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Niger: huit personnes dont six touristes français tuées dimanche par des hommes armés

août 9, 2020

Les assaillants venus à moto ont ouvert le feu dans la zone de Kouré.

Des soldats de l'armée nigérienne dans le désert de Iferouane. (Photo d'illustration)
Des soldats de l’armée nigérienne dans le désert de Iferouane. (Photo d’illustration) Souleymane Ag Anara / AFP

Huit personnes dont six Français et deux Nigériens ont été tuées dimanche par des hommes armés venus à motos dans la zone de Kouré au Niger qui abrite les derniers troupeaux de girafes d’Afrique de l’ouest, a-t-on appris de source officielle.

«Il y a huit morts : deux Nigériens dont un guide (touristique) et un chauffeur, les six autres sont des Français», a déclaré à l’AFP le gouverneur de Tillabéri, Tidjani Ibrahim Katiella. «Nous sommes en train de gérer la situation, on donnera plus d’informations après», a-t-il ajouté sans donné de détails sur les circonstances de l’attaque, ni sur l’identité des assaillants.

«L’attaque a eu lieu vers 11H30 (10H30 GMT) à 6 km à l’est de la localité de Kouré» qui se trouve à une heure de route de Niamey sur la route nationale numéro 1, a expliqué à l’AFP, de son côté, une source proche des services de l’environnement. «La plupart des victimes ont été abattues par balles et une femme qui a réussi à s’enfuir a été rattrapée et égorgée. Sur place, on a trouvé un chargeur vidé de ses cartouches», a relevé cette source. «On ne connait pas l’identité des assaillants mais ils sont venus à motos à travers la brousse et ont attendu l’arrivée des touristes. Le véhicule emprunté par les touristes appartient à l’ONG Acted».

Par Le Figaro avec AFP

Niger: les élections municipales repoussées au 13 décembre 2020

juillet 23, 2020

 

La Commission nationale électorale indépendante du Niger (Céni) a annoncé jeudi le report au 13 décembre 2020 des élections municipales et régionales, sans cesse repoussées depuis 2016, et qui avaient été initialement programmées le 1er novembre. «La Céni propose la date du 13 décembre 2020 qui répond à vos préoccupations et qui tient aussi compte de ses capacités logistiques et financières», a déclaré le président de la Céni Issaka Souna lors d’une rencontre avec les partis politiques.

Début juillet, Issaka Souna a soulevé un tollé parmi des partis d’opposition et d’autres proches du régime en annonçant que les municipales et régionales ne pouvaient se tenir que le 17 janvier 2021, en raison notamment de «retard» accusé dans la confection du fichier électoral biométrique. Ces partis exigeaient des municipales et régionales avant le premier tour de la présidentielle, couplé aux législatives, qui est fixé au 27 décembre 2020. Les scrutins municipaux et régionaux avaient initialement été fixés au 9 mai 2016, mais ont subi de nombreux reports que les autorités ont justifiés par «la saison des pluies» ou «la nécessité impérieuse» d’élaborer «un fichier électoral biométrique».

Pour permettre aux mairies de fonctionner, les mandats des élus locaux – élus pour cinq ans en 2011 – qui ont expiré depuis 2016, sont prolongés tous les six mois par le gouvernement, grâce à une loi votée par le Parlement. Depuis 2017, l’opposition refuse de siéger à la Commission électorale nationale indépendante (Céni) et conteste le nouveau code électoral élaboré, selon elle, sur une base «non consensuelle, sans sa participation», qui a été adopté en juin 2019 par le Parlement. Jeudi, l’opposition a encore réitéré son «exigence de la dissolution de la Céni». Un «dialogue» annoncé fin octobre 2019 par le pouvoir et l’opposition en vue «d’apaiser» le climat politique tendu n’a toujours pas commencé à six mois de la présidentielle.

Par Le Figaro avec AFP

Surfacturations au Niger : 50 millions d’euros détournés, selon l’audit définitif

juin 23, 2020

Le président nigérien Mahamadou Issoufou a interrompu sa participation à la Conférence sur « la Paix Durable, la Sécurité et le Développement en Afrique » qui se tient en Égypte pour rentrer à Niamey suite au drame survenu à Inates le 10 décembre 2019.

Le président nigérien Mahamadou Issoufou a interrompu sa participation à la Conférence sur « la Paix Durable, la Sécurité et le Développement en Afrique » qui se tient en Égypte pour rentrer à Niamey suite au drame survenu à Inates le 10 décembre 2019. © DR / Twitter officiel de la présidence du Niger

 

Des surfacturations et des livraisons non effectuées d’équipements militaires ces dernières années ont coûté 32,6 milliards FCFA (50 millions d’euros) à l’Etat du Niger, a annoncé mardi le parquet de Niamey. Un chiffre inférieur de moitié à celui qui avait circulé jusqu’à présent.

L’affaire des surfacturations de matériel militaire à l’État fait grand bruit au Niger après la diffusion sur les réseaux sociaux d’extraits d’un rapport d’audit provisoire, qui chiffrait les irrégularités à plus de 76 milliards FCFA (plus de 116 millions d’euros) entre 2017 et 2019. Selon le communiqué du nouveau procureur de la République nigérien, Maman Sayabou Issa ce chiffre est issu « du rapport définitif » d’audit au ministère de la Défense du Niger.

« Ce rapport provisoire a fait l’objet de contradictions, lesquelles ont été intégrées dans un rapport définitif en date du 3 avril 2020 », explique le procureur. Le rapport définitif fait ressortir « un manque à gagner » de plus de 12 milliards FCFA (18,4 millions d’euros) au titre des surfacturations et de 18,5 milliards FCFA (28,3 millions d’euros) pour les matériels non livrés, détaille le procureur.

« Enrichissement illicite »

Le rapport provisoire avait annoncé 48,3 milliards FCFA (66 millions d’euros) de surfacturations et 27,8 milliards FCFA (42 millions d’euros) de matériel non-livré. Selon le parquet, le « dossier de la procédure » qui lui a été transmis « le 22 juin 2020 » pointe « des faits susceptibles de recevoir des qualifications pénales », tels que « faux et usage de faux en écriture publique et de commerce », « enrichissement illicite » ou « atteinte à la liberté d’accès et à l’égalité des candidats devant les marchés publics ».

L’affaire remonte à fin février, lorsque le gouvernement avait annoncé qu’un audit demandé par le président Mahamadou Issoufou avait révélé des surfacturations ainsi que des livraisons non effectuées dans des achats d’équipements pour l’armée, qui combat depuis 2015 les jihadistes dans le sud-est et l’ouest du pays. Cet audit avait « passé au peigne fin un total de 177 dossiers dont les conditions de passation, d’exécution et de paiement pour certains d’entre eux » étaient « susceptibles de qualifications pénales ».

Le 15 mars, de violents heurts avaient opposé les forces de l’ordre et des manifestants demandant des sanctions dans ce scandale. Au moins trois figures de la société civile sont encore incarcérées. Le 10 juin, une influente journaliste-blogueuse nigérienne, Samira Sabou, a également été arrêtée, visée par une plainte pour diffamation du fils du président. Le scandale a d’autant plus choqué l’opinion que les soldats nigériens paient un lourd tribut dans la lutte contre les groupes jihadistes.

 Par Jeune Afrique avec AFP

Niger : décès de Mohamed Ben Omar, le ministre de l’Emploi et du Travail

mai 4, 2020

Mohamed Ben Omar, ministre du Travail du Niger, décédé le 3 mai 2020.

Mohamed Ben Omar, ministre du Travail du Niger, décédé le 3 mai 2020. © Page Facebook de Mohamed Ben Omar

 

Le ministre de l’Emploi et du Travail du Niger, Mohamed Ben Omar, est décédé dimanche 3 mai à Niamey, à 55 ans. Il était entré en politique aux côtés de l’ancien président Ibrahim Baré Maïnassara.

Mohamed Ben Omar est décédé ce 3 mai, aux alentours de 16 heures (locale), à l’hôpital national de référence de Niamey, selon son parti, le Parti social démocrate (PSD), dont il était le fondateur. Les causes de la mort du ministre n’ont, pour le moment, pas été officiellement rendues publiques.

« C’est avec un cœur ému que je viens d’apprendre ce jour le rappel à Dieu du ministre de l’Emploi Mohamed Ben Omar », a aussitôt réagi le président nigérien Mahamadou Issoufou sur Twitter. « Je garde de lui le souvenir d’un homme intelligent, vif d’esprit et volontaire », a quant à lui déclaré le ministre Hassoumi Massaoudou.

Du syndicalisme étudiant au gouvernement

Né en 1965 à Tesker, dans la région de Zinder, Mohamed Ben Omar avait débuté ses études au collège de Gouré avant de poursuivre aux lycées de Maradi et de Diffa, où il obtient son baccalauréat en 1986.

Étudiant à l’Université Abdou Moumouni de Niamey, où il s’engage avec ferveur dans le syndicalisme estudiantin, il y décroche une maîtrise en histoire et géographie, matières qu’il enseigne ensuite au collège et au lycée à Niamey et Diffa.

Engagé politiquement au sein du Rassemblement pour la démocratie et le progrès (RDP), le parti du président Ibrahim Baré Maïnassara (assassiné en 1999), il est nommé une première fois ministre conseiller auprès de ce dernier en 1998.

Plusieurs fois élu député, il figure à plusieurs reprises au gouvernement sous Mamadou Tandja, comme ministre chargé des Relations avec les institutions et porte-parole (2004-2007), puis ministre de la Communication (2007-2009).

Fondateur du Parti social démocrate en 2015, Mohamed Ben Omar avait rejoint l’alliance soutenant Mahamadou Issoufou, lequel l’a nommé en 2016, à l’occasion de son second mandat, ministre de la Recherche puis ministre de l’Emploi, du Travail et de la Protection sociale. Mohamed Ben Omar était père de six enfants.

Avec Jeune Afrique par Mathieu Olivier

Coronavirus: un activiste nigérien en garde à vue après une fausse alerte

mars 6, 2020

Une figure de la société civile au Niger, Kaka Touda, a été arrêtée par la police après avoir annoncé sur Facebook la détection d’un «cas suspect» de coronavirus à Niamey, a appris vendredi 6 mars l’AFP auprès de son association.

Naka Touda a été «convoqué hier (jeudi) après-midi et placé en garde à vue à la police judiciaire, en lien avec une publication sur la détection d un de cas de coronavirus sur Facebook » à Niamey, a précisé Moussa Tchangari, le responsable de l’Association alternative espace citoyen (AEC), où milite Kaka Touda.

Ce dernier avait écrit sur sa page Facebook : «Dernière heure: un cas suspect (Italien) de coronavirus à l’hôpital de référence à Niamey. Service des urgences fermé personne ne sort». L’hôpital avait démenti l’annonce mercredi dans un communiqué, précisant «qu’aucun cas confirmé de coronavirus n’a été détecte au Niger». Kaka Touda avait aussitôt relayé le démenti.

Un porte-parole du ministère nigérien de la Santé a expliqué à l’AFP qu’un ressortissant italien avait effectivement été admis dans cet hôpital «par précaution» mas avait pu le quitter, les tests de coronavirus étant négatifs. Pour le moment, le Niger n’a recensé aucun cas sur son territoire. L’Algérie voisine, le pays le plus touché en Afrique à ce jour, a enregistré jusqu’à présent 17 cas de coronavirus, selon le ministère de la Santé

Par Le Figaro avec AFP

L’opposant nigérien Hama Amadou bientôt évacué en France

février 14, 2020

Hama Amad, à Paris en août 2015 (archives).

Hama Amad, à Paris en août 2015 (archives). © V.Fournier/JA

 

Hama Amadou a obtenu le 20 février l’autorisation d’être évacué vers la France pour y subir un contrôle de santé. Il doit prendre la direction de Paris dans les prochains jours, sitôt les formalités de départ remplies.

Le président du tribunal d’instance de Filingué a autorisé, ce jeudi 13 février, Hama Amadou à se faire évacuer vers la France pour un contrôle sanitaire. L’opposant nigérien, dont la demande avait été déposée par Me Boubacar Mossi, pourra se rendre à l’hôpital américain de Neuilly, où il s’était déjà fait soigner en 2016, dans un délai de quinze jours.

Passé cette période, Hama Amadou « est tenu de réintégrer l’établissement pénitentiaire » de Filingué, où il purge une peine d’un an de prison pour « supposition d’enfants ». Hama Amadou, exilé depuis mars 2016 après quatre mois de détention préventive dans l’affaire dite des bébés volés, était rentré au Niger le 14 novembre dernier, avant d’être placé en détention le 18 pour purger le reste de sa peine.

L’ancien président de l’Assemblée nationale n’exclut pas de se porter candidat à la prochaine présidentielle, dont le premier tour est prévu en décembre 2020. Le code électoral actuel interdit toutefois à toute personne condamnée à un an de prison au moins de se présenter à un scrutin.

L'ordre d’évacuation sanitaire de l'opposant nigérien Hama Amadou.
L’ordre d’évacuation sanitaire de l’opposant nigérien Hama Amadou. © DR

Jeuneafrique.com par Mathieu Olivier

Une base militaire attaquée au Niger, au moins 25 soldats tués

janvier 9, 2020

Des assaillants soupçonnés d’appartenir à un groupe djihadiste ont tué jeudi 25 soldats et en ont blessé six autres dans une attaque menée contre un poste de l’armée du Niger dans l’ouest du pays, près de la frontière avec le Mali, a fait savoir le gouvernement dans un communiqué.

Soixante-trois assaillants sont également morts durant l’accrochage, survenue à Chinagodrar, à 200 km environ au nord de Niamey, précisent les autorités.

Cette attaque, qui n’a pas été revendiquée, s’inscrit dans un contexte de violences croissantes dues à des groupes liés à al-Qaida et à l’organisation Etat islamique (EI), qui tentent de contraindre l’armée nigérienne de ses retirer des zones frontalières du Mali.

Le mois dernier, l’attaque d’une autre base militaire, à 150 km à l’ouest de Chinagodrar, a fait 71 morts parmi les soldats nigériens.

Par Le Figaro avec Reuters

Niger : un millier de demandeurs d’asile soudanais manifestent à Agadez

décembre 17, 2019

 

Un millier de demandeurs d’asile soudanais d’un camp de l’ONU ont manifesté mardi à Agadez, dans le nord du Niger, pour exiger l’accélération du traitement de leurs demandes du statut de réfugié et leur acheminement vers l’Europe.

«Ils sont un millier de réfugiés soudanais qui ont marché depuis leur camp, situé à une dizaine de kms de la ville d’Agadez, jusqu’au bureau du Haut-commissariat de l’ONU pour les réfugiés (HCR), où ils ont entamé un sit-in», a rapporté à l’AFP un habitant d’Agadez, la grande ville du nord désertique du Niger. «Les dossiers des Soudanais d’Agadez sont en train d’être traités dans la célérité. A ce jour nous totalisons 435 dossiers qui sont tous pris en charge», a affirmé à l’AFP une source au ministère nigérien de l’Intérieur. Sur «198 dossiers examinés en juillet 2019», «162 statuts (de réfugié) ont été accordés, 33 dossiers ont été rejetés et 3 ajournés. Les 162 ont déjà reçus leurs cartes de réfugié», a assuré cette source. En outre, «237 dossiers seront examinés» du 20 au 31 décembre 2019 «avec une priorité» pour les demandeurs d’asile soudanais vivant à Agadez, a-t-elle relevé.

En septembre, une centaine de ces demandeurs d’asile d’Agadez avaient manifesté pour les mêmes raisons. En mars 2019, les autorités d’Agadez avaient mis en garde ces demandeurs d’asile qui avaient violemment manifesté dans leur camp en insultant et jetant des pierres sur une équipe locale du HCR. «Le Niger n’acceptera d’aucune manière qu’on lui mette la pression», avait prévenu Sadou Soloké, le gouverneur d’Agadez qui s’était rendu dans le camp où vivent quelque 1.400 Soudanais ayant fui depuis 2017 l’insécurité et l’esclavage en Libye.

Mi-décembre 2018, des Soudanais évacués de Libye avaient manifesté pendant plusieurs jours devant le HCR à Niamey pour exiger une accélération de leur installation dans des pays d’accueil, notamment en Europe. Des centaines de réfugiés, en particulier des Ethiopiens et des Erythréens vivant à Niamey, ont pu être réinstallés en France, en Suisse, aux Pays-Bas, en Suède et en Finlande et d’autres attendent un pays d’accueil. Le président nigérien Mahamadou Issoufou avait promis que le Niger continuerait à accueillir des demandeurs d’asile mais avait souhaité qu’ils «ne restent pas longtemps» dans son pays.

Par Le Figaro.fr avec AFP

L’Etat islamique revendique l’attaque meurtrière à Inates au Niger

décembre 12, 2019

 

Le groupe Etat islamique a revendiqué jeudi l’attaque meurtrière d’Inates, dans l’Ouest du Niger, à la frontière malienne, qui a fait 71 morts et des disparus mardi, rapporte l’organisme américain de surveillance des mouvements extrémistes SITE, citant le groupe ISWAP (Etat islamique en Afrique de l’Ouest).

«Les soldats du califat ont attaqué la base militaire d’Inates (…) les moudjahidine l’ont contrôlée pendant plusieurs heures», affirme le communiqué de l’EI qui donne un bilan de «100 tués» côté armée nigérienne.

Par Le Figaro.fr avec AFP

Niger: une attaque terroriste fait 71 morts dans un camp militaire

décembre 11, 2019

C’est le plus lourd bilan subi par l’armée nigérienne depuis le début des attaques djihadistes dans le pays, en 2015.

71 morts. C’est le dernier bilan de l’attaque qui a frappé mardi un camp de l’armée nigérienne à Inates dans l’ouest du pays, proche du Mali. Le précédent bilan, établi à 60 morts, a ainsi été revu à la hausse. Le ministère de la Défense du Niger a confirmé ces derniers chiffres.

Ce bilan est le plus lourd subi par l’armée nigérienne depuis le début des attaques djihadistes dans le pays, en 2015. «Le président de la République, chef suprême des armées, Issoufou Mahamadou, a interrompu sa participation à la Conférence sur la paix durable, la sécurité et le développement en Afrique qui se tient en Égypte, pour rentrer à Niamey suite au drame survenu à Inates», a indiqué la présidence sur Twitter.

État d’urgence

Mardi, le conseil des ministres avait prorogé pour une période de trois mois l’état d’urgence décrété depuis 2017 dans plusieurs départements pour lutter contre les attaques djihadistes. Cette mesure accorde des pouvoirs supplémentaires aux forces de sécurité sur les théâtres des opérations, dont celui d’ordonner des perquisitions de nuit comme de jour dans un domicile. En outre, elle limite les déplacements dans les espaces concernés.

Le nord de la région de Tahoua et la région voisine de Tillabéri sont la cible d’attaques de plus en plus fréquentes, menées par des djihadistes venus du Mali proche. Depuis octobre, il est formellement interdit aux organisations humanitaires de se rendre dans certaines zones sans escorte militaire. Les djihadistes multiplient les actions meurtrières au Sahel – en particulier au Mali, au Niger et au Burkina -, en dépit de la présence des militaires français de la force antiterroriste Barkhane.

Par Le Figaro.fr avec AFP