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Gad Elmaleh éloigné de Raphaël, le fils qu’il a eu avec Charlotte Casiraghi: « Je suis son père et je ne suis pas là »

mars 22, 2018

L’humo­riste se livre avec émotion

 

En pleine aven­ture améri­caine, Gad Elma­leh s’est confié au site French Morning sur sa réus­site aux Etats-Unis et sur la distance qui le sépare de son fils cadet Raphaël.

Un peu de spleen dans son rêve améri­cain. Installé aux Etats-Unis depuis trois ans, Gad Elma­leh s’est lancé un nouveau défi. En donnant un souffle inédit à sa carrière, l’humo­riste a entamé une tour­née à succès au pays de l’Oncle Sam avec son spec­tacle inti­tulé Ameri­can Dream. Un show auto­bio­gra­phique qui revient sur son expé­rience outre-Atlan­tique. Loin de la France, le comé­dien est égale­ment loin de son plus jeune fils, Raphaël. Une situa­tion qui lui pèse et sur laquelle il s’est confié avec émotion.

Gad Elma­leh est en plein déve­lop­pe­ment d’une série soute­nue par Netflix. Une fiction qui parle d’un comique aban­don­nant la célé­brité pour se rappro­cher de son fils adoles­cent qui habite à Los Angeles. « C’est l’his­toire d’un père qui veut reprendre contact avec son fils et connaît un choc cultu­rel. Il joue le rôle de parent avec une ex, reprend la comé­die et fait du dating – un dernier point qui est diffi­cile pour moi aux US » explique-t-il en faisant écho à sa propre vie et son fils aîné, Noé, parti faire du mannequi­nat en Cali­for­nie.

« Le plus diffi­cile dans cette aven­ture, c’est que ma famille me manque » lâche-t-il fina­le­ment au micro de French Morning, le maga­zine des fran­co­phones aux Etats-Unis. Car Gad Elma­leh a un autre fils resté en France : Raphaël.Un petit garçon de cinq ans né de son union avec Char­lotte Casi­ra­ghi. « Je peux gérer Pitts­burgh à minuit tout seul, mais quand mon fils me manque, je ne peux pas m’y faire quel que soit l’en­droit. Même dans la ville la plus sexy et amusante, quand mon fils me manque, je me sens bête. Je suis son père et je ne suis pas là. Mais c’est la vie » avoue Gad Elma­leh.

Gala.fr par  Nicolas Schiavi

États-Unis: De nombreux sites internet perturbés par une vaste cyberattaque

octobre 22, 2016

Une cyberattaque menée en plusieurs vagues a sérieusement perturbé le fonctionnement d’internet vendredi aux Etats-Unis. Elle a privé des millions de personnes d’accès notamment à Twitter, Spotify, Amazon ou eBay et soulevé les inquiétudes des autorités.

La liste des victimes a également inclus Reddit, Airbnb, Netflix et les sites de plusieurs médias (CNN, New York Times, Boston Globe, Financial Times, The Guardian…).

Aucun de ces sites n’était directement visé par les pirates. Ils s’en sont en réalité pris à la société Dyn, qui redirige les flux internet vers les hébergeurs et traduit en quelque sorte des noms de sites en adresse IP.

« Quand je vois une telle attaque, je me dis que c’est un Etat qui est derrière », a estimé Eric o’Neill, chargé de la stratégie pour la société de sécurité informatique Carbon Black et ex-chargé de la lutte contre l’espionnage au FBI (police fédérale).

Pour cet expert, les conséquences pourraient être bien plus graves dans les secteurs de la finance, du transport ou de l’énergie, bien moins préparés que Dyn à ce type de cyberattaques. « C’est une attaque très élaborée. A chaque fois que nous la neutralisons, ils s’adaptent », a expliqué Kyle Owen, un responsable de Dyn, cité sur le site spécialisé Techcrunch.

Autorités alertées
La première attaque, lancée à 13h10, a été suivie par plusieurs offensives successives à mesure que l’impact se déplaçait de la côte Est des Etats-Unis vers l’ouest du pays. A 0h17 samedi, Dyn indiqué que l’incident était résolu.

En pleine recrudescence de la cybercriminalité, cette attaque a alerté les autorités américaines. « Le département de la Sécurité intérieure (DHS) et le FBI ont été informés et enquêtent sur toutes les causes potentielles », a indiqué à l’AFP une porte-parole du DHS.

L’identité et l’origine géographique des auteurs demeuraient encore inconnues.

Origine incertaine
Le site Wikileaks, qui a publié des milliers d’emails du directeur de campagne de la candidate démocrate à la présidentielle Hillary Clinton, a cru déceler dans cette attaque une marque de soutien à son fondateur Julian Assange, réfugié dans l’ambassade d’Equateur à Londres et dont l’accès à internet a été récemment coupé.

« M. Assange est toujours en vie et Wikileaks continue de publier. Nous demandons à nos soutiens d’arrêter de bloquer l’internet américain. Vous avez été entendus », a tweeté le site.

Le groupe de hackers Anonymous semblait lui appeler à poursuivre l’offensive. « Le toit, le toit, le toit est en feu. Nous n’avons pas besoin d’eau. Laissez l’enfoiré brûler », a-t-il tweeté.

Quelle qu’en soit l’origine, l’attaque a mis en lumière les dangers posés par l’utilisation croissante des objets connectés, qui peuvent être utilisés à l’insu de leurs propriétaires pour bloquer l’accès à un site.

Début des dommages
La technique de déni de service distribué (DDoS) utilisée vendredi consiste ainsi à rendre un serveur indisponible en le surchargeant de requêtes. Elle est souvent menée à partir d’un réseau de machines zombies (« botnet »), elles-mêmes piratées et utilisées à l’insu de leurs propriétaires.

« Ces attaques, en particulier avec l’essor d’objets connectés non sécurisés, vont continuer à harceler nos organisations. Malheureusement, ce que nous voyons n’est que le début en termes de ‘botnets’ à grande échelle et de dommages disproportionnés », prédit ainsi Ben Johnson, ex-hacker pour l’agence américaine de renseignement NSA et cofondateur de Carbon Black.

Romandie.com avec(ats / 22.10.2016 10h49)