Posts Tagged ‘Mort’

Afrique du Sud : au moins un mort dans de nouvelles violences xénophobes

septembre 8, 2019

 

Au moins une personne a été tuée et cinq blessées ce dimanche dans le centre-ville de Johannesburg, la plus grande ville sud-africaine, lors de nouvelles violences dirigées contre les étrangers, a-t-on appris auprès de la police locale.

En début de semaine, l’Afrique du Sud a connu une vague d’émeutes xénophobes, notamment à Johannesburg, qui s’est soldée par la mort d’au moins 10 personnes, plus de 400 arrestations et des dégâts considérables, selon le dernier bilan de ses autorités. Dimanche à nouveau, une foule de plusieurs centaines de personnes s’est formée dans un quartier défavorisé du centre de la capitale économique du pays et a attaqué des magasins en demandant, selon la presse locale, le départ des étrangers. La police a rapidement dispersé la foule par des tirs de balles en caoutchouc et de grenades paralysantes.

Les émeutes xénophobes des derniers jours ont causé émotion et colère dans toute l’Afrique. Dans certains pays comme le Nigeria, des manifestations ont visé en représailles les intérêts sud-africains. L’Afrique du Sud, première puissance industrielle du continent, est le théâtre régulier de violences xénophobes, nourries par le fort taux de chômage (29%) et la pauvreté qui frappent sa population.

Par Lefigaro.fr avec AFP

France/Maire tué dans le Var : le conducteur de la camionnette mis en examen

août 7, 2019

Mai

Mairie de Signes Google map

Ce maçon de 23 ans a été remis en liberté et placé sous contrôle judiciaire. Il conduisait la camionnette qui a mortellement renversé le maire de Signes venu le verbaliser pour un dépôt de gravats dans une décharge sauvage.

Le conducteur de la camionnette qui a mortellement renversé le maire de Signes (Var) venu le verbaliser pour un dépôt de gravats dans une décharge sauvage a été mis en examen mercredi pour « homicide involontaire », a-t-on appris auprès du parquet de Toulon. Ce maçon de 23 ans a été remis en liberté et placé sous contrôle judiciaire.

Le parquet de Toulon, qui avait ouvert une information judiciaire pour « homicide involontaire » mercredi matin, avait requis le placement en détention provisoire. Il peut encore faire appel de cette remise en liberté.

Maire de Signes depuis 1983, Jean-Mathieu Michel, 76 ans, est mort lundi après avoir été renversé par la camionnette dont il voulait verbaliser les occupants pour avoir jeté des gravats en bordure d’une route. Le chauffeur de la camionnette, un maçon de 23 ans, qui avait été placé en garde à vue lundi, doit être présenté à un juge d’instruction ce mercredi après-midi, en vue d’une mise en examen, a précisé le parquet qui a demandé son placement en détention provisoire. L’autre occupant de la camionnette, un apprenti de 20 ans, également placé en garde à vue lundi, avait été libéré mardi dans la soirée.

Selon les premiers éléments de l’enquête, la mort de Jean-Mathieu Michel, qui a ému l’ensemble de la classe politique, serait accidentelle. Le chef de l’Etat, Emmanuel Macron a «salué avec respect le dévouement inlassable» du maire de Signes et adressé une lettre de condoléances à sa famille.

La commission des lois du Sénat va consulter les maires

Ce décès a soulevé l’émotion de la classe politique et provoqué nombre de réactions d’élus locaux. Le mandat de maire est «extrêmement difficile et on doit davantage le soutenir», a abondé ce mercredi sur franceinfo la secrétaire d’Etat Marlène Schiappa, rappelant que le ministre chargé des Collectivités territoriales Sébastien Lecornu prépare pour la rentrée un projet de loi «qui permette de mieux sécuriser les parcours des élus et des maires».

«Leur responsabilité parfois même pénale est engagée et vous avez assez peu de rémunération, de reconnaissance et de moyens, il faut bien le dire», a-t-elle souligné. Elle a aussi jugé «intéressante» la consultation des maires sur les violences auxquelles ils sont confrontés que le Sénat va lancer la semaine prochaine, en liaison avec l’Association des maires de France (AMF). Les réponses serviront à élaborer un «plan d’action» pour des conditions d’exercice de leurs mandats en «sécurité» et dans la «dignité». Vanik Berberian, président de l’Association des maires ruraux de France (AMRF), a appelé sur Europe 1 à «très rapidement trouver des réponses», alertant sur la «dégradation au fil du temps» de l’image des maires.

Par Le Figaro.fr avec AFP

Hamza, fils d’Oussama Ben Laden, est mort, selon les médias américains

juillet 31, 2019

Hamza

Hamza ben Laden, le fils d’Oussama ben Laden, est mort et les États-Unis ont contribué à l’opération visant à l’éliminer, ont annoncé les médias américains, le 31 juillet 2019.FEDERATION FOR DEFENSE OF DEMOCRACIES / AFP

Hamza Ben Laden, l’un des fils d’Oussama Ben Laden, présenté comme son héritier à la tête d’Al-Qaïda, est mort et les États-Unis ont contribué à l’opération visant à l’éliminer, selon des informations mercredi du New York Times et de la chaîne NBC.

Premier média à révéler cette possible élimination, NBC a affirmé ce mercredi 31 juillet que Washington disposait d’informations de services de renseignement attestant de la mort de Hamza Ben Laden, s’appuyant sur trois responsables anonymes.

« Je ne veux pas faire de commentaire là-dessus », a répété à deux reprises le président Donald Trump, interrogé mercredi par des journalistes sur cette information de NBC.

Le New York Times affirme de son côté que les États-Unis ont « eu un rôle » dans l’opération au cours de laquelle Hamza ben Laden, considéré comme un dirigeant clé d’al-Qaïda, a été tué. Le quotidien cite deux responsables américains.

Ni NBC ni le New Yok Times n’ont pas de détails sur la date, le lieu ou les circonstances du décès. Selon le New York Times, il serait intervenu dans les deux dernières années, mais les Américains ont mis du temps à le confirmer.

Washington avait offert en février une récompense pouvant atteindre un million de dollars pour toute information permettant de retrouver Hamza ben Laden. En mars il avait été déchu en mars de sa nationalité saoudienne.

Parmi des archives d’Oussama ben Laden, saisies lors du raid américain de 2011 au cours duquel il a été tué au Pakistan, dévoilées fin 2017 par la CIA, figure une vidéo du mariage de son fils Hamza, apparemment en Iran, dont on a ainsi découvert les premières images à l’âge adulte. Hamza était considéré comme le fils préféré –voire le successeur désigné– d’Oussama Ben Laden

Par Rfi.fr avec AFP

Femme retrouvée dans une valise: le suspect est mort en Italie

mai 10, 2019

 

Un homme soupçonné du meurtre d’une femme dont le corps avait été découvert dans une valise flottant dans l’Oise fin avril a été retrouvé mort en Italie, a appris l’AFP vendredi de sources proches du dossier.

Cet homme, l’ex-compagnon de la victime, était visé par un mandat d’arrêt international, a indiqué l’une de ces sources, qui a évoqué un suicide. Sollicité, le parquet de Pontoise n’a pas souhaité communiquer à ce stade de l’enquête.

Le corps de la victime, une consultante scientifique franco-américaine de 53 ans, avait été découvert dans un bon état de conservation le 22 avril, à l’intérieur d’une valise repérée par un batelier à hauteur de Neuville-sur-Oise (Val-d’Oise). Sa disparition avait été signalée à Puteaux (Hauts-de-Seine) peu de temps avant. L’enquête, ouverte pour homicide, a été confiée à la direction régionale de la police judiciaire (DRPJ) de Versailles.

Par Le Figaro.fr avec AFP

Roumanie: décès en prison du commandant de « l’enfer du silence » communiste

novembre 5, 2018

Un ancien chef de prison communiste, Alexandru Visinescu, premier Roumain condamné à 20 ans de réclusion pour « crimes contre l’humanité », est mort derrière les barreaux lundi à l’âge de 93 ans, a annoncé l’administration pénitentiaire.

M. Visinescu avait été reconnu coupable en 2016, plus de 25 ans après la chute du régime communiste et du dictateur Nicolae Ceausescu, d’avoir soumis à un « régime d’extermination » les détenus politiques de l’un des pénitenciers les plus terribles de la Roumanie communiste, à Ramnicu Sarat (est).

Au moins quatorze détenus sont morts pendant qu’il dirigeait l’établissement, entre 1956 et 1963, dans cette prison surnommée l' »enfer du silence », où chaque prisonnier était enfermé seul dans une cellule, soumis à des sanctions cruelles et interdit d’adresser la parole à qui que ce soit.

Décrit comme une « brute » lors du procès, le premier du genre en Roumanie, M. Visinescu n’avait jamais exprimé de regrets ou demandé pardon aux victimes, affirmant avoir simplement « obéi aux ordres » de ses supérieurs et respecté les lois en vigueur.

Un autre ancien tortionnaire communiste, Ioan Ficior, pour sa part condamné en 2017 à 20 ans de réclusion pour « crimes contre l’humanité », est mort en prison en septembre.

La justice roumaine avait longtemps rechigné à se pencher sur les crimes du communisme avant d’accepter les premières plaintes visant des commandants de prison, plus de 20 ans après la chute de ce régime.

Au total, plus de 600.000 Roumains ont été condamnés et emprisonnés pour des motifs politiques entre 1945 et 1989, selon le Musée mémorial des victimes du communisme de Sighet.

Romandie.com avec(©AFP / (05 novembre 2018 16h36)                                                        

Japon: un gardien de zoo tué par un tigre blanc

octobre 9, 2018

Le tigre blanc qui a tué un gardien de zoo au Japon sera laissé en vie à la demande de la famille de la victime / © AFP/Archives / Dibyangshu SARKAR

Un tigre blanc a attaqué et tué un gardien dans son enclos, dans un zoo du sud du Japon, qui laissera l’animal en vie à la demande de la famille de la victime, ont indiqué mardi la police et le zoo.

Akira Furusho, âgé de 40 ans, « a été retrouvé à terre dans la cage, en sang », a expliqué un représentant des forces de l’ordre à l’AFP. Il a été transporté à l’hôpital, mais les médecins n’ont pu que constater son décès.

L’attaque est survenue lundi soir au parc zoologique de Hirakawa, à Kagoshima (sud), où se trouvent quatre tigres blancs, une espèce menacée.

Les secouristes sont rapidement arrivés sur les lieux et ont neutralisé l’animal, un mâle âgé de cinq ans et prénommé Riku, à l’aide d’un fusil hypodermique permettant d’injecter des tranquillisants à distance, a précisé le zoo.

« Nous n’avons pas l’intention d’abattre Riku et comptons le garder car c’est ce que nous a demandé la famille de la victime », a déclaré à l’AFP Takuro Nagasako, un des responsables du zoo.

Le parc zoologique est resté ouvert mardi mais le secteur des tigres a été isolé car « la police continuait d’enquêter », a précisé M. Nagasako.

Riku, d’environ 1,8 mètre de longueur et qui pèse 170 kg, est né dans ce zoo, de même que deux autres tigres blancs.

Les attaques de tigres sont extrêmement rares au Japon, la dernière datant de 2008, lorsqu’un tigre de Sibérie avait tué un employé de zoo qui essayait de l’encourager à s’accoupler.

En 1997, un couple de Japonais avait été attaqué et tué par des tigres dans un parc de safari du centre du Japon.

Romandie.com avec(©AFP / (09 octobre 2018 12h03)

La vie et la mort dans les escaliers du World Center

octobre 1, 2018

Un pompier new-yorkais réclame un renfort de dix sauveteurs sur les ruines du World trade Center le 15 septembre 2001. / © US NAVY PHOTO/AFP / PRESTON KERES

Dans les escaliers de la tour en flammes, Ciara Linnane a croisé les premiers pompiers montant vers le brasier. Elle a compris qu’ils montaient vers la mort et, dans leurs yeux, a lu qu’ils le savaient aussi.

Les bureaux de cette journaliste de l’agence financière AFX, filiale de l’Agence France Presse, étaient au 52ème étage de la tour Un du World Trade Center. Mardi matin, quelques secondes après l’impact de l’avion au 90ème étage, elle se rue avec deux collègues dans l’issue de secours.

« Vers le 25ème étage, nous avons vu monter les premiers pompiers. Ces gars costauds, avec leurs grosses têtes d’Irlandais rougis par l’effort. Il nous disaient : +Tout va bien tout le monde, c’est bien. Vous allez pouvoir sortir. Quand vous arrivez en bas, suivez les flèches+. Cela nous a vraiment calmés ».

« Ils avaient l’air terrifiés, si effrayés. Jésus ! On lisait la peur dans leurs regards. Ils nous regardaient dans les yeux, disaient +OK, c’est bien+. L’un d’entre eux s’est arrêté quelques secondes, m’a fixée et a dit: +Vous vous en sortez très bien. Assurez-vous que tout le monde continue à descendre, restez sur la droite, allez aussi vite que possible. Vous parviendrez à sortir, ne vous retournez pas, descendez ! »

Des pompiers dans les décombres de l’effondrement d’une des tours du World Trade Center le 11 septembre 2001. / © AFP / STAN HONDA

Environ trois cents pompiers ont été ensevelis sous les décombres des deux tours de 110 étages, qui se sont effondrées en quelques secondes, une heure après avoir été percutées par deux avions de ligne détournés.

« Je savais depuis la première seconde que le building allait s’écrouler. Ils avaient si peur: je ne peux m’empêcher de penser qu’ils le savaient aussi. C’est ce que je lisais dans leurs yeux. Je n’arrêtais pas de leur dire +Merci ! Merci!+ et je ne pouvais m’empêcher de penser: +s’il vous plaît, ne faites pas çà ! S’il vous plaît, faites demi-tour, descendez avec nous+ Mais je n’ai rien dit, bien sûr ».

« Quand vous pensez à cette scène: nous qui marchions pour sortir du building, pour vivre, et ces gars qui montaient vers la mort. Les gens dans l’escalier les applaudissaient, les remerciaient, leur tapaient dans le dos, leur disaient: +Vous êtes nos héros+. On entendait crier: + Pompiers ! pompiers !+ et tout le monde se poussait vers la droite pour leur libérer le passage ».

Pompiers et sauveteurs à Ground zero le 14 septembre 2001. / © US NAVY PHOTO/AFP / PRESTON KERES

« J’en ai vu passer une cinquantaine. Certains partaient dans les étages, d’autres continuaient à monter. Ils étaient très chargés, en sueur, avec des haches, des tuyaux, des bouteilles d’oxygènes. Ils se criaient des ordres les uns aux autres. Ils n’étaient pas tous jeunes, il y avait des vieux aussi ».

« Ils sont au-delà de l’héroïsme. On devrait décréter un jour de deuil uniquement pour eux et un autre jour pour les autres victimes ».

Quatre jours après le drame, cette belle jeune femme brune de 38 ans sursaute à la moindre sirène dans la rue, allume ses cigarettes d’une main tremblante, interrompt son récit quand des jets de l’armée de l’air rugissent dans le ciel de New York.

Un pompier le 12 septembre 2001 sur les ruines du World Trade Center à New York. / © AFP / STAN HONDA

« J’étais arrivée au bureau à 07H00. J’étais en ligne avec Londres et soudain il y a eu un énorme bruit. Deux explosions. Ce n’était pas tellement le bruit, surtout l’impact: l’ensemble du bâtiment a tremblé. On a pensé que c’était une bombe. Des débris tombaient par les fenêtres, il y avait de la fumée. On s’est regardés, Laura a commencé à hurler et Rudy a dit: +Vite, l’escalier ! On a tout laissé ».

« Les escaliers étaient déjà pleins de monde, mais tout le monde était calme et très gentil. Il y avait des gens qui étaient là lors de l’attentat de 93, ils disaient: +Ca va, on connait la procédure, il faut juste descendre et sortir+. Laura a enlevé ses haut-talons. On marchait, il n’y avait pas moyen de courir. C’était OK, un flot calme et continu ».

Ils restent coincés, immobiles, pendant quinze interminables minutes vers le trentième étage. Soudain, un cri: « Blessés ! Blessés ! Tout le monde sur la droite. Trois femmes sont passées, brûlées. L’une d’elles avait un haut sans manches, la peau de son bras partait en lambeaux. Elle ne pleurait pas, était dans un profond état de choc ».

Marcy Borders, surnommée la « Dust Lady », recouverte de cendres et de poussières après avoir fui l’une des tours du World Trade Center où elle travaillait le 11 septembre 2001. / © AFP / STAN HONDA

« Pendant que nous descendions, nous n’avons pas entendu le deuxième avion frapper la deuxième tour, nous n’avions aucune idée. Heureusement, parce que cela nous aurait rendus fous ! Vers le trentième étage, un gars nous a dit qu’un avion avait heurté notre tour, alors bien sûr nous pensions que c’était un accident. On en parlait entre nous ».

« Les dix derniers étages étaient libres, on a pu courir. Quand on est sortis, il y avait des véhicules de secours partout: ambulances, pompiers, des gens partout, des blessés ».

Ils s’éloignent à grands pas et pour la première fois se retournent et découvrent la tour. « Par l’enfer ! Comment sommes-nous parvenus à sortir de là vivants ? Je pensais toujours qu’elles allaient tomber, nous étions trop près. Il fallait aller plus loin. Je voulais aller dans le New Jersey ! Des gens dans la rue nous ont dit que c’étaient deux avions, que le Pentagone avait été touché ».

Ils descendent la rue Fulton et, alors que ses deux collègues sont entrés dans un bar pour tenter d’appeler leurs familles, Ciara voit son cauchemar se réaliser: la première tour en huit secondes transformée en gravats.

Ils courent avec les autres pour échapper au nuage de poussière. Chinatown est au bout de la rue. Sauvés.

Romandie.com avec(©AFP / (01 octobre 2018 15h11)

Au moins un mort et 37 blessés dans un à Madagascar

septembre 9, 2018

Antananarivo – Au moins une personne est morte et 37 ont été blessées dimanche dans une bousculade à l’entrée d’un stade de la capitale malgache Antananarivo avant le coup d’envoi d’un match de football entre Madagascar et le Sénégal.

« Il y a eu une bousculade devant le stade (…) pour l’instant nous avons un bilan d’un mort et 37 blessés », a déclaré à la presse le directeur de l’hôpital Hjra, Oliva Alison (bien Alison) Rakoto.

Selon des témoins, la bousculade s’est déroulée à l’entrée du stade de Mahamasina.

Des milliers de spectateurs étaient massés depuis le tout début de la matinée pour assister à la rencontre entre l’équipe nationale de Madagascar et celle du Sénégal pour les éliminatoires de la Coupe d’Afrique des Nations (CAN) 2019.

« Notre oncle est allé faire la queue pour voir le match. Il est parti de chez nous vers 8 heures. On a entendu qu’il était hospitalisé ici, après avoir été piétiné dans la bousculade », a raconté à l’AFP une femme de 30 ans, Henintsoa Mialy Harizafy.

« Je n’ai pas compris pourquoi il n’y avait qu’un seul portail ouvert alors que c’est un grand match », a poursuivi Mme Harizafy, venue à l’hôpital Hjra pour prendre des nouvelles de son oncle.

« Nous étions venu faire la queue à 6h du matin. Nous étions à un mètre et demi du portail lorsque la bousculade a eu lieu », a déclaré à l’AFP un autre spectateur, Rivo Raberisaona.

« Moi, j’ai été piétiné au dos. Mais mon sac à dos a amorti les coup », a poursuivi M. Raberisaona, précisant qu’un autre de ses amis avait été lui aussi hospitalisé.

Malgré l’accident, la rencontre entre Madagascar et le Sénégal a débuté comme prévu à 14h30 locales (11h30 GMT) devant plus de 20.000 spectateurs.

L’histoire du football africain est marquée par d e fréquents mouvements de foule meurtriers.

En février 2017, un mouvement de foule avait fait 17 morts et 58 blessés en Angola devant le stade de Uige (nord), avant le début d’un match entre le club local de Santa Rita et du Recreativo do Libolo, en ouverture de la saison du championnat national.

La bousculade était survenue après une intervention de la police, qui avait fait usage de grenades lacrymogènes pour dégager les abords du stade devant lequel se pressait la foule.

En 2009, 19 personnes étaient mortes dans la capitale économique ivoirienne Abidjan après une bousculade lors d’un match de qualification pour la Coupe du monde 2010 entre la Côte d’Ivoire et le Malawi.

Romandi.com avec (©AFP / 09 septembre 2018 12h23)                                                        

Zimbabwe: l’armée tire à balles réelles contre des partisans de l’opposition, un mort

août 1, 2018

Des partisans de l’opposition manifestent dans les rues de Harare le 1er août 2018, accusant la commission électorale de truquer les résultats des élections générales. / © AFP / Luis TATO

Des militaires ont tiré à balle réelle mercredi à Harare contre des partisans de l’opposition, qui dénoncent des fraudes lors des élections générales de lundi, les premiers scrutins depuis la chute du président Robert Mugabe en novembre, a constaté un photographe de l’AFP. On dénombre déjà un mort.

Des chars et des camions transportant des militaires circulaient dans les rues de la capitale à proximité des bureaux où est réunie la commission électorale, qui a annoncé la victoire aux législatives du parti au pouvoir, la Zanu-PF. Plus tôt mercredi, le chef de l’Etat Emmerson Mnangagwa, candidat à la présidentielle, avait appelé à la « paix ».
Romandie.com avec(©AFP / 01 août 2018 15h54)

Côte d’Ivoire: un soldat français tué, un blessé dans le crash d’un hélicoptère

juillet 10, 2018

Abidjan – Un soldat français a été tué et un autre grièvement blessé mardi dans le crash d’un hélicoptère militaire près d’Abidjan, selon une source militaire française.

L’hélicoptère français e type Gazelle s’est écrasé vers 17H00 (locales et GMT) à Modeste, un village situé à une dizaine de kilomètres à l’est de la capitale économique ivoirienne, tout près de la côte, selon cette source qui s’exprimait sous couvert d’anonymat.

L’hélicoptère appartient aux Forces françaises en Côte d’Ivoire (FFCI), qui disposent d’une base importante près de l’aéroport d’Abidjan, toujours selon cette source.

On ignorait dans l’immédiat les causes de l’accident.

Les FFCI comptent environ 950 hommes, et constituent la principale base française sur la façade atlantique africaine. Cette base militaire est utilisée notamment dans le cadre de l’opération Barkhane de lutte contre les groupes jihadistes au Sahel.

Le 14 octobre 2017, un avion de transport affrété par l’armée française s’était abimé en bord de mer près de l’aéroport d’Abidjan, tuant quatre Moldaves et blessant quatre Français et deux Moldaves à bord.

(©AFP / 10 juillet 2018 20h52)