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Opération antijihadiste conjointe Côte d’Ivoire-Burkina : Abidjan salue d’« excellents résultats »

mai 25, 2020

Un militaire ivoirien, à Abidjan en avril 2017 (illustration).

Un militaire ivoirien, à Abidjan en avril 2017 (illustration). © FILE – In this Thursday, Oct. 22, 2015 file photo, an Ivory Coast troop provides security before the arrival of incumbent President Alassane Ouattara at his election rally in Abidjan, Ivory Coast. Witnesses say gunfire has broken out in Ivory Coast’s second-largest city, where the defense chief was expected to resume talks on an army mutiny there a week ago. Fanta Kourouma, a resident of Bouake, says shots could be heard shortly before noon Friday, Jan. 13, 2017. (AP Photo/Schalk van Zuydam,File)/ASVZ101/17013467308163/FILE PHOTO TAKEN THURSDAY, OCT. 22, 2015/1701131413

Pour la première fois, les armées ivoirienne et burkinabè ont mené une opération militaire conjointe à la frontière des deux pays. Huit jihadistes présumés tués, 38 suspects interpellés et une base détruite.

L’opération « Comoé », du nom du fleuve qui traverse les deux pays, s’est déroulée au nord-est de la ville de Ferkessedougou, en Côte d’Ivoire, et au sud de Banfora, au Burkina. Selon l’état major ivoirien, une « base terroriste » a été détruite à Alidougou, côté burkinabè. Huit « terroristes » ont été tués et 38 suspects interpellés, dont 24 au Burkina et 14 en Côte d’Ivoire, avant d’être remis aux services de renseignements. Des armes, munitions, clés USB et téléphones portables ont également été saisis lors de l’opération.

Dans un communiqué, l’armée ivoirienne assure que « la zone est sous contrôle » et souligne la « satisfaction des deux états-majors » et les « excellents résultats obtenus grâce à la parfaite coordination entre les deux armées » lors de cette opération conjointe entre les armées ivoiriennes et burkinabè, présentée comme une première.

Des combats ont notamment eu lieu dans la zone des villages de Tinadalla et Diambeh, au nord de Kong, la ville de la famille du président Alassane Ouattara, près de la frontière burkinabè, selon des habitants de la région rencontrés par un journaliste de l’AFP. Ceux-ci font état d’une forte présence militaire dans le secteur.

Présents depuis plus d’un mois

D’après un habitant de Tindalla, des hommes suspects étaient présents dans la zone depuis plus d’un mois, allant et venant d’un côté et de l’autre de la frontière burkinabè.

L’armée ivoirienne assure qu’« aucune base terroriste n’existe sur le territoire ivoirien » mais note que celui-ci « a peut-être pu servir de zone refuge lors des précédentes offensives » de l’armée burkinabè.

Samedi, une source sécuritaire burkinabè avait toutefois indiqué que toute l’opération s‘était déroulée en « territoire ivoirien ». Un soldat burkinabè blessé pendant l’opération a été hospitalisé à Korhogo, en Côte d’Ivoire), a assuré un militaire burkinabè.

« Les deux armées se sont rassemblées. Il n’y a plus de possibilité de s’échapper. C’est cela qui nous a permis d’avoir des résultats tangibles. Nous n’allons pas nous arrêter en si bon chemin. C’est une première mais je peux vous assurer que ce ne sera pas la dernière », a affirmé à la presse le chef d‘état-major burkinabè, le général Moïse Miningou, à l’issue d’une rencontre vendredi avec son homologue ivoirien en Côte d’Ivoire.

« Il est nécessaire pour nous de nous unir pour faire face à la menace. Eux (les terroristes), ils ont réussi à le faire. Ils arrivent à se solidariser entre groupes armés terroristes. Si nous ne le faisons pas, évidement, on perdra la guerre », a commenté le chef d’état-major ivoirien, le général Lassina Doumbia.

Une fuite côté ivoirien

L’opération a toutefois connu un raté, avec l’arrestation du chef d’escadron de la gendarmerie de Kong, pour avoir communiqué à un civil des informations confidentielles au sujet de l’opération, selon des éléments de l’enquête. Ce qui a « sans doute » permis à certains jihadistes de s’enfuir, selon une source sécuritaire.

La présence de jihadistes au nord du parc national de la Comoé avait été détectée depuis plus d’un an. Selon des sources sécuritaires, il s’agissait de militants opérant au Burkina, qui venaient chercher refuge du côté ivoirien de la frontière.

Le Burkina fait face à des attaques jihadistes qui ont fait près de 900 morts depuis 2015. Des sources sécuritaires ont affirmé à l’AFP dimanche que 13 « jihadistes » avaient été tués samedi lors d’un « accrochage » avec l’armée dans le nord du pays. Vendredi, une attaque a fait trois morts dont un soldat dans l’est.

Par Jeune Afrique avec AFP

Nabilla prise en flagrant délit de chirurgie des fesses… à cause de son médecin…?

avril 9, 2018

Nabilla prise en flagrant...

Lorsque l’on s’appelle Nabilla, difficile de faire certaines choses avec discrétion.

Récemment partie à Los Angeles pour faire de la chirurgie esthétique, la jeune femme a été trompée par son chirurgien qui a diffusé la vidéo de son opération sur internet.

Bien qu’elle soit déjà parfaite telle qu’elle est, Nabilla a jugé bon de s’envoler dernièrement à Los Angeles pour y subir (en toute discrétion, croyait-elle), une opération visant à lui remodeler le fessier.

Mise en confiance par un chirurgien réputé de L.A, la jeune femme a donc pris place sur la table d’opération sans se douter un instant que sa chirurgie des fesses se retrouverait quelques jours plus tard… sur internet ! Sans lui demander visiblement sa permission, le Dr Simon Ourian a en effet posté sur son compte Instagram la vidéo de l’opération de Nabilla, sans toutefois mentionner le nom de sa cliente. Mais c’était sans compter sur la perspicacité des fans de la star de télé-réalité qui ont reconnu le fessier rebondi de Nabilla grâce à son tatouage situé en haut de sa cuisse droite.

Depuis, la vidéo semble avoir été retirée du compte Instagram de la clinique du Dr Ourian. Celui-ci a par ailleurs précisé qu’il s’était contenté de réajuster l’emplacement des poches de graisse sans ajouter de silicone, ni d’implants dans les fesses de sa patiente.

Gentside.com

Un bébé à huit bras et jambes opéré avec succès en Inde

avril 14, 2017

L’Irakienne Gufran Ali (g) avec Karam, son bébé de huit mois, le 14 avril 2017 à Noida près de New Delhi / © AFP / Money SHARMA

Un bébé irakien né avec huit bras et jambes, dont deux sortant de son estomac, a été opéré avec succès en Inde pour enlever les membres en excès.

Nourrisson de sept mois, Karam est né en Irak avec une condition extrêmement rare, dont seuls cinq ou six cas existent dans le monde. Dans l’utérus, deux jumeaux ont fusionné mais sans qu’un des f?tus soit totalement absorbé.

Le père de l’enfant, Sarwed Ahmed Nadar, a emmené son fils en Inde où des docteurs près de New Delhi ont enlevé les membres supplémentaires en trois opérations chirurgicales successives.

« Il nous a été amené alors qu’il n’avait que deux mois et son cas était assez unique. La plupart des chirurgies que nous avons utilisées n’avaient jamais été tentées auparavant », a déclaré à la presse Gaurav Rathore, un consultant orthopédique membre de l’équipe médicale.

« Jusqu’ici, notre entreprise a été couronnée de succès. Karam est un jeune bébé très courageux. En fait, c’est un enfant très joyeux », a-t-il ajouté.

Les parents irakiens Gufran Ali (3e à gauche) et Sarwed Ahmed Nadar (3e à droite) avec leur bébé de huit mois et les médecins, le 14 avril 2017 près de New Delhi / © AFP / Money SHARMA

Les chirurgiens de l’hôpital Jaypee de Noida, ville satellite de la capitale indienne, ont d’abord détaché les membres accrochés à l’estomac. Après avoir corrigé une complication cardiaque, ils ont pu procéder au retrait des autres membres.

En grandissant, Karam nécessitera de nouvelles opérations chirurgicales pour corriger d’autres anomalies.

Son père de 28 ans, qui avait été horrifié à la naissance de son unique enfant, a dit son espoir de voir son fils grandir comme un garçon normal.

« Il y avait beaucoup de risques mais je n’ai jamais perdu la foi », a déclaré M. Nadar.

Romandie.com avec(©AFP / 14 avril 2017 15h30)

Après 16 opérations, l' »homme-arbre » va pouvoir sortir de l’hôpital

janvier 9, 2017

Abul Bajandar a les mains et les pieds recouvert de grosses verrues depuis l'adolescence.

Abul Bajandar a les mains et les pieds recouvert de grosses verrues depuis l’adolescence.afp.com/MUNIR UZ ZAMAN

Abul Bajandar, un Bangladais 27 ans, a été allégé de cinq kilogrammes d’excroissances géantes, une maladie de peau génétique rarissime.

Il s’appelle Abul Bajandar. Mais il est plus connu sous le surnom de « l’homme-arbre » en raison des verrues impressionnantes aux allures d’écorce sur les mains et les pieds. Ce Bangladais devrait prochainement pouvoir quitter l’hôpital où il a été opéré 16 fois opéré en raison de sa maladie rarissime.

Photographie prise le 4 janvier 2017 d''Abul Bajandar, connu sous le surnom de "l'homme arbre".

Photographie prise le 4 janvier 2017 d »Abul Bajandar, connu sous le surnom de « l’homme arbre ».AFP / Sam JAHAN

Abul Bajandar, 27 ans, a été, grâce à ces opérations au Dhaka Medical College Hospital, allégé de cinq kilogrammes d’excroissances géantes.

« Le traitement de Bajandar constitue un tournant pour l’histoire des sciences médicales », a déclaré Samanta Lal Sen, coordinatrice de la chirurgie plastique au Dhaka Medical College Hospital. « Ses mains et ses pieds sont presque guéris. Il pourra sortir dans les 30 prochains jours, après une série d’opérations mineures pour améliorer la forme de ses mains. »

« Je peux tenir ma fille »

Abul Bajandar a de son côté rappelé, de son lit d’hôpital, à quel point il avait pu souffrir avant ses premières opérations il y a près d’un an. « Je croyais que je ne pourrais jamais porter mon enfant », a-t-il dit, une main dissimulée sous un épais bandage. « Je me sens beaucoup mieux, je peux tenir ma fille sur mes genoux et jouer avec elle. J’ai hâte de rentrer à la maison. »

Originaire d’un village pauvre du district côtier de Khulna, Abul Bajandar est devenu une célébrité grâce aux médias locaux et internationaux. Il avait été contraint de quitter son emploi de chauffeur de rickshaw en raison de sa maladie. Il espère désormais créer un petit commerce, grâce aux dons qui ont afflué du monde entier.

Quatre cas dans le monde

Ces grosses verrues, qu’Abul Bajandar a vu apparaître à l’adolescence mais qui ont commencé à s’étendre plus rapidement il y a cinq ans, ont été diagnostiquées comme un cas d’épidermodysplasie verruciforme, une maladie de peau génétique rarissime.

Seules quatre personnes au monde ont été formellement diagnostiquées comme atteintes de cette maladie dite de « l’homme-arbre ». L’an dernier, un Indonésien atteint du même mal est décédé.

Lexpress.fr avec AFP

RDC : les autorités défendent le bilan d’une opération antibanditisme contestée

juin 7, 2016

Kinshasa – Les autorités congolaises ont refusé mardi de donner le bilan officiel du nombre de personnes tuées lors d’une opération antibanditisme, ayant fait plusieurs dizaines de morts entre novembre 2013 et février 2014 selon l’ONU et des organisations de défense des droits de l’Homme.

Nous ne pouvons, en aucun cas, brandir le nombre de morts au titre de trophée pour une opération réalisée avec professionnalisme, a déclaré le ministre de l’Intérieur Évariste Boshab, lors de la présentation du rapport de cette opération Likofi (Coup de poing en lingala).

Cette opération, qui avait pour objectif de mettre au pas les Kuluna, les membres des bandes criminelles, a été émaillée de quelques accros, a-t-il concédé.

La cruauté des Kuluna n’a pas de commune mesure. Les Kuluna défient l’autorité de l’État, constituent une véritable menace à la paix sociale, sèment la désolation, a insisté le ministre.

Des policiers de la RDC ont abattu au moins 51 hommes jeunes et garçons et fait disparaître de force 33 autres dans le cadre de [cette] opération de police brutale, a déclaré à l’AFP Ida Sawyer, de l’ONG américaine de défense des droits de l’Homme Human Rights Watch.

Les autorités congolaises devraient veiller à ce que les principaux responsables des violences fassent l’objet d’une enquête (…) y compris le commandant de l’opération, le général Célestin Kanyama, a-t-elle ajouté.

Plusieurs familles se sont plaintes que leurs fils ont été enlevés par l’équipe du général Célestin Kanyama (à l’époque colonel) et ne sont jamais rentrés. Les familles continuent à les réclamer jusqu’aujourd’hui, a déclaré Dolly Ibefo, directeur de La voix des sans voix, l’une des principales ONG congolaises de défense des droits de l’Homme.

Un habitant de Kinshasa, Michel Soki, a témoigné auprès de l’AFP que son neveu a été abattu gratuitement le 22 novembre 2013, et son corps a disparu.

Il y a effectivement un problème d’insécurité à Kinshasa [mais] l’État ne peut pas tuer les gens sommairement, a-t-il dit.

Selon un rapport de l’ONU publié en octobre 2014, au moins 41 personnes ont été tuées ou ont disparu du fait de l’action de policiers lors de ce grand coup de filet contre la délinquance armée menée à Kinshasa.

La réaction de Kinshasa à ces chiffres a d’abord été d’expulser le chef du Bureau de l’ONU aux droits de l’Homme en RDC, puis de crier au lynchage médiatique, avant de faire part de sa volonté de continuer d’enquêter pour s’assurer qu’aucune bavure policière commise pendant l’opération ne reste impunie.

Le gouvernement a chargé mardi la police de monter rapidement une nouvelle opération contre les gangs armés dans le strict respect des principes cardinaux de la nouvelle doctrine de la police de proximité, a annoncé M. Boshab.

Cette décision a été prise face à la résurgence des agressions dues aux Kuluna, face aux pleurs de la population, face aux chantages de quelques ONG financées par l’étranger, a-t-il expliqué.

Romandie.com avec(©AFP / 07 juin 2016 21h27)

Le Cameroun horrifié par l’éventration d’une défunte enceinte devant un hôpital

mars 16, 2016

 A Douala, le 13 mars, des Camerounais manifestent leur indignation après la mort dans un hôpital public de Monique Koumaté et de ses jumeaux dans des circonstances encore troubles.

A Douala, le 13 mars, des Camerounais manifestent leur indignation après la mort dans un hôpital public de Monique Koumaté et de ses jumeaux dans des circonstances encore troubles. Crédits : JOSIANE KOUAGHEU
L’histoire émeut le Cameroun tout entier. Sur des vidéos d’amateurs diffusées sur des réseaux sociaux, dimanche 13 mars, on voit deux femmes. L’une est allongée sur un bout de pagne étalé sur un sol carrelé. L’autre, mains recouvertes de gants ensanglantés, lui fend le ventre avec un objet tranchant que l’on peine à distinguer. Elle en sort, sous les cris des badauds agglutinés autour d’elle, un premier bébé. Elle le retourne entre ses mains. Il n’est plus vivant. Elle extrait du ventre, dont les intestins pendent, un second enfant. Un de ses petits pieds bouge. Elle essaie de le sauver. En vain. L’enfant finit par mourir.

La scène se déroule à l’entrée de la maternité de l’hôpital Laquintinie, à Douala, capitale économique du Cameroun. Alvine Monique Koumaté et ses bébés posés sur sa poitrine, ventre ouvert, sont exposés aux regards de tous. Les appareils photo et téléphones portables crépitent. Au milieu des cris des membres de la famille éplorée, des infirmiers et infirmières vaquent tranquillement à leurs occupations.

« Que Paul Biya agisse pour une fois ! »

Que s’est-il réellement passé pour qu’une femme soit ainsi « opérée » à ciel ouvert sur le parvis de l’un des plus grands hôpitaux publics du Cameroun ? Difficile à dire faute d’éléments factuels précis. « Nous sommes arrivés à la guérite de l’hôpital dans un taxi. On nous a demandé d’aller aux urgences, raconte, la voix étranglée par le chagrin, l’homme qui se présente comme le compagnon de la défunte. Là-bas, ils nous ont envoyés à la maternité. Un infirmier est venu et nous a dit qu’elle était décédée et nous a demandé d’aller à la morgue. » L’un des employés de la morgue constate que le ventre d’Alvine Monique Koumaté « bouge » et se propose de l’opérer pour sauver ses jumeaux. Il demande l’accord des infirmiers, « sans succès ». Finalement, c’est une cousine « éloignée », Rose Tacke, qui se rue à la pharmacie, achète des gants et une « lame » et vient mener l’opération. « Elle espérait au moins sauver les enfants », raconte un témoin de la scène, encore sonné par l’horreur. « Les infirmières ont refusé, je vous le jure, refusé de sauver les enfants de ma fille », répète en pleurant au Monde Afrique Beas Sen, la mère de la défunte.

C’est le scandale de trop. Lassés de ces multiples drames qui frappent les familles qui se rendent dans les hôpitaux publics, des Camerounais ont décidé d’agir dès le lendemain du drame. Près de cinq cents personnes, vêtues de tee-shirts noirs et bougie à la main pour la plupart, se sont rassemblées devant l’hôpital Laquintinie, sous le regard des forces de l’ordre (police et gendarmerie). Ils ont entonné l’hymne national et ont demandé surtout « la démission du ministre de la santé publique », « la démission du directeur de Laquintinie » et « que Paul Biya agisse pour une fois ».

« Anathème »

« Plus jamais de Monique Koumaté dans mon pays ! », pouvait-on lire sur des banderoles. Le rassemblement a été dispersé à coups de gaz lacrymogène, mais la colère continue de s’exprimer sur les réseaux sociaux. « J’espère que ces médecins brûleront en enfer. Que plus jamais on ne vivra ces événements », écrit un internaute. « Si tu n’as pas d’argent, tu meurs dans les hôpitaux publics du Cameroun, réagit un autre sur sa page Facebook. Mieux [vaut que] tu restes chez toi [pour] mourir au moins dans la dignité. »Devant les portes de la maternité de Laquintinie, à Douala, après "l'opération " pratiquée, le 12 mars 2016, pour sauver les jumeaux d'une femme enceinte décédée dans des circonstances encore troubles.

Devant les portes de la maternité de Laquintinie, à Douala, après « l’opération  » pratiquée, le 12 mars 2016, pour sauver les jumeaux d’une femme enceinte décédée dans des circonstances encore troubles. Crédits : DR

André Mama Fouda, le ministre de la santé publique, au cours d’une conférence de presse tenue le même samedi, a pour sa part expliqué que Monique Koumaté et ses bébés « étaient déjà décédés » avant leur arrivée à l’hôpital Laquintinie et qu’une autopsie serait pratiquée pour préciser l’heure du décès. Le ministre donne des « éléments » qui mettent selon lui hors de cause le personnel médical et demande que l’on cesse « de jeter l’anathème sur l’hôpital public ».

Interpellés, Rose Tacke, la femme qui a effectué l’« opération », Luc Monga, l’employé de la morgue, ainsi que l’infirmier en chef et une infirmière ont été libérés mardi. Le collectif d’avocats constitué pour défendre les deux premiers a annoncé continuer le combat pour que plus jamais des innocents ne « meurent dans les hôpitaux publics ».

 

 

Bébés siamois de 8 jours séparés avec succès à Berne

janvier 31, 2016

Huit jours après leur naissance prématurée, des jumelles siamoises ont été séparées avec succès à l’hôpital de l’Ile à Berne. Ce dernier et l’hôpital universitaire de Genève, partie prenante à l’opération, parlent de « prouesse médicale ».

D’après les indications des deux hôpitaux, il s’agit d’une première suisse, voire mondiale: les hôpitaux ne connaissent pas de cas où deux bébés siamois si jeunes ont été détachés l’un de l’autre. En principe, les médecins attendent trois à six mois, mais ce n’était pas possible en raison de l’état de santé critique des deux petites filles à Berne.

Les chirurgiens des services pédiatriques des deux hôpitaux universitaires ont donc décidé le 10 décembre de tenter cette première, ont-ils indiqué dimanche, confirmant des articles dans Le Matin Dimanche et la SonntagsZeitung. L’opération à hauts risques a duré plus de 5 heures.

Graves problèmes
Leur mère avait donné naissance à des triplés le 2 décembre, huit semaines avant le terme. La troisième fillette était en bonne santé, mais les deux autres ne pesaient ensemble que 2200 grammes et étaient reliées par leur foie, leur thorax et le péricarde. Chacune possédait toutefois la totalité des organes vitaux.

Les deux fillettes présentaient de graves problèmes, car une quantité importante de sang circulait de l’une à l’autre par le foie. Du coup, l’une avait un apport de sang trop important et une tension artérielle trop élevée, alors que l’autre souffrait d’hypotension.

En urgence
Pour les sauver, les spécialistes des deux hôpitaux ont décidé, avec l’accord des parents, de tenter l’opération de séparation en urgence. Les foies des deux nourrissons étaient largement liés l’un à l’autre et les gros vaisseaux sanguins qui les traversent ont dû être détachés.

L’équipe d’experts genevois en chirurgie hépatique pédiatrique a été appelée en renfort ainsi qu’un chirurgien bernois en cardiologie pédiatrique. En trente ans, ce n’est que la troisième fois que des bébés siamois ont survécu après leur séparation.

Elles se portent bien
« L’opération n’a réussi que grâce au travail d’équipe parfait entre les médecins et les soignants », a souligné le médecin-chef Steffen Berger. « Nous sommes heureux que les enfants et les parents se portent si bien maintenant ».

Les deux fillettes peuvent entretemps être nourries normalement et pèsent le double de leur poids à la naissance. L’une pèse 1890 grammes et l’autre 2120 grammes, explique le docteur Steffen. Les médecins espèrent qu’elles pourront quitter les soins intensifs de l’hôpital de l’Ile durant les prochaines semaines.

Parents heureux
La famille vit dans la région bâloise. Les parents sont heureux. « C’était comme une deuxième naissance. Un miracle », écrit Le Matin Dimanche en citant le père. « Mais ce n’était pas facile. Nous avons discuté si nous voulions interrompre la grossesse des deux jumelles siamoises et ne garder que la troisième fillette », déclare-t-il dans la SonntagsZeitung.

Les médecins leur ont alors dit qu’il y avait un moyen de séparer les fillettes. Les parents ont donc décidé de les laisser vivre. « On a souhaité ces enfants, on ne peut pas dire ensuite: ils ne sont pas comme il faut, alors on s’en débarrasse ».

Romandie.com

Julio Igle­sias hospi­ta­lisé : il a été opéré du dos

juillet 1, 2015
Julio Igle­sias

Julio Igle­sias

Un petit pépin de santé

Julio Igle­sias a été opéré au niveau du dos, à New York, a annoncé cette semaine sa maison de disques.

Après le fils, le père ! Enrique Igle­sias s’était grave­ment blessé le doigt au cours d’un concert, il y a quelques semaines. Cette fois, c’est Julio Igle­sias qui a des problèmes d’ordre médi­cal. Le chan­teur roman­tique espa­gnol vient de subir une opéra­tion au dos. Rien d’alar­mant cepen­dant, à en croire sa maison de disques, Sony Music, qui a révélé l’in­for­ma­tion. Celui qui a été nommé Docteur Hono­ris Causa par le Berk­lee College of Music « a subi la semaine passée une petite inter­ven­tion médi­cale au niveau des lombaires au cours d’un examen de routine à New York », est-il précisé.

Le père d’En­rique Igle­sias, qui a vendu plus de 300 millions de disques, devrait donc heureu­se­ment se réta­blir assez vite. « Julio Igle­sias repren­dra toutes ses acti­vi­tés après une période de repos recom­man­dée par les méde­cins », a précisé sa maison de disques. C’est un ouf de soula­ge­ment que pous­se­ront ses fans, parfois prêts à payer très cher pour une place de concert de leur croo­ner favori.

Voici.fr par C D

Ouganda: opération anti-terroriste à Kampala

septembre 13, 2014

 

Ouganda: opération anti-terroriste à Kampala
Ouganda: opération anti-terroriste à Kampala © AFP

Les forces de sécurité ougandaises ont lancé une opération contre une cellule « terroriste » présumée dans la capitale Kampala, a rapporté samedi l’ambassade des Etats-Unis sur place.

« Les autorités ougandaises poursuivent des opérations contre une cellule terroriste suspecte à Kampala », avertit un communiqué de l’ambassade des Etats-Unis qui demande aux ressortissants américains de ne pas quitter leur domicile ou de se rendre dans un endroit sûr.

L’opération militaire dans l’Est mène l’Ukraine à la catastrophe

mai 2, 2014

Moscou – La Russie s’est dite vendredi indignée après le lancement de l’opération militaire contre les insurgés pro-russes dans leur bastion de Slaviansk (est) en estimant qu’elle menait l’Ukraine à la catastrophe.

Le recours à l’armée contre son propre peuple est un crime qui mène l’Ukraine à la catastrophe, a déclaré le ministère des Affaires étrangères dans un communiqué.

La Russie est indignée après le lancement à Slaviansk d’une opération de représailles avec la participation de terroristes du (mouvement nationaliste paramilitaire ukrainien) Pravy Sektor et autres organisations ultranationalistes ukrainiennes.

L’armée ukrainienne a recours aux blindés, hélicoptères de combats et effectue des frappes aériennes contre les protestataires, poursuit la diplomatie russe qui affirme que des étrangers parlant l’anglais étaient parmi les assaillants.

Il est de notoriété publique que les soi-disant organisations militaires privées ne travaillent pas à l’étranger sans le feu vert du Département d’Etat américain, souligne le communiqué.

En soutenant les autorités de Kiev, les Etats-Unis et l’Union européenne prennent une grande responsabilité et bloquent de facto la voie à une solution pacifique de la crise, estime le ministère russe.

Nous exigeons fermement que l’Occident renonce à sa politique dévastatrice envers l’Ukraine, conclut-elle.

Romandie.com avec(©AFP / 02 mai 2014 13h23)