Posts Tagged ‘Océan’

Dans la solitude de la joie

janvier 27, 2020

 

Étendue sur le sable fin de la plage

Tes bons pieds charnus après la nage

Prennent un doux plaisir de l’eau

Dans l’immense ivresse de ta peau

 

Sous tes lunettes bleues brille l’océan

Dans le doux murmure mugissant

De ces vagues mousseuses et glacées

Qui, par le ressac, lèchent ta vénusté

 

Prenant parfois à l’assaut ton nombril

Par le jet salé de ces nombreux volatils

Tu goûtes aux vifs plaisirs de la vie

Dans la solitude unique de la joie.

 

Bernard NKOUNKOU

Le vol MH370 a plongé dans l’océan à une vitesse très élevée

août 9, 2016

Le vol MH370 de Malaysia Airlines, disparu il y a plus de deux ans, a plongé dans l’océan à une vitesse très élevée, selon une étude publiée mardi. Cela tend à conforter l’idée que l’avion s’est écrasé dans la zone où sont menées les recherches.

Le Boeing 777 de la compagnie aérienne malaisienne s’était volatilisé le 8 mars 2014 avec 239 personnes à bord, peu après son décollage de Kuala Lumpur à destination de Pékin, et se serait abîmé dans l’océan Indien. Cette disparition est l’un des plus grands mystères de l’histoire de l’aviation civile.

Des opérations de recherches dirigées par l’Australie se concentrent sur une vaste zone de 120’000 kilomètres carrés, l’équivalent de trois fois la superficie de la Suisse. Elles n’ont pour l’instant rien donné, et certains experts estiment qu’avec quelqu’un à ses commandes, l’avion pourrait avoir plané bien au-delà de la zone de recherche

Mais des analyses poussées du constructeur Boeing et de nouvelles données du département américain de la Défense laissent penser, quel qu’ait été le rôle du ou des pilotes, que l’avion a plongé dans l’eau à une vitesse très élevée, rapporte le journal The Australian.

Signaux captés par des satellites
Quand le MH370 est venu à bout de ses réserves de carburant, il a ralenti avant de plonger de 35’000 pieds (10’600 mètres) à une vitesse de 12’000 à 20’000 pieds par minute, estime Boeing selon cette étude.

Cette chute brutale a été confirmée par de nouvelles données analysées par le département australien de la Défense, parmi lesquelles des signaux émis automatiquement par l’avion et captés par des satellites, a déclaré le chef du Bureau australien des transports et de la sûreté, Greg Hood, selon The Australian.

Le chef de l’agence coordonnant les recherches a ajouté que cela confortait l’idée que le MH370 « s’est probablement écrasé dans la zone de recherche de 120’000 kilomètres carrés », selon The Australian. Cette zone avait été déterminée en partant de l’hypothèse que l’avion n’avait au final plus personne à ses commandes et qu’il était à court de carburant.

Spéculations
L’Australie, la Malaisie et la Chine – pays dont la plupart des passagers étaient originaires – sont convenus de suspendre les recherches après la fin de celles menées dans la zone actuelle, à moins que n’apparaisse une « information nouvelle et crédible ».

Les spéculations pour expliquer cette disparition demeurent principalement concentrées autour d’une défaillance mécanique ou structurelle, une prise d’otages ou un acte terroriste, mais rien n’est jusqu’ici venu étayer l’un ou l’autre scénario.

Romandie.com avec(ats / 09.08.2016 11h11)

Cassini confirme la présence d’un océan liquide sur Encelade

juillet 1, 2011

Une équipe de scientifiques vient de confirmer, dans un article publié dans la revue Nature qu’un océan d’eau salée est bel et bien présent sous la surface d’Encelade, un des satellites de Saturne.

En 2004, la sonde Cassini (issue d’un partenariat entre la Nasa et les Agences spatiales européenne et italienne) partait en direction de Saturne. Elle était chargée d’explorer la planète géante, ses anneaux, son champ magnétique (magnétosphère) et ses lunes. Parmi la plus petite d’entre elles, se trouve Encelade, une planète glacée de 500 kilomètres de diamètre. A proximité de son pôle sud, les clichés montraient l’expulsion d’immenses panaches. Les données ont été étudiées et il a pu être prouvé que ce sont bel et bien des particules d’eau qui sont propulsées à travers les fissures qui ont été baptisées « rayures du tigre » (« tiger stripes »).

Plusieurs survols supplémentaires de Cassini au-dessus d’Encelade ont permis de découvrir que, sous la surface de planète, se trouve un immense océan d’eau salée de 80 kilomètres de profondeur aux caractéristiques assez semblables à celles que l’on retrouve sur notre planète. Il se pourrait que l’érosion provoquée par cet océan arrache des grains de sodium à la roche avant que ceux-ci ne soient propulsés directement dans l’espace par les geysers. Selon l’étude publiée dans Nature, environ 200 kilogrammes de vapeur d’eau sont évacués chaque seconde.

« Sans un orbiteur comme Cassini qui vole si prés de Saturne et de ses lunes – pour goûter au sel et sentir le bombardement des grains de glace -, les scientifiques ne pourraient jamais savoir combien ces mondes du système solaire externe sont intéressants », explique Linda Spilker qui s’occupe de la mission Cassini. Pour les scientifiques, Encelade réunit de nombreuses conditions favorables à l’émergence de la vie. Un cas passionnant qui nourrit les recherches en exobiologie, cette science qui s’intéresse à la vie susceptible de s’être développée sur d’autres planètes.

En effet, Encelade recèle une importante réserve d’eau liquide ainsi que des sources d’énergies proches et suffisantes qui vont dans ce sens. Il s’agit des forces de marée gravitationnelles de Saturne, qui soumettent Encelade à une friction permanente et engendre de la chaleur. Cette source de chaleur suffit à maintenir l’eau à l’état liquide sous la surface glacée et à la propulser sous forme de geysers près du pôle Sud. Nicolas Altobelli, de l’Agence spatiale européenne, a d’ailleurs déclaré que « cette découverte est une nouvelle preuve cruciale montrant que les conditions environnementales favorable à l’émergence de la vie peuvent être soutenues sur des corps glacés orbitant de planètes géantes et gazeuses ».

Maxisciences.fr

Journée mondiale des océans: le cri d’alarme d’Oceana

juin 8, 2011

BIODIVERSITE – Ce mercredi 8 juin célèbre la Journée mondiale des océans, qui ne sont pourtant pas à fête, souligne l’organisation Oceana…

La Journée mondiale des océans «ne devrait pas être un jour de fête, mais plutôt un appel au secours et à l’action» a estimé ce mercredi l’Organisation internationale pour la conservation des océans, Oceana. Le constat établi par l’organisation est édifiant: 88% des stocks de poisson européens sont surexploités, en mer Méditerranée et 40 espèces devraient disparaître dans quelques années et plus de la moitié des espèces de requins et raies est menacée. Au niveau mondial elle évalue à «70 millions de tonnes la quantité de poissons pêchés puis rejetés morts depuis le début du XXIe siècle». 99% des espèces en danger d’extinction ne sont toujours pas protégées par des plans de conservation…

«La première décennie du XXIe siècle a été la période de l’histoire la plus dévastatrice pour les océans.» Les océans couvrent les deux tiers de la planète, «mais peu de choses sont faites pour les protéger» estime Oceana. «Ce qui manque c’est la volonté politique de changer les choses» affirme Xavier Pastor, Directeur général d’Oceana en Europe. L’organisme réclame notamment la mise en place de zones marines protégées, choisies sur la base de recherches scientifiques. «Si les dirigeants politiques choisissent de mettre la politique de côté et de donner la priorité à nos océans, et aux millions d’Européens qui en dépendent, nous pouvons renverser la tendance».

Oceana estime aussi que les consommateurs «peuvent jouer un rôle», par exemple en évitant d’acheter des espèces menacées ou en danger comme le thon rouge et l’espadon de Méditerranée, «et en encourageant les restaurants et les marchands à refuser de les vendre.»

Par 20minutes.fr

Détente sur le littoral du ciel

juin 5, 2011

Mes yeux baignaient dans l’océan du ciel azur,
consolaient et caressaient des vagues de nuages
qui pleuraient en larmes humides, mûres et sages

Dans la joie de ce beau voyage de la détente,
mon regard assis sur la cime verte des arbres,
nourrissait le destin du rossignol au cou glabre

Adossé contre la chaise, les pieds à l’orient
de mes orteils buvaient la lumière jaune du
soleil qui attérissait sur ma poitrine nue.

Bernard NKOUNKOU

Devant l’étendue de ton sourire

avril 18, 2011

Quand ton sourire
accoste mes lèvres
dans la lumière de
ton regard étoilé.

Je m’evanouie dans l’océan
de ton baiser nageant
au-dessus de ton ventre
sans gerçures.

Saisis par les dents
charnues de ta source
à la flore idyllique.

Je suffoque de plaisir
entre les belles fentes
de ta chair mature.

Bernard NKOUNKOU

A la croisée de ton sourire

novembre 10, 2010

Quand ton sourire traverse l’océan
Dans la joie matinale de la vie
Ton visage lumière de l’océan
Est un beau soleil divin de la vie

Je lis dans l’écluse de tes lèvres
Le message de ton visage tendre
Derrière des tulipes rouges fleuries
Qui dégagent un parfum d’ambroisie

Tes yeux boules de lumière corporelle
Éclairent mon âme de ses frêles ailes
Entre jais d’envol de jeune papillon
Trouvant le repos sur le dos du sillon

Quand atterrissent à vif mes pieds
Sur la colline rasée de ton épaule
J’effleure la chair de ton amitié
Avec la mélodie de mes paroles.

Bernard NKOUNKOU

Dans l’espace du désert

septembre 19, 2010

Le ciel est bleu sans espoir
mais
le soleil est rouge sang
et
ses larmes crèment le sol
dans
la déchirure des cadavres humains
où le désert dans la splendeur
de
sa nudité jaune corporelle
chauffe sous les pieds
des
combattants qui ont des brûlures
dans les tripes et les yeux ouverts
car l’insécurité plane au-dessus
du
désert comme le vautour au ciel
prêt à saisir de ses griffes crochues
ses
premières victimes pour leur sucer
le
sang jaune ocre du désert au plafond horizontal
couvert de lacs de nuages blancs cotonneux
comme
des poches d’eau volante suspendues
dans
l’océan bleu du ciel torride et acéré.

Bernard NKOUNKOU