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Canada: Manifestation à Ottawa pour réclamer une enquête sur les pensionnats autochtones

juillet 31, 2021

Les manifestants se sont donnés rendez-vous devant la flamme du Centenaire, sur la colline du Parlement

© Frédéric Pepin/Radio-Canada Les manifestants se sont donnés rendez-vous devant la flamme du Centenaire, sur la colline du Parlement

De nombreuses personnes prennent la rue, à Ottawa, pour exhorter le gouvernement fédéral à déclencher une enquête indépendante sur les pensionnats pour Autochtones.

Les députés néodémocrates Mumilaaq Qaqqaq et Charlie Angus ont donné rendez-vous aux manifestants devant la flamme du Centenaire, sur la colline du Parlement. Des aînés autochtones devaient aussi mener la marche qui doit mener les personnes rassemblées devant les bureaux du ministère de la Justice.

Les appels à l’ouverture d’une enquête ont été lancés peu après la détection de multiples sépultures non marquées sur les sites d’anciens pensionnats, notamment en Colombie-Britannique et en Saskatchewan.

Les manifestants demandent une enquête indépendante faisant toute la lumière sur les pensionnats autochtones.

© Frédéric Pepin/Radio-Canada Les manifestants demandent une enquête indépendante faisant toute la lumière sur les pensionnats autochtones.

Le Nouveau Parti démocratique demande, depuis le début juillet, une enquête criminelle indépendante sur les pensionnats pour Autochtones. On souhaite la nomination d’un procureur spécial qui interagirait avec la Cour pénale internationale.

Le bureau du ministre de la Justice, David Lametti, a depuis écarté l’idée de demander une enquête criminelle. On fait valoir qu’il s’agit d’un pouvoir exclusif réservé à la police.

Avec CBC/Radio-Canada

COVID-19 : la tendance à la hausse se maintient dans la région de la capitale nationale

mars 22, 2021

Après avoir franchi la barre symbolique des 100 nouveaux cas samedi, la tendance à la hausse se confirme à Ottawa, avec 81 nouvelles infections et deux nouveaux décès, rapportés ce lundi. En Outaouais, ce sont 37 nouveaux cas et un mort qui se sont ajoutés au dernier bilan des autorités de santé.

On rapporte, ce lundi, 81 nouveaux cas et 2 décès à Ottawa, et 37 nouvelles infections et un mort en Outaouais.

© David Richard/Radio-Canada On rapporte, ce lundi, 81 nouveaux cas et 2 décès à Ottawa, et 37 nouvelles infections et un mort en Outaouais.

Le passage au palier rouge vendredi n’a pas encore eu d’effet, à Ottawa, alors que la santé publique rapporte 81 nouveaux cas et deux décès de plus, dans son rapport, lundi.

Au total, 16 188 cas confirmés de COVID-19 et 456 morts ont été recensés dans la capitale fédérale depuis le début de la pandémie.

En ce moment. 759 cas demeurent actifs, tandis que 28 personnes sont hospitalisées dont quatre se trouvent aux soins intensifs.

Santé publique Ottawa (SPO) indique une nouvelle éclosion à l’école catholique Franco-Cité où trois étudiants ont été testés positifs au coronavirus. Actuellement, 38 éclosions sont en cours à Ottawa.

Le palier «rouge-contrôler» ne fait que se confirmer dans la capitale fédérale, alors que le taux de positivité est monté à 3,9 % et que l’on compte 55,2 cas pour 100 000 habitants.

Un décès de plus en Outaouais

En Outaouais aussi, la tendance demeure à la hausse avec 37 nouvelles infections et un nouveau décès rapportés par le Centre intégré de santé et de services sociaux (CISSS) de l’Outaouais.

La dernière victime est un résident d’un CHSLD, selon les autorités de santé.

Depuis le printemps dernier, 6 917 personnes ont contracté le virus de la COVID-19 et 171 en sont mortes en Outaouais.

Le CISSS de l’Outaouais indique que le bris d’équipement dans son laboratoire de Gatineau est dorénavant réparé, mais les délais pour obtenir un résultat de test restent encore élevés en raison d’une «plus grande demande de dépistage», écrit le CISSS.

Avec CBC/Radio-Canada 

Une personne perd la vie dans un écrasement d’avion à Ottawa

février 11, 2021

Une personne est décédée dans l’écrasement de son avion, mercredi, près de l’aéroport de Carp.

Le petit avion s'est écrasé dans ce boisé, à proximité de l'aéroport de Carp.

© Hugo Bélanger/Radio-Canada Le petit avion s’est écrasé dans ce boisé, à proximité de l’aéroport de Carp.

Le Service de police d’Ottawa (SPO) a été appelé vers 13 h, ce mercredi, pour signaler l’écrasement du petit avion dans une zone boisée à côté de l’aéroport de Carp, dans le secteur du chemin Thomas Argue.

L’engin a pris feu, mais la situation a été rapidement maîtrisée par les pompiers. Un peu plus tard dans la journée, le SPO a rapporté le décès d’une personne qui pourrait être le pilote.

«Une personne, que l’on pense être la seule personne à bord de l’avion, a été retrouvée décédée sur les lieux aujourd’hui», a confirmé le SPO sur Twitter.

Le service des incendies d'Ottawa ont utilisé des extincteurs portables pour maîtriser l'incendie, avant de mettre en place un tuyau d'arrosage pour éteindre complètement le brasier.

© /Courtoisie Service des incendies d’Ottawa Le service des incendies d’Ottawa ont utilisé des extincteurs portables pour maîtriser l’incendie, avant de mettre en place un tuyau d’arrosage pour éteindre complètement le brasier.

Le Bureau de la sécurité des transports (BST) a envoyé une équipe d’enquêteurs sur les lieux de l’accident.

«Je n’ai pas encore trop d’informations pour le moment. (…) À ce point-ci, on envoie nos enquêteurs sur les lieux pour examiner l’aéronef, les lieux, recueillir des renseignements sur l’expérience du pilote et sa formation et faire des entrevues avec des témoins, s’il y en a eu, ou récupérer de l’information du service de contrôle aérien», expliquait Chris Krepski, porte-parole du BST, en après-midi.

L'accident a eu lieu non loin de l'aéroport de Carp, dans l'ouest d'Ottawa.

© Hugo Belanger/Radio-Canada L’accident a eu lieu non loin de l’aéroport de Carp, dans l’ouest d’Ottawa.

Les détails de l’accident demeurent inconnus à l’heure actuelle, mais le BST confirme que l’appareil impliqué est un avion Blackshape BS100.

«À ce point-ci, c’est trop tôt pour déterminer la cause [de l’accident] et le niveau d’enquête [que nous mènerons]. On s’en va sur les lieux pour recueillir des informations, évaluer, puis décider quel niveau d’enquête nous allons faire, surtout s’il y a des leçons de sécurité à en tirer», a indiqué M. Krepski.

Ce n’est pas la première fois que des incidents sont rapportés dans ce secteur, non loin de l’aéroport de Carp, dans l’ouest d’Ottawa, qui dessert les petits avions. En 2018, une collision d’avions dans les alentours avait fait un mort.

Avec les informations de Jérémie Bergeron

Canada/Police d’Ottawa: entente avec la famille d’un homme décédé lors d’une intervention

janvier 26, 2021

© Fournis par La Presse Canadienne

TORONTO — Une poursuite intentée par la famille d’un homme d’Ottawa qui a subi une crise cardiaque mortelle au cours d’un violent affrontement avec la police a été réglée à l’amiable, la police et sa commission ayant promis de travailler sur leur approche des incidents liés à la santé mentale.

Dans un communiqué, la Commission des services policiers d’Ottawa affirme qu’elle est parvenue à un «accord mutuel» avec la famille d’Abdirahman Abdi, mettant fin à la poursuite civile intentée en 2018.

Le communiqué indique que les détails de l’entente sont confidentiels et ne seront pas rendus publics.

Cependant, la Commission note que les deux parties conviennent que des «améliorations significatives» doivent être apportées «dans un avenir immédiat» à la façon dont la police réagit aux personnes aux prises avec des problèmes de santé mentale.

M. Abdi avait des problèmes de santé mentale et des antécédents de maladie psychotique, et ne prenait pas ses médicaments prescrits au moment de son décès, selon des documents judiciaires.

«La famille Abdi se dit encouragée par la volonté déclarée par la Commission et le SPO d’œuvrer en collaboration avec la collectivité à l’élaboration et l’instauration d’une nouvelle Stratégie d’intervention en santé mentale afin d’accroître la sûreté communautaire et le bien-être de tous les résidents d’Ottawa, et prie la collectivité de viser ensemble l’atteinte de cet objectif», est-il écrit dans le communiqué annonçant l’entente.

«L’assurance de meilleurs résultats dans l’avenir constituera l’important héritage de la vie d’Abdirahman.»

L’avocat Lawrence Greenspon, qui représente la famille Abdi, a déclaré que ses clients étaient reconnaissants du soutien communautaire «inébranlable» qu’ils ont reçu ces dernières années.

Bien que rien ne puisse les amener à tourner la page sur la perte de leur être cher, le règlement marque «une nouvelle étape dans le processus de deuil», a-t-il indiqué.

«La douleur de la famille sera (…) malheureusement toujours là», a-t-il affirmé mardi.

Pourtant, a-t-il dit, «le règlement reconnaît que des changements et des améliorations significatives de l’intervention de la police doivent avoir lieu, et que le moment est venu de procéder à ces changements».

Poursuite civile et procès criminel

La poursuite réclamait plus d’un million de dollars en dommages-intérêts à la suite de l’incident du 24 juillet 2016, qui a mené à la mort de M. Abdi. Elle demandait également 500 000 $ en dommages-intérêts punitifs.

La demande en justice, qui n’a pas subi le test du tribunal, alléguait que la mère, la sœur et le frère de M. Abdi avaient été témoins de l’incident et avaient subi par conséquent «d’importants dommages psychologiques».

La poursuite alléguait que les deux policiers impliqués avaient utilisé une force excessive et n’avaient pas fourni d’assistance médicale quand M. Abdi a perdu des signes vitaux, n’appelant une ambulance qu’après un laps de temps important.

Elle a également mentionné que la commission n’avait pas identifié les problèmes systémiques au sein du corps policier qui auraient nécessité des politiques pour prévenir les incidents de force excessive, et que le chef de police de l’époque n’avait pas veillé à ce que les agents soient formés pour les interventions en santé mentale et les problèmes liés à la force excessive.

L’entente est conclue des mois après qu’un policier d’Ottawa eut été acquitté d’accusations d’homicide involontaire coupable et d’agression en lien avec la mort de M. Abdi, survenue en juillet 2016.

Un juge ontarien a statué en octobre qu’il ne pouvait pas affirmer avec certitude que les coups que M. Abdi avait subis lors de son arrestation avaient contribué de manière significative à sa mort étant donné que l’homme de 37 ans avait des problèmes de santé préexistants et avait subi «un effort et un stress considérables» même avant l’arrivée du policier Daniel Montsion sur les lieux.

Le juge de la Cour de l’Ontario, Robert Kelly, a affirmé dans sa décision qu’il n’était pas non plus convaincu hors de tout doute raisonnable que M. Montsion avait utilisé une force excessive ou que l’agent avait agi avec un mépris total pour la vie ou la sécurité de M. Abdi.

Le fardeau de la preuve est beaucoup plus élevé pour les affaires criminelles que pour les poursuites civiles, exigeant une preuve hors de tout doute raisonnable plutôt que la prépondérance des probabilités.

Un affrontement violent

Au cours du procès criminel, le tribunal a appris que l’incident avait eu lieu peu de temps après que la police eut été appelée dans un café en réponse à des signalements selon lesquels un homme causait des problèmes.

Au moment où un policier est arrivé, M. Abdi avait été expulsé du café et agissait violemment et tripotait des femmes, selon ce qui a été relaté au procès.

M. Abdi a été aspergé de gaz poivré et s’est enfui, mais l’agent l’a rattrapé à l’extérieur de son immeuble, M. Montsion étant arrivé peu de temps après, a appris le tribunal. Un répartiteur de la police avait décrit M. Abdi comme ayant de potentiels problèmes de santé mentale.

Alors que l’affrontement se poursuivait, M. Montsion a asséné plusieurs coups de poing à M. Abdi et ce dernier – qui n’était pas armé – a été mis au sol, a déclaré le juge Kelly dans son verdict.

M. Montsion a ensuite administré trois coups aux cuisses de l’homme, suivis de trois coups au haut du corps, dont deux sont tombés sur sa tête, a dit le juge.

M. Abdi a perdu des signes vitaux lors de l’incident et est décédé à l’hôpital le lendemain.

Sa mort a suscité un certain nombre de manifestations contre le racisme systémique et l’abus de pouvoirs de la police.

Avec Paola Loriggio, La Presse Canadienne

Canada: Comité des langues officielles: l’expulsion de la députée Lambropoulos demandée

novembre 19, 2020

OTTAWA — L’opposition à Ottawa estime que la députée libérale Emmanuella Lambropoulos n’a plus sa place au sein du comité permanent des langues officielles en raison de récents propos controversés.

© Fournis par La Presse Canadienne

Le conservateur Alain Rayes a lancé le bal, à la période de questions de mercredi, en réclamant l’expulsion de Mme Lambropoulos du comité duquel elle est membre depuis 2018. 

Jeudi, c’était au tour du bloquiste Stéphane Bergeron de dire que l’élue montréalaise «n’a peut-être plus sa place au sein du comité des langues officielles, tout simplement».

Le député, tout comme son chef Yves-François Blanchet, soupçonne que le sentiment de Mme Lambropoulos est répandu chez les libéraux fédéraux.

«Peut-être que Mme la députée de St-Laurent s’est simplement fait l’expression du sentiment réel qui prévaut au sein du Parti libéral (du Canada). D’autant que la présidente du parti au Québec allait beaucoup plus loin que s’interroger. Elle allait jusqu’à dire que la loi 101 qui fait du français la langue officielle du Québec est une loi oppressante», a souligné M. Bergeron lors d’un point de presse jeudi matin. 

«Si le Parti libéral est sérieux quant au respect de la Loi sur les langues officielles et sur le fait qu’il veuille véritablement protéger le français au Québec, je crois que Mme la députée de St-Laurent n’a peut-être plus sa place au sein du comité des langues officielles, tout simplement. On ne lui demande pas de démissionner comme députée, mais peut-être peut-elle être plus utile ailleurs», a-t-il argué.

Mme Lambropoulos fait les manchettes depuis qu’elle a mis en doute le déclin du français à Montréal et au Québec dans une question posée – en anglais – lors de la séance de ce comité, vendredi dernier. 

Elle a depuis reconnu, dans une déclaration écrite, que sa question était «insensible».

Le comité des langues officielles se réunissait de nouveau jeudi après-midi. 

Par Catherine Lévesque avec La Presse Canadienne

Canada-Québec: Veilles d’orages violents en vigueur

juillet 19, 2020
Une forte cellule orageuse fait actuellement des siennes près de Gatineau/Ottawa. Près de 270 coups de foudre ont été enregistrés dans ce secteur, et ce n’est pas terminé.

Un peu plus de 18 000 personnes sont actuellement privées d’électricité dans les environs de Gatineau.

Cette cellule orageuse poursuit sa course vers le sud-est du Québec. La grande région métropolitaine pourrait être touchée au cours des prochaines heures.

Des veilles d’orages violents sont en vigueur pour les secteurs de

  • La Haute-Gatineau
  • Les Laurentides
  • Mont-Laurier
  • Le parc du Mont-Tremblant
  • Parent
  • Pontiac
  • La Réserve faunique de la Vérendrye
  • Le Témiscamingue

Le sud-ouest de la province est, pour le moment, le secteur le plus susceptible d’entendre le tonnerre gronder et ce, jusqu’à la fin de l’avant-midi. Le risque d’orages violents est d’ailleurs plutôt modeste pour cet avant-midi.

Le potentiel électrique montera d’un cran cet après-midi.

Avec MétéoMédia

Canada: Les morgues de l’Hôpital d’Ottawa débordent

janvier 8, 2020

 

© CBC
 

L’hôpital affirme qu’il s’efforce de réduire les problèmes de capacité « le plus rapidement possible et avec le plus grand soin ».

Des employés d’entretien et d’autres travailleurs ont été surpris de trouver des défunts dans des pièces non réfrigérées, a déclaré Lou Burri, président de la section locale 4000 du Syndicat canadien de la fonction publique (SCFP).

L’odeur devient un problème, a souligné M. Burri, qui représente les employés de bureau et de soutien, notamment les infirmières auxiliaires, les aides-soignants, les employés d’entretien et les préposés aux soins.

Des syndiqués lui ont rapporté que certains corps étaient mis dans des salles généralement prévues pour répondre aux accidents chimiques.

Début décembre, il faisait plutôt froid à Ottawa. Alors, ils laissaient les portes ouvertes pour garder la pièce réfrigérée. Une réfrigération de fortune, si vous voulez, a poursuivi M. Burri, parlant de ces salles.

Des membres du syndicat lui ont aussi dit que des corps étaient conservés dans des chambres destinées aux patients. Ça doit être très gênant pour un patient qui est là de voir un corps là-bas, a-t-il commenté.

Les problèmes de capacité de la morgue du campus Civic de l’Hôpital d’Ottawa ont été signalés pour la première fois au syndicat au début décembre. Ils ont été rapidement suivis par des rapports sur des enjeux similaires au campus Général.

Je ne comprends pas pourquoi ça arrive. – Lou Burri, président de la section locale 4000 du SCFP

[Les syndiqués] veulent vraiment que quelque chose soit fait à ce sujet. Ce n’est pas quelque chose qu’ils ont l’habitude de voir quand ils entrent dans une pièce, a-t-il ajouté.

Des espaces temporaires

L’Hôpital d’Ottawa a indiqué par écrit à CBC qu’il faisait en sorte de réduire les problèmes de capacité actuelle le plus rapidement possible, et avec le plus grand soin et respect, tout en reconnaissant les tâches difficiles et délicates dans lesquelles le personnel hospitalier est impliqué pour gérer ces circonstances.

L’établissement a également déclaré que les corps pourraient avoir besoin d’être pris en charge dans des espaces temporaires qui respectent les exigences de dignité et de procédure lorsque la capacité de ces morgues est atteinte.

Par ailleurs, l’hôpital ne donne aucune explication directe sur les raisons pour lesquelles les morgues sont surchargées et où se trouvent les espaces temporaires.

Tout adulte décédé dans l’Est de l’Ontario et nécessitant une autopsie est amené à l’Hôpital d’Ottawa et y est conservé jusqu’à la fin de la procédure, a-t-on précisé.

Dans certains cas, une personne meurt sans aucun proche pour réclamer le corps. Si cela se produit, ce dernier peut être gardé à l’hôpital plusieurs semaines ou mois jusqu’à l’obtention de l’autorisation d’enterrement, indique l’Hôpital d’Ottawa.

Des inquiétudes

Les problèmes de capacité auxquels sont confrontées les morgues de l’Hôpital d’Ottawa ne sont pas surprenants et se produisent dans tout l’Ontario, selon Scott Miller, directeur général du salon funéraire Hulse, Playfair & McGarry.

En Ontario, les hôpitaux n’ont jamais été construits pour contenir beaucoup de corps… Et nous nous inquiétons un peu de ce qui est fait et de la façon dont les corps sont pris en charge, a déclaré M. Miller, qui siège également sur le comité consultatif pour la Bereavement Authority of Ontario, qui réglemente les établissements funéraires autorisés.

M. Miller croit que les villes comme Ottawa devraient avoir une morgue centrale où les hôpitaux peuvent amener les corps s’ils manquent de place.

Selon lui, la plupart des grandes maisons funéraires ont des installations où les hôpitaux pourraient mettre les corps en attente d’autopsie.

Il a également souligné que les familles prennent maintenant plus de temps pour prendre des décisions au sujet des funérailles et des autres arrangements, laissant les hôpitaux garder les corps plus longtemps.

Dans le passé, c’était très simple. [Les familles] savaient où elles voulaient aller et elles savaient ce qu’elles voulaient avoir. – Scott Miller, directeur général, Hulse, Playfair & McGarry

Aujourd’hui, il y a tellement de choix. Les gens sont passés des funérailles confessionnelles à des arrangements plus festifs, et ils se disent : « Nous devons parler avec tout le monde dans la famille, prendre une décision [sur] ce que nous allons faire », a ajouté M. Miller.

CBC/Radio-Canada d‘après les informations de Hillary Johnstone de CBC

Canada/Atterrissage d’urgence à Ottawa : un passager décède en vol

mai 30, 2019

 

© Wilfredo Lee
Le vol 80 de la compagnie American Airlines, qui effectuait une liaison de Dallas-Fort Worth vers Heathrow à Londres, a été détourné vers Ottawa en raison d’un passager malade.

Le vol a atterri à 2 h 28, où les paramédics d’Ottawa ont été à la rencontre du passager.

Ce dernier a subi un arrêt cardiaque en vol. Le décès de l’homme de 52 ans a été constaté sur place.

Les membres de l’équipage avaient tenté de le réanimer en vol.

L’avion a pu reprendre son itinéraire vers l’Europe deux heures plus tard.

CBC/Radio-Canada.ca

Canada: 2e décès d’un étudiant à l’Université d’Ottawa en moins d’un mois

mai 24, 2019

 

Dans un message destiné à la communauté universitaire, mercredi, le recteur de l’Université d’Ottawa a déploré le « décès tragique » d’une membre de la population étudiante. Jacques Frémont avait envoyé une communication similaire le 26 avril dernier.

Dans le cas le plus récent, la personne est décédée dans sa résidence étudiante, alors que l’autre s’était produit dans une résidence à l’extérieur du campus, selon le recteur.

Sans dévoiler les circonstances des événements, M. Frémont encourage les membres de la communauté universitaire à s’adresser à des services d’aide psychologique s’ils en ressentent le besoin.

Le nouveau Syndicat étudiant de l’Université d’Ottawa (SÉUO) — qui entrera en fonction le mois prochain — redouble d’ailleurs d’efforts pour s’assurer que les services de santé mentale sur le campus soient plus accessibles.

Je trouve qu’on a beaucoup de pression avec [les études universitaires]. On veut tellement bien se représenter que, des fois, on oublie même de prendre soin de soi-même, qu’on se laisse de côté. Il y en a plusieurs qui se retrouvent dans des situations de détresse, ils ne savent pas quoi faire, estime Natasha Lyne Roy, commissaire aux affaires francophones de la SÉUO.

© Fournis par Canadian Broadcasting Corporation
 

L’Université d’Ottawa offre des ressources en matière de mieux-être et de santé mentale aux étudiants qui pourraient avoir de la difficulté à s’adapter à la réalité scolaire.

On parle de milliers d’étudiants qui vont se prévaloir d’un service quelconque. Que ce soit des rencontres individuelles avec un conseiller professionnel ou notre plateforme de thérapie en ligne ou même juste naviguer notre site web pour des ressources en santé mentale, explique Geneviève Brabant, chef du Service d’appui au succès scolaire (SASS).

Elle ajoute que le niveau de risque est évalué chaque fois qu’une demande est formulée par un étudiant, question de s’assurer que le bien-être de celui-ci n’est pas en danger. Le suicide est la deuxième cause de décès chez les jeunes de 15 à 29 ans.

L’idée, c’est d’aider les étudiants [pour] qu’ils soient bien branchés sur les services offerts pour augmenter leur capacité à demander de l’aide s’ils en ont besoin.

Geneviève Brabant, Université d’Ottawa

Seize intervenants travaillent au SASS pour une population étudiante de plus de 40 000 personnes. Les listes d’attente seraient parfois longues pour une consultation, dans les moments critiques de la vie universitaire.

J’ai entendu plusieurs étudiants au début de la session [dire] que ça avait pris vraiment longtemps et qu’ils ne savaient pas quoi faire, réplique Natasha Lyne Roy.

Elle-même a consulté la clinique de santé de l’Université d’Ottawa pour obtenir les services d’un psychologue en mars, mais elle n’aura pas de réponse avant le mois de juillet.

C’est quand même long, surtout pour quelqu’un dans une situation critique, déplore l’étudiante, qui a dû consulter au privé et payer de sa poche.

Le nouveau syndicat étudiant veut maintenant créer un comité d’aide avec des étudiants formés pour intervenir directement auprès de ceux en détresse. Il a aussi tenu un référendum en avril au cours duquel les étudiants de l’Université d’Ottawa ont voté en faveur d’une hausse des cotisations pour les soins en santé mentale.

L’institution d’enseignement ajoutera le même montant et décidera de la façon dont l’argent sera investi.

CBC/Radio-Canada avec les informations d’Audrey Roy

La colère du dieu Outaouais

septembre 23, 2018

 

Du haut de la colline du Parlement

Sur le majestueux firmament

A soufflé un triste vent violent

D’une colère sans précédent

 

Épais était son beau manteau

Dessinant les muscles de sa peau

Quand soudain au soir d’Ottawa

La peur provoquait le branle-bas

 

Voyant à côté les ombres de l’atmosphère

Gatineau tremblait dans toute sa chair

Quand de sa bouche et de sa langue acérée

Il vomissait des vents inouïs et forcenés

 

De son passage d’une rare violence

Il arrachait les toitures des maisons

Emportant des objets des balcons

Qui volaient dans les airs sans grâce

 

L’hébétude était à son comble

Comme une scène de guerre

Dont la désolation décapait la ville

Semant un désastre de grande frayeur

 

Personne ne pouvait lui résister

Le Dieu d’Outaouais déchainé

Qui demande respect et considération

À ses enfants de premières nations

 

Bernard NKOUNKOU