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Canada-Québec: Les autorités rapportent 602 nouveaux cas de COVID-19 au Québec

octobre 9, 2021

MONTRÉAL — La situation sanitaire est demeurée relativement au stable au Québec.

© Fournis par La Presse Canadienne

Selon les données publiées samedi par le ministère de la Santé, 602 nouveaux cas ont été identifiés depuis le précédent bilan. Il s’agit d’une diminution de 41 par rapport à la veille. On a recensé 398 635 cas depuis le début de la pandémie.

Santé-Québec indique que 462 de ces 602 nouveaux cas n’avaient pas été vaccinés ou avaient reçu une première dose il y a moins de 14 jours. Cent vingt-sept personnes nouvellement infectées, soit 21,1 % des nouveaux cas, avaient reçu deux doses depuis au moins sept jours.

Au cours des sept derniers jours, la moyenne de nouveaux cas s’élève à 530.

Deux décès se sont ajoutés au bilan des victimes. On déplore dorénavant 11 412 morts liées à la COVID-19 depuis son apparition au Québec.

La situation est demeurée relativement stable dans les hôpitaux où le nombre de patients est passé de 302 à 297. On signale 84 personnes aux soins intensifs, deux de moins que la veille.

Vingt-quatre personnes, dont deux directement dans une unité de soins intensifs, ont été admises dans un hôpital, vendredi. Parmi elles, 15 n’avaient pas reçu deux doses de vaccin.

Le nombre d’éclosions actives a chuté, passant de 531 à 496.

Un total de 31 681 analyses ont été réalisées le 7 octobre. Le taux de positivité est demeuré à 1,9.

Les autorités ont aussi indiqué que 13 748 doses de vaccin, dont 9345 deuxièmes doses, ont été administrées au cours des 24 dernières heures, pour un total de plus de 13,1 millions.

Le pourcentage de personnes âgé de 12 ans et plus ayant reçu une première dose est toujours d’environ 89 %. On signale aussi qu’environ 85 % de la population québécoise a reçu une deuxième dose.

Avec La Presse Canadienne

Canada-Québec: Ouvert ou fermé à Montréal pour l’Action de grâce? 

octobre 8, 2021

De nombreux services et commerces seront fermés à l’Action de grâce, mais d’autres seront ouverts, parfois avec des horaires modifiés. Métro vous aide à vous y retrouver. 

© Fournis par Journal Métro

OUVERT

Les marchés d’alimentation ainsi que les pharmacies seront ouvertes cette journée-là. La majorité des succursales de la SAQ et de la SQDC le seront également.

Une grande partie de centre d’achats vont ouvrir leurs portes lors de cette journée fériée. 

Il est important de noter que les restaurants, centre commerciaux et épiceries pourraient toutefois avoir des heures d’ouverture différentes en raison de cette journée fériée.

Le Cimetière de Notre-Dame des Neiges ouvrira ses portes aux visiteurs et visiteuses le dimanche 10 octobre, pour le jour de l’Action de Grâce, mais sera fermé le lundi 11 octobre.

Les Bureaux Accès Montréal (BAM) et les comptoirs de permis seront tous fermés. Il demeure possible de faire ses démarches en ligne. Ces demandes seront toutefois traitées à partir du 12 octobre.

Les écocentres seront ouverts selon l’horaire actuel, soit tous les jours de 8 h à 18 h. Pour plus de renseignements, consultez le site montréal.ca ou composez le 311.

Les diverses installations sportives et culturelles ont un horaire varié selon les arrondissements. Les citoyens sont donc invités à communiquer directement avec le personnel des lieux concernés avant de se déplacer et de consulter la programmation de sports et loisirs offerte par plusieurs arrondissements et y réserver des espaces sportifs. 

Les comptoirs de service et les salles d’audience de la cour municipale seront fermés. En revanche, les services numériques offerts par la cour municipale seront accessibles.

FERMÉ

Les points de services fédéraux et provinciaux comme la Société de l’assurance automobile du Québec (SAAQ) seront fermés lundi.

Les institutions financières demeureront fermées également. Les bureaux de poste, les maisons de la culture et les bibliothèques n’ouvriront pas non plus leurs portes.

Avec Métro par Guillaume Guay-Morin

Canada-Québec: Un avion s’est écrasé dans le secteur Ville-Marie à Montréal

octobre 2, 2021

MONTRÉAL — Un appel aux services d’urgence a été lancé samedi soir vers 18h00 pour signaler un écrasement d’avion à Montréal près du pont de la Concorde, dans le secteur de Ville-Marie.

© Fournis par La Presse Canadienne

Selon un communiqué du Bureau de la sécurité des transports (BST), une équipe d’enquêteurs a été envoyée sur les lieux où l’appareil Cessna 172 qui remorquait une bannière s’est écrasé.

Les informations recueillies par les services d’urgence portent à croire que deux personnes se trouvaient à bord.

Selon la porte-parole du Service de police de la Ville de Montréal Véronique Comtois, une personne est décédée et la seconde a été transportée en centre hospitalier où son état de santé n’a pas encore été confirmé.

Les pompiers de la ville et le SPVM sont sur place. Le Bureau de la sécurité des transports a pris en charge l’enquête afin d’établir les circonstances exactes qui auraient provoqué l’écrasement.

Avec La Presse Canadienne

Canada-Montréal: Retour à la normale sur le campus de McGill

septembre 14, 2021

 

De nombreux cours ont été annulés à McGill ce matin après qu’un colis suspect a été signalé sur le campus. L’incident s’est finalement révélé sans danger.

Après les vérifications effectuées par les membres du Groupe tactique d'intervention du SPVM, le colis s'est avéré sans danger.

© François Sauvé/Radio-Canada Après les vérifications effectuées par les membres du Groupe tactique d’intervention du SPVM, le colis s’est avéré sans danger.

Après les vérifications effectuées par les membres du Groupe tactique d’intervention du Service de police de la Ville de Montréal (SPVM), le colis s’est avéré inoffensif.

Il s’agit d’une valise qui ne contenait rien», a précisé Véronique Comtois, porte-parole du SPVM.

Le Groupe tactique d'intervention du SPVM a été dépêché sur les lieux.

© François Sauvé/Radio-Canada Le Groupe tactique d’intervention du SPVM a été dépêché sur les lieux.

Le SPVM a reçu vers 7 h 30 un appel pour un colis suspect.

En conséquence, trois bâtiments du campus ont été évacués, soit Dawson Hall, le McCall MacBain Arts Building et le Leacock Building.

Avec CBC/Radio-Canada 

Canada-Rentrée sous tension sur les campus universitaires montréalais

septembre 4, 2021

Les frictions sont vives en ce moment entre la direction de l’Université de Montréal, qui a exigé un retour en classe cet automne, et le syndicat qui représente ses professeurs. Certains d’entre eux aimeraient avoir l’option d’enseigner à distance. Les membres du Syndicat général des professeures et professeurs de l’Université de Montréal (SGPUUM) ont adopté plus tôt cette semaine des résolutions formulées sur un ton des plus durs envers leur employeur.

Les professeurs de l'Université de Montréal demandent davantage de flexibilité et une meilleure protection pour la rentrée scolaire au moment où la quatrième vague de la pandémie sévit.

© Marc Bruxelle/Getty Images Les professeurs de l’Université de Montréal demandent davantage de flexibilité et une meilleure protection pour la rentrée scolaire au moment où la quatrième vague de la pandémie sévit.

Le SGPPUM condamne vivement l’intransigeance de l’Université de Montréal en matière de gestion de la pandémie», peut-on lire dans le document adopté à l’unanimité lors d’une assemblée générale extraordinaire convoquée pour discuter des enjeux liés à cette rentrée pas comme les autres.

Son intransigeance face à toute forme de compromis, d’adaptation ou d’accommodement quant à l’organisation de l’enseignement est un manque de respect inacceptable envers les appréhensions justifiées de plusieurs membres de son corps professoral».

Le Syndicat presse la direction de changer de cap» et de respecter la volonté des professeurs qui préféreraient enseigner de manière virtuelle en raison de la situation sanitaire actuelle.

Il demande aussi l’ajout de détecteurs de dioxyde de carbone dans les classes afin d’évaluer la qualité de l’air dans ces salles où parfois des centaines d’élèves se rassembleront.

Les professeurs sont très frustrés et ne comprennent pas l’obstination de l’université à vouloir à tout prix faire comme si la pandémie n’existait plus», explique Audrey Laplante, la présidente du SGPPUM. Ils ont l’impression que leur santé psychologique et physique n’est pas considérée.»

La présidente du Syndicat général des professeures et professeurs de l’Université de Montréal, Audrey Laplante.

© Fannie Bussières McNicoll/Radio-Canada La présidente du Syndicat général des professeures et professeurs de l’Université de Montréal, Audrey Laplante.

Ce n’est pas très rassurant pour la plupart des professeurs», ajoute-t-elle.

La présidente du syndicat déplore que la direction décide de s’aligner avec les directives du ministère de l’Enseignement supérieur alors même qu’elle perçoit des contradictions dans le discours du gouvernement du Québec, qui vient de reporter le retour au bureau de ses fonctionnaires au début octobre.

Elle souligne que d’autres universités dans la province, dont l’Université Concordia et l’Université Laval, ont opté pour des formules hybrides» ou flexibles» où l’enseignement virtuel et en présentiel» cohabitent.

Loin d’un consensus

Mais la question du retour en classe, alors que le Québec est plongé dans la quatrième vague de la pandémie en cours, est loin de faire consensus. Il y a ceux qui prônent la prudence et préféreraient éviter les rassemblements dans les salles de cours. Et il y a une autre portion de la communauté universitaire qui est emballée de voir leur campus reprendre vie.

Le professeur d’histoire Carl Bouchard fait partie de ce groupe. Il s’était ennuyé de ses étudiants. Je suis absolument ravi. L’ambiance est super! Je suis très très heureux de revenir en classe avec les jeunes», dit-il.

Le professeur d'histoire de la première guerre mondiale Carl Bouchard était tout sourire après avoir enseigné son premier cours en «présentiel» depuis près de deux ans.

© Fannie Bussières McNicoll/Radio-Canada Le professeur d’histoire de la première guerre mondiale Carl Bouchard était tout sourire après avoir enseigné son premier cours en «présentiel» depuis près de deux ans.

La chargée de cours Françoise Guay penche dans la même direction. Elle appuie la directive stricte, mais sans ambages de l’université. Selon moi, c’est important que l’université envoie le message clair à tous les étudiants qu’il faut rentrer en classe», dit-elle. Sinon ça va se faire à moitié et ça va faire des classes avec une atmosphère désagréable.»

Elle a donné son premier cours devant une classe pleine, à sa grande satisfaction. Mes étudiants se sont presque tous présentés, avec des masques, et ils étaient franchement contents d’être là», assure-t-elle.

Entre soulagement et crainte chez les étudiants

La Fédération des associations étudiantes de l’Université de Montréal (FAECUM) refuse de prendre position sur les demandes que les professeurs formulent à la direction. Sa présidente, Marie-Hélène Rivest, affirme toutefois que le retour en présentiel est libérateur pour la santé mentale des étudiants.

Les étudiants rencontrés sont d’ailleurs nombreux à montrer leur enthousiasme à l’idée de réintégrer les salles de cours.

Satisfait, soulagé, c’est le bon mot!» lance Étienne Théberge en souriant. Je peux comprendre l’inquiétude des professeurs, mais en même temps, j’ai l’impression que beaucoup de nos professeurs avaient hâte de nous retrouver», ajoute l’étudiant en cinéma.

Je suis tellement content! Pour la première fois depuis deux ans, je suis vraiment motivé», explique pour sa part Andres Frias, qui entame sa deuxième année à la Faculté de droit, mais sa première dans les salles de classe.

Ses collègues de classe sont sur la même longueur d’onde. Je crois que les professeurs doivent prendre en compte ce que les étudiants veulent. Si les étudiants veulent revenir en classe, il faut respecter ça. En personne, tu apprends mieux!», estime William Houle.

Je trouve ça un peu décevant de la part du syndicat des professeurs. Je trouve que la qualité de l’enseignement diminue quand on est à distance», ajoute Kanitha Marcoux, elle aussi étudiante en droit. Ça fait un an qu’on subit ça, je suis tannée!»

Ces trois étudiants en droit sont ravis d'enfin rencontrer leurs camarades de classe.

© Fannie Bussières McNicoll/Radio-Canada Ces trois étudiants en droit sont ravis d’enfin rencontrer leurs camarades de classe.

D’autres étudiants se montraient pour leur part très sensibles aux arguments des professeurs craintifs.

Moi, je ne comprends pas quelle était l’urgence de retourner sur le campus», lance Félix Ducharme, qui étudie en relations industrielles. On a beau porter des masques, on est entassé comme des sardines en classe», déplore-t-il.

Un avis que partage sa collègue Maude Martin : C’est difficile d’être à l’aise avec la situation lorsqu’on ne sait pas ce qui va arriver si un de nos camarades contracte la COVID-19», souligne-t-elle. Est-ce qu’on va perdre des heures de formation importantes? Est-ce qu’on va retomber en ligne en milieu de session? Il faut arrêter de jouer avec l’anxiété des étudiants», demande l’étudiante.

Certains d’entre nous ont une santé fragile, d’autres fréquentent des gens à risque», précise-t-elle. Il y avait certainement une autre façon de faire que celle d’exiger le retour sur les bancs d’école.»

Ces deux étudiants en relations industrielles auraient préféré avoir la possibilité de choisir entre un retour partiel ou complet en classe.

© Fannie Bussières McNicoll/Radio-Canada Ces deux étudiants en relations industrielles auraient préféré avoir la possibilité de choisir entre un retour partiel ou complet en classe.

Invitée à réagir aux résolutions adoptées par le SGPPUM, l’Université de Montréal dit avoir entendu les inquiétudes exprimées par certains professeurs», mais aussi les préoccupations des étudiants qui sont majoritaires à souhaiter un retour en classe». Elle ajoute que des mesures d’accommodement ont été offertes aux professeurs dont la condition médicale présente un risque particulier».

Concernant la ventilation des classes, la direction indique que des tests récents montraient une qualité de l’air adéquate dans tous les bâtiments testés» et qu’elle a confiance en la qualité de l’air de [ses] campus.»

Insatisfaction sur d’autres campus

Le président de la Fédération québécoise des professeures et professeurs d’université (FQPPU), Jean Portugais, confirme que les tensions sont présentes sur d’autres campus montréalais présentement.

On observe que dans les grands centres, notamment les universités montréalaises, les inquiétudes sont plus vives, sans doute parce que la concentration d’étudiants par classe est plus grande», indique-t-il. Après plus d’un an de pandémie, les gens sont étonnés, à juste titre, qu’il y ait encore du laxisme et de l’improvisation de la part des directions d’université et du gouvernement.»

Geneviève Hervieux, du Syndicat des professeurs de l’UQAM (SPUQ) affirme recevoir beaucoup de questions pratico-pratique» de la part de ses membres qui se demandent une clarification des règles sanitaires.

Mme Hervieux s’inquiète par ailleurs d’avoir observé bien peu d’ouverture de la part de l’UQAM pour des accommodements pour des enseignants. Elle indique avoir vu plusieurs collègues se faire refuser une exemption d’enseignement en classe malgré des problèmes de santé sévères et attestés. Les personnes dites à risque» ou qui ont un membre de leur entourage particulièrement vulnérable sont laissées pour compte selon elle.

Un passeport vaccinal pour aller à ses cours?

À l’Université McGill, la décision d’imposer le retour en classe pour tous, sauf pour les très grands groupes, fait aussi grincer des dents dans le corps professoral.

Dans un mémo interne obtenu par Radio-Canada, l’Association des professeurs de l’Université McGill (MAUT) écrit que l’administration nous dise que la seule façon approuvée d’enseigner est de le faire 100 % en personne ne repose sur aucune base pédagogique solide et ne respecte pas la liberté académique de l’enseignant».

Janine Mauzeroll, ex-présidente de l’Association, ne parle pas de tensions franches avec la direction, mais la MAUT lance un pavé dans la mare en demandant ce que bien d’autres hésitent à faire : l’imposition du passeport vaccinal pour les activités d’enseignement assorti d’une possibilité de se faire dépister.

Si la FQPPU ne se positionne pas pour la vaccination obligatoire sur les campus, son président demande toutefois au gouvernement d’uniformiser les directives en matière de mesures sanitaires, de vaccination et d’accommodements.

Les mesures sanitaires sont laissées à la discrétion de chaque institution en ce moment» , déplore Jean Portugais. Nous demandons au gouvernement du Québec de dicter des règles de fonctionnement claires pour l’ensemble des universités. Il ne le fait pas. Il doit le faire maintenant! La rentrée est commencée!»

Avec CBC/Radio-Canada

Canada: Sérieuse éclosion dans un CPE de Montréal

septembre 4, 2021

Une éclosion de COVID-19 a forcé la fermeture temporaire de presque tous les groupes d’un centre de la petite enfance (CPE) de Montréal qui accueille 42 enfants. Les enfants de tous les groupes, sauf 10 poupons, ont été en contact avec les tout-petits infectés dans un local au moment de l’accueil le matin, indique la directrice de l’établissement.

Six enfants ont été infectés; 26 autres, ainsi que deux éducatrices, ont été mis en isolement après la découverte de l’éclosion, vendredi.

© iStock Six enfants ont été infectés; 26 autres, ainsi que deux éducatrices, ont été mis en isolement après la découverte de l’éclosion, vendredi.

« Ce qui nous arrive va certainement arriver à d’autres endroits avec la montée du variant Delta, plus contagieux », explique Monique Desmarais, directrice du CPE du Passe-temps, situé avenue Émile-Journault, dans le quartier Ahuntsic à Montréal. C’est la toute première éclosion dans ce service de garde, après une année et demie de pandémie.

Six enfants ont été infectés ; 26 autres, ainsi que deux éducatrices, ont été mis en isolement après la découverte de l’éclosion, vendredi. Les six enfants malades avaient des vomissements, une perte d’appétit et de la fatigue, selon la directrice. Ils n’avaient ni fièvre ni le nez qui coule, précise-t-elle.

Au moment où ces lignes étaient écrites, aucun autre enfant ou membre du personnel n’avait été incommodé par la maladie. Selon la directrice, 95 % du personnel du CPE est vacciné. Les tout-petits ne sont toutefois pas immunisés. À leur âge, ils ne portent pas non plus de masque.

Infections « inévitables »

« Avec le variant Delta, je ne suis pas surpris qu’une éclosion survienne dans un endroit où des gens non vaccinés se regroupent sans masque », explique le Dr Olivier Drouin, pédiatre au CHU Sainte-Justine et professeur à la Faculté de médecine de l’Université de Montréal.

« En raison de leur âge, ces enfants sont aussi en contact étroit et long avec les éducatrices des services de garde », ce qui favorise la transmission du virus, précise Eric Forest, conseiller aux relations médias au CIUSSS du Centre-Sud-de-l’Île-de-Montréal.

« Les infections sont inévitables en CPE. On vit avec le virus », dit la mère d’un enfant renvoyé à la maison pour subir un test de dépistage. Elle est inquiète, mais garde confiance dans les mesures sanitaires en place.

La bonne nouvelle, c’est que la vaste majorité des enfants d’âge préscolaire qui contractent la COVID-19 s’en tirent sans séquelles, souligne le Dr Drouin. À peine 300 jeunes de moins de 18 ans ont été hospitalisés en lien avec la maladie au Canada entre les mois de mars 2020 et de décembre 2020, explique le pédiatre, auteur principal d’une étude sur le sujet qui sera publiée prochainement

Avec Le Devoir par Marco Fortier 

Canada-Montréal: La boxeuse Jeanette Zacarias Zapata est décédée

septembre 2, 2021

Jeanette Zacarias Zapata

© Courtoisie Reddit Jeanette Zacarias Zapata

La boxeuse mexicaine de 18 ans Jeanette Zacarias Zapata, victime d’un violent K.-O. samedi dernier au stade IGA du parc Jarry, à Montréal, est décédée jeudi après-midi.

Le promoteur Yvon Michel a confirmé la nouvelle en soirée.

C’est avec beaucoup de tristesse et tourments que nous avons appris, par un représentant de sa famille, que Jeanette Zacarias Zapata nous a quittés, cet après-midi, à 15 h 45, peut-on lire dans le communiqué relayé par Yvon Michel. Toute l’équipe du Groupe Yvon Michel est extrêmement affligée par cette pénible annonce. Nous tenons à offrir nos plus sincères condoléances à sa famille, ses proches, ses amis et plus particulièrement son conjoint Jovanni Martinez, qui a été à son chevet jusqu’à ses derniers moments.»

La jeune boxeuse a subi le K.-O. au quatrième round de son combat contre Marie-Pier Houle. Elle a par la suite été évacuée en ambulance vers l’hôpital Sacré-Coeur de Montréal, où elle a été plongée dans un coma artificiel. Elle reposait toujours aux soins intensifs dans un état critique.

Dans la foulée des tristes événements, le Groupe Yvon Michel avait choisi de remettre à plus tard sa soirée de boxe prévue le 17 septembre prochain.

Avec CBC/Radio-Canada

Canada: Des milliers de manifestants protestent contre le passeport vaccinal au Québec

août 14, 2021

Plusieurs milliers de personnes ont défilé dans les rues de Montréal samedi après-midi dans les rues de Montréal pour protester bruyamment contre l’instauration d’un passeport vaccinal au Québec, imposé par le gouvernement Legault.

L’événement est organisé par Québec Debout qui était derrière une manifestation contre les mesures sanitaires en mai dernier.

© Jacques Nadeau Le Devoir

L’événement est organisé par Québec Debout qui était derrière une manifestation contre les mesures sanitaires en mai dernier.

Le signal de départ a été donné vers 14 h devant le 100, René-Lévesque Ouest, près des bureaux de Santé Canada. Les manifestants ont ensuite entamé une longue marche sur l’artère routière avant d’emprunter notamment les rues Guy et Sherbrooke sous la supervision de policiers du SPVM, qui avait été informé en amont de l’itinéraire de cette marche. Celle-ci doit prendre fin en début de soirée à la Place des Festivals avec une série d’allocutions.

L’événement est organisé par Québec Debout, qui était derrière une manifestation contre les mesures sanitaires en mai dernier dans le secteur du Stade olympique. Sur la page Facebook de l’événement, les organisateurs ont décrit le passeport vaccinal comme « un préjudice sans précédent pour la population » qui « est fortement discriminatoire ».

« Liberté ! » scandent d’ailleurs les manifestants, qui regroupent des personnes de tous âges allant des couples de personnes âgées aux jeunes familles avec enfants. « Coalition asservir Québec » et « Non au passeport sanitaire » sont quelques-unes des formulations que l’on peut lire sur les nombreuses affiches brandies au travers des drapeaux du Québec et des Patriotes dans cette foule dense, où le port du masque est l’exception plutôt que la règle.

« On veut revenir à notre liberté […] On ne veut pas d’une deuxième Chine », lance au Devoir une manifestante, Francine, qui a pris part à cette marche sous un soleil de plomb en compagnie de son fils, Gabriel. Tous deux se disent sceptiques quant à l’efficacité des vaccins contre la COVID-19, qui ont pourtant permis de limiter la hausse du nombre d’hospitalisations et de décès reliés à la maladie au Québec dans les derniers mois.

À compter du 1er septembre, seules les personnes doublement vaccinées pourront accéder à certains services non essentiels – comme les bars, les restaurants et les salles d’entraînement – en montrant leur code QR numérique prouvant qu’elles ont bien reçu les deux doses requises devant les protéger contre le virus de la COVID-19.

Des manifestants rencontrés par Le Devoir ont ainsi fait valoir que la mise en place d’un passeport sanitaire représente une atteinte à leurs libertés, puisque ceux-ci refusent de se faire vacciner. Pour le gouvernement du Québec, cependant, cet outil vise à limiter les répercussions sociales et économiques de la quatrième vague de la pandémie, en permettant à la majorité de la population, déjà entièrement vaccinée, de continuer à bénéficier d’une certaine normalité pendant la crise sanitaire.

Le gouvernement fédéral a par ailleurs annoncé cette semaine qu’il imposera la vaccination contre la COVID-19 à tous ses fonctionnaires. « Comment peut-on obliger quelqu’un à se faire vacciner ? » s’insurge Alex, qui affirme avoir quitté un poste dans la fonction publique fédérale dans les derniers mois en raison du port du masque obligatoire dans son lieu de travail.

« Une mesure discriminatoire »

Les manifestants étaient par ailleurs nombreux samedi à brandir des affiches montrant le visage de Maxime Bernier, le chef du Parti populaire du Canada (PPC), qui était présent à la tête de cette marche, entouré de gardes du corps et de nombreux partisans de sa formation, qui se fait l’apôtre du « libre choix ».

« C’est une mesure discriminatoire, injuste et inconstitutionnelle », a lancé M. Bernier au sujet du passeport vaccinal, lorsque rencontré dans la foule. Il n’hésite pas à dire qu’il n’a pas été vacciné, sans toutefois inciter ses partisans à suivre son exemple.

« On n’est pas un pays où on doit brimer les droits des gens […] Tous les Québécois ont le droit de faire ce qu’ils veulent, que ce soit d’aller au gym, au restaurant ou quoi que ce soit. Ce sont des mesures qu’on voit dans les pays communistes et j’espère bien qu’on va avoir un débat au Québec par rapport à ça », a-t-il renchéri. Le passeport sanitaire est néanmoins une mesure qui gagne du terrain dans plusieurs pays à travers le monde, dans un effort de lutte contre la pandémie de COVID-19.

Un premier projet pilote a eu lieu les 11 et 12 août dans un restaurant de Québec afin de tester l’efficacité du passeport. Deux autres établissements, soit un restaurant et une salle de gym du Grand Montréal, se prêteront également à l’exercice au cours de la semaine prochaine.

Pendant ce temps, la vaccination contre la COVID-19 s’accélère au Québec. Samedi, le ministre de la Santé, Christian Dubé, a fait état d’environ 55 820 doses administrées dans les dernières 24 heures, contre une moyenne quotidienne de 43 307 personnes vaccinées au cours des sept derniers jours.

« Il faut profiter des prochains jours pour aller chercher ses 2 doses et ainsi être le plus possible à l’abri des variants à l’automne », a insisté M. Dubé samedi, dans un message Twitter, au moment où le dernier bilan fait état de 433 nouveaux cas de COVID-19 et d’un décès supplémentaire.

Jusqu’à maintenant, 74,5 % de la population québécoise a reçu au moins une dose d’un vaccin contre la COVID-19, tandis que 63 % des Québécois ont reçu deux doses.

Le Devoir  par Zacharie Goudreault avec La Presse canadienne

Canada-Québec: Manifestation contre le passeport sanitaire – Montréal – 2021-08-14

août 14, 2021

Avec Demonbalconmontreal

Canada-Québec: La série de fusillades meurtrières se poursuit à Montréal

août 3, 2021

La fusillade sanglante qui a coûté la vie à trois personnes lundi à Montréal s’ajoute à une série d’événements meurtriers impliquant des armes à feu dans la métropole ces dernières semaines.

L’attaque a eu lieu peu avant 19 h dans l’arrondissement de Rivière-des-Prairies–Pointe-aux-Trembles.

© Mathieu Wagner/Radio-Canada L’attaque a eu lieu peu avant 19 h dans l’arrondissement de Rivière-des-Prairies–Pointe-aux-Trembles.

Pour Guy Ryan, inspecteur à la retraite du Service de police de la Ville de Montréal (SPVM), cela ne fait pas de doute : Il y a une guerre entre les clans.»

En entrevue à RDI matin, il a souligné que depuis un mois, cela fait une vingtaine d’événements qui impliquent l’utilisation d’armes à feu».

Selon lui, c’est parce qu’ils ne craignent plus les témoins que les auteurs de cette attaque ont agi aussi tôt dans la soirée.

L’attaque, qui a eu lieu peu avant 19 h dans l’arrondissement de Rivière-des-Prairies–Pointe-aux-Trembles, a visé cinq personnes. Trois ont succombé à leurs blessures. Il s’agit d’un homme de 60 ans et de deux jeunes d’une vingtaine d’années.

Quant aux blessés, un homme a été sérieusement atteint, mais on ne craint pas pour sa vie. L’autre serait un mineur qui aurait été légèrement blessé.

Selon les informations recueillies auprès de témoins, les coups de feu ont été tirés à partir de deux véhicules en direction d’un immeuble résidentiel situé à l’angle du boulevard Perras et de la 54e Avenue.

Réactions politiques

Cette attaque résonne jusque dans les QG politiques.

Le premier ministre François Legault a réagi mardi matin sur son compte Twitter en annonçant une enquête déjà en cours.

La mairesse de Montréal a également réagi, se disant choquée». La violence armée doit cesser. La sécurité des Montréalais.es est une priorité inconditionnelle», a-t-elle écrit sur son compte Twitter.

Lundi, la mairesse de l’arrondissement de Rivière-des-Prairies–Pointe-aux-Trembles, Caroline Bourgeois, a tenté elle aussi de rassurer la population. Tous les efforts sont déployés pour ramener le calme dans le secteur, c’est notre priorité», a-t-elle déclaré.

Cette énième fusillade à Montréal inquiète le voisinage.

Je ne me sens pas vraiment en sécurité, je ne comprends pas», lance une dame. Son inquiétude est partagée par un voisin : Il commence à y avoir pas mal de coups de feu. Ça arrive très souvent», assène-t-il.

Dans les dernières semaines, on voit que ça se promène un peu partout à Montréal […] C’est plus inquiétant parce que ça semble être complètement hors de contrôle», dit un autre voisin.

Les policiers du SPVM sur les lieux de la fusillade

© Mathieu Wagner/Radio-Canada Les policiers du SPVM sur les lieux de la fusillade

Le SPVM n’écarte aucune hypothèse quant au contexte entourant cette fusillade.

Assistés des techniciens de l’identité judiciaire, ils [les enquêteurs] vont rencontrer des témoins, des personnes du voisinage et vérifier s’il y avait des caméras de surveillance aux abords de la scène de crime», explique M. Lévesque.

Le SPVM et les autorités municipales ont offert ses condoléances aux proches des victimes et invite les citoyens à partager les informations dont ils disposent via la ligne Info-Crime.  »Chaque arme qui va être saisie représente au moins une victime qui peut être sauvée », a déclaré David Shane, conseiller au cabinet du chef de police du SPVM.

Le corps de police montréalais recevra l’aide de la Sûreté du Québec pour diminuer la circulation d’armes et rétablir l’ordre.

La violence a plusieurs visages et c’est tous ensemble que nous allons régler cette problématique», a ajouté mardi la mairesse de l’arrondissement Rivière-des-Prairies-Pointe-aux-Trembles, Caroline Bourgeois.

Par CBC/Radio-Canada avec les informations de Karine Bastien