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Canada: Une mère et un fils à l’hôpital après avoir été apparemment écrasés par le père

mai 14, 2019

 

BRAMPTON, Ont. — Un garçon de sept ans est en danger de mort après avoir été apparemment écrasé par une voiture conduite par son père dans l’allée menant à leur immeuble à Brampton, en Ontario. La mère a également été heurtée et se trouve elle aussi à l’hôpital.

La police régionale de Peel a indiqué mardi qu’un homme âgé d’une quarantaine d’années avait été arrêté et inculpé de conduite avec les facultés affaiblies.

L’agent Bancroft Wright a déclaré que la police avait été appelée sur les lieux à 8h37.

Il allègue que l’homme a reculé avec la porte du côté conducteur ouverte, a heurté son fils et la mère, les a écrasés puis est allé percuter la maison voisine.

Il dit que le véhicule a tellement endommagé la maison du voisin qu’il faudra l’évaluer pour s’assurer de son intégrité.

Par La Presse canadienne

Une star-up canadienne brasse de la bière au cannabis

mai 4, 2018

Une entreprise canadienne entreprend de brasser la première bière parfumée au cannabis du monde / © GETTY IMAGES NORTH AMERICA/AFP/Archives / JUSTIN SULLIVAN

Surfant sur la dépénalisation imminente du cannabis au Canada, une jeune entreprise et une université ont entrepris de brasser ce qu’elles décrivent comme la première bière du monde parfumée à cette drogue douce. « Buzz » rapide garanti.

Province Brands of Canada a reçu une subvention de 300.000 dollars canadiens (195.218 euros) de la province d’Ontario (centre) pour créer une boisson « hautement enivrante » qui soit moins dangereuse que l’alcool, selon les termes de la société établie à Toronto.

Elle s’est associée, pour la partie recherche et développement, au Loyalist College de Belleville, en Ontario, dont le centre de recherche sur le cannabis est conventionné par le gouvernement fédéral.

Comme d’autres entreprises locales, la start-up parie sur la popularité des produits comestibles à base de cannabis, dans la foulée de la dépénalisation de cette drogue par le gouvernement de Justin Trudeau, attendue au courant de l’été.

Néanmoins la commercialisation des dérivés, telles que les pâtisseries, friandises ou boissons à base de marijuana ne devrait pas être autorisée avant la deuxième moitié de 2019.

Le dirigeant de Province Brands of Canada, Dooma Wendschuh, veut croire que, dans le sillage du recul du tabagisme, les consommateurs canadiens recherchent des manières alternatives de consommer du cannabis.

« Nous essayons donc d’adapter (notre produit) aux habitudes sociales comme le fait d’avoir une conversation autour d’un verre », a expliqué vendredi à l’AFP M. Wendschuh, notant que les substances psychoactives les plus populaires, l’alcool et le café, se consomment déjà quasi-uniquement sous forme de boisson.

Il ne fut pas simple de trouver la bonne recette de cette bière, note M. Wendschuh: « nous avons consulté plusieurs maîtres brasseurs et au début, l’idée de faire de la bière à partir de la plante de cannabis les faisait bien rigoler ».

Parmi les problèmes à surmonter: le fait que le cannabis prend plus de temps à faire de l’effet sur l’organisme lorsqu’il est digéré, plutôt que fumé. L’effet peut ainsi prendre deux heures à être ressenti lorsque que le cannabis est mangé ou bu, alors que l’effet de l’alcool peut être ressenti quelques minutes après la fin de son verre.

Sans donner de précision, citant des enjeux stratégiques, le patron du brasseur canadien assure que ce problème a été résolu et que sa boisson libère les effets psychotiques du cannabis rapidement après avoir été ingurgitée.

Romandie.com avec (©AFP / 04 mai 2018 23h35)                

Canada: « Disparu » il y a 30 ans, il avait en fait perdu la mémoire à 150 km de chez lui

février 14, 2016

Edgar Latulip avait disparu à l'âge de 21 ans.
Edgar Latulip avait disparu à l’âge de 21 ans.  Photo :  Police régionale de Waterloo

Un Ontarien disparu il y a 30 ans et qu’on croyait mort a souffert d’amnésie et vivait à 150 km de chez lui. Edgar Latulip, aujourd’hui âgé de 50 ans, avait été porté disparu en 1986 à Kitchener-Waterloo.

Le 2 septembre 1986, alors âgé de 21 ans, le jeune homme, qui souffre d’un retard de développement mental, avait en fait pris un autobus en direction de la région du Niagara.

Peu de temps après son arrivée, il s’était blessé à la tête et avait oublié son identité, a indiqué cette semaine l’agent Phil Gavin, de la Police régionale du Niagara.

Ce dernier n’en revient d’ailleurs toujours pas.

« C’est digne d’une fiction télévisée. » — Phil Gavin, Police régionale du Niagara

M. Latulip a ensuite mené sa vie tranquillement à St. Catharines pendant 30 ans, mais certains souvenirs resurgis récemment l’ont poussé à douter de sa véritable identité.

En janvier dernier, après quelques clics sur Google, sa travailleuse sociale a découvert que M. Latulip faisait l’objet d’un avis de recherche depuis toutes ces années.

Confirmation grâce à l’ADN

Sa véritable identité a été confirmée lundi dernier par un test d’ADN et la police indique qu’Edgar Latulip est entré en contact avec sa mère, qui habite à Ottawa, mais qu’ils ne se sont pas encore rencontrés. La famille veut attendre ces retrouvailles avant de s’adresser aux médias.

Au moment de sa disparition, Edgar Latulip vivait dans un foyer de groupe à Waterloo, rapportait à l’époque le Waterloo Region Record.

Edgar Latulip avait déjà fait des tentatives de suicide et lors de sa disparition en 1986, sa famille a cru qu’il s’était rendu aux chutes Niagara pour mettre fin à ses jours.

Radio-Canada avec La Presse Canadienne

Un pont se brise dans le nord de l’Ontario et coupe le Canada en deux

janvier 11, 2016

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Le pont de la rivière Nipigon, dans le nord de l’Ontario, a cédé.  Photo :  Gracieuseté : Ashley Littlefield

Le nouveau pont de la rivière Nipigon, en Ontario, qui lie l’est et l’ouest du pays, a cédé dans le froid, dimanche, et est maintenant fermé pour une durée indéterminée.

Selon la police provinciale, qui a été appelée sur les lieux en après-midi, le tablier a levé d’environ 60 centimètres du côté ouest du pont. Elle estime que la fermeture pourrait durer « plusieurs jours ». Un agent a mentionné à Radio-Canada qu’un joint de dilatation aurait lâché. Personne n’a été blessé.

Le pont, dont la construction a été achevée en novembre, fait partie de la route transcanadienne; il assure le lien entre les autoroutes 11 et 17, à l’est de Thunder Bay.

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Ryan Ray, qui a pris cette photo, raconte que certains utilisent des motoneiges pour passer d’un côté à l’autre.  Photo :  Ryan Ray

 

Selon le maire de la ville de Nipigon, Richard Harvey, des ingénieurs inspectent le pont pour évaluer les dommages. Il est donc encore trop tôt pour savoir quand il sera rouvert.

Entre-temps, les véhicules qui veulent poursuivre leur chemin vers l’est ou l’ouest de Nipigon doivent maintenant passer par les États-Unis, en traversant la frontière à Sault-Sainte-Marie.

Bien entendu, tous ceux qui veulent traverser la région et qui n’ont pas leur passeport en mains ne pourront pas emprunter le trajet suggéré par les autorités.

Les piétons peuvent cependant encore utiliser le pont. La municipalité de Nipigon tentera de trouver d’autres moyens pour permettre le passage de certains véhicules si la fermeture devait se prolonger.

L’aréna et le centre communautaire ont été ouverts pour accueillir les gens qui se retrouveraient pris au piège, a ajouté le maire Richard Harvey.

La municipalité de Greenstone a pour sa part déclaré l’état d’urgence.

Un casse-tête pour les camionneurs

Des camionneurs s’inquiètent déjà des conséquences de ce détour, puisque les limites de poids seraient plus basses aux États-Unis qu’au Canada. La Fédération des camionneurs du Canada avertit d’ailleurs ses membres de cet important problème.

Le nouveau pont de Nipigon – le premier pont à haubans de l’Ontario – a été inauguré en novembre dernier. Il fait partie d’un projet de 106 millions de dollars qui comprend l’élargissement à quatre voies de la route. Le tout devait être achevé en 2017.

Il est encore trop tôt pour évaluer l’ampleur des dommages et le retard qu’ils causeront au projet.

Radio-canada.ca avec La Presse Canadienne