Posts Tagged ‘Mohammed’

ALERTE – Egypte: la fille d’un chef des Frères musulmans tuée dans l’intervention

août 14, 2013

LE CAIRE (Qahirah) – La fille de 17 ans d’un des principaux leaders des Frères musulmans, dont est issu le président déchu Mohamed Morsi, a été tuée par balles mercredi dans l’opération sanglante de la police et de l’armée pour disperser les manifestants islamistes au Caire, a annoncé la confrérie.

Asmaa al-Beltagui, dont le père Mohammed al-Beltagui est l’un des rares principaux chef de l’influente confrérie à n’avoir pas encore été arrêté, a reçu une balle dans la poitrine et une dans le dos lors de l’assaut de la police contre Rabaa al-Adawiya occupée depuis plus d’un mois par les manifestants islamistes, a déclaré à l’AFP un porte-parole des Frères musulmans.

Romandie.com avec (©AFP / 14 août 2013 15h50)

Tanzanie: un prêtre catholique abattu par balle à l’entrée de son église

février 17, 2013
Tanzanie: un prêtre catholique abattu par balle à l'entrée de son église Tanzanie: un prêtre catholique abattu par balle à l’entrée de son église © AFP

Un prêtre catholique de l’archipel semi-autonome de Zanzibar qui fait partie de la République unie de Tanzanie, a été abattu par balle dimanche matin à l’entrée de son église où il allait dire la messe dominicale, apprend-on de source policière.

« L’abbé Evarist Mushi a été bloqué par deux jeunes hommes à l’entrée de son église. L’un des deux agresseurs lui a tiré sur la tête et le prêtre est mort sur le champ », a indiqué à l’AFP le porte-parole de la police à Zanzibar, Mohammed Mhina joint au téléphone depuis Arusha.

« Nous ne pouvons pas pour l’instant dire quels étaient les mobiles de l’attaque mais nous avons déjà lancé les opérations de recherche des deux assaillants qui ont aussitôt disparu », a ajouté le responsable policier.

 Jeuneafrique.com avec AFP

Nigeria: 15 personnes tuées pendant un office religieux dans le Nord-Est

décembre 31, 2012

Quinze personnes ont été tuées pendant un office religieux au cours d’une attaque contre une église dans le nord-est du Nigeria, a-t-on appris lundi de source officielle.

« Selon notre personnel à Chibok, des assaillants ont attaqué une église pendant le service hier (dimanche) et ont tué quinze personnes », a déclaré à l’AFP Mohammed Kanar, coordinateur régional de l’Agence nationale des situations d’urgence. Selon les premiers éléments, il semble que les victimes ont été tuées par balles, a-t-il ajouté.

Jeuneafrique.com avec AFP

Soudan: plus de 1.000 familles touchées par des inondations

août 11, 2012
Soudan: plus de 1.000 familles touchées par des inondations Soudan: plus de 1.000 familles touchées par des inondations © AFP

Plus d’un millier de familles ont été touchées par des inondations dans l’est du Soudan, une zone particulièrement pauvre où certaines communautés sont complètement isolées par la montée des eaux, a indiqué samedi le Haut commissariat de l’ONU pour les réfugiés (HCR).

Au Darfour, région de l’ouest du Soudan, des inondations ont par ailleurs affecté au moins 14. 000 personnes ces derniers jours, selon le HCR.

Dans l’Etat de Kassala (est), près de 500 familles ont perdu leur maison dans différentes zones, et plus de 500 autres auraient fui la montée des eaux en trouvant refuge dans un camp de réfugiés destiné aux Erythréens, dans le district de Khashm el Girba, a indiqué Felix Ross, du HCR.

« Des familles sont dépourvues de tout abri depuis plusieurs jours », a-t-il indiqué à l’AFP.

La crue a empêché le HCR de se rendre dans deux autres villages, Arab 1 et Arab 2, de ce même district de l’Etat de Kassala, où un plus petit nombre de familles auraient été touchées.

Les premières montées des eaux ont été constatées il y a plus d’une semaine.

Les agences des Nations unies ont fourni des tentes, moustiquaires, bâches en plastique, couvertures et ustensiles de cuisine, a-t-il ajouté.

« C’est un véritable désastre », a déclaré le chef du district de Khashm El Girba, Yahya Mohammed Ahmed.

« Nous prévoyons de nouvelles pluies et encore plus d’eau dans les jours à venir, ce qui va aggraver la situation », a-t-il ajouté.

En mai, le gouvernement a ordonné à sept organisations humanitaires internationales de cesser leurs opérations dans l’est du Soudan, accusant certaines projets d’être mal gérés et trop coûteux.

Un accord de paix signé en 2006 a mis fin à une rébellion de faible intensité lancée une décennie plus tôt dans l’est du pays, mais des tensions y subsistent.

Chaque année, des dizaines de personnes périssent lors de la saison des pluies au Soudan, où certains habitants vivent dans des maisons en brique de terre.

Jeuneafrique.com avec AFP

Irak: une série d’attentats fait au moins 17 morts et 96 blessés

juillet 22, 2012
L'explosion de deux voitures piégées à deux endroits distincts ont tué une personne et en ont blessé une quarantaine d'autres en Irak dimanche, au moment où Al-Qaïda dans le pays a annoncé son intention de s'en prendre "aux juges et aux procureurs"

Une série d’attentats à la voiture piégée et d’attaques à la bombe a tué au moins 17 personnes et en a blessé 96 autres dimanche à travers l’Irak, a-t-on appris auprès de sources médicales et sécuritaires.

L’attentat le plus sanglant s’est produit à Mahmoudiya, au sud de Bagdad, où l’explosion quasi-simultanée de deux voitures piégées a fait au moins dix morts et 36 blessés, selon des sources médicales.

Des attaques ont également touché les villes de Najaf, Ramadi, Mossoul, et Madain.

A Madain, également au sud de Bagdad, l’explosion de plusieurs bombes placées le long d’une route a tué six personnes et en a blessé 13 autres, selon un responsable du ministère de l’Intérieur et une source médicale.

A Mossoul, à 350 km au nord de la capitale irakienne, un policier a été tué et 15 personnes blessées dans l’explosion d’une voiture piégée stationnée à proximité d’un commissariat, selon le lieutenant de police Mohammed Khalaf et le docteur Mahmoud Haddad de l’hôpital municipal.

A Ramadi, la capitale de la province occidentale d’Al-Anbar, neuf personnes ont été blessées, également lors d’attentats à la voiture piégée.

Tôt dimanche, 23 personnes avaient été blessées, dont quatre grièvement, dans une attaque à la voiture piégée dans le centre de la ville sainte chiite de Najaf, à 150 km au sud de Bagdad.

Par AFP |

Egypte: report de l’annonce des résultats de la présidentielle

juin 20, 2012

L’annonce des résultats de la première élection présidentielle en Egypte depuis le départ en février 2011 de l’ancien président Hosni Moubarak, initialement prévue jeudi, a été reportée à une date non précisée, a indiqué l’agence officielle MENA.

Selon l’agence, « la commission électorale, dirigée par le juge Farouk Sultan (. . . ) a décidé de reporter l’annonce des résultats du second tour », qui a opposé les 16 et 17 juin l’ultime Premier ministre de M. Moubarak, le général à la retraite Ahmad Chafiq, au Frère musulman Mohammed Morsi, qui ont tous deux clamé leur victoire.

La commission électorale examinait mercredi des recours déposés par des avocats des deux candidats concernant des violations des règles encadrant la campagne et le décompte des votes.

Elle a indiqué dans un communiqué qu’elle « poursuivait l’examen des recours » et que cela « nécessitait plus de temps avant l’annonce des résultats définitifs ».

Les Egyptiens attendent les résultats dans un contexte de vives tensions politiques, notamment entre les Frères musulmans et l’armée au pouvoir qui s’est attribué de larges pouvoirs.

Une « déclaration constitutionnelle complémentaire » promulguée dimanche par le Conseil suprême des forces armées (CSFA), qui dirige le pays depuis seize mois, donne en effet à l’armée de vastes prérogatives, qui réduisent considérablement la marge de manoeuvre du futur président.

Jeuneafrique.com

Présidentielle égyptienne : les Frères musulmans partagés entre colère et ambition

juin 15, 2012

Un haut dirigeant des Frères musulmans a dénoncé un véritable « coup d’État » des militaires égyptiens après le verdict rendu jeudi 14 juin par la Haute cour constitutionnelle, qui a validé la candidature d’Ahmed Chafiq et ouvert la voie à une possible dissolution du Parlement. Mais le candidat de la confrérie islamique, Mohamed Morsi, confiant dans ses chances de l’emporter, a dit respecter la décision de la plus haute institution du pays.

La tension est à son comble à la veille du weekend électoral qui désignera le premier président égyptien de l’ère post-Moubarak. Suite à la décision de la Haute cour constitutionnelle, qui a validé la candidature contestée d’un proche de Hosni Moubarak, Ahmed Chafiq, à l’élection présidentielle, les Frères musulmans ont parlé d’un véritable « coup d’État » orchestré par les militaires.

Les 16 et 17 juin, Chafiq affrontera Mohamed Morsi, le candidat des Frères musulmans qui, sachant les chances de gagner qui sont les leurs, ne boycottent pas le scrutin. Mais la cour a aussi ouvert la voie à une possible dissolution, ou tout au moins à une mise hors-jeu du Parlement, en jugeant « illégales » les conditions d’élection de l’ensemble des députés. Certaines modalités de cette élection très complexe, qui s’était étalée sur près de trois mois à partir de novembre, sont remises en cause. Ses résultats s’étaient traduits par un raz-de-marée islamiste, avec près de la moitié des sièges revenant aux Frères musulmans, et près d’un quart aux fondamentalistes salafistes.

Selon des sources militaires, le Conseil suprême des forces armées (CSFA), au pouvoir depuis la chute de Hosni Moubarak en février 2011, pourrait annoncer qu’il assumerait directement le pouvoir législatif après la décision de la cour.

Duel crucial

Un haut dirigeant des Frères musulmans, Mohammed Beltagui, a dénoncé un véritable « coup d’État ». Il a aussi pointé du doigt la décision de cette même cour d’invalider la loi dite d’exclusion politique, votée par le Parlement, et sensée frapper d’inéligibilité Ahmed Chafiq, le dernier Premier ministre de Hosni Moubarak.

Mohammed Morsi a pour sa part déclaré qu’il « respecte » les décisions de la cour « en raison de (son) respect pour les institutions de l’État et pour le principe de la séparation des pouvoirs ». Son adversaire a lui salué un « jugement historique ».

Les deux candidats s’affrontent samedi et dimanche pour le second tour de la présidentielle égyptienne, dans un duel crucial pour l’orientation politique du pays près d’un an et demi après la chute de l’ancien raïs Hosni Moubarak.

Jeuneafrique.com

Egypte: fin de la campagne pour la présidentielle de mercredi

mai 21, 2012

La campagne pour la présidentielle égyptienne s’est officiellement achevée lundi, à deux jours du début du scrutin au cours duquel les électeurs sont appelés à choisir un successeur à Hosni Moubarak dans un climat d’ouverture démocratique autrefois inimaginable.

Conformément aux règles électorales, la douzaine de candidats ne peut plus apparaître à la télévision, donner des entretiens à la presse ou mener une quelconque activité publique qui pourrait influencer les électeurs avant le premier tour, prévu mercredi et jeudi.

Le ministère de l’Intérieur a de son côté annoncé un plan de sécurité massif pour assurer le bon déroulement de l’élection, notamment le transport des urnes vers les 351 centres de dépouillement du pays.

Un second tour est prévu les 16 et 17 juin au cas où aucun candidat n’obtiendrait la majorité absolue au premier.

Les candidats ont parcouru le pays en tous sens au cours des dernières semaines, multipliant les meetings, les débats publics et les conférences de presse pour chercher à convaincre quelque 50 millions d’électeurs.

Les principaux candidats sont l’ancien chef de la Ligue arabe Amr Moussa, le dernier Premier ministre de M. Moubarak Ahmad Chafiq, l’islamiste indépendant Abdel Moneim Aboul Foutouh et le candidat des Frères musulmans Mohammed Morsi.

M. Morsi a lancé un avertissement dimanche soir contre toute tentative de « falsifier la volonté du peuple » comme du temps de l’ancien régime. L’armée, qui dirige le pays, a en revanche récemment promis un scrutin « 100% honnête ».

Les Frères musulmans, première force politique du pays et grands vainqueurs des élections législatives qui se sont achevés en janvier, espèrent pouvoir accéder désormais au pouvoir exécutif.

Leur campagne a toutefois été marquée par de nombreux faux pas et revirements qui ont brouillé leur image dans une partie de l’opinion.

L’islamiste Aboul Foutouh, lui-même exclu de la confrérie l’an dernier, leur fait une rude concurrence en ayant le soutien d’une partie des Frères, des fondamentalistes salafistes mais aussi de jeunes laïques. Il a tenu un dernier meeting dans une ambiance de fête au Caire.

Amr Moussa et Ahmad Chafiq, tous deux issus de l’ancien régime, font campagne sur le thème du retour à la stabilité et à la croissance économique. Des promesses qui trouvent écho auprès de nombreux Egyptiens après une période de transition qui a vu la crise s’installer et l’insécurité augmenter.

Les deux hommes, brocardés par leurs adversaires comme des « revenants », font valoir leur expérience et se posent en rempart contre une emprise islamiste sur le pouvoir. M. Moussa a assuré dans une ultime conférence de presse que ses soutiens progressaient.

D’autres candidats ont mené une campagne active mais avec beaucoup moins de moyens, et espèrent créer la surprise, en particulier le nationaliste arabe Hamdeen Sabbahi, ou encore l’islamiste Selim al-Awa ou le militant des droits sociaux Khaled Ali.

La mouvance des « jeunes de la révolution », à la pointe du combat pour la démocratie, n’a pas de candidat propre et se disperse sur plusieurs prétendants à la magistrature suprême.

L’armée, qui dirige le pays depuis le départ de M. Moubarak, a promis de remettre le pouvoir aux civils avant la fin juin, une fois le nouveau président élu.

Le Conseil suprême des forces armées (CSFA), s’est engagé à ce que l’élection soit « 100% honnête et transparente », est assuré qu’il ne soutenait aucun candidat en particulier.

De nombreux analystes et commentateurs s’attendent toutefois à ce que les militaires continuent de maintenir leurs privilèges et de jouer un rôle, même de manière plus discrète, une fois le nouveau président élu.

Jeuneafrique.com

Guinée-Bissau: le Nigeria va envoyer des troupes

mai 14, 2012

Le Nigeria va envoyer des troupes en Guinée-Bissau d’ici à vendredi, a annoncé lundi le ministre nigérian de la Défense à l’ouverture d’une réunion à Abuja de responsables militaires ouest-africains, consacrée à la Guinée-Bissau et au Mali.

« Je souhaite vous annoncer que les engagements pris par le Nigeria pour les missions en Guinée-Bissau et au Mali, nous les tenons et nos troupes sont prêtes. En Guinée-Bissau, nous déploierons (des hommes) avant le 18 de ce mois », a déclaré Bello Haliru Mohammed, qui n’a pas précisé le nombre.

En ce qui concerne le Mali « nous attendons le signal de la Cédéao (Communauté économique des Etats d’Afrique de l’Ouest). Toutes nos forces et tous nos équipements sont prêts à partir en avion », a ajouté M. Mohammed à l’ouverture de la réunion d’un jour qui devait se poursuivre à huis clos.

Les dirigeants d’Afrique de l’Ouest avaient annoncé lors d’un sommet à Abidjan le 26 avril l’envoi de 500 à 600 hommes fournis par au moins quatre pays (Nigeria, Togo, Côte d’Ivoire et Sénégal) en Guinée-Bissau, secouée par un coup d’Etat le 12 avril.

Ce sommet extraordinaire de la Cédéao avait aussi annoncé le déploiement d’une force régionale au Mali, où un putsch le 22 mars a favorisé la chute du Nord aux mains de rebelles touareg et de groupes islamistes armés, notamment Al-Qaïda au maghreb islamique (Aqmi).

Cette force régionale n’a pas encore été déployée. Le 3 mai, lors d’un nouveau sommet, à Dakar, les dirigeants de la Cédéao ont indiqué qu’elle le serait « dès que le Mali en fera la demande ».

La réunion des responsables militaires de lundi devait permettre l’examen des modalités de déploiement de soldats dans ces deux pays.

Le commissaire de la Cédéao chargé des Affaires politiques, de la paix et de la sécurité, Salamatu Suleiman, a jugé « urgent » l’envoi de troupes en Guinée-Bissau, qui doit faciliter le retrait de soldats angolais présents dans le pays.

Il a souhaité que les pays désignés pour contribuer au contingent ouest-africain « aient terminé leurs préparatifs pour leur acheminement le plus vite possible », au cours d’une allocution à l’ouverture de la réunion d’Abuja, capitale nigériane où siège la Cédéao.

« Afin d’accélérer le déploiement, une avance d’un mois sur le budget de la mission a été approuvé », a-t-il indiqué.

Concernant le Mali, la réunion va « passer en revue » les plans de déploiement et « confirmer les engagements pris par les pays membres de la Cédéao », a ajouté le commissaire.

La Côte d’Ivoire, qui préside actuellement la Cédéao, était représentée par son chef d’état major des armées, le général Soumaila Bakayako. Ses homologues du Burkina Faso, du Cap Vert, de la Gambie du Liberia, du Nigeria, de la Sierra Leone et du Togo étaient également présents tandis que d’autres pays membres étaient représentés à un autre niveau, selon la Cédéao.

Le président nigérian Goodluck Jonathan, qui a reçu lundi la visite de ces responsables militaires avant l’ouverture de la réunion, les a appelés « à faire en sorte que la paix et la sécurité soient maintenus dans la sous-région », selon un communiqué.

Jeuneafrique.com

La femme et trois enfants de Kadhafi sont en Algérie

août 29, 2011

ALGER (Reuters) – La femme de Mouammar Kadhafi, Safia, sa fille Aicha et ses fils Hannibal et Mohammed, se sont réfugiés en Algérie lundi matin, rapporte l’agence algérienne de presse APS.

Citant un communiqué du ministère algérien des Affaires étrangères, l’APS précise que cette arrivée a été signalée aux Nations unies et aux autorités rebelles libyennes.

L’épouse de Mouammar Kadhafi, « Safia, sa fille Aicha, ses fils Hannibal et Mohamed, accompagnés de leurs enfants sont entrés en Algérie à 08h45 par la frontière algéro-libyenne », indique l’agence de presse.

Cette information a été portée à la connaissance du secrétaire général des Nations unies, du président du Conseil de sécurité et de Mahmoud Djibril, président du Conseil exécutif du Conseil national de transition libyen (CNT), ajoute-t-elle.

Le gouvernement mis en place par les insurgés libyens estime qu’Alger commettrait un acte d’agression en accordant l’asile aux membres de la famille de Kadhafi et va réclamer leur extradition.

« Nous nous sommes engagés à accorder un procès équitable à tous ces criminels, et nous considérons par conséquent qu’il s’agit d’un acte d’agression », a réagi Mahmoud Chamman, porte-parole du Conseil national de transition.

« Nous conseillons à tous de ne pas protéger Kadhafi et ses fils. Nous les traquerons où qu’ils se trouvent et les arrêterons », a-t-il ajouté.

Les rebelles libyens ont accusé par le passé l’Algérie de soutenir le colonel dans la guerre civile qui se déroule en Libye, une accusation démentie par les autorités algériennes.

Le ministre algérien des Affaires étrangères, Mourad Medelci, a engagé des discussions avec un responsable des rebelles, a annoncé l’APS plus tôt dans la journée. Il s’agit du premier contact à haut niveau après des mois de relations tendues avec la nouvelle direction libyenne.

L’Algérie est le dernier pays d’Afrique du Nord à ne pas avoir reconnu le Conseil national de transition comme le nouveau gouvernement de fait de la Libye après la prise du QG de Mouammar Kadhafi à Tripoli.

Reuters