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Sommet Afrique-France : Emmanuel Macron « bousculé » par la jeunesse • ​​FRANCE 24

octobre 8, 2021

Avec France24

Afrique-France : à Montpellier, Emmanuel Macron prend une série d’engagements

octobre 8, 2021
Le président français Emmanuel Macron, lors du sommet Afrique-France, le 8 octobre 2021 à Montpellier. © Daniel Cole/AP/SIPA

Restitution d’œuvres, création d’une Maison des mondes africains, accent sur l’économie et la démocratie… Lors du sommet Afrique-France, le président français a fait de nombreuses annonces. Seront-elles à la hauteur des attentes ?

Le 27e sommet Afrique-France, organisé le 8 octobre à Montpellier, a bien été fidèle à sa promesse de nouveauté. Emmanuel Macron l’avait annoncé haut et fort, il s’agissait cette fois de donner la parole à la jeunesse du continent, notamment à travers les sociétés civiles et les diasporas, invitées cette fois en lieu et place des chefs d’États.

L’ambiance, bien plus festive et surtout bien moins protocolaire que par le passé, confirmait un vrai changement de format, les matchs de basket et les concerts enflammés remplaçant les discussions feutrées entre présidents des éditions précédentes.

Emmanuel Macron omniprésent

De chef d’État, il n’y en avait donc qu’un seul, mais omniprésent dès le moment où il a posé le pied sur le sol de la vaste Arena-Sud-de-France qui accueillait l’événement. Comme si Emmanuel Macron profitait de l’absence de ses homologues pour bénéficier davantage de la lumière des projecteurs.

Et pour cela, il n’a pas hésité à donner de sa personne. À peine arrivé, en fin de matinée, il saisit le micro pour participer à la table ronde sur la coopération muséale, puis va se faire tirer le portrait sur l’espace Tech4scale consacré aux start-ups africaines, avant d’aller taquiner le ballon de foot ou de basket avec la jeunesse locale sur le terrain installé pour l’occasion.

Mais le grand rendez-vous de la journée, pour le président français et pour les quelque 3 000 personnes présentes, était bien sûr la séance plénière de l’après-midi, durant laquelle Emmanuel Macron a ouvert le dialogue avec onze jeunes issus du continent autour des thèmes soulevés par Achille Mbembe dans le document qu’il a remis à l’Élysée trois jours plus tôt. L’intellectuel camerounais clôturait son rapport par treize propositions qui doivent permettre à terme une redéfinition des relations entre l’Afrique et la France, tel qu’Emmanuel Macron l’avait esquissé dans son discours de Ouagadougou en 2017.

Achille Mbembe peut être satisfait, puisque ses deux premières recommandations connaitront une application immédiate. Un Fonds d’innovation pour la démocratie va bien voir le jour. Doté d’un budget de 30 millions d’euros sur trois ans, son rôle sera de soutenir « les acteurs du changement sur le continent africain ». Ses orientations seront décidées par un comité de personnalités issues des sociétés civiles de France et d’Afrique, pour mieux en garantir l’indépendance.

La création d’une « Maison des mondes africains et des diasporas » sera également à l’étude. Une mission de préfiguration doit permettre de dessiner les contours de cette future institution à dominante culturelle, mais qui doit également embrasser les thématiques du débat d’idées, de la recherche et de l’entrepreneuriat. Cette mission, dont la présidence honorifique sera confiée à Achille Mbembe, disposera de six mois pour rendre ses premières propositions.

Une AFD plus politique ?

Les onze autres recommandations ne sont pas enterrées, mais seront portées au fur et à mesure par les administrations les plus concernées, à commencer par l’Agence française de développement (AFD), appelée à jouer un rôle plus politique dans le rapport Mbembe.

Parmi les autres annonces importantes de l’après-midi, la relance du projet Digital Africa a bien été confirmée, cette fois-ci au sein de Proparco, filiale de l’AFD dédié au secteur privé, ainsi que la restitution au Bénin « dès les prochaines semaines » de 26 œuvres d’art pillées au palais d’Abomey au XIXe siècle.

Le ministère français de la culture doit également lancer un fonds de soutien pour l’accueil d’exposition et la circulation d’œuvres d’art africaines. D’un montant de 300 000 euros sur trois ans, ce fonds, à destination d’institutions muséales du continent, devra soutenir entre trois et cinq projets par an.

Un séminaire, « Itinéraire culture » sera également proposé chaque année, dès 2022, aux professionnels des musées africains pour les accompagner dans l’organisation et la conception d’expositions temporaires, pendant qu’un programme d’échanges entre professionnels des patrimoines français et africains doit voir le jour « selon des modalités encore à définir ».

AU-DELÀ DES ÉLÉMENTS DE LANGAGE, LE CHANGEMENT TANT ANNONCÉ RISQUE DE PRENDRE ENCORE UN PEU DE TEMPS

Les industries culturelles et créatives étant particulièrement mises à l’honneur à Montpellier, les programme existants – « Accès culture », visant à financer des micro-projets, et « Afrique créative », incubateur d’entreprises culturelles – , verront leur couverture étendue et leurs budgets renforcés à hauteur de 2,5 millions d’euros supplémentaires chacun, abondés par l’AFD.

Enfin, concernant l’enseignement supérieur, un nouveau dispositif sera mis en place pour favoriser les mobilités croisées d’étudiants entre la France et l’Afrique, en s’appuyant sur les partenariats existants entre établissements français et africains.

Pas sûr pour autant que ces initiatives soient suffisantes pour réellement refonder les relations futures entre la France et l’Afrique. Elles sont en tout cas bien loin de prendre en compte les attentes et les revendications avancées par les onze jeunes africains durant la plénière et auxquelles les annonces d’Emmanuel Macron n’ont pas vraiment répondu. Au-delà des éléments de langage, où les termes d’ « investissement solidaire » remplacent par exemple mot pour mot l’ « aide au développement », le changement tant annoncé à Montpellier risque de prendre encore un peu de temps.

Avec Jeune Afrique par Olivier Caslin – Envoyé spécial à Montpellier

Sommet Afrique-France : Achille Mbembe veut « programmer la fin de la Françafrique »

octobre 7, 2021
Achille Mbembe à Johannesburg, en août 2020 © Marc Schoul pour JA

Le philosophe camerounais a rendu ses propositions pour faire évoluer les relations entre Paris et l’Afrique. Elles seront au cœur du sommet de Montpellier, le 8 octobre.

Mission accomplie pour Achille Mbembe. L’historien et philosophe camerounais a remis le 5 octobre à l’Élysée le document qui va servir de base aux échanges que doit avoir le président Emmanuel Macron avec la jeunesse du continent, le 8 octobre, à Montpellier, en conclusion du « Nouveau sommet Afrique-France ».

Inédit dans son format – pour la première fois, les responsables politiques africains laissent la place aux représentants de la société civile et aux diasporas –, l’événement doit également l’être dans son contenu. Il doit permettre « de redéfinir ensemble les fondamentaux de la relation entre l’Afrique et la France », écrivait le président Macron à Achille Mbembe, le 8 février 2021, lui demandant d’entreprendre un vaste tour de table à travers le continent et dans la diaspora pour « recueillir les attentes, faire émerger des propositions fortes pour l’avenir, ainsi que des orientations durables ».

Dans la lignée de Stora et Duclert

Muni de sa feuille de route élyséenne, l’universitaire camerounais a pris la tête d’un comité de réflexion composé de douze personnalités du continent pour organiser entre mars et juillet plus de 65 « dialogues » : une dizaine en France, avec la diaspora, et les autres dans douze pays africains, auxquels plus de 3 600 personnes – souvent des jeunes – ont participé.

De ces consultations, Achille Mbembé et ses pairs ont tiré un document de 140 pages, qui selon son auteur, « n’est ni un rapport ni une étude, puisqu’il ne peut traiter de tous les aspects des relations entre la France et l’Afrique ». Intitulé Les nouvelles relations Afrique-France : relever ensemble les défis de demain, il préconise donc « une nouvelle vision construite de concert » et l’implication de « nouveaux acteurs sociaux sur le continent et dans la diaspora ». Création d’un Fonds d’innovation pour la démocratie doté de 15 millions d’euros, lancement d’un programme inspiré d’Erasmus pour les étudiants africains, redéfinition du rôle de l’Agence française de développement (AFD)… Achille Mbembe et ses partenaires imaginent treize propositions, outils d’une nouvelle coopération.

LE DOCUMENT INVITE À DÉPASSER LE TRAUMA COLONIAL, SANS AUCUNE NAÏVETÉ

Cette « contribution » destinée à restituer « les acquis d’une expérience inédite » doit conserver l’esprit « d’un monde commun », tel que décrit en 2017 par Emmanuel Macron dans son discours de Ouagadougou. Leurs propositions s’inscrivent dans la continuité de celles des rapports de Felwine Sarr et Benedicte Savoy sur la restitution du patrimoine africain, rendu public en 2018, de l’historien Benjamin Stora sur l’Algérie et de Vincent Duclert sur le Rwanda, sortis tous deux en début de cette année.

« D’une relation subie à une relation consentie »

Bien sûr, Achille Mbembe savait que l’exercice était périlleux et qu’en apportant sa notoriété à la démarche présidentielle il risquait davantage de prendre des coups que de se voir tresser des lauriers. L’essentiel est ailleurs pour ce contempteur de la « Françafrique ». « L’ambition n’est pas d’apporter des réponses définitives à tous les malentendus », insiste dans son préambule Achille Mbembe, mais bien de « refonder les rapports entre l’Afrique et la France, pour passer d’une relation subie à une relation consentie et volontaire ». S’écartant de tout « angélisme ou cynisme », ce texte invite « sans aucune naïveté, à dépasser le trauma colonial et les stigmates qui en ont résulté pour établir un rapport neuf à la vérité ».

À l’heure de la globalisation, « la Françafrique est devenue un dispendieux fardeau dont il convient de programmer méthodiquement la fin ». C’est tout l’objet de ces treize suggestions qui n’oublient aucun des « points de divergence » apparus lors des différents dialogues, concernant le rôle sécuritaire, monétaire ou culturel de la France en Afrique. Plus de soixante ans après les décolonisations, « un cycle historique s’achève » pour laisser place à un partenariat équilibré entre l’Afrique, la France et plus encore l’Europe « autour d’un agenda positif partagé », espère Achille Membe. Ses premières grandes lignes pourraient s’écrire à Montpellier.

Avec Jeune Afrique par Olivier Caslin

France-Manifestations antipass sanitaire : des affrontements à Montpellier

août 21, 2021

Des débordements ont eu lieu dans plusieurs villes françaises. À Montpellier, plusieurs personnes ont été blessées, rapporte France Bleu.

A Montpellier, des centaines de personnes manifestent contre le pass sanitaire, samedi 7 aout.
À Montpellier, des centaines de personnes manifestent contre le pass sanitaire, samedi 7 août.© Giacomo Italiano / MAXPPP

En ce sixième samedi consécutif de mobilisation contre le pass sanitaire, des débordements ont été rapportés dans plusieurs villes françaises, notamment à Montpellier, où 9 500 personnes ont battu le pavé, selon la préfecture. Une violente bagarre a éclaté entre des militants de la Ligue du Midi, un mouvement d’extrême droite, et des antifascistes, samedi 21 août, révèle France Bleu Hérault. Plusieurs personnes ont été blessées, dont une à la tête.

Alors que la manifestation s’est majoritairement déroulée dans le calme, des activistes antifas, pour certains vêtus de noir et cagoulés, ont remonté le cortège et se sont placés à l’avant. Un déplacement qui a provoqué des tensions. Le mouvement régionaliste d’extrême droite, la Ligue du Midi, a ainsi tenté de s’interposer, alors que d’autres manifestants appelaient les deux groupes au calme. Des insultes ont alors fusé et des canettes de bière, des bouteilles en verre, ainsi que des planches de bois ont été jetées par les deux groupes. Plusieurs personnes ont été blessées dans ces affrontements.

La façade du journal L’Indépendant pris pour cible

À Perpignan, de nombreux manifestants se sont également mobilisés, samedi, pour clamer leur colère contre le pass sanitaire. C’est ainsi que le siège du journal L’Indépendant a été pris pour cible en début d’après-midi, rapporte France Bleu Roussillon. Des centaines de manifestants se sont arrêtés devant les bureaux du journal et ont jeté des exemplaires sur la façade, en huant. Vers 15 h 15, les opposants au pass sanitaire ont également hué avec véhémence le Conseil départemental de l’Ordre des médecins. Pendant la mobilisation, des manifestants ont aussi brandi des pancartes antisémites, où il était notamment écrit « Qui ? », un slogan déjà vu à plusieurs reprises depuis le début des manifestations antipass.

À Toulouse, la police a également fait usage de gaz lacrymogène. Dans la capitale, où 14 700 personnes se sont mobilisées, un dispositif important de gendarmes a été mis en place pour éviter les débordements. La police a par ailleurs demandé aux manifestants d’évacuer le boulevard Saint-Michel.

Par Le Point

France: Le metteur en scène Alain Françon poignardé à Montpellier

mars 17, 2021

Les faits se sont déroulés mercredi vers 11h, dans le quartier de l’Écusson. Frappé à la gorge, l’homme de théâtre est grièvement blessé.

Le metteur en scène Alain Françon a été victime d’une attaque au couteau, mercredi 17 mars, dans le quartier de l’Écusson, en plein centre-ville de Montpellier. Il a été secouru peu après 11h30 rue Voltaire, entre la place Saint-Côme et l’église Saint-Roch.

Il est grièvement blessé après avoir été frappé à l’arme blanche à la gorge dans des circonstances qui n’avaient pas pu être précisées dans l’immédiat, a-t-on appris de sources concordantes. Il a été admis en réanimation.

L’information a été confirmée à l’AFP par la police. Dominique Racle, attaché de presse de Théâtre a livré plus de précisions : «Alain Françon a été poignardé à la gorge ce matin dans les rues de Montpellier alors qu’il se rendait à son cours de théâtre. Il est actuellement en train d’être opéré à l’hôpital de Montpellier.

Né en 1945 à Saint-Etienne, Alain Françon a notamment fondé la compagnie Le Théâtre éclaté à Annecy dans les années 1970 avant de diriger le Centre dramatique national de Lyon, puis celui de Savoie. En 1996, il prend la tête du Théâtre national de la Colline à Paris, un poste qu’il occupe jusqu’en 2010.

En 2016, il a reçu pour la pièce Qui a peur de Virginia Woolf d’Edward Albee jouée au théâtre de L’Œuvre le Molière du metteur en scène de théâtre privé.

Le metteur en scène, âgé de 76 ans, donnait depuis la mi-février des cours à l’Ecole nationale supérieure d’art dramatique de Montpellier, et s’est effondré dans la rue près de l’hôtel où il résidait, dans le centre historique de la ville, selon une source proche de l’enquête.

Des traces de sang ont été répertoriées dans des rues du quartier de l’ancien courrier. Les polices technique et scientifique effectuent des prélèvements. L’auteur du coup de couteau est en fuite. L’arme ensanglantée a été récupérée et placée sous scellé pour analyse. La piste terroriste serait, pour l’instant, écartée.

par Le Figaro par Lou Fritel avec agence

France: le frère de Laeticia Hallyday, en garde à vue dans une enquête sur sa discothèque

avril 4, 2018

Montpellier – Le frère de Laeticia Halliday, Grégory Boudou, a été placé en garde à vue mercredi à Montpellier (sud-est) dans le cadre d’une enquête financière portant sur la gestion de la discothèque familiale dans la région, ont indiqué à l’AFP les autorités judiciaires.

Interpellé mercredi matin à Agde (sud-est), M. Boudou, 41 ans, a été placé en garde à vue dans les locaux de la police judiciaire de Montpellier, a précisé le procureur de la ville de Béziers, Yvon Calvet, confirmant une information du quotidien Midi Libre.

Il a ajouté qu’il ferait un point sur cette affaire jeudi après-midi.

Grégory Boudou est entendu dans le cadre d’une enquête portant sur des « détournements de fonds », a indiqué à l’AFP une source proche du dossier.

Grégory Boudou, nommé exécuteur testamentaire de sa soeur dans le cadre de l’héritage contesté de la star Johnny Hallyday, est le gérant de la discothèque l’Amnésia, fondée par son père André Boudou au Cap d’Agde (sud-est de la France).

André Boudou avait été condamné en 2007 à 24 mois de prison dont 6 mois ferme pour fraude fiscale et abus de biens sociaux dans la gestion de sa discothèque.

Dans l’affrontement judiciaire autour de l’héritage de Johnny Hallyday, la famille de Laeticia a été visée par des critiques de plusieurs des proches de Laura Smet et David Hallyday – les deux premiers enfants du chanteur décédé – s’étonnant notamment de la présence d’Elyette Boudou, la grand-mère de Laeticia, à la tête des sociétés gérant les droits et l’image du chanteur ou de la désignation de Grégory Boudou comme exécuteur testamentaire.

Elyette Boudou, octogénaire, avait affirmé récemment au Midi Libre qu’elle avait été désignée malgré elle à cette place par sa petite-fille Laeticia.

« Je lui avais dit (à Laeticia ndlr) +il vaut mieux que tu mettes quelqu’un de plus jeune+ », avait-t-elle déclaré au journal.

Le patrimoine de Johnny Hallyday représenterait plusieurs dizaines de millions d’euros: propriétés, voitures de luxe et droits issus d’au moins un millier de chansons.

Romandie.com avec(©AFP / 04 avril 2018 11h21)                                            

Montpellier: affrontement entre antifascistes et identitaires, la faculté reste fermée

mars 25, 2018

La situation est toujours tendue à Montpellier, deux jours après l’évacuation d’étudiants qui se trouvaient dans un amphithéâtre de la faculté par des hommes cagoulés.

 

 Deux jours après la violente évacuation d’étudiants qui occupaient un amphithéâtre de la faculté de Montpellier par des hommes cagoulés, un face-à-face tendu s’est déroulé dimanche 25 mars entre des militants antifascistes et des identitaires de la Ligue du Midi.

Vers 11 heures, près de 200 000 militants, dont des membres de la Ligue des droits de l’homme, des étudiants mobilisés contre la réforme de l’accès à l’université et des jeunes communistes, se sont rassemblés devant la préfecture de l’Hérault. Ils ont déployé une banderole : « Fachos, ni dans nos facs, ni dans nos rues ». Ce slogan fait référence à l’évacuation dans la faculté de Montpellier vendredi par une « milice fasciste », selon les étudiants visés.

La faculté de Montpellier fermée lundi

Et vers 12 h 15, dimanche, les antifascistes sont allés à la rencontre d’une trentaine de militants de la Ligue du Midi, un groupuscule dont le fondateur, Richard Roudier, brandissait un portrait du gendarme tué à Trèbes (Aude). La police antiémeute s’était positionnée entre les deux groupes pour les maintenir à distance mais n’a pas empêché M. Roudier, 70 ans, de se précipiter vers les « antifa », ce qui a provoqué un échange de projectiles entre les deux camps, dont des bouteilles de verre.

« Pétel, Roudier, même combat… Cassez-vous ! », scandaient les antifascistes, en allusion au doyen de la faculté de droit, Philippe Pétel. Ce dernier a démissionné samedi, mis en cause par des étudiants dans l’intrusion des hommes cagoulés dans la faculté.

A la suite de ces heurts, le président de l’université de Montpellier, Philippe Augé, a annoncé dimanche dans un communiqué que la faculté resterait fermée lundi « afin d’éviter tout risque d’altercations ou de débordements et de permettre un retour rapide à une situation apaisée ».

A la suite de l’évacuation de l’amphithéâtre par des hommes cagoulés, le parquet de Montpellier a « ouvert une enquête pour des faits de violences en réunion et avec arme », a annoncé vendredi le procureur de la République de Montpellier, Christophe Barret.

Le parquet de Montpellier a « ouvert une enquête pour des faits de violences en réunion et avec arme », a annoncé vendredi le procureur de la République de Montpellier, Christophe Barret, précisant que cette enquête « visait également l’intrusion ».

Lemonde.fr

France/Hérault: elle drogue son ex-mari et lui brûle les parties intimes

août 16, 2016

Illustration. La police a été interpellée samedi soir à Montpellier (Hérault) une femme de 51 ans. Elle a tenté de tuer son mari en le droguant avant de lui brûler les parties génitales. (LP/O.B.)

«La vengeance est une justice sauvage», disait Francis Bacon. Cette femme de 51 ans, qui habite le quartier Lemasson à Montpellier (Hérault) a voulu appliquer cette maxime à la lettre en tentant de tuer son ex-mari. Elle l’a d’abord drogué avant de lui brûler les parties génitales, pour se venger d’années de calvaire, rapporte France Bleu Hérault.

La quinquagénaire avait divorcé de son mari, mais vivait toujours avec lui. Elle lui a d’abord concocté un cocktail d’enfer avec de l’insuline et du Xanax. Une fois endormi, elle lui a brûlé les parties intimes en enflammant une bombe aérosol. Son ex-mari, âgé de 43 ans, se trouve actuellement dans le coma et son pronostic vital est engagé.

Une «haine profonde» contre lui

Elle a été placée en garde à vue samedi soir et aurait avoué les faits durant son audition. Selon ses dires, elle aurait voulu se venger des violences conjugales qu’elle a subies pendant des années. Même si elle n’a jamais porté plainte contre son ancien compagnon, elle affirme avoir vécu un enfer. Elle a reconnu qu’elle voulait lui faire du mal, sans forcément le tuer, et surtout  qu’elle avait une «haine profonde» contre lui.

La prévenue devrait être mise en examen pour tentative d’homicide, actes de torture et de barbarie. Les enquêteurs estiment que son discours était cohérent, qu’elle ne délirait pas. Toutefois, une expertise psychiatrique a été ordonnée pour comprendre ce qui a pu pousser cette femme à une telle sauvagerie à l’égard de son compagnon.
Leparisien.fr

Une femme kamikaze arrêtée à Montpellier ?

décembre 23, 2015

un-faux-ventre-de-femme-enceinte-a-ete-decouvert-au-domicile-d-un-couple-radicalise-de-montpellier

Un couple de Montpelliérains radicalisés a été placé en garde à vue. Un faux ventre de femme enceinte découvert à leur domicile sème le trouble.

Il remporte pour la deuxième fois la cagnotte du loto

août 25, 2011

Après avoir empoché 2,9 millions d’euros en 1996, un Montpelliérain très chanceux a de nouveau décroché le jackpot au tirage du 27 juillet.

La probabilité qu’un tel événement se produise est infinitésimale et pourtant : Pierre, un quinquagénaire de Montpellier qui souhaite rester anonyme, a empoché pour la deuxième fois de sa vie la cagnotte du loto. Il doit toucher de la part de la Française des Jeux un chèque d’un peu plus de 3 millions d’euros pour le tirage du 27 juillet, après avoir remporté un jackpot équivalent en avril 1996 (19 millions de francs, soit 2,9 millions d’euros).

«J’ai une bonne étoile», a-t-il concédé. «Même si j’ai déjà vécu cette expérience, je la vis toujours avec la même joie et la même reconnaissance au destin», a confié l’homme sur Europe 1, tout en reconnaissant que ce gain lui avait fait moins d’effet. «La première fois, j’ai cru que j’allais avoir une syncope.»

Il devrait cette fois utiliser son argent «pour assurer un patrimoine à ses deux enfants» après avoir perdu une grande partie de ses premiers gains en Bourse. L’homme est en effet un joueur invétéré. Chaque mois, il dépense plus d’un millier d’euros au loto, jouant toujours les mêmes combinaisons depuis la création du jeu en 1976.

Une chance sur 1,7 milliard

En ne jouant qu’une combinaison dans sa vie, un joueur a moins d’une chance sur 19 millions de remporter un tirage. Et il n’a qu’une chance sur 360 mille milliards d’empocher deux fois le gros lot s’il ne joue en tout et pour tout que deux fois dans son existence. En multipliant le nombre de combinaisons jouées (500 par mois pendant 35 ans), Pierre avait une chance sur 1,7 milliard de devenir un double gagnant du loto.

Si Pierre semble avoir décroché, de loin, le plus important «double gain» jamais enregistré, son histoire n’est pas unique en son genre. D’après la FDJ, un homme a remporté 675.000 euros en 1992 et 7 millions d’euros sept ans plus tard. C’est aussi le cas de Martine qui décrochait les six bons numéros en 2006 (ne touchant «que» 120.000 euros) avant de remporter 3 millions d’euros en 2009.

Un autre phénomène statistiquement incongru s’est réalisé en octobre 2010 en Israël : les six mêmes numéros sont tombés à seulement un mois d’intervalle (13, 14, 26, 32, 33 et 36). Seul le complémentaire différait. La direction du loto israélien avait cru sur le moment à un incident technique avant de se rendre à l’évidence.

Lefigaro.fr