Posts Tagged ‘oussama’

Le médecin qui a aidé à débusquer Ben Laden sera rejugé

août 29, 2013

La justice pakistanaise a ordonné jeudi un nouveau procès pour un médecin condamné l’an dernier à 33 ans de prison après avoir aidé la CIA à localiser Oussama ben Laden. Ce verdict avait suscité une vive réaction des Etats-Unis.

Les autorités judiciaires de Peshawar (nord-ouest) ont estimé que le magistrat qui avait condamné Shakil Afridi en 2012 avait outrepassé sa compétence en rendant son jugement. La libération de M. Afridi n’a en revanche pas été ordonnée pour l’heure.

Le directeur de l’administration de Peshawar a annulé le jugement de première instance et a décidé de le rejuger. Selon lui, Shakil Afridi n’a pas pu se défendre convenablement lors du premier procès, a précisé un responsable gouvernemental présent à l’audience de jeudi à Peshawar.

Le chirurgien Shakeel Afridi avait été condamné en mai 2012 à 33 ans de prison par un tribunal tribal du district semi-autonome de Khyber. Il était accusé de « trahison » après avoir mené une fausse campagne de vaccination à Abbottabad, la ville où se terrait le chef d’Al-Qaïda avec ses femmes et ses enfants, afin de prélever leur ADN.

Or, selon l’avocat de M. Afridi, ce tribunal n’avait pas les prérogatives pour condamner son client à une si longue peine d’emprisonnement.

Lié à un groupe islamiste armé?

Officiellement, il n’avait pas été condamné pour cette fausse campagne organisée par la CIA, mais pour ses liens présumés avec le Lashkar-e-Islam, un groupe islamiste armé. Ce dernier avait perpétré de nombreux enlèvements dans le district de Khyber, où vivait le chirurgien qui a d’ailleurs toujours nié ces accusations.

C’est cette fausse campagne qui aurait convaincu le renseignement américain de la présence d’Oussama Ben Laden à Abbottabad, une ville située à une centaine de kilomètres seulement de la capitale Islamabad.

Shakeel Afridi avait été arrêté par les services de renseignement pakistanais peu après le raid fatal à Oussama ben Laden, mené le 2 mai 2011 par un commando de Navy SEALs, des soldats d’élites américains, à Abbottabad.

Romandie.com

Barack Obama se moque de Kim Kardashian invitée à la Maison Blanche

mai 1, 2012

Kim Kardashian a eu l’insigne honneur d’être conviée au dîner annuel des correspondants de la Maison Blanche. Ce qu’elle ne savait pas, c’est qu’elle serait la cible des bonnes blagues de Barack Obama et du maître de cérémonie.

Le point commun entre Mitt Romney, candidat républicain à la présidentielle américaine, et Kim Kardashian ? Ils ont tous deux fait l’objet des bons mots de Barack Obama samedi soir dernier à la Maison Blanche. Contrairement au futur adversaire de l’actuel président des États-Unis, Kim était toutefois présente dans la salle pour affronter les rires de l’assemblée. C’est surtout Jimmy Kimmel, le maître de cérémonie, qui s’est fait plaisir en multipliant les vannes sur la plantureuse brune.

Rappelant la mort d’Oussama Ben Laden presque un an plus tôt, Kimmel s’est tourné vers Kim et a lancé en la désignant du doigt : « Si vous cherchez la plus grande menace pour les États-Unis, elle est juste là. » À table avec sa mère et ses sœurs, Kim a fait du mieux qu’elle pouvait pour donner l’impression de rire de bon cœur. Kimmel, fidèle téléspectateur de L’incroyable famille Kardashian, a continué en se moquant des habitudes alimentaires de la famille. Lançant que si les Navy Seals avaient dû s’infiltrer dans la maison des Kardashian comme ils l’ont fait dans celle de Ben Laden, ils auraient eu tout intérêt à se déguiser en chicken nuggets pour passer inaperçus.

Superstar malgré elle de la soirée, Kim K. a eu également le privilège de se faire épingler par Barack Obama himself. Avant qu’il ne rejoigne les convives, le président est apparu dans une vidéo qui a ouvert la soirée. Les invités l’ont ainsi découvert en coulisses, faisant comme s’il ne savait pas que son micro était ouvert. « Sérieux les gars, qu’est-ce que je fais là ?, se plaignait-il. Je suis le président des États-Unis et je fais la première partie de Jimmy Kimmel ? Pourquoi je me retrouve à faire des blagues bateau à Kim Kardashian ? De toute manière, qu’a-t-elle fait pour être célèbre ? » C’est drôle… Tout en étant totalement sensé.

Voici.fr par C.G

Pakistan : vers l’expulsion de la famille de Ben Laden ? |

avril 18, 2012

Les trois épouses et les enfants de l’ex-dirigeant d’Al-Qaïda, feu Oussama Ben Laden, sont sur le point d’être expulsés du Pakistan, où ils vivent depuis cinq ans. Mais leurs pays d’origine se montreraient réticents à l’idée de les recevoir.

Ce n’est plus qu’une question d’heures avant que les membres de la famille d’Oussama Ben Laden ne soient expulsés du Pakistan. Selon leur avocat, les trois veuves et deux des filles les plus âgées de l’ancien chef d’Al-Qaïda avaient été détenues sans motif officiel depuis l’exécution de Ben Laden le 2 mai dernier par un commando de l’US Navy. Elles ont été par la suite condamnées à 45 jours de prison pour séjour illégal dans le pays.

La justice pakistanaise avait alors ordonné que la famille de Ben Laden quitte le territoire une fois la peine purgée. Le mardi 15 avril à minuit ce sont les huit enfants du terroriste, son petit-fils et ses ex-femmes – Khairiah Saber et Siham Saber, de nationalité saoudienne, et la Yéménite Amal Abdulfattah – qui seront expulsés vers leurs pays d’origine.

Leur renvoi a cependant été retardé « pour des problèmes de papiers », selon Muhammad Aamira, leur avocat. Celui-ci a affirmé qu’ils devaient recevoir dans la journée leurs passeports et leurs visas et qu’ils pourraient de ce fait quitter le Pakistan.

« Accord de principe »

Mais il y aurait une autre explication à ces retards de visa : la réticence de l’Arabie Saoudite et du Yémen à recevoir leurs encombrants ressortissants. Selon un responsable pakistanais sous couvert d’anonymat, il y avait « un accord de principe, mais les choses ne sont pas encore finalisées. Les Saoudiens et les Yéménites hésitent à accueillir les veuves et leurs enfants. Le Pakistan fait tout ce qu’il peut pour les convaincre ».

Un autre responsable pakistanais affirmait que les discussions se poursuivaient et que son pays attendait le feu vert des gouvernements en question, sans écarter la possibilité d’une expulsion imminente de la famille de Ben Laden vers une destination inconnue.

Jeuneafrique.com avec AFP 

Le Pakistan rase la maison où Oussama Ben Laden a été tué

février 26, 2012

PESHAWAR, Pakistan (Reuters) – Les forces de sécurité pakistanaises ont commencé samedi à démolir la maison d’Abbottabad dans laquelle l’ancien chef d’Al Qaïda, Oussama ben Laden, a été tué en mai 2011 par un commando américain, a indiqué un responsable de la police locale.

Le mur d’enceinte de la propriété ainsi que la partie supérieure de la résidence avaient déjà été rasés à minuit, a précisé Karim Khan, sans préciser la raison de ces travaux de démolition.

« Oui, nous avons commencé les travaux de démolition sur la maison d’Oussama. Il s’agit d’une opération conjointe des pouvoirs publics locaux et des forces de sécurité », a-t-il dit.

La nuit du 2 mai 2011, des commandos héliportés de l’US Navy ont pris d’assaut la résidence, au dernier étage de laquelle ils ont trouvé le leader d’Al Qaïda, en fuite depuis dix ans, et l’ont abattu de plusieurs tirs dans la poitrine et la tête.

Après avoir abandonné sur place l’un de leurs hélicoptères, trop endommagé pour redécoller, les militaires américains sont repartis en emportant la dépouille de Ben Laden, par la suite inhumée en mer dans l’océan Indien.

L’armée pakistanaise a reconnu n’avoir à aucun moment eu connaissance de l’opération, et Islamabad a réagi avec colère en dénonçant une violation de sa souveraineté.

Selon des habitants d’Abbottabad, la villa, dont l’accès était fermé depuis le raid américain, est entourée de nombreux militaires et d’au moins cinq grues de chantier.

« Après être arrivé sur place, ils ont bouclé la ville de toutes parts et ont empêché les habitants d’entrer ou de sortir du secteur », a rapporté Momin Khan, un résident.

« Ils ont installé de puissants éclairages autour du bâtiment et ont commencé par abattre les murs d’enceinte. Tous les environs étaient bouclés, et il n’y a pas de médias sur place. »

Un haut responsable des autorités locales d’Abbottabad, qui s’exprimait sous le sceau de l’anonymat, n’était pas en mesure de confirmer les raisons de la démolition de la villa.

« Je pense qu’ils ont finalement décidé de s’en débarrasser, puisqu’elle ne servait à rien », a-t-il avancé.

Selon un autre responsable local, les habitants de la ville étaient confrontés à de nombreuses contraintes de sécurité depuis le raid américain. Il a estimé que la destruction était donc préférable, afin de permettre aux gens de reprendre une vie normale.

Les Etats-Unis ont justifié le fait de ne pas avoir informé Islamabad de l’attaque par la crainte que des informateurs au sein du gouvernement pakistanais ne préviennent Oussama ben Laden.

La relation bilatérale entre le Pakistan et les Etats-Unis est tendue depuis lors, et particulièrement depuis une attaque transfrontalière d’hélicoptères de l’Otan le 26 novembre 2011, qui a causé la mort de 24 soldats pakistanais.

Reuters