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France: S’il est élu, Dupont-Aignan ne siégera pas à l’Assemblée avec le FN

juin 7, 2017

Nicolas Dupont-Aignan, président du Debout la France

Nicolas Dupont-Aignan, président du Debout la France Crédits photo : FRANCOIS GUILLOT/AFP

Le président de Debout la France en appelle aux électeurs déçus par LR et s’estime en capacité d’incarner la «véritable» opposition de droite au gouvernement.

«Attention, on nous prévoit jusqu’à 400 députés En Marche!, il faut des députés d’une vraie opposition!», s’inquiétait ce mercredi matin Marine Le Pen, invitée sur France 2. La vague bleu marine attendue s’annonce moins vigoureuse que prévue, et la perspective de voir se constituer un groupe de députés patriotes et souverainistes à l’issue des élections législatives semble s’éloigner. Au sein du FN, les plus réalistes tablent désormais sur 10 à 15 élus, et donc peut-être pas suffisamment pour constituer un groupe. Ces derniers sont avertis: ils ne seront pas renforcés par les éventuels élus de Debout la France, malgré l’accord de second tour de la présidentielle qui avait rapproché Nicolas Dupont-Aignan du FN.

Un parti «indépendant»

Invité sur France Inter ce mercredi, Nicolas Dupont-Aignan a d’abord décrypté son positionnement compliqué depuis la défaite de Marine Le Pen. «Moi, j’ai des convictions. Je maintiens qu’au deuxième tour de l’élection présidentielle, un homme politique responsable choisit, et j’ai choisi. J’ai soutenu publiquement Marine Le Pen, j’ai soutenu son programme, qui avait été amendé par le mien. Je maintiens que cette coalition était une bonne coalition pour le pays. Maintenant, j’ai toujours dit à l’époque, et ça n’a pas toujours été repris dans les médias, que cette coalition était composée de deux partis indépendants», explique le maire d’Hyères. «Il n’y a plus que trois partis d’opposition à cette grande mélasse que sont LR et En marche: La France Insoumise (…), le FN et Debout la France. Ce sont trois partis différents avec leur personnalité, leur histoire, leur projet. Et je pense que les Français maintenant ont des élections législatives, il leur appartient maintenant de choisir», ajoute-t-il.

Un accord pour législatives? «C’était si nous gagnions, si nous gagnions seulement. Parce que nous formions une coalition pour gouverner. Il ne vous a pas échappé que Marine Le Pen n’a pas gagné», martèle Nicolas Dupont Aignan. «J’ai toujours dit que mon vote de second tour n’entraînerait jamais la fusion de mon parti avec le FN, parce que nous sommes différents». Reste qu’en l’absence de constitution d’un groupe, il semble en l’état bien difficile pour DLF comme pour le FN d’incarner une «opposition véritable» au macronisme qu’ils appellent de leurs veux.

Un livre d’explication en préparation

C’est désormais sur la droite traditionnelle que Nicolas Dupont-Aignan jette son dévolu. «Avec la disparition des Républicains – j’appelle d’ailleurs les électeurs LR à me rejoindre, ceux qui ne vont pas à la soupe – il va falloir préparer la future alternance dans cinq ans», plaide-t-il. Un retour aux sources en somme pour celui qui devait, en cas de victoire, devenir premier ministre de la présidente du FN.

Bien qu’il se défende de tout revirement, la position du député-maire n’est pas toujours lisible pour ses électeurs. Conscient du travers, Nicolas Dupont-Aignan prépare d’ailleurs un livre pour décrypter ses choix dans la séquence présidentielle. «Il s’agira de dévoiler un peu les coulisses de cette campagne surréaliste, et de marquer les galons pris par notre candidat à l’occasion de quelques coups d’éclats que nous voudrions raconter, comme son départ du plateau de TF1», explique-t-on au sein de son équipe.

Lefigaro.fr par Marc de Boni

France: Marine Le Pen annonce vouloir comme Premier ministre le chef d’un parti souverainiste

avril 29, 2017

Paris – La candidate de l’extrême droite française Marine Le Pen a dit samedi vouloir nommer comme Premier ministre le chef d’un parti souverainiste (droite), Nicolas Dupont-Aignan, si elle est élue le 7 mai au second tour de la présidentielle.

La cheffe du parti Front national, qui a obtenu vendredi le ralliement du dirigeant de cette formation anti-européenne, « Debout la France », a justifié ce choix au nom du « patriotisme » et du « projet commun » défendus par M. Dupont-Aignan.

Lors d’une conférence de presse commune, elle a loué en celui qui a engrangé 4,70% des voix au premier tour de la présidentielle le 23 avril la « capacité si rare aujourd’hui à dire non, à ne pas se résigner dès lors que l’avenir du pays est en jeu », et à « sortir du confort des formations installées ».

« C’est un jour historique car nous faisons passer les intérêts de la France avant des intérêts personnels et des intérêts partisans », a déclaré ce dernier, qui a néanmoins assuré que son mouvement restait « totalement indépendant ».

« Pour la France, j’invite les Français à nous rejoindre et à sauver leur pays, tout le reste n’est que du détail, que de l’écume mais il y a une vraie vague qui se lève dans le pays », a-t-il ajouté.

La candidate, donnée largement battue par les sondages face à son rival centriste Emmanuel Macron, cherche à élargir son socle électoral pour accéder à l’Elysée, quinze ans après l’échec de son père Jean-Marie Le Pen.

Romandie.com avec(©AFP / 29 avril 2017 11h54)

Prix du Trombinoscope : Taubira désignée « personnalité politique » de 2013

janvier 27, 2014

Si la ministre de la Justice reçoit la plus haute distinction, Jean-Yves Le Drian a été élu « ministre de l’année » et Bruno Le Maire « révélation politique » de 2013.

Christiane Taubira au palais de l'Élysée en janvier 2014. © Villard / Sipa

Christiane Taubira au palais de l’Élysée en janvier 2014. © Villard / Sipa

La garde des Sceaux Christiane Taubira est désignée « personnalité politique » de l’année 2013 dans le palmarès annuel du Trombinoscope, dont les prix seront décernés mardi et distinguent également Jean-Yves De Drian, Bruno Le Maire, Nicolas Dupont-Aignan et François Rebsamen. Christiane Taubira reçoit la plus haute distinction parce que tout en étant « hors système, décalée », c’est « une battante, une combattante, une résistante, un roc », a commenté Arlette Chabot dans le communiqué publié lundi annonçant le palmarès. « Ses adversaires, lors du débat parlementaire sur le mariage pour tous, ont été bluffés par son talent d’oratrice, ses discours sans notes (…) », a-t-elle souligné.

Pour la « révélation politique de l’année » est primé le député UMP de l’Eure et ex-ministre, Bruno Le Maire. Le prix du « ministre de l’année » revient à Jean-Yves Le Drian, ministre de la Défense, selon le palmarès du Trombinoscope qui présente depuis 1981 les acteurs de la vie politique française et européenne dans des annuaires professionnels.

Un jury de 120 journalistes

Le « député de l’année » est Nicolas Dupont-Aignan, président de Debout la République, maire d’Yerres et député de l’Essonne. Le « sénateur de l’année » est François Rebsamen, président du groupe socialiste au Sénat et maire de Dijon. L' »élu local de l’année » est Jean Lassalle, député et conseiller général des Pyrénées-Atlantiques, maire de Lourdios-Ichère et membre du MoDem. Le prix d' »Européen de l’année » sera décerné à Michel Barnier, commissaire européen et ancien ministre des Affaires étrangères.

Un jury de 120 journalistes de la presse écrite et audiovisuelle désigne chaque année ces personnalités. Les prix devraient être remis mardi à 18 heures à l’hôtel de Lassay, en présence de Claude Bartolone, président de l’Assemblée nationale.

Lepoint.fr