Posts Tagged ‘ordinateur’

Une cyberattaque majeure potentiellement aussi coûteuse qu’un ouragan

juillet 17, 2017

Un ordinateur infecté par un logiciel de rançon à Geldrop aux Pays-Bas, le 27 juin 2017 / © ANP/AFP/Archives / Rob Engelaar

Une cyberattaque mondiale massive pourrait provoquer jusqu’à 53 milliards de dollars de pertes économiques, soit environ autant qu’une catastrophe comme l’ouragan Sandy en 2012, selon une étude publiée lundi par le Lloyd’s, le marché d’assurance spécialisé, et le cabinet Cyence.

Cette étude s’est attachée à mesurer l’impact économique potentiel de deux scenarii de cyberattaques, donc celui d’un piratage de l’activité d’un prestataire de services informatiques en nuage, également appelé « cloud ».

Dans ce premier scénario, les pertes économiques moyennes s’échelonnent entre 4,6 milliards pour un événement important et 53 milliards de dollars pour un événement majeur.

« Il s’agit là d’une moyenne. Du fait de la difficulté à quantifier précisément les pertes informatiques, ce chiffre pourrait atteindre 121 milliards de dollars ou se limiter à 15 milliards », précisent toutefois le Lloyd’s et Cyence.

En comparaison, l’étude précise que l’ouragan Sandy, deuxième cyclone tropical le plus coûteux de l’histoire, a engendré des pertes économiques comprises entre 50 et 70 milliards de dollars.

Dans un deuxième scénario, qui prend cette fois pour hypothèse des attaques ciblant le système d’exploitation d’ordinateurs utilisés par un grand nombre d’entreprises dans le monde, les pertes moyennes s’échelonnent entre 9,7 et 28,7 milliards.

Ces chiffres représentent le montant moyen des pertes estimées sur une période d’un an et tiennent compte des dépenses directes attendues liées à ces événements.

Les conséquences en matière de dommage aux biens, d’atteintes corporelles ou encore de pertes indirectes, notamment la perte de clients ou l’atteinte à la réputation, ne sont toutefois pas prises en compte.

« Tout comme certaines des pires catastrophes naturelles, les incidents cyber sont susceptibles d’avoir de graves répercussions sur les entreprises et les économies », s’alarme Inga Beale, patron du Lloyd’s, cité dans le communiqué.

D’autant qu’en dépit de l’essor de la demande en cyberassurance, les montants couverts restent encore limités, le déficit d’assurance pouvant atteindre jusqu’à 45 milliards de dollars dans le premier scénario et 26 milliards dans le deuxième, détaille l’étude.

« On estime qu’en 2016, les cyberattaques ont coûté quelques 450 milliards de dollars aux entreprises, à l’échelle mondiale », détaille l’étude, citant de récents travaux sur la question.

Au cours des dernières semaines, plusieurs vagues massives de cyberattaques au rançongiciel ont frappé multinationales, sociétés et services en Europe, aux Etats-Unis, en Ukraine ou encore en Russie. En France, Saint-Gobain et la SNCF ont notamment été touchés à divers degrés.

Romandie.com avec(©AFP / 17 juillet 2017 13h06)                

Cet ordinateur est un Apple-I, il a été vendu 110.000 euros

mai 20, 2017

Un Apple-I a été adjugé pour 110.000 euros.

Un Apple-I a été adjugé pour 110.000 euros. Crédits photo : MARIUS BECKER/AFP

L’un des premiers ordinateurs personnels de l’histoire était vendu samedi aux enchères à Cologne. Il en reste huit à travers le monde à fonctionner.

Un exemplaire du légendaire Apple-I, l’un des premiers ordinateurs personnels de l’histoire, a été adjugé samedi en Allemagne pour 110.000 euros. C’est bien mais c’est moins que les attentes du secteur après l’envolée des dernières enchères comparables.

» Les produits d’Apple sous Steve Jobs qui ont changé notre vie

«De notre point de vue, on revient à un niveau normal. Cinq ans après la mort de Steve Jobs», le cofondateur d’Apple, «la ‘hype’ s’est normalisée», a commenté auprès de l’AFP Uwe Breker, commissaire-priseur qui a organisé cette vente à Cologne.

Crédits photo : MARIUS BECKER/AFP

La maison Breker, spécialiste des «antiquités techniques», avait prévu une fourchette de 180.000 à 300.000 euros pour cet ordinateur culte, en état de marche et accompagné de sa facture, son manuel d’origine et divers documents du propriétaire d’origine, un ingénieur californien.

«C’était l’une des premières occasions pour quelqu’un de posséder un véritable ordinateur. Je travaillais avec des ordinateurs depuis un certain temps mais ils étaient énormes, avec une grande unité centrale», racontait vendredi John J. Dryden, qui l’a acheté en 1976. «C’est dur de s’en débarrasser, mais le moment est venu (…) Il marche encore, oui. Je ne l’ai pas allumé depuis un bon moment», ajoutait l’ancien propriétaire. La machine a été cédée à un ingénieur rhénan qui possède déjà d’autres ordinateurs anciens.

L’Apple-I était un outil principalement destiné aux ingénieurs au moment de sa sortie. 200 seulement avaient été mis en vente par la jeune firme de Steve Jobs et Steve Wozniak. Dans le monde, seuls huit Apple-I sont encore en état de fonctionner.

La rareté de l’Apple-I avait porté à des sommets ses dernières ventes: un précédent exemplaire avait été adjugé en 2013 pour 516.000 euros par la même Maison Breker.

Par lefigaro.fr , AFP agence

Congo: La génération future appelée à faire preuve de créativité

avril 26, 2013

 

Dans une déclaration rendue publique le 25 avril à Brazzaville dans le cadre de la 13ème journée mondiale de la propriété intellectuelle, célébrée le 26 avril de chaque année, le gouvernement a appelé les jeunes congolais à faire preuve de créativité et d’innovation pour un futur meilleur. La déclaration a été lue par la directrice de l’antenne nationale de la propriété industrielle, Mme Bernadette Oniangué.


La génération future appelée à faire preuve de créativité
Cette journée a été célébrée sous le thème : «Créativité-prochaine génération». Le Congo entend mettre à profit cette journée, à travers des activités de sensibilisation et de promotion, comme le Salon national des inventions, des produits de l’industrie et de l’artisanat, qui est le prochain rendez-vous de la créativité et de l’artisanat et, partant, de la prochaine génération qui a lourde mission de continuer à faire face aux nouveaux défis.

La génération future est celle qui portera sur elle toutes les réalisations d’aujourd’hui. «La capacité de création et d’innovation de l’humanité étant sans limite, la jeunesse actuelle est frappée par le même trait commun : la curiosité de tout ce qui est nouveau, différent et inédit. Il importe que les activités créatrices des enfants soient encouragées dès que possible lorsqu’ils ont toute capacité d’utiliser leur créativité», a dit Bernadette Oniangué.

Elle a rappelé aux prochaines générations que l’homme a inventé les lettres et les chiffres pour pouvoir rassembler et livrer les connaissances par écrit. Il a aussi inventé le téléphone, la télévision et l’ordinateur permettant de stocker et de diffuser les connaissances. Autant de créations merveilleuses qui balisent la voie vers le progrès, a insisté Mme Oniangué.

En effet, afin de mieux comprendre ce qu’est véritablement la propriété intellectuelle, les Etats membres de l’Organisation mondiale de la propriété intellectuelle (OMPI) ont décidé que le 26 avril, date d’entrée en vigueur de la Convention instituant l’OMPI en 1970, devienne la journée mondiale de la propriété intellectuelle.

Cette journée spéciale a pour but de sensibiliser davantage le public à la façon dont les brevets, le droit d’auteur, les marques de commerce et les dessins industriels influent sur la vie quotidienne de l’homme ; de faire mieux comprendre comment la protection des droits de propriété intellectuelle (PI) favorise la promotion de la créativité et de l’innovation ; de célébrer la créativité, ainsi que la contribution des créateurs et des innovateurs au développement de sociétés dans le monde entier ; et d’encourager le respect des droits de PI des tiers.

«La faculté de créer est le fondement de l’évolution de la race humaine toute entière. C’est elle qui nous a donné les instruments qui nous permettent de cultiver le sol, de tirer l’eau des puits, de produire de l’énergie électrique. C’est cette faculté que nous avons de créer des choses nouvelles et de résoudre des problèmes qui sont à la base même de notre bien-être et le développement de celle-ci en dépend. Quant à notre réceptivité, elle nous donne la possibilité de nous souvenir de la façon dont nous avons résolu nos problèmes et de communiquer ces connaissances à nos contemporains et la prochaine génération», a indiqué Mme Oniangué.

 

Cngo-site.com par Diane Ondélé