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Congo-Diaspora: deuxième lettre ouverte de César Ganao à Moudileno Massengo

avril 10, 2018

 

Deuxième lettre ouverte de Cesar GANAO à Maitre MOUDILENO Massengo Aloise, S/C de M. MASSENGO Tiassé son porte parole.

 

M. Aloïse MOUDILENO Massengo comme vous le savez désormais, je suis César GANAO fils aîné de David Charles GANAO et je suis aussi dépositaire de son œuvre. Ce que je sais et que j’avance, je ne peux que le savoir.

Pour répondre à vos arguments tirés d’une conversation autour d’une louche de caviar accompagné certainement de cet élixir aux bulles pétillantes, à Lausanne, Suisse, avec le Maréchal Président ne fait pas de vos allégations une certitude et certainement pas de vous un détenteur de vérité.

La conscience est un juge inflexible ; autant que la bouche ne doit s’ouvrir pour prononcer des paroles assassines qui se répandent comme un gros projectile, créant et suscitant la désolation et mieux, provoquant des déchirures béantes dans de nombreuses familles, pourquoi pas de l’émoi dans le pays tout entier.

Monsieur MOUDILENO, si j’ose croire votre porte parole le sieur MASSENGO Tiassé, tout ce bruit serait dû au fait que vous êtes à la quête du buzz internet. Vous n’en êtes pas arrivé à ce point quand même. Bref ! Je sais que votre séjour au sein du vaillant marxisme léninisme vous a formé en ces qualités. Vous avez hélas, manqué de faire le vrai buzz, lors de la ​Conférence Nationale Souveraine​, cet endroit tant indiqué pour faire ce déballage devant tous, favorisant et créant les conditions véritables et équitables d’un débat contradictoire devant la nation toute entière, surtout pendant cette période euphorique où les Congolais avaient cru bon de se parler autrement. Non, vous ne l’avez pas fait à ce moment précis mais par contre, vous avez choisi de le faire 45 ans, jour pour jour, après la mort du camarade Ange et de ses amis et 6 ans après la mort de celui que vous appeliez grand frère.

Il sied de vous rappeler qu’à cette époque, vous reveniez au pays, vêtu de la toge de grand opposant, après plusieurs années d’éloignement inhérent à votre escapade sans fioriture, en abandonnant, les hautes fonctions que vous assumiez en qualité de « Vice Président du Conseil d’État ». Cette situation inédite est demeurée à ce jour non élucidée. Elle constitue un contentieux qui lie et liera à jamais votre conscience avec le pays. Nous aurions souhaité en être édifiés. Bref ! La est un problème entre votre conscience et vous même.
Je suis confiant, d’être à bord du bon vaisseau qui va rétablir la mémoire de mon père dans l’ordre du temps car je me rends bien compte que votre conte de fée n’est plus sur pilotage automatique vu la légère modification qu’il vient de connaître. Malheureusement, cette version modifiée ne tient toujours pas, vu que le témoin n’est autre qu’un mort. Encore ces morts! Décidément Maître, avez vous quelque chose contre les morts ou alors c’est la mort que vous craignez? Je comprend votre soif de polir votre image après tant d’échecs mais n’oubliez jamais que c’est le​ Parti qui dirigeait l’État ​a cette époque​.

Maître Aloïse MOUDILENO Massengo, ne pas ouvrir votre bouche à la Conférence Nationale Souveraine, là où le maître mot était le sensationnel, l’évènementiel, est la plus grande erreur de votre parcours politique si parcours il y a. Vous auriez dû avoir les couilles de le faire à ce moment-là, en présence de tous et de la nation entière, dire votre part de vérité, mais hélas, comme à l’accoutumée, vous avez soigneusement choisi le

camp de la couardise, au travers du chuchotement dangereux que vous pratiquez de nos jours.
Quel héritage allez vous laisser aux générations nouvelles qui sont fatiguées de ces discours de haine et de discorde.

Et ces coups d’États, certains mal préparés selon vous et d’autres qui ont poussé certains de nombreux compatriotes à l’exil permanent, avec une petite parenthèse ratée. Vous ne vous êtes jamais remis de cet échec, alors que le vote était démocratique.
Monsieur MOUDILENO Massengo, voici mes questions pour vous:
● Pourquoi avoir attendu si longtemps pour parler ?
● Pouvez-vous nous dire dans quel domicile de GANAO ces assassinats ont eu lieu?
● Quelle était la doctrine du PCT à cette époque ?
● Citez moi un témoin ​vivant​ ​de votre récit ?
Maître MOUDILENO Massengo, l’absence de réponses a mes questions signifierait tout simplement que votre propos était léger et ne méritait pas que l’on s’y attarde.
Dans l’espoir d’avoir des réponses à mes questions, recevez mes salutations déférentes.

César GANAO , Fils aîné du patriarche D.C GANAO.

Notes:
● Directeur du département de la tutelle et des territoires non autonomes des Nations Unies à New York de septembre 1971 à janvier 1972 puis, Directeur du programme des Nations Unies pour le développement en sigle PNUD à Ouagadougou, Haute-Volta (actuel Burkina Faso).

Photo de BrazzaNews.
César GANAO
Avec Brazzanews.fr

Congo-Diaspora: de la réponse à Moudileno Massengo à la confusion du fils aîné de Ganao

avril 2, 2018

César GANAO le Fils aîné de David Charles GANAO adresse une lettre ouverte à Maitre MOUDILÉNO MASSENGO sur des propos tenus à l’égard de son défunt père David Charles GANAO . Cesar GANAO réside aux Etats Unis d’Amérique depuis 40 ans où il exerce en tant ingénieur en maintenance aéronautique au sein de la compagnie aérienne United Airlines, il est marié et père de trois enfants.

« Monsieur Moudiléno Masséngo,
Je suis stupéfait des propos que vous avez tenus à l’égard de Monsieur David Charles Ganao, mon défunt père. Vos propos sont méchants, fabriqués de toutes pièces. Des propos mensongers et haineux. Mon père est mort en juillet 2012, à l’âge de 85 ans, votre âge actuel puisque vous avez célébré votre anniversaire le 11 mars dernier. Mon père Ganao est mort serein, sage. Depuis, il repose en paix en terre tékée, cette terre sacrée et si chère de ses ancêtres. Malheureusement son repos vient d’être perturbé, et je suis indigné.
Monsieur Moudiléno Masséngo, vous ne pouvez pas vous imaginer le mal que vous venez d’infliger à notre famille et à bien d’autres, avec ces mensonges que vous avez étalés sur la Toile. Mais comme nous y sommes, je souhaiterais vous dire deux ou trois choses.

● Vous dites que les prisonniers Ange Diawara, Jean-Baptiste Ikoko et leurs camarades ont été assassinés en avril 1973 au Ministère des Affaires Étrangères, dirigé, selon vous, par David Charles Ganao. Faux, mon père se trouvait à cette date, à Ouagadougou, en Haute-Volta (actuel Burkina Faso), comme fonctionnaire international au Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD). Vous auriez, Monsieur Moudiléno, pu tout d’abord vous renseigner au lieu de balancer des contre-vérités. Décidément vous êtes fâché avec l’histoire et les dates.

● Par ailleurs, vous affirmez sans vergogne que la livraison des prisonniers au gouvernement congolais s’est passée en présence des Ministres des Affaires Étrangères des deux pays, à savoir le Zaïre et le Congo. Ma question: qui sont ces Ministres? Je suis surpris que Monsieur Masséngo Tiassé, un communiquant avéré et pétri d’expérience, ne vous ait pas recadré afin de vous faire éviter de tels dérapages. C’est triste et révoltant.

Monsieur Moudiléno, nous sommes dans un pays fragilisé par des divisions ethniques et politiques. On pourrait comprendre votre acharnement sur le Président Sassou Nguesso puisque vous dites être un ennemi politique, mais ce que je ne saisis pas c’est votre tendance à vous auto-glorifier. Vous proclamez être le seul détenteur de la vérité sur les divers assassinats politiques qui ont émaillé notre pays à différentes époques de son histoire. A la conférence nationale de 1991 que vous évoquez, vous n’aviez pas été convaincant, et vous êtes même apparu décalé et déconnecté. Pourquoi l’avocat brillant que vous êtes (ou que vous fûtes) déclare sans preuves que le corps du Président Alphonse Massamba-Débat avait été jeté aux animaux du Parc zoologique de Brazzaville ? Si cela est vrai, je souhaite que vous en informiez la famille du défunt Président qui reste sans information sur le décès de leur patriarche. La famille Massamba-Débat ? Une famille digne, fière, responsable, noble selon nos traditions bantoues, (elle) ne mérite pas ça.

Pour ce qui concerne Ganao, vous qui le fréquentiez, à Paris et ailleurs, pourquoi n’avoir pas fait état, avant 2012, de cette situation à celui que vous considériez comme un « grand-frère » ? Ce n’est pas moi qui vais vous apprendre que le respect pour les morts est une « loi » fondamentale dans nos traditions bantoues. Vous avez choisi la formule la plus lâche pour le faire : la délation, la haine.

Vous avez poignardé un mort et toute une famille. Intolérable. Au fond, vous agissez pareil avec tous les morts : l’ex-Premier Ministre André Milongo à qui vous imputez votre cuisant échec pour la candidature au poste de premier ministre de la transition. Vous le traitez d’amateur en politique. Le président Pascal Lissouba (aujourd’hui très fatigué par la maladie) que vous dénigrez systématiquement. S’il vous plaît Maître Moudiléno Masséngo, un peu d’humilité !
Je reviens sur Ange Diawara et ses compagnons. J’espère discuter un jour avec vous sur ces révolutionnaires qui ont marqué leur court temps sur terre et néanmoins séduit de nombreux jeunes Congolais. J’espère que nous deviserons avec respect et honnêteté. En attendant, je me permets de vous faire savoir que mon père a occupé cette fonction de Ministre des Affaires Étrangères au sein du gouvernement de M. Henri Lopes, nommé premier Ministre en juillet 1973, soit quatre mois après ces évènements douloureux ; y aurait-il une erreur sur la personne ?
Voyez-vous, Monsieur Moudiléno, le Congo a besoin de tous ses enfants pour son développement. Mon père David Charles Ganao nous disait souvent :  » Il n’y a pas une seule tribu, une seule ethnie, une seule religion, qui soit mieux lotie que l’autre. Pour que le Congo aille de l’avant, il nous faut arrêter de penser en téké, en tsangui, vili, kongo, mbochi… Nous devons penser Nation, Congo « .

Monsieur Moudiléno Masséngo, vos propos divisent. Prêchez l’union et la réconciliation nationales, et on vous écoutera. Je n’ai aucune haine contre vous. Je vous ai toujours respecté. Vous avez sali la mémoire de mon père David Charles Ganao. Ce qui est difficile à accepter. Mais, simplement, je vous prie de laisser mon père reprendre son repos que vous avez osé déranger. La mémoire de mon père n’a pas besoin de cette comédie.

Monsieur Moudiléno, ne volez pas l’histoire de notre pays. Et surtout ne la réécrivez pas en vous basant sur des mensonges et sur vos fantasmes. »

Très respectueusement,
César GANAO
Fils aîné de David Charles GANAO

Photo de BrazzaNews.
 Photo de BrazzaNews.
Avec Brazzanews.fr

Congo: Moudileno Massengo fait des révélations historiques

avril 1, 2018

 

Moudileno déclare Sassou a tué Diawara Chez Ganao et fait jeter Massamba Débat aux fauves du zoo

Le testament politique de Me Aloyse Moudileno ( suite) En entretetien avec Me Massengo-Tiassé à Nancy Maître Moudileno Massengo le grand juste du Congo révèle les autres crimes de Sassou Nguesso depuis 1965 avec le capitaine Bikoumou, les exécutions de Kiyindou, Mawawa et autres en 1970 et Ange Diawara.

Publiée le 28 mars 2018