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Centrafrique : de nouvelles violences font au moins trente morts dans le nord-ouest

octobre 8, 2013

Au moins 30 personnes ont été tuées et des dizaines d’autres blessées, mardi, lors de violents affrontements entre ex-rebelles de la Séléka et des groupes d’autodéfense dans le nord-ouest de la Centrafrique.

D’après une source militaire centrafricaine, ces affrontements sanglants entre d’ex-rebelles de la Séléka et des milices d’autodéfense étaient toujours en cours dans la matinée du mardi 8 octobre près de la localité de Garga, dans le nord-ouest de la Centrafrique.

Le bilan, encore provisoire, fait état d’au moins 30 morts et de dizaines de blessés. Selon une source proche du haut commandement militaire dans la capitale, des membres des comités d’autodéfense ont attaqué tôt, lundi matin, le village minier de Garga, à environ 200 km au nord-ouest de Bangui, faisant trois morts et une dizaine de blessés.

« Suite à cette attaque, les chefs des ex-Séléka basés sur place ont distribué des armes aux civils », a précisé la source, ajoutant que des renforts sont « arrivés de Bangui dans la nuit de lundi à mardi pour repousser les groupes d’autodéfense ». Le village de Garga s’est alors vidé de ses habitants qui se sont réfugiés dans la brousse et dans la localité voisine de Yaloké.

Exactions répétées des ex-Séléka

Début septembre, des combats entre forces du nouveau régime centrafricain et groupes d’autodéfense avaient fait près de 100 morts et au moins 20 000 déplacés dans la région voisine de Bossangoa, à une centaine de kilomètres au nord de Garga.

Excédés par les exactions répétées des ex-rebelles Séléka, désormais au pouvoir, les paysans de cette région s’étaient constitués en groupes d’autodéfense surnommés les « anti-balakas » (« anti-machettes ») pour défendre leurs villages.

Ces affrontements ciblant spécifiquement musulmans et chrétiens – avec d’un côté les musulmans de l’ex-Séléka et de l’autre les paysans, chrétiens, comme la très grande majorité de la population – font craindre la montée de tensions inter-religieuses dans le pays.

Jeuneafrique.com avec AFP

La fille de Kim Kardashian et Kanye West s’appelle…

juin 22, 2013

Un prénom un peu à l’ouest

La bonne nouvelle, c’est que Kim Kardashian et Kanye West ont enfin un prénom pour leur petite fille. La mauvaise ? Le prénom en question…

Kim Kardashian On vous prévient tout de suite, on n’a pas fini de faire des jeux de mots un peu faciles. Depuis ce matin, nous connaissons ENFIN le prénom de la petite fille de Kim Kardashian et Kanye West, née le 15 juin dernier. On ne vous cache pas qu’au début, on a eu beaucoup BEAUCOUP de mal à y croire et puis, bon, comme tout le monde, on se dit qu’il allait falloir s’y faire …

Selon les informations de TMZ qui a eu accès au certificat de naissance provenant du Cedars-Sinai, la petite merveille s’appelle North. Oui, comme le nord. Et le nom de famille de son papa étant West, la charmante enfant s’appelle donc… North West. Nord Ouest. Voilà. « Bonjour, j’ai 3 ans, c’est mon premier jour d’école, je m’appelle Nord Ouest », « Bonjour, je cherche du travail, je m’appelle Nord Ouest », « Hello, tu me plais, moi c’est Nord Ouest et toi ? ».

Bref, vous l’aurez compris, heureusement que la petite North a des parents extrêmement célèbres et qu’elle va évoluer dans une sphère ultra privilégiée parce que sinon, elle n’avait pas fini d’en baver.

Une qui doit faire la tête par contre, c’est Kris Jenner. La mère de Kim tenait visiblement plus que tout à ce que sa petite fille ait un prénom qui commence par K, histoire de perpétuer la tradition familiale. Manque de bol pour la grand-mère, sa fille Kourtney l’avait déjà rompue en appelant ses enfants Mason et Penelope. Ah, au fait, Kim et Kanye ont déjà trouvé un petit surnom pour leur fille selon Us Weekly : Nori. Voilà, « feuille d’algue »… Ah oui, c’est quand même BEAUCOUP mieux.

Voici.fr par P.S.B.

Afrique du Sud: de nouveaux heurts dans les mines, où les employeurs menacent

octobre 16, 2012
Afrique du Sud: de nouveaux heurts dans les mines, où les employeurs menacent Afrique du Sud: de nouveaux heurts dans les mines, où les employeurs menacent © AFP

De nouveaux heurts se sont produits mardi dans plusieurs mines d’Afrique du Sud où la police est intervenue alors que des dizaines de milliers de grévistes continuent leur mouvement illégal, s’exposant à des licenciements.

Seule bonne nouvelle du jour, le groupe sud-africain Gold Fields, numéro quatre mondial de l’or, a annoncé le retour à leurs postes d’une majorité des grévistes de sa mine de Beatrix (centre).

« C’est trop tôt pour dire si la grève est terminée », a cependant commenté le directeur général Nick Holland lors d’un point presse téléphonique.

La journée a commencé avant l’aube à la mine de fer exploitée par une filiale du géant Anglo American à Sishen (nord-ouest), où la police est venue déloger la centaine de grévistes qui empêchaient les 12. 000 employés du site d’aller travailler depuis le 3 octobre et menaçaient de détruire du matériel.

Sept personnes ont été blessées, selon les médias sud-africains.

La police a arrêté 40 grévistes. La direction avait annoncé la veille le licenciement de quelque 300 personnes, rappelant qu’un accord salarial avait été conclu en juillet sur ce site.

Quelques heures plus tard aux abords d’une mine de chrome près de Marikana (nord), un policier a reçu un coup de machette qui aurait pu être mortel s’il ne s’était protégé le visage avec sa main.

Un témoin a indiqué à la radio SAfm qu’il avait vu les doigts voler en l’air.

La police était venue disperser un rassemblement non autorisé de mineurs et procédé à au moins 26 arrestations, sur ce site exploité par Samancor, et proche de la mine de platine où avait éclaté début août la sanglante crise sociale qui secoue l’Afrique du Sud.

Plus de 50 personnes ont été tuées dans des violences lors de ces mouvements qui ont affecté ou affectent encore de façon sporadique la production de platine, d’or, de chrome, de fer ou de diamants.

De son côté, le groupe Gold Fields a menacé de licencier quelque 15. 000 personnes, près de la moitié de son personnel, s’ils ne mettaient pas fin à leur grève sauvage d’ici jeudi.

Il a sous-entendu qu’il pourrait en faire autant avec 8. 500 autres, qui ont rejoint le mouvement lundi.

L’ultimatum concerne surtout le complexe de KDC exploité à Carletonville, au sud-ouest de Johannesburg.

Des manifestants y ont mis à sac un poste de police pendant le week-end, tandis qu’un non-gréviste a été tabassé lundi soir et le véhicule de l’entreprise qu’il conduisait a été incendié.

Des vigiles venus à son secours se sont faits tirer dessus, à balles réelles, selon la direction de Gold Fields.

Non loin de là, le groupe Gold One a suspendu ses opérations pour au moins un mois sur son site d’Ezulwini, où il s’est débarrassé de 1. 400 grévistes (sur 1. 900 employés).

Quelque 2. 500 grévistes d’une mine d’or voisine exploitée par le groupe sud-africain Harmony ont tenu un meeting dans un stade de Carletonville, jurant de poursuivre le mouvement malgré les menaces de licenciement.

« Nous voulons de l’argent! La grève continue! Personne ne va nous licencier », a lancé à la foule Moses Ngwekazi, l’un des meneurs. « Si une solution n’est pas trouvée, la grève peut continuer pendant trois mois, on s’en fout », a indiqué à l’AFP Makhalemele Motaung, un gréviste.

Des primes et promotions proposées par la Chambre des mines dans le secteur de l’or ayant été rejetées par la base, l’organisation patronale a laissé les entreprises résoudre la crise à leur guise. Concrètement, les employeurs ont la possibilité de licencier si une grève sauvage est déclarée interdite par la justice.

Le numéro un mondial du platine, Anglo American Platinum (Amplats), avait montré l’exemple en licenciant 12. 000 grévistes il y a dix jours.

Jeuneafrique.com avec AFP