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Roland-Garros: Jo-Wilfried Tsonga veut écrire sa propre histoire

juin 4, 2013
Jo-Wilfried Tsonga s'est qualifié pour les demi-finales de Roland-Garros après avoir battu Roger Federer, ce mardi 4 juin 2013.

Jo-Wilfried Tsonga s’est qualifié pour les demi-finales de Roland-Garros après avoir battu Roger Federer, ce mardi 4 juin 2013.

RFI/Pierre René-Worms
Par Farid Achache

Jo-Wilfried Tsonga a totalement maîtrisé son sujet face à Roger Federer en quart de finale de Roland-Garros, ce mardi 4 juin (7-5, 6-3, 6-3). Le Français accède pour la première fois au dernier carré. Tsonga, qui n’a toujours pas perdu le moindre set depuis le début du tournoi, affrontera l’Espagnol David Ferrer vendredi prochain et tentera de se hisser en finale, comme Yannick Noah il y a trente ans.

 

De notre envoyé spécial à Roland-Garros,

On se souviendra longtemps du soleil qui illuminait le court Central et de ce quart de finale entre Jo-Wilfried Tsonga et Roger Federer. Dans une enceinte toute acquise à sa cause, le Français s’est hissé en demi-finale après avoir été impressionnant et surpuissant.

Le Manceau est le premier Français à battre Roger Federer à Roland-Garros. Il se hisse, pour la cinquième fois de sa carrière, en demi-finale d’un tournoi du Grand Chelem. La toute première sur la terre battue parisienne. Depuis 2008 et Gaël Monfils, aucun Français n’était arrivé à ce stade de la compétition.

Un parcours sans faute pour le moment

Depuis le début de quinzaine, Jo-Wilfried Tsonga réalise un parcours sans faute. En huitième de finale, il a écrasé le Serbe Viktor Troicki (6-3, 6-3, 6-3) et n’a concédé aucun set depuis son entrée dans le tournoi. Mais, il faut tout de même le souligner, Tsonga n’a rencontré aucun cador avant cette confrontation avec le Suisse. Battu par Novak Djokovic à ce stade de la compétition l’an dernier, après avoir eu quatre balles de match, Tsonga a visiblement retenu la leçon : « Je ne peux pas faire la fête car le tournoi continu, mais c’est génial. »

Il reste deux rencontres à Jo-Wilfried Tsonga avant un éventuel sacre. « J’ai plus d’expérience et je me dis que, cette fois, je peux aller au bout en gérant tout ce qui peut entourer ce prochain match. À commencer par la pression », raconte-t-il. Mais il ajoute : « Il ne faut pas se sentir trop serein, car un match de tennis tourne rapidement. Les années passent vite mais j’ai plus d’expérience au jour le jour. »

Trente ans après Yannick Noah, le numéro un français est toujours en course pour faire une nouvelle fois briller le drapeau tricolore à domicile. Une éternité pour certain.

« Federer m’a félicité à la fin du match »

Roger Federer n’a fait illusion qu’en début de partie, en réussissant le premier break, dans le cinquième jeu. Mais le Bâlois allait subir les coups de Tsonga très rapidement. Il lâche son break d’avance, avant d’en concéder un deuxième dans ce premier set (6-5), en faveur de Tsonga. Ensuite, le match bascule définitivement en faveur du numéro 1 français.

« Il m’a félicité à la fin du match et moi, je l’ai remercié de m’avoir laissé gagner cette fois », dit en souriant Jo-Wilfried Tsonga. Il avoue que cette victoire restera un grand moment de sa carrière et une de ses plus belles, même si le tournoi n’est pas fini.

À la question de savoir quel rapport il a avec le dernier vainqueur français de Roland-Garros, Yannick Noah, Wilfried Tsonga répond avec pas mal d’humour. « Quand il chante, je danse ». Plus sérieusement, il précise qu’il n’a « pas de rapport particulier avec lui ». « Je suis attentif à ce qu’il dit, ajoute-t-il, car il y a souvent beaucoup de bon sens. Mais j’ai envie d’écrire ma propre histoire ».

David Ferrer, qui va affronter Jo-Wilfried Tsonga, sait donc à quoi s’en tenir. « Gagner en trois sets contre Federer, ce n’est pas facile », a dit l’Espagnol en conférence de presse. Porté par le public de Roland-Garros, Tsonga va « gérer » ce moment qui sera sans doute exceptionnel pour une possible victoire en finale dimanche. Le printemps est visiblement revenu sur Roland-Garros, et celui du tennis français en particulier.

Rfi.fr

Charlotte Casiraghi tape le ballon pour la bonne cause

mai 22, 2013

La princesse assistait au World Stars Match

Charlotte Casiraghi

Charlotte Casiraghi

Chaque année, le World Stars rassemble sur le Rocher la Star Team de Monaco et des célébrités du sport lors d’un match de foot au profit de la Fondation Princesse Charlene. A quelques jours du Grand Prix de Monaco, la rencontre a attiré Charlotte Casiraghi et son frère Andrea. Remplaçant le couple princier, les enfants de Caroline ont donné le coup d’envoi sur le gazon du Stade Louis II.

A Monaco, l’élégance et le raffinement se transmettent de génération en génération. Alors qu’Albert et Charlene de Monaco étaient retenus en Corse pour fêter Sainte Dévote, patronne de l’Île de Beauté et du Rocher, c’est la jeune génération qui a pris la relève le temps d’un match de foot. Pour célébrer le rendez-vous annuel des World Stars, créé par le souverain actuel, Charlotte et Andrea Casiraghi ont été appelés sur la pelouse du stade Louis II.

C’est la jeune femme qui a donné le coup d’envoi du match qui opposait ce mardi nombre de personnalités. Entre autres le pilote de formule 1 espagnol Fernando Alonso, le tennisman Novak Djokovic, mais aussi des membres de la famille Grimaldi. Le fils cadet de Caroline Pierre avait revêtu une tunique noire pour le distinguer du reste de la formation et jouait aux côtés de son cousin Louis Ducruet et Paul-Noël Ettori, ex-footballeur de haut niveau devenu mannequin et compagnon de Pauline Ducruet, sa cousine.

Pour ses premiers pas de footballeuse, la petite amie de Gad Elmaleh avait choisi une tenue chic et simple. Hissée sur une paire de mules compensées, la jeune femme était sublime en jean, chemisier blanc, et blazer. Non loin des terrains, sa mère, la Princesse Caroline regardait fièrement le match depuis les tribunes. Grand-mère d’un petit Sacha, elle a applaudi son aîné le jeune papa Andrea, au moment où il a remis les trophées aux vainqueurs.

 Gala.fr par Fanny Abouaf

Jo-Wilfried Tsonga : Anniversaire solitaire avec la charmante Tatiana Golovin

avril 18, 2013

 

Jo-Wilfried Tsonga soufflait ses 28 bougies le 17 avril 2013 lors du tournoi de Monte-Carlo avec Tatiana Golovin

 
 Jo-Wilfried Tsonga soufflait ses 28 bougies le 17 avril 2013 lors du tournoi de Monte-CarloJo-Wilfried Tsonga recevait un beau cadeau pour ses 28 bougies le 17 avril 2013 lors du tournoi de Monte-CarloJo-Wilfried Tsonga, ravi de souffler ses 28 bougies le 17 avril 2013 lors du tournoi de Monte-CarloJo-Wilfried Tsonga soufflait ses 28 bougies le 17 avril 2013 lors du tournoi de Monte-Carlo, bien content d'avoir champagne et flûtes à champagne

Ce mercredi 17 avril, Jo-Wilfried Tsonga célébrait son anniversaire. 28 bougies soufflées au lendemain de son entrée en lice victorieuse face à Nikolay Davydenko, avant de remettre le couvert ce jeudi face à l’Allemand Jurgen Melzer, pour une victoire tout aussi convaincante.

Mais la veille donc, le numéro un français fêtait son anniversaire. C’est d’abord dans les locaux du tournoi de Monte-Carlo que Jo a eu le droit à un petit geste. Un gros gâteau d’anniversaire surmonté de quelques bougies, entre crème, chocolat et feuilles d’or, parfait pour le régime sportif de notre adepte du Kinder Bueno.

Tout sourire, Jo-Wilfried Tsonga a donc pris la pose, rejoint par Tatiana Golovin. La blondissime jeune femme, ancienne joueuse adepte aujourd’hui du micro, est venue souhaiter un bon anniversaire au tricolore, avant de retrouver Novak Djokovic pour une interview en live depuis le court, le tout sous les yeux de Jelena Ristic, compagne du Serbe. Jo a bien évidemment reçu un petit cadeau : un coffret de six flûtes à champagne, accompagnées d’une bouteille…

Le soir même, Jo-Wilfried Tsonga était pourtant loin de célébrer comme il se doit ce jour si particulier. « Mon anniversaire hier ? Je l’ai fêté avec un room service, Skype et mon téléphone, seul. Ma mère m’a dit que je faisais enfin mon âge, c’est bon signe ça veut dire que j’ai mûri« , confiait-il amusé après sa victoire ce matin en 57 minutes sur l’Allemand Jurgen Melzer, après un match maîtrisé de bout en bout, conclu sur le score sans appel de 6-3, 6-0. « J’ai passé mon temps sur Skype pour être en contact avec la famille et les copains, a-t-il ajouté. Mes amis m’ont fait un petit cadeau, ils se sont tous réunis à Paris et ont fait un Harlem Shake qu’ils m’ont envoyé par vidéo. C’était juste exceptionnel, je me suis bien marré. »

Un drôle d’anniversaire en somme, que le Manceau ne manquera pas de célébrer dignement une fois le tournoi terminé, le plus tard possible peut-on espérer !

Purepeople.com

Tsonga pour le «Djoker»

août 1, 2012
 

Moins de 24 heures après son match marathon de quatre heures face à Milos Raonic, Jo-Wilfried Tsonga s’est qualifié pour les quarts de finale en s’offrant l’Espagnol Feliciano Lopez en deux manches (7/6 6/4). Au prochain tour, le Manceau sera opposé à un gros morceaux, Novak Djokovic.

Résultats du 3e tour : 
Federer (Sui, 1)  Istomin (Ouz) 7/5 6/3
Almagro (Esp, 11)  Darcis (Esp) 7/5 6/3
Del Potro (Arg, 8)  Simon (Fra, 12) 6/1 4/6 6/3
Djokovic (Ser, 2) Hewitt (Aus) 4/6 7/5 6/1
Tsonga (Fra, 5) Lopez (Esp) 7/6 6/4

(Sport24.com)

Tsonga : «En France, je passe pour arrogant»

juin 25, 2012
 


Crédits photo : Panoramic 
 

Passé proche de l’exploit il y a trois semaines en quarts de finale à Roland-Garros contre Novak Djokovic, Jo-Wilfried Tsonga revient sur les courts londoniens où il battit Roger Federer et atteignit la demi-finale en 2011. Avant d’entrer en lice mardi, le numéro 1 français se confie avec sincérité.

Il y a dix jours au Queen’s, vous avez été victime d’une entorse à l’auriculaire droit. Où en est cette blessure ?
Jo-Wilfried Tsonga :On m’a dit que je pouvais jouer en dépit de la douleur. La blessure ne peut pas s’aggraver. Mon ligament est rompu et, si mon doigt va se dégonfler, il restera ainsi à vie. Ce n’est pas grave. Quand ce sera cicatrisé, cela ne me causera plus de problèmes. Mais, pour l’instant, ça fait mal, même si je peux jouer sous anti-inflammatoires…Affronter d’entrée Lleyton Hewitt, vainqueur à Wimbledon en 2002 et aujourd’hui tombé à la 202e place mondiale, est-ce un match piège ?
Hewitt, c’est un bon gars, un «fighter», je l’aime bien. Ce match dépend de moi. J’ai les armes pour le battre. Mais si mon doigt me gêne trop et que je ne suis pas en forme, ça peut devenir une vraie galère.

Il y a un an, en atteignant la demi-finale de Wimbledon, vous commenciez à récolter les fruits de votre mode de fonctionnement en solo. Douze mois plus tard, êtes-vous là où vous l’espériez ?
Pour tout dire, je ne pensais pas vraiment arriver là. Mon choix n’était pas forcément fait dans un but tennistique au départ, mais plutôt pour m’épanouir en tant que joueur et en tant qu’homme. Avec le recul, je me dis que j’ai pris cette décision parce que j’avais besoin d’espace. Ce n’est que par la suite que j’ai réalisé que j’apprenais plein de trucs. Le fait de me débrouiller tout seul pour tout m’a réappris à écouter, entendre, regarder. Avant, j’étais dans une bulle. Je faisais ce que l’on me disait de faire, mais je n’étais pas attentif à ce qui se passait autour de moi. Ceci dit, mes ambitions sont toujours les mêmes : gagner un tournoi du Grand Chelem…

Selon John McEnroe, vos quatre balles de match non concrétisées contre Djokovic à Roland-Garros vont rester gravées…
Elles sont dans ma tête. Pour l’instant, c’est encore frais, mais il faut que je les oublie. Et le plus vite possible. Je suis certain que, si j’ai des balles de matchs ici, je n’y penserai pas…

Plus globalement, quels enseignements avez-vous retiré de ce Roland-Garros ?
Que j’étais dans le droit chemin. Je pense que je m’entraîne bien, que je réfléchis bien. Souvent, lorsque les gens me voient jouer, ils se disent : «C’est un bourrin, il ne comprend rien, il se contente de frapper…» Mais ce n’est pas le cas. J’ai une vision du jeu. Pour pouvoir frapper, il faut penser.

Gil Reyes, le préparateur physique d’Agassi, vous voit comme un athlète incroyable qui n’a pas conscience de ses capacités. Votre rencontre avec ces deux personnages vous a-t-elle donné plus confiance en vous ?
J’ai toujours cru en mes capacités. Mais, parfois, ça faisait un peu rigoler les gens. Aux États-Unis, cette confiance en soi est décuplée, ce qui me ferait facilement passer pour un Américain en France. En d’autres termes, dans mon pays je suis arrogant, mais là-bas je ne le suis pas assez. Ce n’est pas la même culture. Eux sont complètement positifs et c’est cela que j’ai retenu. Ce qu’ils m’ont dit m’a également conforté dans tous mes choix. Pour ma carrière et dans ma façon de jouer. Quand je tenais ce discours en France, on me répondait : « Non, ce n’est pas comme cela. » Là-bas, c’est : «  C’est exactement cela, mais il faut que tu en rajoutes… »

Le fait d’être parfois perçu comme arrogant en France vous dérange-t-il ?
Non, parce que les gens autour de moi me connaissent et savent que ce n’est pas de l’arrogance. Mais, pour moi, c’est parfois un jeu de forcer le personnage en véhiculant sur le terrain une image qui en impose plus que ce dont j’aurais besoin dans la vie de tous les jours. Et les adversaires savent que je vais être costaud physiquement, que je me battrai à fond jusqu’au bout. Que mentalement je ne suis pas aussi friable que ce que l’on disait des Français à une époque. Mais cela reste un jeu, il faut en être conscient…

Vendredi, Arnaud Clément a été nommé capitaine de Coupe Davis. Qu’est-ce qui a pesé dans ce choix ?
Le fait qu’il soit plus proche que nous que les autres. Son comportement en général, et notamment en Coupe Davis, lui a également fait marquer des points. C’est un battant et j’aime cela. Puis c’est un garçon entier, qui n’aura pas peur de faire des choix contestés et n’ira pas forcément toujours dans le sens du vent.

Le voyez-vous s’inscrire dans la lignée de Forget ou imprimer son propre style  ?
De ce que je connais de lui, je pense qu’il sera un peu plus dur que Guy. Ce sera un peu plus rigoureux. Et c’est très bien comme cela…

Lefigaro.fr avec Cécile Soler(Sport24.com)

Nicolas Sarkozy a perdu en influence(Time)

avril 19, 2012

Le basketteur Jeremy Lin, le groupe Anonymous, la chanteuse Adele ou encore le président de la Banquecentrale européenne Mario Draghi figurent cette année sur la liste 2012 des cent personnalités les plus influentes publiée par l’hebdomadaire américain Time.

Cette liste très éclectique où apparaissent artistes, hommes d’affaires, politiciens et autres individus particulièrement remarquables, compte un nombre record de 54 personnalités non américaines, souligne l’hedomadaire. Parmi elles une seule Française, la directrice générale du Fonds monétaire international Christine Lagarde.

« La nature de l’inluence change ». A l’époque de Twitter, « elle n’a jamais été plus facile ou éphémère », explique le Time. « C’est pourquoi nous essayons de choisir des gens dont l’influence est à la fois durable et, à quelques exceptions près, louable ».

Côté politique, y figurent notamment le président colombien Juan Manuel Santos, la présidente du Brésil Dilma Rousseff, le Premier ministre italien Mario Monti, la chancelière allemande Angela Merkel, le président américain Barack Obama, la secrétaire d’Etat Hillary Clinton ou le Premier ministre israélien Benyamin Nétanyahou.

Le président français Nicolas Sarkozy qui y figurait en 2011 en a disparu.

Rihanna ou Sarah Burton

Côté sportif, le basketteur américain d’origine taïwanaise Jeremy Lin y fait son entrée, aux côtés du footballeur argentin Lionel Messi et du tennisman serbe Novak Djokovic.
Chez les artistes et créateurs, la chanteuse britannique Adele y côtoie l’actrice noire américaine Viola Davis, nommée cette année aux Oscars, la chanteuse Rihanna ou la styliste anglaise Sarah Burton, rendue célèbre pour avoir créé l’an dernier la robe de Kate Middleton, épouse du prince Williams.

La duchesse de Cambridge est également dans la liste, tout comme sa soeur Pippa.
Y figurent en outre le président de la Banque centrale européenne Mario Draghi, le nouveau directeur général d’Apple Tim Cook, ou le groupe de pirates informatiques Anonymous.
Cette liste annuelle, qui n’est pas un classement, est établie sur la base des recommandations des correspondants de l’hebdomadaire Time, lors d’un processus de plusieurs mois.

Lefigaro.fr