Posts Tagged ‘Occupation’

Congo: Une occupation officielle ou officieuse ?

mars 30, 2018

La mafia congolaise ne lâche rien : crime, vol, séquestration, extorsion etc…

« Parcelle occupée par Mr MBOULOU Raymond, ministre de l’intérieur. Téléphone 📞 : 05 544 24 25. Attention n’insistez pas SVP ».

MBOULOU continue encore de frapper: cette parcelle vient d’être ravie de force aux mains de la famille TCHICAYA.

 

Photo de BrazzaNews.
Avec Brazzanews.fr

RDC: tensions à la cathédrale de Kinshasa à la veille d’une marche anti-Kabila

février 24, 2018

Photo prise le 12 janvier 2012 de la cathédrale Notre-Dame du Congo à Kinshasa / © AFP/Archives / JUNIOR D.KANNAH

Cathédrale envahie, barrages policiers, message de fermeté : la tension montait samedi soir à Kinshasa à quelques heures d’une manifestation des catholiques contre le maintien au pouvoir de Joseph Kabila en République démocratique du Congo.

Les autorités de la ville de Kinshasa ont interdit samedi l’organisation de la marche prévue pour dimanche dans la capitale, comme ils avaient interdit les précédentes.

Faute d' »itinéraire à suivre, la ville ne saurait prendre acte de votre manifestation parce que ne pouvant en garantir un encadrement efficient », a écrit le gouverneur de Kinshasa André Kimbuta aux organisateurs, le Comité laïc de coordination (CLC).

Dans la matinée, M. Kimbuta avait invité les organisateurs de la marche à une séance de travail en vue d’examiner son itinéraire. Cette rencontre n’a finalement pas eu lieu.

Pour ajouter à la confusion, en fin de journée, plusieurs centaines de militants du parti présidentiel ont envahi l’enceinte de la cathédrale de Kinshasa, a constaté un journaliste de l’AFP.

« Nous sommes venus prendre possession de la cathédrale Notre-Dame du Congo pour participer à la messe de dimanche (…) et défendre la patrie », a déclaré à l’AFP Papy Pungu, le président des jeunes leaders du Parti du peuple pour la reconstruction et la démocratie (PPRD).

« Nous passerons la nuit ici », a-t-il précisé, alors que la présence des ces militants coiffés pour la plupart de bérets rouges a créé un climat de panique à Lingwala, un quartier du nord de Kinshasa.

« Ils sont venus à bord de plusieurs bus Transco (la compagnie publique de transport en commun), ils ont envahi la grotte de la Vierge, c’est de la provocation », a réagi sur place Félicité Mbula, une fidèle de la paroisse.

« L’église est fermée, nous n’avons pu avoir la messe ce soir », a-t-elle déploré.

Ces militants du PPRD « prétendent venir prier dimanche, mais on ne passe pas la nuit dans nos paroisses », a jugé Antoine Bokoka, responsable du service du protocole paroissial. Ils ont finalement quitté le lieu aux environs de 20h00 après une négociation avec la police.

– ‘Objectif zéro mort’ –

Le CLC a le soutien de l’épiscopat, qui a demandé aux Congolais de « demeurer debout et vigilants ».

Dans la capitale, le climat est tendu, avec des barrages, où les policiers fouillent les véhicules et contrôlent les identités des passagers.

Les précédentes marches du comité laïc de coordination, qui avaient été interdites par les autorités, les 31 décembre et 21 janvier, avaient été réprimées à balles réelles, faisant une quinzaine de morts d’après l’Église, deux selon les autorités.

Le gouverneur « n’a pas pris acte de la marche de demain (dimanche) et nous a instruit de prendre des dispositions pour sécuriser la population et faire échec à quiconque tentera de troubler l’ordre public », a déclaré à des journalistes le général Sylvano Kasongo, chef de la police de Kinshasa.

« L’objectif c’est (d’avoir) zéro mort », a ajouté cet officier, visé par une plainte pour « assassinat » à l’occasion de la répression de la marche du 21 janvier.

« J’ai dit aux policiers de ne pas tirer sur la population civile. Nous avons d’autres méthodes pour maintenir l’ordre public. On a le matériel non létal, on a pas droit de tirer sur la population à balles réelles. Nous serons stricts mais courtois », a assuré le général Kasongo.

Kinshasa a estimé samedi que l’Église se livrait à un « activisme politique partisan », selon un compte rendu publié à l’issue d’un conseil des ministres tenu par le président Kabila.

Des membres du clergé « coalisés avec une frange radicalisée de l’opposition et des groupes subversifs dits +citoyens+ (…) incitent depuis peu la population au soulèvement », estime le gouvernement.

Le 26 janvier, le président Joseph Kabila avait déjà critiqué l’ingérence de l’Église catholique dans les affaires politiques en RDC lors de sa conférence de presse : « Rendons à César ce qui est à César, et à Dieu ce qui est à Dieu ».

Les catholiques demandent à M. Kabila, dont le deuxième et dernier mandat s’est achevé en décembre 2016, de déclarer publiquement qu’il ne se représentera pas à la prochaine présidentielle prévue le 23 décembre 2018.

Romandie.com avec(©AFP / 24 février 2018 23h06)                

Bagdad sous haute sécurité après l’occupation du Parlement

mai 1, 2016

La capitale irakienne restait sous haute sécurité après que des milliers de manifestants ont envahi samedi le Parlement pour protester contre l’incapacité de la classe politique à former un nouveau gouvernement. L’UE a mis en garde contre une déstabilisation du pays.

Criant, chantant et brandissant des drapeaux irakiens, les protestataires ont occupé pendant plusieurs heures samedi après-midi le Parlement situé dans la Zone verte, le quartier ultra-sécurisé de Bagdad où se trouvent les principales institutions de l’Etat.

Ces partisans de l’influent chef chiite Moqtada Sadr ont envahi le Parlement, certains saccageant du mobilier, a constaté un journaliste de l’AFP. « C’est nous qui dirigeons ce pays à présent! Le temps de la corruption est révolu », a lancé un manifestant.

Les forces de sécurité étaient présentes mais ne sont pas intervenues. Des mesures ont été immédiatement prises par le gouvernement pour renforcer la sécurité autour de la Zone verte, où se trouvent également les bureaux du Premier ministre et des ambassades.

De leur côté, les manifestants ont placé des barbelés sur une route menant à l’une des sorties du quartier, empêchant certains parlementaires de s’enfuir.

Sit-in
Les manifestants ont décidé d’envahir la Zone verte après avoir appris que les députés avaient de nouveau échoué à approuver la formation d’un gouvernement de technocrates proposé par le Premier ministre.

Les postes clés au gouvernement sont depuis des années partagés sur la base de quotas politiques et sectaires, une pratique avec laquelle les manifestants veulent en finir.

Les manifestants ont occupé le Parlement pendant six heures avant de quitter le bâtiment à l’appel de membres de la milice de Moqtada Sadr et d’entamer un sit-in sur la place Ihtifalate dans la Zone verte, a constaté un photographe de l’AFP.

Situation « sous contrôle »
Le Premier ministre Haider al-Abadi a affirmé dans un communiqué que la situation à Bagdad était « sous contrôle ».

Cette montée des tensions intervient alors que la capitale irakienne était déjà placée en alerte ce week-end en raison des craintes d’attentats à l’occasion d’un important pèlerinage chiite. Une attaque revendiquée par l’organisation djihadiste sunnite Etat islamique (EI) a d’ailleurs provoqué samedi dans la matinée samedi la mort d’au moins 23 personnes, dont des pèlerins, selon des responsables irakiens.

Romandie.com

La poussière des bombardements

août 23, 2012

Dans la poussière des bombardements

les pierres tombaient comme du béton

fondant mortellement la présence des têtes

et des maisons cossues non résistantes

 

Dans la chute fracassante d’éclats d’obus

les maisons perdaient leur corps dodus

chacune avec son petit et grand trou

les objets d’arts n’avaient plus de cou

 

Le silence habitait sans peur

malgré les canons de la douleur

Les maisons abandonnées à sa garde

tombaient sous l’occupation des sans-grades.

 

Bernard NKOUNKOU

Le Kenya sera combattu « sur tous les fronts », menace un chef shebab Le Kenya sera combattu « sur tous les fronts », menace un chef shebab

octobre 18, 2011

Un chef des insurgés islamistes shebab a menacé le Kenya d’attaques « sur tous les fronts » à la suite de l’intervention militaire lancée par Nairobi dans le sud de la Somalie.

« Le Kenya a rejoint la liste des (pays) occupant le territoire d’un autre pays, et l’histoire nous dira ce qui adviendra de cette agression, » a déclaré Cheikh Hassan Dahir Aweys, un des fondateurs du mouvement shebab, à l’AFP par téléphone.

« Nous n’allons épargner aucun effort et nous combattrons le Kenya sur tous les fronts possible », a-t-il averti.

« Nous ne craignons pas de nous battre à mort parce que Dieu nous récompensera si nous mourrons, » a encore ajouté Cheick Hassan Dahir Aweys, qualifiant de « stupide » la décision de Nairobi de venir combattre les insurgés sur leur sol.

Nairobi a annoncé dimanche avoir lancé des troupes à la poursuite des shebab, qu’elle accuse d’être derrière les récents enlèvements d’Européennes sur son territoire. Les shebab ont formellement rejeté toute responsabilité dans ces kidnappings.

Jeuneafrique.com avec AFP