dans l’urne.

M. Obama, qui avait voté dès le 25 octobre, a tué le temps et évacué le stress en jouant un match de basket – qu’il a gagné d’environ 20 points – dans son fief de Chicago (Illinois, nord) avec des amis et des collaborateurs. Il s’était rendu dans la matinée dans une de ses permanences pour remercier des bénévoles.

Mitt Romney avait de son côté voté en compagnie de son épouse, Ann, dans son fief de Belmont au Massachusetts (nord-est). Il a poursuivi sa campagne jusqu’au bout, se rendant à Cleveland, dans l’Ohio, puis à Pittsburgh, en Pennsylvanie pour y rencontrer des bénévoles de sa campagne.

Il avait assuré avoir écrit son discours de victoire en avance.

Quelque 30 millions d’Américains avaient déjà voté par anticipation. Mardi, des dizaines de milliers d’autres ont posté fièrement sur les réseaux sociaux des photos du petit autocollant « J’ai voté », que les électeurs arborent généralement au revers de leur veste les jours d’élection.

Même avec la légitimité de sa réélection, les promesses de M. Obama risquent de se heurter au puissant Congrès, où l’on s’acheminait vers un statu quo mardi soir.

Les républicains ont réussi à conserver le contrôle de la Chambre des représentants, entièrement renouvelée, tandis que les démocrates paraissaient en mesure de conserver le contrôle du Sénat après avoir remporté plusieurs sièges emblématiques, dont l’ancien de Ted Kennedy au Massachusetts.

Mardi, les électeurs se prononçaient également sur plus de 170 référendums locaux.

En Californie, les électeurs devaient décider s’ils voulaient, pour la première fois aux Etats-Unis, imposer l’étiquetage de produits OGM, tandis que la légalisation du cannabis, même à des fins récréatives, était en jeu dans l’Oregon, le Colorado et l’Etat de Washington.

Reuters par Stephen COLLINSON et Tangi QUEMENER

novembre 4, 2012

Dans l'Ohio, samedi 3 novembre.
Dans l’Ohio, samedi 3 novembre. Crédits photo : MATT SULLIVAN/REUTERS
 
Des millions d’Américains ont déjà voté. Le camp Romney fait valoir que dans la plupart des États concernés, l’avance d’Obama est inférieure à celle de 2008.
Les États-Unis sont partis pour battre le record de 2008. 28 millions d’Américains ont déjà voté dans 34 États et le vote anticipé pourrait atteindre de 35% à 40% cette année des votes (30% en 2008 et 20% en 2004). Pour l’instant, il profite à Barack Obama. Mais le camp républicain, dont les électeurs votent traditionnellement en plus grand nombre le jour de l’élection, assure qu’il se rattrapera le 6 novembre.

Dans de nombreux États autorisés à voter en avance, les électeurs ont parfois fait la queue pendant plusieurs heures pour pouvoir accomplir leur devoir de citoyen. Dans l’Ohio, où ils ont été plus harcelés que dans n’importe quel autre État par les campagnes des candidats, 1,6 million de personnes sur 8,1 millions ont déjà voté à moins de trois jours du scrutin. C’est plus qu’en 2008. Le président Obama avait remporté l’Ohio en 2008 avec cinq points d’écart sur John McCain. Le comté de Cuyahoga qui inclut Cleveland, bastion démocrate, est celui qui a enregistré le plus grand nombre de votes anticipés à ce jour. Comme ailleurs, ils ne seront pas dépouillés avant le 6 novembre.

En Floride, où le vote anticipé a pris fin samedi (depuis que le gouverneur républicain a réduit sa durée de près d’une semaine), les démocrates dépassent de peu les républicains. Le camp démocrate reconnaît qu’il devra faire mieux le 6 novembre. Parmi les deux derniers sondages réalisés ce week-end, l’un donne deux points d’avance à Barack Obama, l’autre en donne six à Mitt Romney.

Une course serrée mardi

Dans l’Iowa, la situation est favorable à Barack Obama. 43% de démocrates ont déjà voté contre seulement 32% de républicains. En 2008, le président avait battu John McCain de 10 points, un score impossible à répéter cette année, mais, d’après les commentateurs locaux, Mitt Romney aura du mal à compenser son retard le 6 novembre. Au Nevada ainsi qu’en Caroline du Nord, Barack Obama détient aussi l’avantage dans le vote anticipé. Dans le premier, il mène de 7 points (44% de démocrates ont voté contre 37% de républicains), dans le second de 16 (48% de démocrates contre 32% de républicains). Le camp Romney fait valoir que dans la plupart des États concernés, l’avance de Barack Obama dans le vote anticipé est bien inférieure à celle de 2008. L’équipe du président rétorque que ce n’est pas cette différence qui compte, mais celle entre Barack Obama et Mitt Romney.

Le Colorado est le seul État où Mitt Romney est en meilleure position. 37% des républicains ont voté en avance contre 35% de démocrates. Barack Obama avait remporté le Colorado en 2008 mais la course s’y annonce beaucoup plus serrée cette année.

Dans l’ensemble, les deux candidats restent au coude-à-coude dans les sondages, mais Barack Obama préserve sa position de favori dans la marge d’erreur statistique. Une nouvelle enquête d’opinion publiée samedi par l’influent Des Moines Register lui donne cinq points d’avance dans l’Iowa. Une autre le place à égalité avec son rival dans le New Hampshire. Tout semble confirmer que la course sera extrêmement serrée mardi. Mais la voie vers les 270 grands électeurs, indispensables pour gagner l’élection, reste toujours favorable à Barack Obama. Le New York Times a établi que le président avait 431 manières d’y arriver contre seulement 56 pour Mitt Romney.

Lefigaro.fr par Adèle Smith à New York

Obama reçoit le soutien du maire de New York

novembre 2, 2012

Le maire de New York, Michael Bloomberg, s'était habituellement montré très critique à l'égard du président démocrate comme du candidat républicain.
Le maire de New York, Michael Bloomberg, s’était habituellement montré très critique à l’égard du président démocrate comme du candidat républicain. Crédits photo : Manuel Balce Ceneta/AP

Michael Bloomberg juge que le président démocrate est le mieux à même de faire face au changement climatique.

D’abord démocrate, puis républicain, Michael Bloomberg n’avait soutenu aucun candidat en 2008, défendant farouchement son indépendance. Mais, à la surprise générale, il a annoncé jeudi son ralliement à Barack Obama. Le maire de New York, habituellement très critique à l’égard du président démocrate comme du candidat républicain, a déclaré qu’il faisait davantage confiance à Obama en matière de changement climatique. C’est le premier soutien politique directement lié à l’ouragan Sandy.«L’augmentation du nombre d’événements climatiques extrêmes dont nous avons fait l’expérience à New York et ailleurs dans le monde peut être liée ou non au changement climatique, mais la possibilité que cela soit le cas devrait suffire pour que tous les dirigeants élus prennent immédiatement des mesures», explique le maire, qui mentionne les efforts d’Obama pour «réduire le bilan carbone» américain. Le soutien de Bloomberg est aussi motivé par les positions du président démocrate sur l’avortement et le mariage homosexuel, dont le maire de New York est un fervent défenseur.

«USA, USA»

Le changement climatique, qui n’a pratiquement jamais été abordé pendant la campagne, s’est aussi invité à un rassemblement de Mitt Romney lorsqu’un manifestant a interrompu le candidat, lui criant qu’il était responsable de Sandy. L’homme s’est immédiatement fait expulser sous les cris de la foule, hurlant «USA, USA». Les républicains ne croient pas au réchauffement climatique, et Mitt Romney n’a jamais abordé le sujet en campagne.

Le soutien de Bloomberg à Obama tombe au moment où l’un des plus solides alliés de Romney, le gouverneur du New Jersey, Chris Christie, couvre d’éloges le président pour sa gestion de Sandy. Un sondage indique que 78 % des Américains approuvent l’attitude du président face à l’ouragan. Le maire de New York précise qu’il aurait pu voter pour Mitt Romney s’il avait été le Romney de 2003 ou de 1994, qui se préoccupait du changement climatique, du contrôle des armes et de l’immigration.

Quel sera l’impact du soutien du maire de New York sur les électeurs? Il pourrait surtout avoir de l’effet sur les indépendants indécis. Les républicains pourront aussi remettre en mémoire des électeurs les reproches que Bloomberg a adressés au président, qui, à ses yeux, n’a pas été suffisamment rassembleur et dont l’agenda est trop axé sur la «redistribution», plutôt que la création de richesses.

Lefigaro.fr par Adèle Smith à New York

Barack Obama se moque de Kim Kardashian invitée à la Maison Blanche

mai 1, 2012

Kim Kardashian a eu l’insigne honneur d’être conviée au dîner annuel des correspondants de la Maison Blanche. Ce qu’elle ne savait pas, c’est qu’elle serait la cible des bonnes blagues de Barack Obama et du maître de cérémonie.

Le point commun entre Mitt Romney, candidat républicain à la présidentielle américaine, et Kim Kardashian ? Ils ont tous deux fait l’objet des bons mots de Barack Obama samedi soir dernier à la Maison Blanche. Contrairement au futur adversaire de l’actuel président des États-Unis, Kim était toutefois présente dans la salle pour affronter les rires de l’assemblée. C’est surtout Jimmy Kimmel, le maître de cérémonie, qui s’est fait plaisir en multipliant les vannes sur la plantureuse brune.

Rappelant la mort d’Oussama Ben Laden presque un an plus tôt, Kimmel s’est tourné vers Kim et a lancé en la désignant du doigt : « Si vous cherchez la plus grande menace pour les États-Unis, elle est juste là. » À table avec sa mère et ses sœurs, Kim a fait du mieux qu’elle pouvait pour donner l’impression de rire de bon cœur. Kimmel, fidèle téléspectateur de L’incroyable famille Kardashian, a continué en se moquant des habitudes alimentaires de la famille. Lançant que si les Navy Seals avaient dû s’infiltrer dans la maison des Kardashian comme ils l’ont fait dans celle de Ben Laden, ils auraient eu tout intérêt à se déguiser en chicken nuggets pour passer inaperçus.

Superstar malgré elle de la soirée, Kim K. a eu également le privilège de se faire épingler par Barack Obama himself. Avant qu’il ne rejoigne les convives, le président est apparu dans une vidéo qui a ouvert la soirée. Les invités l’ont ainsi découvert en coulisses, faisant comme s’il ne savait pas que son micro était ouvert. « Sérieux les gars, qu’est-ce que je fais là ?, se plaignait-il. Je suis le président des États-Unis et je fais la première partie de Jimmy Kimmel ? Pourquoi je me retrouve à faire des blagues bateau à Kim Kardashian ? De toute manière, qu’a-t-elle fait pour être célèbre ? » C’est drôle… Tout en étant totalement sensé.

Voici.fr par C.G