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Royaume-Uni:/Windsor : un homme armé arrêté, pendant que la famille royale fête Noël

décembre 25, 2021

Samedi 25 décembre, au matin, un individu armé s’est introduit dans le jardin du château de Windsor, a révélé « The Sun ». L’homme est en détention.

Alors que la famille royale celebrait Noel dans le chateau de Windsor, un homme s'est introduit par effraction sur le site, sans toutefois reussir a acceder aux batiments.
Alors que la famille royale célébrait Noël dans le château de Windsor, un homme s’est introduit par effraction sur le site, sans toutefois réussir à accéder aux bâtiments.© BEN STANSALL / AFP

La situation a été rapidement maîtrisée. Alors que la famille royale célébrait Noël dans le château de Windsor, un homme s’est introduit par effraction sur le site, sans toutefois réussir à accéder aux bâtiments. L’individu armé, âgé de 19 ans, a été arrêté par la police, a révélé The Sun, samedi 25 décembre. Il a été placé en détention et la famille royale a été avertie de l’intrusion.

Les faits se sont déroulés vers 8h30, ce samedi 25 décembre. « Nous pouvons confirmer que les processus de sécurité ont été déclenchés quelques instants après que l’homme est entré sur le terrain », a expliqué la commissaire de police, Rebecca Mears.

Une enquête est en cours

Les intentions du suspect ne sont, pour l’heure, pas connues. « Une enquête est en cours à la suite de cet incident et nous travaillons avec nos collègues de la Metropolitan police (force territoriale de police responsable du Grand Londres) », a-t-elle précisé. Et de poursuivre : « Nous ne pensons pas qu’il y ait un danger plus large pour le public ».

En raison de l’augmentation rapide du nombre de cas de Covid-19, notamment lié au variant Omicron, la reine Elizabeth II a renoncé à fêter Noël à Sandringham, dans l’est de l’Angleterre. Elle est ainsi restée au château de Windsor près de Londres, désormais sa résidence principale. Son fils aîné Charles et son épouse Camilla étaient tous deux présents lors de l’intrusion, ce samedi.

Avec Le Point avec AFP

Omicron : plus de 5 600 vols internationaux annulés pour Noël

décembre 25, 2021

Omicron a privé des centaines de milliers de personnes d’un Noël en famille, notamment à cause des annulations de vols en cascade à travers le monde.

Le variant Omicron a pousse les compagnies aeriennes a travers le monde a annuler de nombreux vols ou a les retarder.
Le variant Omicron a poussé les compagnies aériennes à travers le monde à annuler de nombreux vols ou à les retarder.© DAVID MCNEW / AFP

Le variant Omicron a mis le monde sous cloche pour les fêtes de fin d’année. Outre les personnes isolées, en raison de tests positifs juste avant le réveillon de Noël, des milliers d’individus ont été bloqués, car dans l’impossibilité de voyager. En cause ? Des avions cloués au sol. Plus de 5 600 vols ont été annulés par les compagnies aériennes tandis que des milliers d’autres étaient retardés dans le monde le week-end de Noël, le variant Omicron du Covid-19 perturbant les voyages pendant les fêtes.

Selon le site Flightaware, on comptait samedi à 13 h 40 GMT près de 2 500 annulations de vols, dont un peu plus de 850 étaient des trajets liés aux États-Unis, qu’il s’agisse de liaisons internationales ou internes. Plus de 3 500 vols étaient également retardés à travers le monde.

Des pilotes, hôtesses de l’air et d’autres membres du personnel ont dû être mis en quarantaine après avoir été exposés au Covid, ce qui a contraint les compagnies Lufthansa, Delta ou encore United Airlines à annuler des vols.

Des pilotes et le personnel de bord positifs au Covid ou cas contacts

Selon Flightaware, United Airlines a ainsi dû annuler environ 200 vols vendredi et samedi, soit 10 % de ceux qui étaient programmés. « Le pic de cas d’Omicron à travers le pays cette semaine a eu un impact direct sur nos équipages et les personnes qui gèrent nos opérations », a expliqué la compagnie américaine, qui a assuré s’efforcer de trouver des solutions pour les passagers affectés.

Delta Air Lines a également annulé 260 vols samedi, et 170 la veille, toujours selon Flightaware, invoquant à la fois Omicron et, ponctuellement, des conditions météo défavorables. « Les équipes Delta ont épuisé toutes les options et les ressources » avant d’en venir à ces annulations, plaide la compagnie aérienne. Plus de dix vols d’Alaska Airlines, dont des employés ont indiqué « avoir été potentiellement exposés au virus » et ont dû s’isoler en quarantaine, ont aussi été annulés.

Les compagnies chinoises les plus affectées

Les compagnies aériennes chinoises sont à l’origine du plus grand nombre d’annulations : China Eastern a supprimé environ 480 vols, soit plus de 20 % de son plan de vol, tandis qu’Air China a annulé 15 % de ses départs prévus. Ces annulations viennent perturber la volonté de renouer cette année avec les déplacements pour les fêtes, après un Noël 2020 frappé de plein fouet par la pandémie. Selon les estimations de l’American Automobile Association, plus de 109 millions d’Américains devaient quitter leur région immédiate par avion, train ou en voiture entre le 23 décembre et le 2 janvier, soit une hausse de 34 % par rapport à l’an dernier.

Ces perturbations n’ont fort heureusement pas eu de conséquences pour la tournée du Père Noël, que suit scrupuleusement, depuis 63 ans, le Commandement de la défense aérospatiale de l’Amérique du Nord (Norad). « Cela se passe très bien pour l’instant, le Père Noël a distribué deux milliards de cadeaux et il se trouve actuellement au-dessus du Pakistan », a confié à l’AFP le major général Eric Kenny, qui commande le Norad pour la région du Canada, vendredi vers 18 heures GMT.

Par Le Point avec AFP

France: A quelques heures de Noël, le Covid-19 joue une nouvelle fois les trouble-fête

décembre 24, 2021
A quelques heures de Noel, le Covid-19 joue une nouvelle fois les trouble-fete
A quelques heures de Noël, le Covid-19 joue une nouvelle fois les trouble-fête© AFP/GEOFFROY VAN DER HASSELT

Aquelques heures du réveillon de Noël, le Covid-19 joue cette année encore les trouble-fête. Un variant Omicron fulgurant et le nombre record de contaminations poussent le gouvernement à accélérer sa riposte.

Emmanuel Macron tiendra lundi après-midi un conseil de défense sanitaire consacré au Covid-19, juste avant le Conseil des ministres qui doit adopter le projet de loi transformant le pass sanitaire en pass vaccinal, a annoncé vendredi l’Elysée à l’AFP.

Le porte-parole du gouvernement Gabriel Attal avait indiqué mercredi qu’une « réévaluation de la situation sanitaire » était prévue à cette date, alors que l’arrivée du variant Omicron affole les chiffres de contamination partout en Europe.

Jeudi, le seuil des 90.000 cas quotidiens a été franchi en France, avec 91.608 cas confirmés. Le précédent record, 86.852 cas, remontait à début novembre 2020, au pic de la deuxième vague.

Avant de retrouver leurs proches pour Noël, les Français se sont testés en masse ces derniers jours.

Repartie en trombe depuis plusieurs semaines, l’épidémie a désormais pris le visage du variant Omicron. Le gouvernement prévoit qu’il devienne majoritaire dans le pays d’ici peu, entre Noël et le Jour de l’an.

Si plusieurs études montrent que l’efficacité des vaccins est nettement réduite avec seulement deux doses face à ce variant, une dose de rappel permettrait de relever le niveau de protection.

La Haute autorité de santé (HAS) a ainsi recommandé vendredi que la dose de rappel puisse être réalisée à partir de trois mois pour la population éligible.

Délai de 3 mois

En attendant d’examiner cet avis, le ministère de la Santé a annoncé dans la foulée que le délai serait ramené à 4 mois dès maintenant et non à partir du 3 janvier comme initialement prévu.

Jusque-là, il était de 5 mois après la précédente injection.

Avec ce passage à 4 mois, 40 millions de personnes sont éligibles dès aujourd’hui à leur dose de rappel, dont 22 millions l’ont déjà faite, a précisé le ministère.

Dans son avis, la Haute autorité de santé recommande par ailleurs dès à présent l’administration d’une dose de rappel chez les 12-17 ans souffrant d’immunodéficience ou d’une comorbidité à risque de forme grave.

Si pour le moment Omicron n’entraîne pas de vagues d’hospitalisations, ses répercussions potentielles inquiètent, étant donné son extrême contagiosité.

« Le scénario réaliste, c’est que mi-janvier on sera à 200.000 contaminations jour », a estimé vendredi sur CNews l’infectiologue Benjamin Davido.

Avec le risque, évoqué jeudi par le Conseil scientifique, d’une paralysie de la société à cause d’une multiplication des arrêts de travail et de l' »absentéisme ».

« Il va falloir qu’on réfléchisse à un plan de secours » pour l’hôpital, a notamment souligné Benjamin Davido.

Faudra-t-il supprimer la notion de « cas contact », raccourcir la durée de l’isolement, voire abandonner les tests ?

Ces questions vont se poser rapidement face à un variant qui se répand comme une traînée de poudre.

Le ministre de la Santé Olivier Véran a indiqué jeudi que le gouvernement veillerait à « éviter tout phénomène de paralysie dans le pays ».

Pas de cumul pour un café

« Si vous mettez en éviction (tous les cas positifs et les cas contacts) dans le système scolaire, la police, l’hôpital, (la société) va être à l’arrêt », a prévenu vendredi Gilles Pialoux, chef du service des maladies infectieuses de l’hôpital Tenon sur BFMTV.

En attendant, le projet de loi transformant le pass sanitaire en pass vaccinal sera examiné en commission à l’Assemblée nationale mercredi et doit entrer en vigueur le 15 janvier.

Ce texte a suscité inquiétudes et critiques sur les réseaux sociaux, en particulier à propos d’une disposition sur un possible « cumul des justificatifs ».

L’intention n’est absolument pas d’exiger un pass vaccinal plus un test pour aller prendre un café, ont voulu rassurer vendredi une source ministérielle à l’AFP et la présidente LREM de la commission des Lois Yaël Braun-Pivet.

Il n’y a pour l’heure pas de piste particulière concernant des lieux éventuellement concernés.

Un test PCR ou antigénique négatif de moins de 24h sera en revanche obligatoire dès mardi pour tous les passagers, vaccinés ou non, se rendant dans les territoires français d’outre-mer à partir de métropole comme de l’étranger, a annoncé vendredi le ministère des Outre-mer.

Par Le Point avec AFP

Omicron: les contaminations flambent avant Noël, l’Europe se protège

décembre 23, 2021
Omicron: les contaminations flambent avant Noel, l'Europe se protege
Omicron: les contaminations flambent avant Noël, l’Europe se protège© AFP/JAVIER SORIANO

Les contaminations au Covid-19 flambent à travers le monde à la veille du réveillon de Noël, avec un nouveau record de cas jeudi au Royaume-Uni, contraignant de nombreux pays européens à renforcer les restrictions, comme l’Espagne qui impose de nouveau le masque en extérieur.

Un mois et demi avant l’ouverture le 4 février des Jeux olympiques d’hiver, la Chine n’a pas hésité, après la découverte de quelques dizaines de cas, à imposer un confinement strict aux 13 millions d’habitants de la ville de Xi’an (nord) en vertu de sa politique draconienne de « zéro Covid ».

Face au déferlement du variant Omicron, très contagieux, la lassitude se fait sentir, comme chez cette Parisienne de 35 ans, Dominique, croisée près de la célèbre avenue des Champs-Elysées: « Il y a une fatigue morale. Mais que peut-on y faire ? On en a marre. L’an dernier, on pensait en voir le bout, mais là on se dit que plein d’autres variants peuvent arriver ».

Une petite note d’espoir toutefois avant des fêtes de fin d’année plombées par le Covid: de premières études venues d’Afrique du Sud, d’Ecosse et d’Angleterre montrent qu’Omicron semble entraîner moins d’hospitalisations que Delta. Selon l’agence sanitaire britannique, les patients infectés par le nouveau variant ont jusqu’à 70 % de risque en moins d’être hospitalisés.

Nouveau record britannique

Au Royaume-Uni, pays frappé de plein fouet par le rebond pandémique, près de 120.000 cas supplémentaires de Covid-19 ont été enregistrés jeudi, un nouveau record. La hausse sur sept jours dépasse 50 % et le nombre d’hospitalisations commence à augmenter, notamment à Londres.

Pour l’instant, le Pays de Galles, l’Irlande du Nord et l’Ecosse ont annoncé des restrictions plus sévères. Mais en Angleterre, le gouvernement de Boris Johnson temporise.

La situation britannique est observée avec attention: « C’est très important de regarder ce qui va se passer à Londres la semaine prochaine. Cela va nous en apprendre beaucoup sur la sévérité » de la maladie provoquée par Omicron, a souligné jeudi le Pr Arnaud Fontanet, membre du Conseil scientifique français.

En attendant, l’Espagne, pourtant l’une des championnes mondiales de la vaccination, sort de nouveau masquée. Devant l’explosion des cas, le gouvernement a décidé de rendre de nouveau obligatoire le port du masque à l’extérieur à partir de jeudi. Et la justice espagnole vient d’autoriser l’instauration d’un couvre-feu nocturne dans une grande partie de la Catalogne.

La Grèce a elle aussi annoncé que le port du masque serait obligatoire en intérieur comme à l’extérieur pendant les fêtes. Toutes les festivités publiques de Noël et du Nouvel An ont été annulées.

En Suède, le télétravail doit être privilégié et les événements publics réunissant plus de 500 personnes devront exiger un pass vaccinal.

En Belgique, le monde culturel est vent debout après la décision des autorités de contraindre cinémas et théâtres à fermer à compter de dimanche.

« Prendre soin les uns des autres »

En France, où les autorités misent davantage sur la vaccination que sur de nouvelles mesures restrictives pour l’instant, le président Emmanuel Macron a appelé les Français à « prendre soin les uns des autres », notamment par des tests ou auto-tests avant de retrouver leurs proches pour les fêtes de fin d’année. Le cap des 100.000 contaminations par jour devait être franchi « d’ici à la fin du mois ».

En Asie, comme un air de déjà-vu, dans la ville chinoise de Xi’an: rues désertes, dépistage massif, quartiers bouclés.

Tous les habitants de l’ancienne capitale chinoise doivent rester chez eux « sauf raison impérative », une seule personne par foyer étant autorisée à faire les courses tous les deux jours. Toutes les entreprises « non essentielles » ont dû fermer. Les habitants ne peuvent plus quitter la ville sans autorisation et l’ensemble de la population va être dépistée.

Ces mesures rappellent le confinement de 76 jours imposé début 2020 par les autorités à Wuhan, ville du centre de la Chine où le virus avait été détecté pour la première fois fin 2019 avant de déferler sur la planète.

Ailleurs dans le monde, le variant Omicron constitue désormais 73 % des nouvelles contaminations aux Etats-Unis.

La pilule contre le Covid-19 du laboratoire Merck, destinée aux adultes à hauts risques, a été autorisée en urgence par l’Agence américaine du médicament (FDA), au lendemain de l’autorisation d’une pilule similaire développée par Pfizer.

Toujours sur le front médical, le laboratoire suédo-britannique AstraZeneca a affirmé qu’une troisième dose de son vaccin contre le Covid-19 augmentait « significativement » le niveau d’anticorps contre ce variant.

« Omicron devient, ou est déjà devenu, dominant dans plusieurs pays y compris au Danemark, au Portugal et au Royaume-Uni, où les chiffres sont multipliés par deux tous les un jour et demi à trois jours, entraînant des taux inédits de transmission », selon Hans Kluge, directeur de l’OMS pour l’Europe.

Un rebond épidémique qui pourrait à terme impacter l’activité économique. La première compagnie aérienne européenne, Lufthansa, a annoncé jeudi l’annulation de 33.000 vols cet hiver, soit 10 % de son programme, à cause d’une baisse des réservations.

Considéré pour le moment comme moins mortel, le variant Omicron pourrait théoriquement entraîner un grand nombre de décès.

Le nombre de cas pourrait entraîner mécaniquement une hausse du nombre de patients hospitalisés ?notamment les non vaccinés et les personnes dites fragiles (très âgées, ou immunodéprimées par exemple) ? et une fois de plus submerger les systèmes de santé.

La pandémie a fait au moins 5.376.527 morts dans le monde depuis fin 2019, selon un bilan établi par l’AFP à partir de sources officielles jeudi. L’OMS estime que le bilan réel pourrait être deux à trois fois supérieur.

Par Le Point avec AFP

Enfin un grand revirement de situation au Québec

décembre 20, 2021

Après avoir connu un régime de douceur, de verglas et de pluie, le Québec se retrouve au cœur d’un changement de paradigme. Un contexte météorologique complètement différent arrive à temps pour les Fêtes.

Changement de régime

Depuis le week-end dernier, la province vit un grand revirement de situation. De la neige a couvert le sol de façon marquée après le passage d’un système en provenance du sud des États-Unis. Tandis qu’une dépression affecte les secteurs au nord du fleuve ce lundi, un autre événement apportera des chutes de neige mercredi. Cette fois, les régions de l’est de la province seront les plus choyées.

© Fournis par MétéoMédia

Noël sous les flocons

Plusieurs régions du Québec auront droit à un paysage hivernal le jour de Noël. En effet, un système en provenance de l’ouest apportera des flocons dans certaines régions. La trajectoire de la dépression pourrait changer, mais Montréal et la Montérégie devraient recevoir quelques centimètres le 25 décembre.

© Fournis par MétéoMédia

À temps pour les Fêtes

Ceux qui pratiquent des sports d’hiver seront choyés. Malgré le fait que certaines régions accusent encore un certain retard, le tapis neigeux sera bonifié cette semaine. Pour le ski de randonnée et la motoneige, les régions au nord du Saint-Laurent offriront les meilleures surfaces.

© Fournis par MétéoMédia

Avec MétéoMédia par Francis Brière

Trois-Rivières: Les policiers s’assureront de l’application du passeport vaccinal en décembre

décembre 11, 2021

À l’approche du temps des Fêtes, les rassemblements se font de plus en plus nombreux. C’est le cas notamment dans les restaurants qui peuvent accueillir à nouveau, dans une certaine mesure et dans le respect des mesures sanitaires, des fêtes d’employés.

Des effectifs policiers seront ajoutés entre le 9 et le 11 décembre et du 16 au 18 décembre pour s'assurer de l'application du passeport vaccinal dans les restaurants, notamment.

© Graham Hughes/La Presse canadienne Des effectifs policiers seront ajoutés entre le 9 et le 11 décembre et du 16 au 18 décembre pour s’assurer de l’application du passeport vaccinal dans les restaurants, notamment.

Dans ce contexte, le ministère de la Sécurité publique lance une opération mobilisant l’ensemble des corps policiers de la province visant à favoriser le respect de ces mesures, notamment en lien avec l’application du passeport vaccinal dans les établissements où il est exigé.

Pour ce faire, des effectifs seront ajoutés entre le 9 et le 11 décembre et du 16 au 18 décembre.

Considérant que ces journées seront propices aux partys de bureau et autres rencontres festives, les policiers lors de leurs visites auront notamment le mandat de soutenir les exploitants, les organisateurs d’événements et les propriétaires, qui doivent appliquer les mesures relatives au passeport vaccinal», indique la police de Trois-Rivières.

Les policiers porteront également une attention particulière en ce qui a trait au port du masque, à la distanciation physique et aux dénonciations citoyennes.

La vice-première ministre et ministre de la Sécurité publique, Geneviève Guilbault affirme qu’il est important de maintenir des comportements sécuritaires durant les Fêtes, pour notre santé et pour nous sortir le plus rapidement possible de cette pandémie.»

Le gouvernement a récemment annoncé les mesures qui seront à respecter à compter du 23 décembre pour les rassemblements privés. Un maximum de 20 personnes adéquatement vaccinées pourront se réunir dans une résidence pour célébrer les Fêtes.

Avec CBC/Radio-Canada 

Canada: La COVID-19 n’a pas pris de répit pendant le congé de Noël au Québec

décembre 27, 2020

MONTRÉAL — La COVID-19 n’a pas profité du congé de Noël pour prendre un peu de répit.

© Fournis par La Presse Canadienne

Selon les données publiées dimanche par le ministère de la Santé, 6783 nouveaux cas ont été signalés du 24 au 26 décembre. Au cours de la seule journée de samedi, 2291 cas supplémentaires ont été rapportés.

Le nombre de cas enregistrés dans la province depuis le début de la pandémie s’élève désormais à 192 655.

La Grande Faucheuse n’a pas chômé non plus. Les autorités déplorent 110 nouveaux décès depuis la dernière mise à jour, dont 12 qui ont été signalés le 26 décembre.

La COVID-19 a tué 8023 personnes depuis son apparition au Québec.

«Nous avons demandé aux Québécois de faire une pause durant le temps des fêtes. Une pause des contacts sociaux, des déplacements non essentiels et du travail sur place, a rappelé le ministre de la Santé Christian Dubé sur son compte Twitter. Nous devons tous faire notre part pour que l’on casse une fois pour toute (sic) cette deuxième vague.»

Les autorités ont aussi rapporté 33 hospitalisations au cours de cette période de trois jours. Présentement, on compte 1085 personnes dans les hôpitaux québécois à cause de la COVID-19. Trois personnes de plus sont soignées aux soins intensifs, pour un total de 149.

La campagne de vaccination s’est poursuivie samedi puisqu’on a administré 3126 doses.

Un total de 53 318 prélèvements ont été réalisés les 24 et 25 décembre, dont 21 250 pendant le jour de Noël.

Les autres données fournies habituellement par le ministère ou l’Institut national de la santé publique ne seront pas disponibles avant lundi

Avec La Presse canadienne

Un Noël confiné pour des millions de Québécois

décembre 4, 2020

En deux semaines, le premier ministre François Legault a donné puis ôté à des millions de Québécois l’espoir de tenir des petits rassemblements pendant la période des Fêtes. Face à la flambée des cas de COVID-19, le « contrat moral » est caduc, a-t-il annoncé jeudi.

Les Québécois qui résident en zone rouge ne pourront donc pas participer à un ou deux rassemblements de 10 personnes ou moins les 24, 25, 26 ou 27 décembre avant et après s’être isolés comme il l’avait envisagé le 19 novembre dernier.

Le chef du gouvernement s’était pourtant donné jusqu’au 11 décembre pour décider s’il maintiendrait ou annulerait ses plans pour Noël. « On est obligé de se rendre à l’évidence, ce n’est pas réaliste de penser qu’on va réussir à réduire la progression du virus de façon satisfaisante », a-t-il déclaré jeudi, tout en précisant qu’il s’agissait d’une décision du gouvernement et non de la Santé publique.

M. Legault a justifié celle-ci, notamment par l’accroissement du nombre de personnes atteintes, hospitalisées et mortes de la COVID-19, ainsi que des 6000 professionnels de la santé hors combat. « Il faut protéger notre personnel », a-t-il fait valoir.

Même si elle l’a pris de court, le directeur national de santé publique, Horacio Arruda, s’est rallié à la décision gouvernementale d’annuler les quatre journées de Noël. « Si on veut vraiment épargner notre système de santé, il faut que les cas baissent au maximum », a-t-il mentionné. Selon lui, des « efforts monumentaux » auraient dû être consentis pour redresser a situation épidémiologique à temps pour Noël.

Le ministère de la Santé recensait jeudi 1470 nouvelles personnes déclarées positives à la COVID-19. Pas moins de 737 personnes étaient hospitalisées, dont 99 personnes dans une unité de soins intensifs, indique le dernier compte rendu. « La seule consolation qu’on peut peut-être avoir, c’est quand on regarde ce qui se passe ailleurs », a souligné M. Legault, pointant les États-Unis, puis l’Europe.

La cheffe du département de médecine préventive et santé publique du CHUM, Marie-France Raynault, soupçonne le gouvernement québécois d’être « peut-être un peu paniqué de voir l’état actuel du réseau de la santé » près de neuf mois après le début de l’état d’urgence sanitaire. « Ce n’est pas parce que les chiffres sont effrayants, les courbes sont moins dramatiques que lors la première vague. Mais les infirmières se plaignent d’être fatiguées parce que la pandémie se prolonge. Le gouvernement a choisi d’écouter davantage le réseau de la santé », a-t-elle affirmé dans un échange avec Le Devoir. « Mais, je ne trouve pas que c’est une si bonne idée que ça parce que c’est maintenant qu’elles sont fatiguées, ce n’est pas au mois de janvier qu’elles pourront se reposer. Une mesure qui est dans trois semaines est trop éloignée pour régler le problème qui est actuel », a-t-elle poursuivi.

« Pas parfait »

Le premier ministre s’est dit persuadé que la plupart des Québécois respecteront l’interdiction de rassemblement. Il a rappelé au passage leur « sens des responsabilités ». Les individus qui enfreindront les consignes s’exposeront à des amendes, a-t-il ajouté.

M. Legault a pris soin de spécifier que les personnes vivant seules pourront recevoir « une personne à la fois » durant la période des fêtes si elles respectent les règles de distanciation physique — comme c’est le cas actuellement. « J’encourage, je demande à tous les Québécois d’aller visiter les personnes qui sont seules. C’est dur, la pandémie. C’est encore plus dur dans le temps des fêtes d’être seul », a-t-il souligné.

Le chef du gouvernement a reconnu avoir commis une erreur de bonne foi en laissant planer la possibilité de prendre part à des rassemblements à la fin de l’année. « Je ne suis pas parfait. Puis, je n’ai pas de boule de cristal. Au moment où j’ai proposé ce contrat moral-là, j’étais sincèrement convaincu que c’était possible. On avait mis un “si”. On avait dit : “Si la situation ne se détériore pas…” Malheureusement, la situation s’est détériorée. Bon, c’est sûr que, si c’était à refaire, je ne l’aurais pas fait », a-t-il lâché l’air contrit.

Mesures d’isolement

Les journées d’apprentissage à la maison prévues les 16, 17, 18, 21 et 22 décembre au calendrier des enfants inscrits à l’école primaire sont maintenues dans la mesure où elles peuvent « aider » le Québec à traverser le « pire moment de la pandémie ». « L’idée, c’est d’arriver au mois de janvier dans le meilleur état possible, donc de tout faire pour casser la vague », a expliqué M. Legault, tout en réitérant ses appels à aussi favoriser le télétravail.

Enfin, le premier ministre a invité les Québécois à « essayer de prendre le bon côté des choses » à l’approche d’un Noël « tranquille », suggérant que les personnes plus âgées pourront « faire des petites siestes — des sommes, comme on dit — dans l’après-midi, après le repas, lire des livres — toutes sortes de livres — et faire des Zooms, des Teams, s’appeler au téléphone… »

Le Devoir par Marco Bélair-Cirino avec Pauline Gravel et Mylène Crêt

Au moins 16 morts dans le typhon qui a balayé les Philippines à Noël

décembre 26, 2019

Des dizaines de milliers de Philippins ont été contraints de quitter leurs maisons et de passer le réveillon et le jour de Noël dans des abris.

Des dégâts causés par le typhon Phanfone aux Philippines.
Des dégâts causés par le typhon Phanfone aux Philippines. Photo by Handout / Courtesy of Jung Byung-joon / AFP

Le typhon Phanfone, qui a balayé le jour de Noël des villages reculés et des zones touristiques du centre des Philippines, a fait au moins 16 morts, ont annoncé jeudi 26 décembre les autorités locales. Ce typhon, qui s’accompagnait de rafales de vent atteignant les 195 km/h, a provoqué d’importants dégâts matériels, arrachant les toits des maisons et renversant des poteaux électriques. Dans les zones les plus sinistrées, les réseaux internet et téléphoniques étaient toujours coupés jeudi.

Phanfone a frappé entre autres la petite île de Boracay (centre), celle de Coron (ouest) ainsi que d’autres destinations très prisées des touristes, notamment étrangers, pour leurs plages de sable blanc.

L’aéroport de Kalibo, qui dessert Boracay, a subi d’importants dégâts, selon un touriste coréen qui s’est retrouvé bloqué et a fourni des images à l’AFP. «Les routes demeurent coupées mais des moyens sont mis en oeuvre pour déblayer les dégâts. C’est assez grave», a déclaré Jung Byung Joon sur le réseau social Instagram. «Tout ce qui se trouve dans un rayon de moins de 100 mètres autour de l’aéroport semble endommagé. A l’aéroport, il y a beaucoup de personnes déçues car leurs vols ont été annulés, a-t-il expliqué. Les taxis roulent mais il y a du vent et il pleut toujours donc personne ne veut quitter l’aéroport, notamment moi».

Noël dans des abris

Quoique moins puissant, Phanfone a suivi la même trajectoire que le typhon Haiyan, le plus dévastateur enregistré dans le pays, qui avait fait plus de 7300 morts et disparus en 2013, frappant particulièrement la ville de Tacloban. «C’est comme le petit frère de Haiyan. Il est moins destructeur, mais il a suivi une trajectoire similaire», a expliqué à l’AFP Cindy Ferrer, chargée de la communication au sein du service de gestion des catastrophes de la région des Visayas occidentales.

Dans ce pays à très grande majorité catholique, des dizaines de milliers de personnes ont été contraintes de quitter leurs maisons et de passer le réveillon et le jour de Noël dans des abris. Un grand nombre de Philippins n’ont pas pu réveillonner au sein de leur famille, en raison de l’arrêt des liaisons aériennes et par ferries. Parmi les personnes tuées, figure un policier qui a été électrocuté par la chute d’un poteau électrique au cours d’une patrouille.

Le typhon, en train de s’affaiblir, s’éloignait peu à peu du pays jeudi, se dirigeant vers la mer de Chine méridionale, selon le centre de prévisions météorologiques Weather Philippines. En moyenne, une vingtaine de typhons et tempêtes tropicales balayent chaque année les Philippines, faisant des centaines de morts. Mi-décembre, une violente tempête tropicale dans le nord du pays avait fait 13 morts.

Par Le Figaro.fr avec AFP

Le petit sapin

décembre 22, 2019

 

Un joli petit sapin de Noël

Avait trouvé sa place belle

Au coin de notre chère maison

Avant de célébrer la fête de la saison

 

Quand les luminaires des guirlandes

Gros comme des amandes rondes

Flirtaient avec les étoiles du divin enfant

La joie de notre belle fête éclatait à foison

 

Dans la crèche berceau de notre enfance

Nos yeux croustillants de curiosité immense

Attendaient impatiemment la surprise de la bûche

Jalousement conservée comme le miel de la ruche

 

Bernard NKOUNKOU