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Le vice-président démissionnaire égyptien Mohamed ElBaradei à Vienne

août 18, 2013

VIENNE (Autriche) – Le vice-président égyptien démissionnaire, Mohamed ElBaradei, est arrivé dimanche après-midi à l’aéroport de Vienne-Schwechat en provenance du Caire à bord d’un appareil de la compagnie aérienne EgyptAir.

Mohamed ElBaradei a quitté l’aéroport par une sortie dérobée, évitant journalistes et photographes et n’a donc fait aucune déclaration comme lors de son départ à l’aéroport du Caire.

Le prix Nobel de la paix (2005) avait démissionné le 14 août après l’intervention sanglante des forces de l’ordre pour déloger les partisans du président destitué Mohamed Morsi de deux places du Caire.

L’ancien chef de l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA) de 1997 à 2009 et figure de l’opposition laïque, âgé de 71 ans, avait été nommé le 14 juillet vice-président chargé des relations internationales.

Nommé par l’opposition pour la représenter au sein de la transition après la chute du président Hosni Moubarak en 2011, il était apparu à la télévision aux côtés du général Abdel Fattah al-Sissi, chef de la toute-puissante armée et nouvel homme fort du pays, lors de l’annonce de la déposition de Mohamed Morsi.

Selon des informations émanant de son entourage, il doit séjourner jusqu’au 23 août dans la capitale autrichienne, où il possède une résidence et où vit une partie de sa famille.

Romandie.com avec (©AFP / 18 août 2013 17h15)

Egypte: Hazem al-Beblawi nommé Premier ministre, ElBaradei vice-président

juillet 9, 2013

LE CAIRE – L’économiste Hazem al-Beblawi, un ancien ministre des Finances, a été nommé mardi Premier ministre d’Egypte, a annoncé le porte-parole de la présidence, Ahmed al-Muslimani.

Le prix Nobel de la paix Mohamed ElBaradei, une figure de l’opposition laïque au président déchu Mohamed Morsi, devient pour sa part vice-président en charge des relations internationales, a-t-il ajouté.

La désignation de M. Beblawi, 76 ans, de tendance libérale, intervient près d’une semaine après le renversement du président islamiste Mohamed Morsi par l’armée.

Adly Mansour, nommé président par intérim à la suite de cette destitution, a publié la nuit dernière une déclaration constitutionnelle qui esquisse un calendrier électoral, avec notamment la tenue d’élections législatives d’ici début 2014.

Romandie.om avec (©AFP / 09 juillet 2013 17h24)

Manifestation au Caire pour réclamer le départ du président Morsi

mai 18, 2013
Le président égyptien Mohamed Morsi, le 16 septembre 2012 au Caire. Le président égyptien Mohamed Morsi, le 16 septembre 2012 au Caire. © AFP

Des heurts sporadiques ont éclaté vendredi soir au Caire avec les forces de l’ordre après que plusieurs centaines d’Egyptiens eurent manifesté pour réclamer le départ du président islamiste Mohamed Morsi, près d’un an après son élection.

Des heurts sporadiques ont éclaté vendredi soir au Caire avec les forces de l’ordre après que plusieurs centaines d’Egyptiens eurent manifesté pour réclamer le départ du président islamiste Mohamed Morsi, près d’un an après son élection.

Des manifestants, pour la plupart des adolescents, ont lancé des cocktails molotov vers les forces de police qui ont répliqué par des tirs de grenades lacrymogènes, près de la célèbre place Tahrir, symbole du soulèvement qui a contraint le président Hosni Moubarak à la démission en février 2011, ont indiqué des médias égyptiens.

Aucun blessé n’a été enregistré et la circulation a pu être rétablie en fin de soirée, ont ajouté les autorités. Les manifestants s’étaient réunis pacifiquement dans l’après-midi portant des banderoles réclamant « une élection présidentielle anticipée » et « une Constitution unissant tous les Egyptiens ».

Des membres de la campagne « Tamarrod » (rébellion, en arabe), qui dit avoir réuni plus de deux millions de signatures pour exiger le départ de M. Morsi, faisaient signer des formulaires aux passants tout en défilant, a constaté l’AFP.

La sécurité avait en outre été renforcée autour du ministère de l’Intérieur, proche de la place Tahrir, devant lequel des violences se sont souvent produites en marge de manifestations. Plusieurs partis et forces politiques, comme Al-Dostour du Prix Nobel de la Paix Mohamed ElBaradei et le mouvement du 6-Avril, l’un des fers de lance de la révolte de début 2011, avaient appelé à cette manifestation contre le président Morsi et les Frères musulmans dont il est issu.

Ils réclament l’organisation d’une élection présidentielle anticipée, la libération des militants politiques détenus et justice pour les « martyrs de la révolution ». Les opposants de M. Morsi l’accusent de gouverner dans le seul intérêt des Frères musulmans, bien qu’il assure être « le président de tous les Egyptiens », et de ne pas avoir su faire face à la grave crise politique et économique que traverse l’Egypte.

La première année au pouvoir du premier président civil et islamiste d’Egypte, élu en juin 2012, a été émaillée de nombreux affrontements, parfois meurtriers, entre ses partisans et ses opposants.

Jeuneafrique.com avec AFP

Egypte: l’opposant ElBaradei appelle à boycotter les législatives

février 23, 2013
Egypte: l'opposant ElBaradei appelle à boycotter les législatives Egypte: l’opposant ElBaradei appelle à boycotter les législatives © AFP

L’une des figures de proue de la principale coalition de l’opposition égyptienne, Mohamed ElBaradei, a appelé samedi à boycotter les élections législatives prévues à partir d’avril.

« (J’ai) appelé au boycott des élections législatives en 2010 pour démontrer l’imposture de la démocratie. Aujourd’hui, je répète mon appel, (je ne ferai) pas partie de cette supercherie », a-t-il affirmé sur son compte Twitter.

D’autres responsables du Front du salut national (FSN) ont indiqué qu’ils devaient encore se mettre d’accord sur une éventuelle décision de boycott.

« Il y a un groupe important qui veut un boycott, mais (cette question) n’a pas encore fait l’objet de discussions et aucune décision n’a été prise », a ainsi déclaré à l’AFP l’ancien ministre des Affaires étrangères Amr Moussa.

Les élections législatives sont censées débuter le 27 avril.

Mais la télévision d’Etat a indiqué samedi que la présidence égyptienne envisageait de changer la date du début du scrutin après des protestations de Coptes car la première phase coïncide avec des fêtes religieuses.

Jeuneafrique.com avec AFP

Egypte: l’appel de Morsi rejeté

janvier 28, 2013

La principale coalition de l’opposition égyptienne a rejeté aujourd’hui un appel du président islamiste Mohamed Morsi à un dialogue national pour tenter de résoudre la crise que vit le pays, le qualifiant de « vide de sens » et « de façade ».

« Nous ne participerons pas à un dialogue vide de sens », a affirmé lors d’une conférence de presse Mohamed ElBaradei, figure de proue du Front du salut national (FSN), qui regroupe plusieurs mouvements et partis en majorité de gauche et libéraux.

« Nous sommes totalement d’accord au sein du Front. Il faut remédier aux racines du problème que nous vivons, pas aux symptômes. La solution n’est pas sécuritaire, elle est politique », a-t-il ajouté.

Le Front réclame notamment que le président Morsi assume la responsabilité des violences de ces derniers jours, qui ont fait 47 morts en tout, et la formation d’un gouvernement d’union nationale.

Lefigaro.fr avec AFP

Egypte: les manifestants encerclent le palais présidentiel

décembre 4, 2012
Egypte: les manifestants encerclent le palais présidentiel Egypte: les manifestants encerclent le palais présidentiel © AFP

Des dizaines de milliers d’opposants au chef de l’Etat égyptien Mohamed Morsi ont encerclé mardi soir le palais présidentiel au Caire pour exiger qu’il retire un décret par lequel il a considérablement élargi ses pouvoirs et qui a provoqué une profonde crise dans le pays.

Les manifestants, dont beaucoup font partie de groupes laïques et de gauche, ont pu s’approcher du palais après avoir coupé les barbelés installés à quelques centaines de mètres de là.

La police anti-émeutes a fait usage de gaz lacrymogène pour tenter de les disperser, sans succès, et a battu en retraite.

Une source à la présidence a indiqué à l’AFP que le président Morsi ne se trouvait pas dans le palais.

Quelques personnes ont tenté d’escalader les murs du palais mais en ont été empêchées par d’autres. Les manifestants entourent désormais le palais sur trois côtés.

« Dégage! », « Le peuple veut la chute du régime », slogans phares de la révolte qui a renversé Hosni Moubarak début 2011, ont scandé les protestataires, dont certains cognaient sur des lampadaires.

Beaucoup, agitant des drapeaux égyptiens, accusent les Frères musulmans, dont M. Morsi est issu, d’avoir « vendu la révolution ».

Des milliers de personnes continuaient d’affluer vers le palais dans le quartier d’Héliopolis, dans la banlieue du Caire, pour protester contre les nouveaux pouvoirs du président Morsi, que l’opposition qualifie de « dictatoriaux », et contre un projet de Constitution devant être soumis à référendum dans moins de 15 jours.

Plusieurs groupes et partis d’opposition avaient appelé à marcher « pacifiquement » sur le palais, dont les jeunes du 6-Avril, qui avaient contribué à lancer le soulèvement de l’an dernier, et le parti de la Constitution du Nobel de la paix Mohamed ElBaradei.

Des milliers de personnes manifestent également sur l’emblématique place Tahrir, dans le centre du Caire.

L’Egypte vit une profonde crise politique depuis le décret du 22 novembre, par lequel M. Morsi, premier président islamiste du pays, a notamment mis ses décisions et la commission chargée de rédiger la future Constitution à l’abri de tout recours en justice.

Opposants et partisans de M. Morsi ont manifesté en masse après le décret, et l’annonce par le président de la tenue d’un référendum sur le projet de Constitution le 15 décembre a creusé le fossé entre les deux camps.

Le pouvoir judiciaire, à qui le président a interdit de contester ses décisions, est aussi divisé.

Le Conseil supérieur de la justice, en charge des affaires administratives de la magistrature, a décidé lundi de déléguer des magistrats pour superviser le référendum malgré l’appel au boycott de plusieurs juges, ouvrant la voie à la tenue du scrutin. Les élections doivent en effet être placées sous supervision judiciaire en Egypte.

Mais mardi, le Club des juges, un syndicat professionnel en faveur du boycott, a campé sur sa position.

« Nous ne pardonnerons pas » aux juges qui superviseront le vote, a lancé son président, Ahmed al-Zind, en affirmant que le nombre de juges opposés à la supervision du référendum dépassait de loin le nombre de ceux y étant favorables.

M. Morsi assure que son décret est « temporaire » et qu’il vise à accélérer les réformes démocratiques et à mettre fin à une tumultueuse période de transition. L’opposition estime qu’il s’engage dans la voie dictatoriale qui a coûté la présidence à Hosni Moubarak, et exige qu’il annule ses décisions.

Pour les autorités, le référendum aura bien lieu et les Egyptiens de l’étranger sont appelés à voter à partir du samedi 8 décembre.

Le projet de loi fondamentale, adopté en toute hâte par une instance dominée par les islamistes, est accusé de ne pas protéger certains droits fondamentaux, dont la liberté d’expression, et d’ouvrir la porte à une application plus stricte de la loi islamique.

Pour protester, plusieurs quotidiens indépendants et d’opposition ont décidé de ne pas paraître mardi.

Jeuneafrique.com avec AFP

Egypte: l’opposition se prépare à marcher sur le palais présidentiel

décembre 4, 2012
Egypte: l'opposition se prépare à marcher sur le palais présidentiel Egypte: l’opposition se prépare à marcher sur le palais présidentiel © AFP

L’opposition égyptienne a prévu de marcher mardi sur le palais présidentiel pour protester contre les nouveaux pouvoirs du président Mohamed Morsi, qu’elle qualifie de « dictatoriaux », et contre un projet de Constitution devant être soumis à référendum dans moins de 15 jours.

Plusieurs groupes et partis d’opposition ont appelé les Egyptiens à se rassembler à travers la capitale puis à se diriger en fin d’après-midi vers le palais d’Al-Ittihadiya à Héliopolis, en banlieue du Caire, pour cette manifestation dite du « dernier avertissement ».

Parmi eux figurent les jeunes du 6-Avril, qui avaient contribué à lancer la révolte contre Hosni Moubarak début 2011, et le parti de la Constitution du Prix Nobel de la paix Mohamed ElBaradei.

L’Egypte vit une profonde crise politique qui divise le pays depuis le décret du 22 novembre, par lequel M. Morsi, premier président islamiste du pays, a considérablement élargi ses pouvoirs. Il a notamment mis ses décisions et la commission chargée de rédiger la future Constitution à l’abri de tout recours en justice.

Le décret de M. Morsi a provoqué une grave crise politique à l’origine d’une forte mobilisation dans la rue, de la part de ses opposants mais aussi de ses partisans. L’annonce d’un référendum dans les 15 jours a creusé le fossé entre les deux camps.

Le président affirme que son décret est « temporaire » et vise à accélérer les réformes démocratiques.

L’opposition, elle, estime qu’il s’est arrogé des pouvoirs « dictatoriaux », exige qu’il annule son décret ainsi que le référendum sur le projet de Constitution qu’il a convoqué pour le 15 décembre.

Le texte, adopté en toute hâte par une instance dominée par les islamistes, est accusé de ne pas protéger certains droits fondamentaux, dont la liberté d’expression, et d’ouvrir la porte à une application plus stricte de la loi islamique.

Mardi, l’opposant et ancien patron de la Ligue arabe Amr Moussa, qui s’est retiré de la commission constituante, a dit lors d’une conférence de presse que le texte ne contenait pas les libertés qui devraient être garanties au XXIè siècle.

« Le document doit être quelque chose qui rend la vie plus facile pour les Egyptiens (. . . ), pas quelque chose qui requiert des interprétations difficiles, qui fait peur aux gens. Nous sommes au XXIè siècle », a-t-il dit.

« L’Egypte va-t-elle accepter qu’un groupe impose sa Constitution? », s’est interrogé de son côté l’analyste politique Hassan Nafaa.

Pour protester « contre la tyrannie » et contre les articles concernant la presse et les libertés dans le projet de Constitution, plusieurs quotidiens indépendants et d’opposition ont décidé de ne pas paraître mardi. Des chaînes privées doivent rejoindre le mouvement de protestation mercredi.

Le pouvoir judiciaire, à qui le président a interdit de contester ses décisions, est aussi divisé que le pays.

Le Conseil supérieur de la justice a décidé lundi de déléguer des magistrats pour superviser le référendum malgré l’appel au boycott de plusieurs juges, ouvrant la voie à la tenue du scrutin. Les élections doivent en effet être placées sous supervision judiciaire en Egypte.

Le Club des juges, un syndicat professionnel représentant des magistrats à travers le pays, avait annoncé dimanche qu’il boycotterait le référendum convoqué par M. Morsi. Et la Haute cour constitutionnelle a rejoint la Cour de cassation et d’autres tribunaux du pays dans une grève illimitée pour dénoncer les « pressions » du camp islamiste.

Selon des experts, la décision du Conseil supérieur de la justice n’est pas contraignante mais elle signifie que des juges sont prêts à superviser le référendum. « Il n’y aura peut-être pas de juge pour chaque urne, mais peut-être un juge pour chaque bureau de vote », a dit à l’AFP l’enseignant en sciences politiques à l’Université du Caire Mustapha Kamel al-Sayyed.Jeuneafrique.com avec AFP

Egypte: Morsi voudrait une personnalité indépendante comme Premier ministre

juin 26, 2012

Le président élu égyptien, le Frère musulman Mohamed Morsi, souhaiterait confier le poste de Premier ministre à une personnalité « indépendante ».

M. Morsi mène des consultations en vue de charger une « personnalité nationale indépendante » de diriger le futur gouvernement, a indiqué un de ses assistants.

« La plupart des membres du gouvernement seront des techniciens », a ajouté cette source à l’AFP, sous le couvert de l’anonymat.

Le journal gouvernemental Al-Ahram évoquait mardi le nom de Mohamed ElBaradei, ancien chef de l’agence atomique de l’ONU et prix Nobel de la paix 2005, proche des mouvements qui ont lancé la révolte contre le régime de Hosni Moubarak l’an dernier.

Le quotidien évoque aussi le nom de Hazem el-Beblawi, qui fut ministre des Finances d’un gouvernement de transition après la chute de M. Moubarak. Interrogé par l’AFP, M. Beblawi a toutefois indiqué être à l’étranger et ne pas avoir été jusqu’à présent approché par la présidence.

L’ouverture du prochain gouvernement à des personnalités extérieures au mouvement islamiste est considérée comme un test de la volonté déclarée de M. Morsi d’être le « président de tous les Egyptiens ».

Elle est également considérée comme indispensable pour élargir sa base politique face au Conseil suprême des forces armées (CSFA), qui conserve de larges pouvoirs face à la présidence.

Le CSFA, qui dirige le pays depuis la chute de M. Moubarak en février 2011, doit remettre le pouvoir exécutif à M. Morsi avant la fin de la semaine. Elu démocratiquement, M. Morsi est le premier président égyptien à ne pas venir de l’appareil militaire.

Jeuneafrique.com