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Méditerranée: treize morts sur une embarcation transportant 167 migrants

juillet 25, 2017

Rome – Treize personnes ont été retrouvées mortes sur une embarcation transportant 167 migrants, à la dérive à proximité des côtes libyennes, a annoncé mardi sur Twitter l’ONG espagnole Proactiva Open Arms.

« Nous avons croisé un canot pneumatique qui était à la dérive, ils étaient 167 à bord, onze étaient morts, plusieurs femmes enceintes et des mères parmi eux », avait d’abord indiqué l’organisation, avant de corriger son bilan à 13 morts. Les gardes-côtes italiens, interrogés par l’AFP, avaient dans un premier temps confirmé un bilan de 11 morts, sur la base des premières déclarations de l’ONG.

Dans la même zone, « par une mer agitée », le navire de l’organisation internationale Save The Children a procédé au sauvetage de quelque 70 migrants qui tentaient eux aussi la traversée sur une petite barque, ont par ailleurs indiqué les gardes côtes italiens.

Ce nouveau drame survient alors que le ministre italien de l’Intérieur Marco Minniti devait recevoir mardi les ONG afin de discuter du nouveau code de conduite que l’Italie souhaite leur faire appliquer.

Accepté par Bruxelles, ce code prévoit une dizaine de mesures, dont l’interdiction pour les navires humanitaires d’entrer dans les eaux territoriales libyennes ou encore l’obligation d’accueillir à bord des représentants de la police judiciaire spécialisés dans le trafic d’êtres humains.

Les ONG sont divisées sur ce code de conduite, certaines étant disposées à traiter avec le gouvernement tandis que d’autres refusent tout type de limitation.

Le ministre a toutefois été clair sur le fait qu’il n’autoriserait pas l’accès aux ports italiens aux organisations qui ne signeraient pas le document.

Même si elle ne cesse de réaffirmer qu’elle continuera à faire « son devoir » en matière d’accueil envers les migrants, l’Italie s’est faite plus pressante depuis quelques mois envers ses partenaires européens afin qu’ils fassent preuve de plus de solidarité.

Le pays se plaint régulièrement d’être insuffisamment soutenu par l’UE face à un afflux de migrants sans précédent, et ce alors qu’il est en première ligne.

L’Italie a également demandé que soient apportées des modifications techniques à la mission européenne Sophia, qu’elle dirige. Décidée en mai 2015, Sophia a pour objectif de lutter contre le trafic de migrants en Méditerranée et doit être reconduite à partir du 28 juillet.

Selon les derniers chiffres de l’Organisation internationale pour les migrations (OIM), 111.514 migrants et réfugiés sont arrivés en Europe par la mer depuis le premier janvier, dont près de 93.500 en Italie. Plus de 2.360 sont morts en tentant la traversée.

Romandie.com avec(©AFP / 25 juillet 2017 17h41)                   

Pakistan: au moins 25 morts dans une explosion sur un marché de Lahore

juillet 24, 2017

Au moins quinze personnes ont été tuées et 20 blessées dans une explosion d’origine inconnue à Lahore, la capitale culturelle du Pakistan,le 24 juillet 2017 / © AFP / ARIF ALI

Au moins vingt-cinq personnes ont été tuées et des dizaines d’autres blessées lundi dans une explosion d’origine inconnue sur un marché de légumes de Lahore, la capitale culturelle du Pakistan.

La puissante déflagration, qui a soufflé de nombreuses fenêtres à la ronde, « ressemble à une attaque-suicide visant la police, mais nous sommes encore en train de vérifier sa nature », a déclaré un haut responsable municipal, Abdullah Khan Sumbul.

Un porte-parole de la police de Lahore, Syed Hammad Shah, a fait état d’un bilan de 25 morts et 40 blessés. Un autre responsable administratif, Sumair Ahmad Syed, a pour sa part avancé un total de 25 morts et 35 blessés.

Le ministre de l’Intérieur Chaudhry Nisar Ali Khan avait prévenu auparavant lors d’un point presse que le bilan pourrait augmenter, mais est lui aussi resté prudent quant à la cause de l’explosion: « On ignore pour le moment s’il s’agit d’un acte de terrorisme ou d’une explosion accidentelle », a-t-il dit. La plupart des victimes sont des policiers et des passants, a-t-il ajouté.

– Explosion assourdissante –

Le ministre provincial de la Justice, Rana Sanaullah, a précisé de son côté que l’explosion s’était produite sur un marché de légumes bondé.

Nombre de policiers avaient été déployés sur le site pour en chasser des vendeurs à la sauvette et 10 membres des forces de l’ordre figurent parmi les victimes, selon un haut responsable de la police, Haider Ashraf.

« Je me trouvais dans mon bureau quand ça s’est produit. Une explosion assourdissante, qui a secoué tout le complexe de tours Arfa Karim », où se trouve son bureau, a indiqué à l’AFP Sher Dil, un employé d’une compagnie privée. Les fenêtres du bâtiment ont volé en éclats, a-t-il ajouté.

Lahore a souvent été le théâtre de sanglantes attaques insurgées dans le passé, mais elles se sont raréfiées ces dernières années, tandis que la situation sécuritaire au Pakistan s’est globalement améliorée.

La dernière attaque de grande ampleur à Lahore remonte à mars 2016, lorsque 75 personnes avaient péri et des centaines d’autres avaient été blessées par une bombe visant la communauté chrétienne dans un parc le dimanche de Pâques.

Lahore, forte d’environ 6 millions d’habitants et la capitale de la province du Pendjab, la plus riche et la plus peuplée du Pakistan, a depuis été la cible d’autres attaques à la bombe moins meurtrières.

Les explosions de citernes de gaz, utilisées par les Pakistanais pour faire la cuisine et par certains véhicules, sont elles aussi fréquentes dans le pays. Une forte explosion en février dernier à Lahore, initialement mise sur le compte d’une bombe, avait finalement été attribuée par les autorités à une explosion due au gaz.

Le président, le Premier ministre et le chef d’Etat-major du Pakistan ont présenté leur condoléances pour les pertes humaines provoquées par l’explosion de lundi.

Romandie.com avec(©AFP / 24 juillet 2017 16h02)

Fusillade dans l’enceinte de l’ambassade d’Israël à Amman, deux morts et un blessé

juillet 23, 2017

Amman – Deux Jordaniens ont été tués et un Israélien a été blessé lors d’une fusillade survenue dimanche dans l’enceinte de l’ambassade d’Israël à Amman, a indiqué à l’AFP une source des services de sécurité jordaniens.

« Deux Jordaniens ont été tués par des coups de feu et un Israélien grièvement blessé lors d’un incident à l’intérieur de l’ambassade » d’Israël, située dans le secteur de Rabieh, dans l’ouest d’Amman, a déclaré la source sous couvert de l’anonymat.

« Le premier Jordanien, Mohammed Jawawdeh (17 ans), a succombé à ses blessures sur place. Le deuxième, Bashar Hamarneh, un médecin qui était présent au moment de l’incident dans le bâtiment résidentiel de l’ambassade, qui lui appartient, est décédé des suites de ses blessures après minuit à l’hôpital », a ajouté la source.

« Le blessé israélien est un adjoint du directeur de la sécurité de l’ambassade israélienne et il recoit toujours des soins à l’hôpital », selon la meme source.

Un precedent bilan fourni par la Sûreté générale jordanienne avait fait état d’un mort jordanien et de deux blessés, l’un israélien et l’autre jordanien.

Dimanche « en fin de journée, la Sûreté générale a été informée d’une fusillade dans un bâtiment d’habitation dans l’enceinte de l’ambassade israélienne », a déclaré la Sûreté générale dans un communiqué.

Israël et la Jordanie sont liés par un traité de paix signé en 1994.

Il n’est pas clair dans l’immédiat si l’incident est lié aux tensions provoquées ces derniers jours par la mise en place par Israël de détecteurs de métaux aux entrées de l’esplanade des Mosquées à Jérusalem-Est occupée, un site ultra-sensible géré par la Jordanie.

Cette mesure, consécutive à l’assassinat de deux policiers israéliens par des Arabes palestiniens dans la vieille ville de Jérusalem, a engendré des violences meurtrières entre Palestiniens et forces de sécurité israéliennes et suscité la colère en Jordanie.

Après la fusillade à l’ambassade, « une force de sécurité s’est rendue sur place (…) et a ouvert une enquête sur l’incident », a précisé la Sûreté générale jordanienne.

Les forces de sécurité ont encerclé le secteur de l’ambassade en début de soirée et se sont déployées dans les rues voisines, selon un correspondant de l’AFP.

Le nouveau dispositif de sécurité installé le 16 juillet par Israël aux entrées de l’esplanade des Mosquées a suscité la colère en Jordanie, où vendredi, plusieurs milliers de manifestants ont défilé à Amman et dans d’autres villes, à l’appel de la mouvance islamiste et de partis de gauche.

« Nous irons à al-Aqsa en martyrs par millions », répétaient-ils entre autres, en référence à la mosquée s’élevant sur l’esplanade des Mosquées, troisième lieu saint de l’islam.

Depuis l’installation des portiques de sécurité, les Palestiniens ont boycotté le site, priant en dehors, et les violences entre manifestants et forces israéliennes ont été quotidiennes.

Romandie.com avec(©AFP / 24 juillet 2017 02h42)                   

États-Unis/Texas: huit morts et 28 blessés dans une remorque de camion

juillet 23, 2017

Les blessés ont été hospitalisés, ont précisé le chef de la police locale, William McManus, et les pompiers / © GETTY IMAGES NORTH AMERICA/AFP/Archives / Steve Pope

Huit morts et 28 blessés, apparemment des immigrants clandestins, ont été trouvés dimanche dans une remorque de camion garée sur un parking de San Antonio, ville proche de la frontière mexicaine au Texas, ont annoncé les autorités.

Les blessés, dont 20 grièvement, ont été hospitalisés, ont précisé le chef de la police locale, William McManus, et les pompiers.

« Cela semble bien être un trafic d’êtres humains », a déclaré le chef de la police, parlant d’une scène « d’horreur » trouvée dans le camion. Il a précisé que les vidéos de sécurité du parking montraient que des véhicules étaient auparavant venus chercher certaines personnes cachées dans la remorque et qui étaient vivantes.

Il était impossible de dire dans un premier temps combien de personnes avaient été transportées dans la remorque. Parmi le groupe figuraient aussi des enfants.

« Nous avons été appelés par un employé du magasin Walmart à propos de ce camion qui était garé sur leur parking. Il nous a dit que quelqu’un du camion lui avait demandé de l’eau. Il a apporté l’eau puis a appelé la police. Nous sommes arrivés, et nous avons trouvé huit morts dans le fond de la remorque », a raconté M. McManus lors d’une conférence de presse.

Il a également annoncé que le chauffeur du camion avait été arrêté.

Le chef des pompiers, Charles Hood, a précisé de son côté que l’air conditionné dans la remorque n’était pas en marche. « Nous avons commencé à sortir les blessés (…) Vingt d’entre eux étaient grièvement ou très grièvement atteints », a-t-il dit.

San Antonio est à quelques heures de route de la frontière avec le Mexique. Le temps ces jours-ci dans la région était très chaud et sec. Les autorités de l’immigration ont été informées de l’affaire, a précisé le chef de la police.

Romandie.com avec(©AFP / 23 juillet 2017 12h05)                

Venezuela: 100 morts depuis le début des manifestations de l’opposition

juillet 21, 2017

Un opposant au président Nicolas Maduro, lors d’affrontements avec la police venezuelienne, à Caracas le 20 juillet 2017 / © AFP / CARLOS BECERRA

La vague de protestations violentes contre le président vénézuélien Nicolas Maduro a fait 100 morts depuis début avril, a annoncé le parquet vendredi.

Le 100e mort est un jeune de 15 ans décédé jeudi aux cours d’une manifestation dans l’Etat de Zulia (ouest), durant la grève générale de 24 heures à l’appel de l’opposition.

L’opposition manifeste quasi-quotidiennement dans les rues du pays depuis trois mois et demi pour dénoncer la gestion de M. Maduro, qu’elle juge désastreuse, et réclamer une élection présidentielle anticipée. Les manifestations ont souvent été émaillées de confrontations entre protestataires et forces de l’ordre.

L’appel à la grève générale a été lancé par l’opposition pour dénoncer le projet du chef de l’Etat de convoquer une Assemblée constituante.

Avec des barricades, des commerces fermés et les transports à l’arrêt, le Venezuela a été en partie paralysé jeudi par cette grève. Lors de nombreux incidents, policiers et militaires ont lancé des grenades lacrymogènes et tiré du plomb de chasse pour disperser des manifestants qui barraient les rues en élevant des barricades.

Les blocages de rues se sont poursuivis dans la soirée de jeudi et la grève générale a pris fin vendredi à 10h00 GMT.

Les antichavistes – du nom d’Hugo Chavez, président de 1999 à sa mort en 2013, dont Nicolas Maduro est l’héritier – sont catégoriquement opposés à la désignation d’une Assemblée constituante. Elle permettra selon eux de contourner le Parlement, où ils sont majoritaires depuis les élections de décembre 2015.

Le 30 juillet, les 545 membres de l’Assemblée constituante doivent être élus avec pour mission de réécrire la Constitution.

Pour le gouvernement, cette future assemblée sera un « super pouvoir » qui pourra dissoudre le Parlement et dont la durée du mandat n’est pas définie.

Estimant le mode de désignation des candidats à l’assemblée constituante verrouillé et trop favorable au chavisme, l’opposition a choisi de boycotter le processus électoral.

70% des Vénézuéliens rejettent l’Assemblée constituante, selon l’institut Datanalisis. Un rejet confirmé par le vote massif de 7,6 millions de personnes à la consultation symbolique organisée par l’opposition dimanche.

Romandie.com avec(©AFP / 21 juillet 2017 16h29)                

Côte d’Ivoire: un membre des forces de l’ordre tué dans les échanges de tirs de mercredi soir à Yopougon

juillet 20, 2017
Soldat ivoirien dans les rues d’Abidjan, le 22 octobre 2015. © Schalk van Zuydam/AP/SIPA

Des tirs ont retenti mercredi 19 juillet dans la soirée aux abords de l’école de police de Cocody, à Abidjan, où des hommes en armes ont confisqué des véhicules. Alors que la situation semblait revenir à la normale aux alentours de minuit à Cocody, des tirs ont également été entendus à Yopougon, où le bilan officiel fait état d’un mort dans les rangs du Centre de coordination des décisions opérationnelles.

Quelques heures après l’annonce d’un important remaniement ministériel et à moins de deux jours de l’ouverture des Jeux de la francophonie, de nombreux tirs ont retenti mercredi soir aux abords de l’école de police de Cocody. Des hommes en armes y ont braqué leurs fusils sur certains conducteurs et confisqué des véhicules.

« J’ai vu quelques hommes sortir de l’école de police, ils ont commencé à tirer. Je manœuvrais pour faire marche arrière, ils ont enfilé des cagoules et se sont mis à tirer de nouveau pour immobiliser mon véhicule, ils ont pris ma voiture. Ça tirait à l’extérieur comme à l’intérieur », raconte Achille, agent de sécurité de 37 ans.

Motivations inconnues

Les motivations de ces hommes en armes restaient inconnues mercredi soir. « Ils étaient habillés en policiers et ils m’ont dit qu’ils revendiquaient leurs droits », affirme à Jeune Afrique et à l’AFP Adama Diarassouba, chauffeur de taxi dont le véhicule a également été arraché devant l’école de police.

La situation semblait être revenue à la normale à Cocody aux alentours de 23h30 GMT. Aucun tir n’avait été entendu dans la soirée au camp militaire d’Akouédo ainsi qu’à l’état-major des armées, selon des riverains des quartiers du Plateau et de la Riviera. En revanche, des tirs ont retenti un peu plus tard, vers 0h30h GMT, dans la commune de Yopougon, selon un habitant contacté par l’AFP.

Le bilan officiel est d’un mort à Yopougon, où des échanges de tirs entre « des assaillants » et forces de l’ordre ont tué un élément du CCDO (Centre de coordination des décisions opérationnelles).

Ces tirs ont éclaté quelques heures après la nomination de Hamed Bakayoko au ministère de la Défense en remplacement de Alain-Richard Donwahi, fragilisé par les mutineries de janvier et mai. Le week-end dernier, des tirs avaient également été entendus dans une caserne d’Abobo, à Abidjan, mais aussi à Korhogo, dans le nord du pays, où au moins trois soldats ont été tués dans la nuit de vendredi à samedi.

Jeuneafrique.com par – à Abidjan

Sénégal: manifestations sportives après la mort de huit personnes dans un stade

juillet 16, 2017
Des spectateurs d’un match de football au stade de Demba-Diop de Dakar, où un mur s’est affaissé, le 15 juillet 2017 au Sénégal. © Seyllou/AFP

Les autorités sénégalaises ont suspendu dimanche toutes les manifestations sportives et culturelles dans le pays jusqu’aux législatives de la fin du mois et promis de renforcer la sécurité dans les stades en réaction à la mort de huit personnes après des échauffourées entre supporters lors d’une finale de football à Dakar.

« Toutes les activités sportives ou culturelles sont interdites sur l’étendue du territoire national pendant toute la durée de la campagne électorale » précédant les législatives du 30 juillet, a déclaré dans un communiqué le porte-parole du gouvernement, Seydou Gueye.

 

Jets de pierre, panique, effondrement d’un mur soutenant les gradins : huit personnes, dont une jeune fille, sont mortes et plusieurs dizaines d’autres, soixante selon le ministre des Sports Matar Ba, ont été blessées samedi soir à Dakar dans le stade où se déroulait la finale de la Coupe de la Ligue sénégalaise de football.

Le président Macky Sall s’est déclaré de son côté « indigné’ par les incidents et « a donné des instructions fermes pour que la lumière soit faite sur ce drame et que les responsables soient identifiés et sanctionnés sans faiblesse coupable ».

« D’ores et déjà, il a instruit le Premier ministre de prendre toutes les dispositions requises pour plus de sécurité dans les stades », a ajouté un communiqué de la présidence.

Le porte-parole du gouvernement a précisé qu’une information judiciaire sera ouverte et promis que « la loi (serait) appliquée dans toute sa rigueur » après cette « violence inacceptable ».

Le Sénégal a déjà été critiqué cette année pour ses antécédents en matière de sécurité lors de grands événements, notamment après la mort de dizaines de personnes lors d’une manifestation religieuse en avril.

Dans son communiqué, M. Gueye a appelé les Sénégalais au « calme et à la sérénité » alors que la campagne électorale a été marquée par des tensions.

Vendredi, une rixe a éclaté dans le nord de la capitale entre des partisans du président Sall et de son rival, le maire de Dakar Khalifa Sall, en détention provisoire depuis le 7 mars pour détournement présumé de fonds publics. Plusieurs personnes ont été blessées à l’arme blanche.

En hommage aux victimes du drame de Dakar, la campagne des législatives a été suspendue dimanche.

Un stade plein à craquer

Le stade Demba-Diop était plein à craquer de spectateurs venus soutenir les deux équipes locales, l’US Ouakam et le Stade de Mbour, pour cette finale très attendue.

Lors de la période de prolongation, alors que le score était de 2 buts à 1 en faveur du Stade de Mbour, des supporters de l’US Ouakam ont commencé à lancer des pierres sur des fans du Stade de Mbour, causant le départ précipité de spectateurs, a constaté un journaliste de l’AFP.

La police a utilisé des gaz lacrymogènes pour disperser les supporters, qui avaient envahi la pelouse, tandis qu’une partie du mur soutenant des gradins où se trouvaient des aficionados des deux camps s’effondrait. La foule a alors été prise de panique et des personnes ont été écrasées dans le mouvement, conduisant au drame.

« Quand le mur est tombé (…) tous les gens ont pleuré (…) On savait pertinemment qu’il y a des nôtres qui ont perdu la vie parce que le mur est tombé directement sur des gens », a rapporté Cheikh Maba Diop, qui a aidé à évacuer des victimes du stade et a perdu un ami dans la tragédie.

Un autre supporter, Mara Dié Diouf, regrettait qu’on ait organisé cette finale « dans un tel stade, où il n’y a pas assez de sécurité ». « Une finale, ça se prépare (…) Après qu’est-ce que vous allez dire aux victimes. Que voilà, le stade, c’était rempli ? Non, non, non », a-t-il déploré.

Selon lui, la police s’est retirée d’une zone séparant des supporters des deux équipes lorsque des projectiles ont commencé à voler, entraînant des mouvements de foule chez les spectateurs incapables de se défendre.

Dans la nuit, le ministre des Sports, M. Ba, avait déclaré à l’AFP vouloir « prendre des mesures fortes pour qu’un tel événement ne se reproduise jamais au Sénégal ».

Jeuneafrique.com

Côte d’Ivoire: trois soldats tués lors des tirs dans un camp militaire

juillet 15, 2017

Abidjan – Trois soldats ont été tués dans la nuit de vendredi à samedi dans des tirs survenus dans un camp militaire de Korhogo, grande ville du nord de la Côte d’Ivoire, a déclaré une source proche de l’état-major.

« Il y a trois soldats tués et trois blessés à Korhogo », a déclaré cette source à l’AFP sous couvert d’anonymat.

Des habitants avaient auparavant signalé des tirs dans deux camps militaires de Korhogo et Abidjan, la capitale économique de la Côte d’Ivoire, dans la nuit de vendredi à samedi.

Samedi matin, le calme était revenu dans les deux villes, a ajouté la source proche de l’état-major, une information confirmée localement.

Les incidents n’ont pas fait de victimes à Abidjan, selon le responsable militaire interrogé.

« Rien à signaler à Abidjan », a-t-il dit, ajoutant que les militaires impliqués dans les incidents « ont été dispersés ».

Il n’a pas voulu donner plus de précision dans l’immédiat mais la Côte d’Ivoire a été au cours des derniers mois le théâtre de mutineries de soldats réclamant le versement de primes.

« L’état-major va faire un communiqué sur la situation au journal télévisé de 13h00 » (locales et GMT), a seulement dit la source proche de l’état-major.

Les corps des victimes ont été déposés à la morgue de Korhogo, a rapporté un correspondant de l’AFP.

« Selon notre constat, ils sont morts par balle et ils sont habillés en tenue militaire », a déclaré une source à la morgue sans pouvoir préciser l’identité des victimes et les circonstances de leur mort.

« Sont-ils des assaillants ou des vrais militaires je ne peux vous le clarifier », a-t-on ajouté.

« Les militaires du camp de Korhogo ont commencé à tirer des coups de feu depuis 01h00 (locale et GMT) du matin, dans leur camp, on ne sait pas pourquoi », avait affirmé auparavant Adama Coulibaly, un menuisier joint par téléphone.

« Les soldats sont restés dans leur camp et n’ont pas occupé pour l’heure les rues. Personne ne sait pourquoi ils font ça », a expliqué Issouf Yéo, enseignant à Korhogo.

A Abidjan, les tirs ont duré environ une heure et demi, a rapporté un habitant.

« On était couchés quand les tirs ont commencé. Il était 01h30 (locales et GMT). Ca a duré jusque après 03h00 du matin. Il y a eu beaucoup de tirs à l’intérieur de l’ancien camp de l’Onuci – opération des Nations unies – occupé actuellement par des militaires », a raconté un habitant du quartier populaire d’Abobo, joint au téléphone par l’AFP.

« On a eu très peur. On ne sait pas ce qui se passe », a ajouté un autre habitant.

Selon une source proche de l’armée ivoirienne, les tirs de la nuit seraient le fait de militaires mécontents.

« Ce sont des caporaux de l’armée qui sont à la base de mouvements mais jusque-là on ne connaît pas leurs motivations », a-t-on dit.

En janvier puis en mai, la Côte d’Ivoire a connu des mutineries d’anciens rebelles intégrés dans l’armée et réclamant le paiement de primes promises. Ils ont fini par obtenir de l’Etat 12 millions de FCFA par tête (18.000 euros).

Environ 6.000 anciens rebelles « démobilisés », qui n’ont pas été intégrés à l’armée, ont eux aussi réclamé des primes, sans succès. Quatre d’entre eux avaient été tués en mai lors de l’intervention des forces de l’ordre pour disperser leur mouvement.

La Côte d’Ivoire a connu une décennie de violente crise entre 2002 et 2011. Le pays était coupé en deux entre les rebelles des Forces nouvelles occupant le nord et l’armée régulière qui avait la maitrise du sud.

Romandie.com ave(©AFP / 15 juillet 2017 14h48)

Congo: Débandade des forces armées dans la Bouenza

juillet 15, 2017

 

Les hélicoptères viennent de rentrer à peine à Brazzaville: 1 MI 35, 2 Mi 08 transportant des corps, 1 MI17 d’observation. C’est le désarroi au sein des FAC et des milices de Denis Sassou Nguesso. Leurs hélicoptères ne servent plus qu’à ramasser les corps de leurs troupes. 

Les FALC ( NINJAS) ont attaqué vers 4 h du matin la localité de MOUKOMO dans le district de KINGOUÉ.

Le bilan est lourd: une soixantaine des militaires sont morts, 3 Ninjas sont tombés. Plusieurs blessés dans le rang des miliciens de Denis Sassou Nguesso.

Le district de KINGOUÉ est tombé. Le candidat du PCT Mr SILIBALI est en fuite depuis 5h du matin : porté disparu. Il est sur le point d’être localisé par les FALC  parce qu’il a passé un coup de fil à Firmin AYESSA malheureusement les matériaux sophistiqués des FALC ont capté la conversation. Les corps des miliciens de Denis Sassou Nguesso sont déposés à la morgue de MOUYONDZI et de NKAYI.

Que des pleurs à NKAYI.

À MOUYONDZI les militaires et les policiers ont fuit.

Avec Brazzanews.fr

Congo: Accident du cortège de Parfait Kolelas

juillet 15, 2017

BRAZZAVILLE : accident du cortège de Parfait KOLELAS.

Un accident de circulation du cortège de Parfait KOLELAS au quartier MADIBOU, à Brazzaville, a eu lieu hier, vers Faubourg. Un camion bélier dudit cortège de YUKI a fait un accident. Il revenait de la campagne législative.
Le bilan des blessés et des morts ne cesse de s’alourdir. On compte depuis ce matin près de huit morts.
L’hôpital de MAKELEKELE était envahi hier par les blessés et les morts. Des gens ou parents se frayaient un passage dans l’enceinte de l’hôpital pour partir à la reconnaissance des victimes: blessés et morts. Chacun voulait avoir la priorité de trouver un médecin qui prendrait soin d’un parent blessé.

2 BJ de la gendarmerie sont rentrés et gazaient les blessés et la foule. Les bombes lacrymogène ont été lancés, sans pitié, à l’hôpital Makélékélé sur les gardes-malade en fuite. L’hôpital s’est vidé.

Photo de BrazzaNews.Photo de BrazzaNews.
Photo de BrazzaNews.
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Photo de BrazzaNews.
Avec Brazzanews.fr