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Inondations en Sicile: douze morts, dont une famille de neuf Italiens

novembre 4, 2018

Un véhicule a versé sur le bord de la route près de l’endroit où neuf personnes de la même famille ont péri dans une maison envahie par les eaux. Casteldaccia, près de Palerme, le 4 novembre 2018. / © AFP / Alessandro FUCARINI

Douze personnes, dont une famille de neuf personnes surprise dans une maison par la brusque montée des eaux d’une rivière sortie de son lit, ont trouvé la mort dans la nuit de samedi à dimanche dans la région de Palerme en Sicile.

Selon les médias italiens, le bilan des morts s’est alourdi dimanche matin avec la découverte de deux personnes d’origine sicilienne vivant en Allemagne – un homme et une femme- bloquées à l’intérieur de leur véhicule dans un torrent de la région d’Agrigente, un peu plus au sud.

Les corps des neuf membres de la même famille, dont des enfants âgés de 1 an, 3 ans et 15 ans, ont été retrouvés dans la localité de Casteldaccia, une commune côtière à l’est de Palerme, ont annoncé les pompiers. Les six autres victimes sont âgées de 32 ans à 65 ans.

La maison de campagne où ces Palermitains passaient la fin de semaine a été submergée par les eaux et la boue après le débordement d’une petite rivière, la Milicia, sortie de son lit après les fortes pluies tombées samedi. « C’est une immense tragédie », a commenté dimanche le maire de la commune.

Trois autres personnes de la même famille, dont l’une a grimpé dans un arbre pour se mettre à l’abri, ont réussi à échapper au drame, rapportent les médias italiens.

Un gérant de station-service de 44 ans a également trouvé la mort tard samedi soir dans la région à Vicari en essayant de rejoindre à bord d’une jeep son lieu de travail où un employé était bloqué, précise notamment l’agence italienne Agi. Un passager de 20 ans n’a pas encore été retrouvé.

La maison où neuf personnes de la même famille ont péri lors de la crue d’une petite rivière. Casteldaccia, près de Palerme, le 4 novembre 2018. / © AFP / Alessandro FUCARINI

Les secouristes sont aussi à la recherche d’un médecin de 40 ans qui tentait d’aller travailler à l’hôpital de Corleone et a dû abandonner sa voiture sur une route en raison des intempéries.

– Hécatombe d’arbres dans le Nord-est –

L’armée a été déployée pour vérifier les conditions des principales routes de la région, coupées à de nombreux endroits à la circulation.

Des vents violents et de très fortes pluies avaient déjà fait vingt morts cette semaine dans d’autres régions d’Italie, selon un décompte de la protection civile. Vendredi, deux personnes avaient trouvé la mort, dont une femme âgée de 87 ans et une touriste allemande âgée de 62 ans frappée par la foudre en Sardaigne.

Le patrimoine naturel du nord-est du pays a été particulièrement ravagé cette semaine, avec des millions d’arbres déracinés.

Dévastations après les inondations en Sicile, près de la demeure où neuf personnes de la même famille ont péri. Casteldaccia, près de Palerme, le 4 novembre 2018. / © AFP / Alessandro FUCARINI

En Vénétie, des forêts sur les versants des montagnes des Dolomites ont été anéanties, après des vents très violents qui ont soufflé jeudi. Des images aériennes fournies en fin de semaine par les pompiers ont mis en évidence un spectacle de désolation, tandis que le gouverneur de la région a comparé l’hécatombe à un « tremblement de terre ».

Le ministère italien de l’Intérieur Matteo Salvini s’est rendu sur place dimanche, survolant les environs de la ville alpine de Belluno, constatant aussi via son compte Twitter « des forêts détruites et un territoire dévasté ».

Le niveau d’alerte restait élevé dimanche dans six régions italiennes.

La protection civile italienne a qualifié cette vague de mauvais temps de « l’une des situations météorologiques les plus complexes de ces 60 dernières années ». Venise avait ainsi subi lundi dernier l’une des pires montées des eaux de son histoire récente avec des rafales de vents atteignant les 180 km/h.

Romandie.com avec(©AFP / (04 novembre 2018 11h46)

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Égypte: 19 jihadistes liés au dernier attentat anticoptes tués par la police (Intérieur)

novembre 4, 2018

Le Caire – Dix-neuf jihadistes présumés liés à l’attentat anticoptes qui a fait sept morts vendredi à Minya, dans le centre de l’Egypte, ont été tués lors d’un échange de « tirs » avec la police, a annoncé dimanche le ministère de l’Intérieur.

Les 19 jihadistes présumés ont été retrouvés « dans le cadre de la poursuite des éléments terroristes impliqués dans la mise en œuvre d’opérations hostiles dans le pays, dont la dernière attaque armée qui visait des citoyens lors de leur retour du monastère de Saint-Samuel », a précisé le ministère.

Au moins sept personnes ont été tuées et sept blessées vendredi dans un attentat revendiqué par le groupe État islamique (EI) contre un bus transportant des fidèles chrétiens coptes près du monastère de Saint-Samuel en plein désert, dans la province de Minya.

Des raids ont été menés dans les zones montagneuses du désert occidental de la province de Minya pour retrouver ces « éléments terroristes en fuite », a-t-on ajouté de même source.

« Les éléments terroristes ont ouvert le feu sur les forces (de sécurité), qui ont répliqué », a expliqué le ministère.

Les jihadistes de l’EI s’en prennent régulièrement aux coptes, qui représentent environ 10% de la population de près de 100 millions d’habitants. Plus d’une centaine de personnes sont mortes dans une série d’attaques anticoptes depuis fin 2016.

En mai 2017, 28 pèlerins coptes, dont de nombreux enfants, avaient été tués à Minya par des hommes armés, alors qu’ils voyageaient eux aussi à bord d’un bus dans le même secteur que l’attaque de vendredi.

L’Egypte avait alors répondu à cette attaque par des frappes aériennes contre des camps jihadistes en Libye voisine.

Romandie.com avec(©AFP / 04 novembre 2018 11h13)                                                        

Pluie, neige et vents s’abattent sur l’Europe, onze morts en Italie

octobre 30, 2018

Rome – Une vague de mauvais temps a frappé plusieurs pays européens, dont l’Italie où onze personnes ont été tuées, tandis que des dizaines de milliers de foyers sur le continent restaient privés d’électricité mardi.

En Italie, outre cinq victimes recensées lundi, un homme a été tué en Vénétie (nord-est) par la chute d’un arbre, de même qu’un pompier dans le Haut Adige (nord). Une femme a été tuée par une coulée de boue et de rochers dans sa maison dans le Trentin (nord), ont affirmé les autorités.

Un autre homme a été tué alors qu’il faisait du kitesurf près de Cattolica, sur la côte adriatique, projeté sur les rochers par une rafale de vent, selon la presse locale.

Le corps d’un homme a en outre été repêché mardi dans le lac de Levico, dans le nord, ont indiqué les pompiers et le corps d’un autre homme a été retrouvé dans l’après-midi dans un ruisseau, également dans le nord du pays.

Un homme est par ailleurs porté disparu au large de la Calabre, son voilier ayant été retrouvé lundi sur les rochers. Un corps a été aperçu en mer mais n’a pu être récupéré en raison de la tempête.

Selon les médias italiens, environ 170 touristes et employés d’hôtels sont bloquées au Col du Stelvio (nord), à la frontière entre l’Italie et la Suisse, à plus de 2.700 mètres d’altitude, en raison de fortes chutes de neige.

Dans le Frioul-Vénétie julienne (nord-est), 18.500 personnes sont sans électricité et de nombreuses routes sont impraticables, ont indiqué les autorités locales.

Les fortes pluies accompagnées de vents qui ont atteint jusqu’à 180 km/h dans certaines régions d’Italie ont entraîné aussi de graves perturbations de circulation.

A Gênes, l’aéroport n’a rouvert que vers 16H00 GMT, tandis que les écoles de la ville seront fermées toute la journée, de même qu’à Rome et dans de nombreuses autres municipalités italiennes.

Cette vague de mauvais temps a entraîné lundi un niveau historique d' »acqua alta » (eau haute) à Venise avec un pic à 1,56 mètre, provoquant la fermeture de la place Saint-Marc.

Deux toiles de Joan Miro ont également été trempées par cette inondation exceptionnelle.

Les pays voisins de l’Italie sont également touchés par ces intempéries.

En Autriche, plusieurs rivières sont sorties de leur lit depuis lundi dans le sud du pays, sous l’effet cumulé de pluies abondantes et de vents violents, coupant des centaines de routes et inondant de nombreux villages.

Quelques 10.000 foyers étaient privés d’électricité depuis lundi en Autriche, où une partie de la toiture de la fortification médiévale qui domine Salzbourg s’est envolée dans la nuit de lundi à mardi en raison de vents soufflant à plus de 100 km/h.

« En plusieurs décennies, je n’ai jamais vu ça », a confié à la radio publique ORF Martin Guggenberger, commandant des pompiers dans une commune d’une vallée proche de la frontière italienne, où des barrages ont menacé mardi de céder sous la pression des eaux.

En Slovénie, pays en « alerte rouge » depuis lundi, un automobiliste de 80 ans et son passagers de 76 ans sont décédés mardi après-midi sur une route près de la ville de Maribor après qu’un glissement de terrain causé par les intempéries a provoqué l’accident de leur véhicule.

De nombreuses liaisons de ferries étaient interrompues en Croatie.

Dans le canton suisse du Tessin, de nombreuses routes sont impraticables, inondées ou bloquées par des chutes d’arbres.

En France, où 65.000 foyers restaient privés d’électricité mardi soir, la neige, qui est tombé sur le centre du pays, a piégé plus de 2.000 véhicules dans le Massif central.

Sur la Côte d’Azur, une centaine d’œuvres du musée municipal Jean-Cocteau de Menton ont été abîmées après une « submersion marine » qui a touché l’ensemble du front de mer de la ville.

En Corse, les autorités faisant le bilan des dégâts provoqués par des rafales à 160 km/h.

En Espagne, des chutes de neige dans les Asturies (nord) ont provoqué des difficultés de circulation, 4.700 foyers restant privés d’électricité mardi, selon les autorités.

En République tchèque, le trafic ferroviaire était perturbé mardi matin à la suite de vents violents ayant provoqué de nombreuses chutes d’arbres sur les voies ferrées et environ 30.000 personnes étaient privées d’électricité, selon la compagnie publique d’électricité CEZ.

Romandie.com avec(©AFP / 30 octobre 2018 19h40)                                                        

Trois personnes encore disparues à Majorque après les inondations meurtrières

octobre 11, 2018

Une rue inondée de Sant Llorenc des Cardassar à Majorque, île des Baléares, le 10 octobre 2018 / © AFP / M.LOPEZ

Les sauveteurs tentaient jeudi de retrouver un enfant et deux Allemands disparus après les inondations meurtrières qui ont déjà fait dix morts, dont un couple de Britanniques et une Néerlandaise, à Majorque, sur l’archipel espagnol des Baléares, en Méditerranée.

« Les recherches du couple allemand et de l’enfant de 5 ans disparus se poursuivent », a indiqué le gouvernement régional sur Twitter.

Ce qui porte le nombre de disparus à trois. Mais « nous n’excluons pas qu’il puisse y en avoir plus », a indiqué Catalina Caldera, membre du gouvernement régional.

Environ 900 personnes, dont des plongeurs, sont mobilisées pour les recherches et le nettoyage des zones touchées.

Une rue envahie par la boue à à Sant Llorenc des Cardassar, le 10 octobre 2018 / © AFP / M.LOPEZ

« On emploie des chiens capables de trouver des cadavres et des drones », a indiqué le lieutenant-colonel Javier Moreno de l’Unité militaire d’Urgence sur la chaîne Antena 3.

Un porte-parole de la préfecture aux Baléares a précisé que l’enfant de cinq ans était en voiture avec sa mère, qui a été retrouvée morte, et sa soeur qui a survécu. Selon les médias locaux, la mère est parvenue à sauver sa fille avant que la voiture ne soit emportée par le torrent, ce que ce porte-parole n’était pas en mesure de confirmer.

Les deux Allemands sont eux recherchés car leur voiture a été retrouvée en bon état avec des papiers à l’intérieur mais « ils n’ont pas pu être localisés » depuis, a ajouté le porte-parole.

Inondations à Majorque / © AFP / Laurence SAUBADU

Selon le dernier bilan, dix personnes sont mortes, dont deux Britanniques, une Néerlandaise et sans doute un quatrième étranger encore non identifié, dans ces inondations qui ont frappé Majorque mardi en fin de journée.

Les Baléares, qui ont reçu l’an dernier 13,8 millions de touristes étrangers, sont prisées des Allemands et des Britanniques qui y passent leurs vacances ou s’y sont établis.

– Emportés dans leur taxi –

Minute de silence dans l’académie de Rafael Nadal, le 11 octobre 2018 à Manacor / © AFP / JAIME REINA

Trois jours de deuil ont été décrétés par le gouvernement régional tandis qu’une minute de silence a été observée jeudi dans l’académie de Rafael Nadal, dans la ville voisine de Manacor, en présence de la star mondiale du tennis, originaire de cette ville.

Situé à une dizaine de kilomètres de la mer et à une soixantaine à l’est de Palma de Majorque, capitale de l’archipel, le village de Sant Llorenç des Cardassar a été le plus touché. Il a été dévasté par les eaux d’un torrent qui traverse la partie basse du village et a débordé après des pluies diluviennes, inondant des habitations et emportant tout sur son passage.

Et notamment le taxi dans lequel voyageait le couple de Britanniques qui ont été retrouvés morts dans le véhicule, selon le porte-parole de la délégation du gouvernement. Le corps du chauffeur a été retrouvé en aval. Selon les médias locaux, le couple se rendait à son hôtel sur la côte après être arrivé à l’aéroport de Palma.

Image de destruction à Sant Llorenc des Cardassar, le 10 octobre 2018 / © AFP / M.LOPEZ

Les pluies ont pris tout le monde de court par leur intensité. « L’eau est montée de deux mètres en trente secondes. J’ai pu sortir par la fenêtre (de la voiture) et je me suis réfugié sur le toit de la maison d’un voisin », a raconté Pedro Sanchez, un habitant du village, à l’AFP.

– Polémique –

A Sant Llorenç, une boue épaisse recouvrait les rues encore jonchées de voitures détruites, de meubles ou de jouets: une moto en plastique, un ballon de basket crevé. Des pelleteuses et des grues étaient utilisées pour dégager les maisons.

Inondations à Majorque: Sant Llorenç, un village dévasté / © AFP / Anahi Aradas

« Nous avons dû jeter des meubles et tentons de sauver tout ce qui peut l’être », a indiqué Cati Morey, qui a un institut de beauté dans le village.

« Personne ne s’attendait à ça, personne ne nous a prévenus », s’est lamenté Antonio Galmés Riera, âgé de 55 ans, bottes aux pieds, qui n’a plus d’eau ni d’électricité.

Un constat partagé par plusieurs habitants, signe de la polémique qui commence à enfler. En Une de son édition de jeudi, le quotidien El Pais titre: « La tragédie de Majorque révèle de graves erreurs de coordination et d’urbanisme ».

Pour l’association Ecologistes en action, « la tragédie de Sant Llorenç aurait pu être évitée » si la législation interdisant de construire dans les zones inondables avait été respectée.

Romandie.com avec(©AFP / (11 octobre 2018 15h54)

Tchad: 8 soldats tués dans un affrontement avec des membres de Boko Haram (armée)

octobre 10, 2018

N’Djamena – Huit soldats tchadiens ont été tués mercredi dans la région du lac Tchad, dans un affrontement avec des jihadistes de Boko Haram durant lequel 48 islamistes ont été tués, a annoncé à l’AFP le porte-parole de l’armée à N’Djamena, le colonel Azem.

« Les terroristes de Boko Haram ont attaqué très tôt ce matin la position des forces de défense dans la localité de Kaiga Kindji », a-t-il annoncé. Le porte-parole a ajouté que l’assaut a été « vigoureusement » repoussé et donné un bilan de 8 morts et 11 blessés parmi les soldats tchadiens et 48 tués du côté des assaillants.

Même si le Tchad est moins touché par le groupe jihadiste que le Nigeria voisin, une recrudescence des violences perpétrées par Boko Haram dans ce pays a été récemment observée, après une relative accalmie.

Début octobre, Boko Haram a lancé une attaque au mortier contre un camp militaire à Litri, localité située à 4 km de la frontière avec le Nigeria, dans la région du Lac Tchad. Un militaire tchadien avait été tué.

Fin septembre, six personnes, dont deux militaires, ont été tuées dans une attaque sur les rives tchadiennes du lac Tchad par Boko Haram, qui a perdu 17 jihadistes abattus par l’armée.

L’armée tchadienne, au sein d’une force multinationale mixte (FMM) qui rassemble des forces de la sous-région et des comités de vigilance, tente de repousser les jihadistes de Boko Haram qui ont débuté leur percée au Tchad en 2015.

Boko Haram, originaire du Nigeria, opère dans tous les pays de la zone du lac Tchad (Nigeria, Tchad, Cameroun, Niger), où il commet des attentats meurtriers, des attaques contre les forces de l’ordre et procède à des enlèvements.

Depuis plusieurs semaines, l’armée nigériane a intensifié ses opérations dans la région du lac Tchad, notamment des frappes aériennes contre le groupe jihadiste, selon des sources militaires nigérianes.

L’insurrection jihadiste, débutée au Nigeria en 2009 et sa répression parfois aveugle par l’armée, ont fait au moins 27.000 morts et provoqué une grave crise humanitaire avec 1,8 millions de déplacés.

Romandie.com avec(©AFP / 10 octobre 2018 13h55)                                                        

Afghanistan: attentat-suicide contre un candidat aux législatives, au moins huit morts

octobre 9, 2018

Kandahar (Afghanistan) – Un attentat-suicide mardi dans les bureaux d’un candidat aux élections législatives du 20 octobre en Afghanistan a fait au moins huit morts dont le candidat et onze blessés, ont indiqué des responsables.

« Une explosion qui est l’œuvreMORT d’un kamikaze est survenue dans les bureaux du candidat Saleh Mohammad Asikzai », dans la ville de Lashkar Gah, capitale de la province du Helmand dans le sud de l’Afghanistan, a indiqué à l’AFP le porte-parole du gouverneur de la province, Omar Zhwak.

« Le bilan est pour l’instant de huit morts et onze blessés », a-t-il dit, précisant que le candidat Saleh Mohammad Asikzai avait été tué dans l’explosion.

Le porte-parole de la police dans la province, Salam Afghan, a confirmé l’attaque. « Nous enquêtons », a-t-il dit à l’AFP.

Il n’était clair dans l’immédiat si les personnes présentes dans les bureaux étaient des soutiens du candidat ou s’ils assistaient à une réunion électorale.

M. Asikzai se présentait pour la première fois à une élection sous sa propre bannière « changement positif ». Blessé, il a succombé à ses blessures à l’hôpital, a indiqué Omar Zhwak.

L’attentat n’a pas été revendiqué. Il survient au lendemain d’un communiqué des talibans appelant à « faire échouer » le processus électoral.

« Les Afghans croient fermement à la démocratie et à un meilleur avenir. Ils ne laisseront pas les terroristes et leurs soutiens entraver le processus démocratique en cours », a déclaré le président afghan Ashraf Ghani, qui a condamné l’attentat dans un communiqué.

C’est la seconde attaque suicide visant un candidat aux législatives depuis l’ouverture officielle de la campagne le 28 septembre.

Le 2 octobre, un kamikaze avait tué 13 personnes et fait plus de 40 blessés dans la province de Nangarhar, dans l’est du pays. L’attentat avait été revendiqué par le groupe Etat islamique (EI).

Plus de 2.500 candidats se disputent les 249 sièges en jeu au Parlement. Le décès de M. Asikzai porte à au moins six le nombre de candidats tués à ce stade, selon la Commission électorale indépendante.

La sécurité et la crédibilité du vote seront les enjeux majeurs de ce scrutin, qui est vu comme une répétition générale de l’élection présidentielle prévue en avril prochain.

Quelque 54.000 membres des forces de sécurité afghanes seront chargés de la protection des 5.000 bureaux de vote. Pour des raisons de sécurité, 2.000 autres bureaux n’ouvriront pas.

Par ailleurs, une centaine de talibans ont attaqué lundi soir le district de Qush Typa, dans la province de Jowzjan, au nord-ouest de l’Afghanistan.

« Ils se sont emparés brièvement d’un poste armé puis ont été repoussés », a indiqué mardi à l’AFP le responsable provincial de la police, Faqir Mohammad Jawzjani.

« Malheureusement 12 de nos soldats ont été tués mais également 30 talibans », a-t-il dit.

Romandie.com avec(©AFP / 09 octobre 2018 13h36)                                                        

Haïti: au moins 11 morts dans un séisme de magnitude 5,9

octobre 7, 2018

Vue de Port-au-Paix, en Haïti, le 7 mai 2016 / © AFP/Archives / HECTOR RETAMAL

Au moins 11 personnes ont été tuées dans le nord-ouest d’Haïti, secoué par un séisme d’une magnitude de 5,9 samedi en fin de soirée, ont annoncé les autorités.

Le bilan est jusqu’à présent de onze morts, et une cellule de crise a été mise en place, a déclaré à l’AFP Eddy Jackson Alexis, porte-parole du gouvernement haïtien.

L’épicentre de la secousse, d’une magnitude de 5,9, a été enregistré à 19 kilomètres au nord-ouest de la ville côtière de Port-de-Paix, a annoncé l’institut géologique américain USGS.

Une cellule de crise, incluant plusieurs ministères, a été mise en place « afin de coordonner l’ensemble des réponses d’urgence à apporter », a tweeté le Premier ministre d’Haïti, Jean-Henry Céant.

De son côté, le président Jovenel Moïse a exhorté, sur Twitter, la population « à garder son calme », ajoutant que « le système de gestion de risques et les directions régionales de la Protection civile sont en alerte pour assister les habitants des zones touchées ».

« Des blessés sont actuellement accueillis et soignés dans les hôpitaux du département », avait dans un premier temps indiqué la protection civile haïtienne dans un communiqué. « Ailleurs, des cas de blessés, pour la plupart légers, ont été également enregistrés à la suite de mouvements de panique causés par la secousse », a-t-elle ajouté.

Deux légères répliques ont été ressentiées dans le nord-ouest, a ajouté la protection civile, qui a indiqué qu’aucune alerte au tsunami n’avait été émise.

Des photos de maisons aux murs endommagés et de bâtiments partiellement détruits circulent sur les réseaux sociaux sans que leur authenticité ne puisse être établie.

Région la plus pauvre du pays, le nord-ouest compte beaucoup de zones enclavées faute de routes en bon état.

La secousse de plusieurs secondes a été ressentie jusque dans la capitale Port-au-Prince, suscitant l’émotion auprès des habitants qui restent traumatisés par le séisme qui avait ravagé la ville et ses environs en 2010.

Le 12 janvier 2010, un tremblement de terre d’une magnitude de 7 sur l’échelle de Richter avait causé la mort de plus de 200.000 personnes, en blessant plus de 300.000 autres.

Plus d’un million et demi de personnes s’étaient trouvées à la rue à la suite de cette catastrophe dont les dégâts avaient été évalués à hauteur de 120% du PIB national.

Les structures et l’organisation de l’État haïtien avaient beaucoup souffert de la catastrophe. Au bout de trois jours, l’état d’urgence avait été déclaré sur l’ensemble du pays pour un mois. De très nombreux bâtiments avaient été détruits, dont le Palais national et la cathédrale Notre-Dame de Port-au-Prince.

Romandie.com avec(©AFP / (07 octobre 2018 07h18)

Au moins 60 morts dans la collision d’un camion-citerne avec un autre véhicule en RDC

octobre 6, 2018

Au moins 60 personnes ont été tuées et des dizaines d’autres blessées par brûlures dans la collision entre un camion-citerne et un autre véhicule sur une route nationale dans l’ouest de la République démocratique du Congo.

 

L’explosion du camion-citerne, suivie d’un grand départ de feu, semble expliquer le bilan élevé de tués et de blessés, et le manque de moyens de secours a aussitôt suscité une polémique sur les réseaux sociaux.

« Nous avons compté 53 corps calcinés », a déclaré à l’AFP Florian, témoin de l’accident au village de Mbuba à 120 km à l’ouest de Kinshasa, sur la route qui mène vers le seul débouché maritime du pays, le port de Matadi.

En outre sept personnes victimes de brûlures sont mortes à l’hôpital Saint-Luc de Kisantu, la grande ville voisine de quelques km, a-t-il ajouté.

« On a emmené beaucoup de brûlés, pour la majorité au deuxième degré », a ajouté le docteur Trésor, également joint par l’AFP à l’hôpital Saint-Luc.

« On est en train de les assister, on les réhydrate, mais malheureusement il y a ceux qui sont en train de mourir sur place », a ajouté le docteur.

« Il y a deux cliniques mobiles en train d’évacuer les brûlés », a-t-il ajouté.

« Nous déplorons la mort d’une cinquantaine de personnes et il y a une centaine de personnes qui ont des brûlures de deuxième degré », avait déclaré plus tôt dans la journée le gouverneur intérimaire de la province du Kongo central, Atou Matubuana.

Les victimes ont été prises par la propagation du feu dans ce village près de Kisantu, connue pour sa cathédrale et son jardin botanique.

 

« Beaucoup de gens ont trouvé la mort au marché », a précisé un autre témoin joint par l’AFP, Blaise Matumona, selon lequel l’accident a eu lieu très tôt le matin.

« Le feu s’est répandu rapidement, atteignant les habitations environnantes », a précisé la radio onusienne Okapi, qui avait avancé un premier bilan de 30 morts.

« Nous avons pris des dispositions au niveau de la province (…) pour prendre en charge toutes les victimes », a ajouté le gouverneur cité par le site d’actualité.cd, selon lequel le gouvernement central allait envoyer une délégation.

Sur les réseaux sociaux, une photo montrait au moins trois corps calcinés au pied d’un camion renversé en feu.

Une autre photo montrait des survivants avec de grandes brûlures sur la peau emmenés en moto, en pick-up ou en transport collectif vers l’hôpital Saint-Luc de Kisantu.

LUCHA

@luchaRDC

En d’autres mots, ce n’est pas accident mais une autre bêtise humaine, résultat de la non-gestion de l’Etat.

ACTUALITE.CD@actualitecd

Drame de Kisantu : la police évoque “la mauvaise gestion de l’espace routier” comme principale cause de l’accident https://actualite.cd/2018/10/06/drame-de-kisantu-la-police-evoque-la-mauvaise-gestion-de-lespace-routier-comme #RDC

Les survivants ont été évacués dans des voitures de la police et des véhicules privés, confirme un témoin, qui n’a « malheureusement » pas vu d’ambulance.

L’accident et ces photos ont provoqué la colère des Congolais sur les réseaux sociaux, au lendemain d’un bref interlude de joie, de fierté et d’unité avec l’annonce du prix Nobel de la paix au gynécologue congolais Denis Mukwege.

« Pas d’ambulance, et sûrement pas d’hôpital digne de ce nom à Kisantu. La prévention de ce genre de drame, n’en parlons même pas… », s’est indigné sur Twitter le mouvement Lutte pour le changement (Lucha), en lançant une nouvelle charge contre le président Joseph Kabila.

La Mission des Nations unies au Congo (Monusco) a indiqué qu’elle avait envoyé sur place « neuf ambulances afin de procéder à des évacuations médicales ».

Des voitures surchargées de produits agricoles et des poids lourds empruntent régulièrement cette route qui relie la capitale (10 millions d’habitants) au port de Matadi, où la commission électorale réceptionnait samedi des machines à voter en provenance de Corée du Sud, destinées à la présidentielle de décembre.

Sacer-infos.com par Stany Franck avec AFP

En 6 ans, les selfies ont tué plus que les requins

octobre 4, 2018
Un touriste prend un selfie avec au large des paquebots de croisière à Palma de Majorque, le 12 août 2017

Un touriste prend un selfie avec au large des paquebots de croisière à Palma de Majorque, le 12 août 2017. afp.com/JAIME REINA

 

Une étude indienne a montré qu’au moins 259 personnes sont mortes en prenant un selfie entre 2011 et 2017.

Vous avez plus de chances de mourir en prenant un selfie que dans une attaque de requin. Cette conclusion étonnante est tirée d’une étude indienne publiée dans le Journal of Family Medicine and Primary Care en juillet 2018.

En effet, entre 2011 et 2017, quelque 259 personnes sont mortes à travers le monde en prenant un selfie. Or, sur la même période, seulement une cinquantaine de personnes sont mortes attaquées par un requin, selon les chiffres recueillies par l’International Shark Attack File.

L’Inde concentre la moitié des morts

Pour arriver à leurs conclusions, l’équipe de chercheurs indiens a compilé les articles d’actualité en anglais en cherchant des mots-clés comme « mort par selfie », « accident de selfie » ou encore « mortalité selfie ». Des critères qui ont tendance à réduire l’importance du phénomène selon les chercheurs, rapporte Slate. « Ce n’est que la partie visible de l’iceberg », écrivent les chercheurs qui rappellent que de nombreux cas ne sont pas médiatisés ou classés comme une mort par selfie.

Néanmoins, l’équipe indienne a pu faire émerger de ses recherches quelques grandes tendances. Elle a notamment constaté une explosion des chiffres ces dernières années. En 2011, seulement trois cas ont été répertoriés, contre 50 en 2015, 98 en 2016 et 93 en 2017. Les pays les plus touchés par ce phénomène sont la Russie, les Etats-Unis, le Pakistan, et l’Inde, qui représente à elle-seule 50% des cas.

Noyades et chutes

Il ressort également de cette étude que les personnes mortes en prenant un selfie sont majoritairement des hommes – environ trois quarts des cas recensés -, souvent jeunes puisque la moyenne d’âge atteint seulement 23 ans.

Les principales causes de décès sont la noyade, les chutes et les collisions avec un véhicule. L’étude pointe notamment une certaine récurrence des cas de personnes tuées alors qu’elle tentait de prendre un selfie parfait devant un train en marche. Sans surprise, les États-Unis sont en tête en ce qui concerne les décès liés à une arme à feu lors d’un selfie.

Dans les conclusions de cette étude, les chercheurs préconisent donc de mettre en place des « no-selfies zones » dans les endroits à risques. Par exemple au sommet des falaises, près de la mer ou en haut d’immeubles. « Les selfies ne sont pas nocifs en soi, ce sont les comportements humains qui les accompagnent qui sont dangereux », conclut l’étude.

Lexpress.fr par Benjamin Rieth

Indonésie: le bilan dépasse 1.400 morts, l’espoir de retrouver des survivants s’éloigne

octobre 3, 2018

Un survivant explore le 3 octobre 2018 les ruines laissées à Wani, sur l’île indonésienne de Sulawesi, par le séisme et le tsunami du 28 septembre / © AFP / JEWEL SAMAD

Le bilan du séisme suivi d’un tsunami sur l’île indonésienne des Célèbes a dépassé les 1.400 morts mercredi alors que les besoins sont « immenses » dans les zones sinistrées et que le temps presse pour dégager des survivants.

Le bilan s’élève à 1.411 morts, a affirmé M. Tohir, un porte-parole de l’armée. L’agence de gestion des catastrophes naturelle a précisé que 519 corps avaient déjà été enterrés.

Les autorités se sont fixé jusqu’à vendredi, soit une semaine après la catastrophe, pour retrouver d’éventuels survivants. Au-delà, les chances seront proches de zéro.

Quelque 1.600 personnes ont été évacuées par mer par un navire militaire indonésien qui a pu accoster, chargé d’aide humanitaire, dans la ville côtière de Palu.

Les secours se concentrent sur quelques sites autour de Palu, qui a été ravagée, et notamment à l’hôtel Roa-Roa où une soixantaine de personnes seraient toujours ensevelies sous les gravats. Les efforts se focalisent aussi sur un centre commercial, un restaurant ou encore le quartier de Balaroa, sinistrés.

Indonésie : destructions à Palu / © AFP / Simon MALFATTO

Près de 200.000 personnes ont besoin d’une aide humanitaire d’urgence, parmi lesquelles des dizaines de milliers d’enfants, selon le bureau de coordination des affaires humanitaires de l’ONU (Ocha). On estime à 66.000 le nombre de logements détruits vendredi par la secousse de magnitude 7,5 et le raz-de-marée destructeur qu’elle a engendré.

Le gouvernement indonésien a beau avoir affirmé aux équipes étrangères intervenant dans les zones sinistrées que la situation était sous contrôle, les habitants de localités éloignées comme Wani, dans la province de Donggala, disent n’avoir pas, ou presque pas, vu la couleur de l’aide.

– « Frustration » des secouristes –

La Fédération internationale des Sociétés de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge (IFRC) a fait part de la frustration des équipes sur place face à la lenteur de la réponse.

Un rescapé du séisme et du tsunami qui a frappé les Célèbes devant une mosquée détruite à Wani, le 3 octobre 2018. / © AFP / JEWEL SAMAD

« Le sentiment des équipes travaillant sur place est un sentiment de frustration », a expliqué Matthew Cochrane, porte-parole de l’IFRC. « Des portions importantes de ce qui pourrait être la zone la plus touchée n’ont toujours pas été complètement atteintes. Mais les équipes se démènent et font ce qu’elles peuvent », a-t-il ajouté.

Les survivants combattent la faim et la soif. L’eau potable et la nourriture manquent et les autorités sont dépassées par le nombre de blessés.

Sur le terrain, des responsables expliquent que, si le gouvernement a indiqué que toute aide était la bienvenue, les « mécanismes de mise en oeuvre » de cette aide manquent.

– Tirer sur les pilleurs –

Une habitante de Palu en Indonésie, près des décombres de sa maison détruite par le séisme et le tsunami qui ont touché les Célèbes, le 3 octobre 2018 / © AFP / ADEK BERRY

L’aéroport de Palu, utilisé jusqu’alors par les seuls militaires, devrait rouvrir jeudi matin. Les installations portuaires de Palu, porte d’accès cruciale dans cette région accidentée, ont été fortement endommagées.

Dans la ville de Palu, la police avait effectué mardi des tirs de semonce et utilisé les gaz lacrymogènes pour disperser des pilleurs. Elle a d’ores et déjà arrêté des dizaines de personnes pour pillage, alors que des survivant se servaient dans les stocks de magasins, à la recherche de nourriture et d’eau potable.

Un officier a indiqué mercredi que les militaires avaient désormais l’ordre de tirer sur les pilleurs, après sommation.

« Nous pouvions le tolérer le premier ou le deuxième jour parce qu’ils avaient besoin de ces choses. Mais le troisième jour, ils se sont mis à piller des choses comme les équipements électroniques », a déclaré le colonel Ida Dewa Agung Hadisaputra.

Indonésie : comment le tsunami s’est intensifié jusqu’à Palu / © AFP / Laurence CHU

Sur la route qui part la ville vers le nord, un journaliste de l’AFP a vu des jeunes élever des barrages et exiger des « donations » pour ouvrir la voie. Ailleurs des centaines de personnes arpentent les décombres d’une usine effondrée pour tenter de récupérer ce qui pouvait l’être.

Le président indonésien Joko Widodo, qui fait campagne pour sa réélection l’an prochain, a affirmé que la police et l’armée avaient le contrôle de la zone, au cours de sa deuxième visite à Palu depuis la catastrophe.

Le Centre de coordination de l’aide humanitaire de l’Association des nations de l’Asie du Sud-Est (Asean), basée à Jakarta, a pour sa part fait état d’un besoin urgent de sacs mortuaires.

Dans le climat équatorial chaud et humide qui prévaut en Indonésie, la décomposition est accélérée et fournit un terrain propice aux maladies.

Le volcan Soputan, situé dans l’extrême nord-est des Célèbes, crache le 3 octobre des cendres à plus de 5.800 mètres d’altitude. Photo fournie par l’Agence indonésienne des gestion des catastrophes (BNPB). / © Indonesia’s National Disaster Agency/AFP / Handout

– Eruption volcanique –

Les secours manquent aussi d’équipements lourds. Ils peinent également du fait de la coupure des routes et face à l’ampleur même des dégâts.

L’électricité a été rétablie mardi soir dans certains quartiers de Palu. Mais dans d’autres, des habitants se pressaient autour de rallonges électriques dans les quelques bâtiments disposant encore de courant. Les files d’attente pour obtenir quelques litres d’essence pouvaient dépasser 24 heures.

Le manque d’installations sanitaires est par ailleurs un problème de plus en plus grave.

Séisme en Indonésie: les populations réclament de l’aide / © AFP /

« Partout, les gens veulent aller aux toilettes mais il n’y en a pas. Alors il faut faire ses besoins de nuit, au bord de la route », explique Armawati Yarmin, 50 ans.

Archipel de 17.000 îles et îlots formé par la convergence de trois grandes plaques tectoniques (indo-pacifique, australienne et eurasienne), l’Indonésie se trouve sur la ceinture de feu du Pacifique, zone de forte activité sismique.

Un risque qui a été illustré mercredi par l’éruption du volcan Soputan, situé dans l’extrême nord-est des Célèbes, à un millier de km de Palu, et qui crachait des cendres à plus de 5.800 mètres d’altitude.

Les autorités ont demandé aux civils de ne pas approcher du volcan à moins de quatre kilomètres. Mais aucune évacuation n’a été pour l’instant décidée.

Après l’appel à l’aide de l’Indonésie, le Fonds central d’intervention d’urgence de l’ONU a annoncé mardi soir le déblocage de 15 millions de dollars. Mercredi, l’Australie a annoncé qu’elle dépêchait une équipe médicale ainsi qu’une enveloppe de cinq millions de dollars d’aide.

Romandie.com avec(©AFP / (03 octobre 2018 16h44)