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Les cinq occupants de l’accident d’hélicoptère de Ngaoundéré sont vivants

juin 10, 2013

Les cinq occupants d’un hélicoptère qui s’est crashé lundi matin dans la ville camerounaise de Ngaoundéré sont blessés mais vivants, a appris APA auprès de plusieurs sources locales jointes au téléphone.

L’appareil, qui appartient à la société tchadienne Coton Tchad, se rendait en révision à Douala, la métropole économique camerounaise.

C’est pendant son survol de Ngaoundéré que le pilote, dont-on dit qu’il n’a pas perdu l’usage de la parole, a eu des difficultés à contrôler la machine.

Ne parvenant pas à rejoindre l’aéroport de la ville, il a ainsi trouvé un lieu de dégagement et a plongé l’hélicoptère dans un marécage.

Deux des occupants de cette appareil sont dans un état jugé «préoccupant» par les sources sus-citées.

APA-Yaoundé (Cameroun)

Côte d’Ivoire/Atteinte à la sûreté de l’Etat : Une attaque déjouée hier à la Maca

février 12, 2013
 
Les
© Ministères par PRISCA
Les ministres de la justice et de la défense auprès du Président de République visitent la Maca après la dernière évasion
Lundi 09 juillet 2012. Abidjan. Les ministres de la justice et de la défense auprès du Président de République Mato Loma cissé et Koffi Koffi paul visitent la Maca après la dernière évasion.

L’atmosphère était tendue hier à la Maison d’arrêt et de correction d’Abidjan(Maca). Des militaires lourdement armés y étaient positionnés pour parer à une éventuelle attaque.

Dispositif de guerre ce mardi soir à la Maison d’arrêt et de correction d’Abidjan (Maca). 19 heures, des véhicules 4X4 équipés de mitrailleurs 12/7 sont planqués autour de la prison. Certains éléments des Forces républicaines de Côte d’Ivoire (Frci) en casques lourds et gilets pare-balle sont positionnés avec des lance-roquettes. D’autres ont des kalachnikovs et des Fusils mitrailleurs (Fm). Tous les accès du pénitencier sont bouclés. Les soldats sont très nerveux. Le dispositif est dirigé par deux officiers. Ce sont  les lieutenants Aboudramani Issa Dezalor et Konaté Souleymane. Leurs consignes sont fermes. Toute personne suspecte doit être interpellée. Un détachement de l’escadron de gendarmerie d’Abobo est aussi sur les lieux.

Selon les informations recueillies sur place, depuis 9 heures du matin, une alerte d’attaque a été donnée. Les renseignements ont été reçus par les ministères de l’Intérieur et de la Défense. Ils annoncent l’arrivée d’assaillants à bord de deux véhicules de type 4X4 et de couleur treillis. Leurs occupants sont en communication avec des détenus pro-Gbagbo, précisément les commandants Kipré Yagba, ex-directeur de cabinet du général Bruno Dogbo Ble,ancien patron de la Garde républicaine, Judicaël Atoh,anciennement en poste au premier Bataillon d’ infanterie d’Akouedo, Alphonse Douaty, Laurent Akoun , Ehivet Simon Pierre (frère cadet de Simone Gbagbo), et certains officiers subalternes et sous-officiers arrêtés dans les attaques d’Azito,d’Agban et d’Agboville.

Dès l’arrivée des véhicules, des militaires et mercenaires détenus devaient donner l’assaut en lançant des grenades offensives qu’ils cachent dans leurs cellules avec la complicité de certains gardes pénitentiaires. Ensuite, les arrivants lourdement armés devaient faire sauter le portail principal de la Maca, extraire les prisonniers politiques pour les mettre à l’abri. Objectif final: libérer tous les détenus des bâtiments, distribuer des armes et attaquer les zones sensibles d’Abidjan.

C est au cours d’une réunion tenue samedi à l’intérieur de la prison que ce projet d’attaque a été finalisé. Y ont pris part des personnes extérieures ayant profité des visites autorisées de ce jour. Mais, une fuite est vite partie du conclave et l’information a été remontée jusqu’aux plus hautes autorités. Le coup a été confirmé par l’attitude de certains détenus qui, hier matin, avaient déjà fait leurs bagages et même ont annoncé la ‘’bonne nouvelle’’ à quelques co-détenus.

Ce mercredi à 3 heures du matin, une fouille générale était prévue dans les cellules pour retrouver les grenades et les armes dissimulées dans la prison.

Nord-Sud par Bahi K.

Côte d’Ivoire: un minibus transportant des pèlerins chrétiens chute dans le ravin, 5 morts

février 7, 2013
 
ABIDJAN — Au moins cinq pèlerins chrétiens ont trouvé la mort dans la région d’Oumé (centre-ouest) après que le minibus qui les transportait eut chuté dans un ravin, ont rapporté mercredi des témoins.

A en croire ceux-ci, le minibus a perdu son équilibre après l’éclatement d’une roue de l’engin qui roulait à une grande vitesse.

Cinq occupants de l’engin ont trouvé la mort dans l’accident qui a fait par ailleurs une vingtaine de blessés.

Les fidèles revenaient d’un pèlerinage à Lakota (centre–ouest) où les chrétiens venus de plusieurs régions s’étaient retrouvés pour prier dans la communion comme ils le font chaque année.

En Côte d’Ivoire, l’imprudence des conducteurs qui s’adonnent à des excès de vitesse et la dégradation des voies constituent les principales causes des accidents de la route qui surviennent de manière récurrente dans le pays. Officiellement, les facteurs humains pèsent pour 94% dans les causes des accidents de la circulation.

La semaine dernière, le gouvernement ivoirien avait décidé de définir des mesures pour réduire le nombre d’accidents de la circulation, estimé à plus de 4 400 en 2012.

 Xinhua

Côte d’Ivoire: Violents affrontements meutriers à Abobo entre Frci et supplétifs.

juillet 25, 2012

Encore des morts, cinq jours seulement après les tueries du camp de Nahibly à Duékoué. Quatre supplétifs des Frci sont tombés sous les balles de leurs frères d`armes, suite à de violents affrontements hier mardi 24 juillet à Abobo.

Selon des témoins, les faits se sont produits aux environs de 11h. Les affrontements ont duré près de trois heures, contraignant les riverains à se terrer et les commerçants à fermer boutique, toutes affaires cessantes. Au dire de ceux qui ont vécu les événements, tout est parti d`une descente musclée des hommes du commandant Koné Gaoussou alias Jah Gao, sur un camp où règne un chef de guerre connu sous l`appellation de Fré. Comme bien des supplétifs qui ont combattu auprès des Frci, Fré s`était taillé une réputation de dur, qui lui vaut d`être à la tête d`un groupe d`ex-combattants dans un camp de fortune, situé dans le village d`Anonkoi- Kouté.

Dans ce camp où il règne en maître, Fré faisait des prisonniers. C`est ce camp qui a reçu hier la visite peu amicale d`un contingent solidement armé, avec à sa tête le commandant du groupement tactique 9 c`est-à-dire Jah Gao. Objectif : démanteler ce camp annexe, qui était depuis dans le viseur de celui-ci pour s`être rendu tristement célèbre. Ce qui a précipité l`intervention des éléments du commandant d`Abobo, c`est le fait qu`un parent des civils tenus prisonniers dans ce camp, soit venu se plaindre de l`incarcération de son fils. Il n`en fallait pas plus pour que Jah Gao et ses hommes fassent une descente musclée sur le camp tenu par le chef de guerre Fré pour en chasser les occupants et libérer l`espace. Mais ils se heurtent à la farouche résistance des supplétifs pensionnaires dudit camp.

Les violents affrontements à l`arme de guerre qui s`ensuivront, vont coûter la vie à quatre éléments de Fré, qui ne sont autres que des ex-combattants ayant combattu comme supplétifs aux côtés des Frci au plus fort de la guerre de mars-avril 2011. Deux éléments des hommes de Jah Gao seront quant à eux grièvement touchés et huit prisonniers libérés.

Notons que ces violences entre Frci interviennent trois semaines après l`expiration de l`injonction faite par le ministère de la Défense aux militaires occupant illégalement certains sites, de les libérer. Les affrontements d`Abobo marquent sans doute le début du recours à la force pour déloger les récalcitrants qui semblent défier l`autorité de l`Etat.

Assane NIADA