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Justin Bieber traîné en justice

janvier 15, 2013

Un garde du corps l’accuse de coups et blessures

Justin Bieber traîné en justice
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Justin Bieber encore poursuivi en justice? Le chanteur est accusé d’avoir frappé son ancien garde du corps, Moshe Benabou. L’homme réclame également près de 320 000 euros pour des heures supplémentaires impayées.

Justine Bieber, 1m70, presque 60 kilos, a le corps musclé c’est sûr, mais est-ce suffisant pour infliger des blessures à un garde du corps, ancien militaire israélien? C’est moins certain… Pourtant, Moshe Benabou aurait porté plainte contre la star, à Los Angeles. Il accuse Justin Bieber de l’avoir frappé au torse à plusieurs reprises, en octobre dernier, lors d’un concert. Décidément, l’année 2013 commence mal pour l’idole des adolescentes.

La dispute aurait éclaté, selon l’ex-garde du corps, suite à un désaccord concernant la manière de traiter un membre de l’entourage de la star. Justin Bieber l’aurait ensuite licencié. Moshe Benabou travaillait pour le chanteur depuis mars 2011.

Mais l’affaire n’est pas très claire, et la presse américaine semble ne pas beaucoup croire aux propos de Moshe Benabou. En effet, il réclame aussi à Justin Bieber des indemnités, d’un montant de 316 000 euros, au titre d’heures supplémentaires impayées. Le montant demandé pour les dommages et intérêts n’est pas encore connu.

Face à ces nouvelles accusations, l’entourage de la star se défend: comment Justin aurait-il pu frapper un ancien membre de Tsahal surentraîné? Selon eux, le garde du corps est un opportuniste à la recherche d’argent. Et un menteur.

Pour se faire embaucher auprès de Justin Bieber, Moshe Benabou aurait d’ailleurs menti sur son CV. Il n’a en fait jamais été le garde du corps de Justin Timberlake. C’est la découverte de cette nouvelle qui lui aurait valu son licenciement. Qui dit vrai? Qui ment? La justice américaine tranchera.

 Gala.fr par Armelle Sémont

Israël relance l’option d’un raid contre l’Iran

juin 1, 2012

L’échec des dernières négociations sur le programme nucléaire iranien à Bagdad a été suivi par un regain d’inquiétude parmi les hauts responsables militaires israéliens.

Au cours de la conférence annuelle de l’Institut d’études pour la sécurité nationale de Tel-Aviv, plusieurs intervenants de haut niveau ont mis en garde contre la duplicité de Téhéran et remis sur la table l’option d’une frappe préventive israélienne contre les installations nucléaires iraniennes.«Nous sommes convaincus que les Iraniens essayent de tromper le monde entier, dans le seul but de gagner du temps jusqu’au moment où ils auront atteint une zone d’immunité», a expliqué Ehoud Barak, le ministre de la Défense israélien. «Nous ne pouvons pas dormir tranquilles pendant que les Iraniens continuent à progresser vers un stade après lequel Israël ne pourra plus rien faire.»

Des débats intenses au sein du gouvernement

Le vice-premier ministre et ancien chef d’état-major israélien, Moshe Yaalon, a été encore plus direct. «Les Iraniens se moquent ouvertement du monde dans ces négociations. Chaque mois qui passe leur permet d’enrichir 12 kg d’uranium à 20 %. À ce rythme, ils disposeront au début de l’année prochaine d’assez d’uranium enrichi pour produire une nouvelle bombe. Si nous en arrivons à un dilemme entre la bombe (iranienne) ou un bombardement (israélien), alors la réponse est le bombardement, et pas la bombe nucléaire.»

Ces déclarations témoignent des débats intenses qui continuent au sein du gouvernement et des milieux militaires israéliens sur le recours à une attaque préventive contre l’Iran. Elles sont aussi sans doute en partie destinées à Washington. Beaucoup d’experts israéliens considèrent que la récente fermeté américaine et le durcissement des sanctions à l’égard de l’Iran sont largement dus aux menaces israéliennes.

Quelques voix dissonantes

Prise très au sérieux par les États-Unis, l’éventualité d’une attaque israélienne aurait ainsi obligé les Américains à une action diplomatique. L’une des seules voix dissonantes a été celle de l’ancien chef du Mossad, Meïr Dagan, considéré comme l’un des principaux responsables des opérations secrètes qui ont ralenti ces dernières années le programme nucléaire iranien. «Bombarder l’Iran ne fera qu’accélérer le programme nucléaire. Si nous attaquons aujourd’hui, non seulement nous n’empêcherons pas la bombe, mais nous ferons que la population se rangera comme un seul homme derrière le régime», a mis en garde Dagan. «Nos menaces ne dissuadent pas l’Iran, et notre capacité à arrêter le programme nucléaire iranien par une frappe est pour le moment très limitée.»

Lefigaro.fr par Adrien Jaulmes