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Conflit russo-ukrainien : le Congo réaffirme sa neutralité

juillet 26, 2022

Brazzaville croit en la possibilité de résoudre le conflit entre Moscou et Kiev par le dialogue et l’a réaffirmé, lundi, lors du passage du ministre russe des Affaires étrangères à Oyo.

Photo 1. Jean-Claude Gakosso et Sergueï Lavrov se prêtant aux questions des journalistes à l’issue de l’audience du chef de la diplomatie russe avec le président Denis Sassou N’Guesso, le 25 juillet à Oyo

En marge des entretiens que le ministre russe des Affaires étrangères a eus avec le président Denis Sassou N’Guesso, le 25 juillet, à Oyo, Sergueï Lavrov et son homologue congolais, Jean-Claude Gakosso, se sont exprimés sur le conflit éclaté entre l’Ukraine et la Russie depuis le mois de février dernier. 

« Opération militaire spéciale » pour Moscou, « invasion et agression d’un pays souverain » pour Kiev et les capitales occidentales, la guerre en Ukraine influence les relations internationales et divise les États. Alors que ce conflit dure depuis cinq mois, les belligérants semblent chacun faire le point de ses alliés en scrutant la moindre prise de parole des chancelleries du monde. À Oyo, le chef de la diplomatie russe s’est plutôt félicité de la position de neutralité affichée par la République du Congo depuis lors.

Une position que Jean-Claude Gakosso a expliquée par la volonté de Brazzaville de ne pas  » jeter de l’huile sur le feu  » dans un dossier aussi sensible qu’explosif. « Notre position est adossée à celle de l’Union africaine et n’a pas varié depuis l’éclatement de cette crise « , a insisté le chef de la diplomatie congolaise pour qui dans un contexte comme celui de ce conflit, la voie de la sagesse que prônent les plus hautes autorités congolaises consiste à explorer tous les mécanismes de dialogue susceptibles d’apporter l’accalmie entre les parties. 

 Si l’on est encore loin de l’apaisement souhaité, l’accord signé à Istanbul par la Russie et l’Ukraine sous la médiation de la Turquie et de l’ONU, le 22 juillet, destiné à libérer l’exportation des céréales bloquées depuis plusieurs mois est un signe qu’une lueur d’espoir peut jaillir des ténèbres de la confrontation armée. À condition que la diplomatie prenne le pas sur l’escalade.

Bien que se trouvant très loin de la zone du conflit, Brazzaville œuvre sans triomphalisme, mais avec un large esprit d’ouverture, au rapprochement des vues pouvant aider Kiev et Moscou à dialoguer et mettre un terme à cette guerre épouvantable. Jean-Claude Gakosso a justement situé le séjour de Sergueï Lavrov en terre congolaise dans cette dynamique de concertation porteuse de paix. 

Avec Adiac-Congo par Gankama N’Siah

Congo-Conte : Julles Ferry Moussoki en tournée nationale

juillet 9, 2022

C’est au total six dates bouclées dans l’agenda du conteur congolais, Julles Ferry Moussoki, qui l’ont déjà conduit tour à tour à Brazzaville et Pointe-Noire et dans les prochains jours à Ouesso puis Oyo. 

Débutée à Brazzaville, le 2 juillet dernier, la tournée du projet culturel « Le soir au Mbongui » continue de se déployer sur le plan national. Le conteur congolais a livré trois spectacles les 5,6 et 9 juillet à Pointe-Noire. Des spectacles qui ont eu lieu dans des salles, à l’espace Yaro et à l’espace Kunkode, ainsi qu’au bord de la mer dans une ambiance bon enfant. « Le public était ravi de vivre ces moments et on pouvait lire sur les visages cette gaieté. En effet, pendant longtemps, ce genre de rendez-vous n’était plus vivable dans nos communautés. Le conte, le mbongui avait disparu. Et donc c’était une grande joie de faire revivre ces moments ici à Pointe-Noire. Les grands-parents, adultes et enfants ont d’ailleurs souhaité que le conte se perpétue à travers de telles initiatives », a déclaré Julles Ferry Moussoki, dont les contes majeurs partagés durant ce périple sont entre autres « Mpandi et les deux objets magiques », ainsi que « La fille qui courait derrière sa chance ».

Dans la suite de cette tournée, l’artiste congolais est appelé à être sur scène, le 14 juillet dans la ville de Ouesso, dans le département de la Sangha, et le 18 juillet, sauf changement de programme, à Oyo, dans le département de la Cuvette. Avec le français comme langue de communication ainsi que quelques séquences en langues nationales, Le soir au Mbongui permettra au public de ces deux localités, enfants et adultes, de se donner rendez-vous pour écouter et savourer la culture traditionnelle et moderne à travers les contes d’hier et d’aujourd’hui, devinettes, mythes et rites.

Le soir au Mbongui est un projet culturel initié par la compagnie Nzonzi et dirigé par Julles Ferry Moussoki, conteur médaillé d’or en contes aux 8e jeux de la Francophonie à Abidjan en 2017, dans le but de transmettre la culture orale, de partager et de recueillir des besoins traditionnels de la population, de mettre en valeur les sites historiques et touristiques du Congo et de véhiculer les valeurs morales à la population. Cet événement s’inscrit dans l’optique de la valorisation et de la dynamisation de la culture ancestrale de l’oralité qui a longtemps caractérisé le continent africain, et en parallèle la société congolaise.

« Le soir au Mbongui est une manière pour nous de revitaliser cette tradition qui a tendance à disparaître au nom de la mondialisation. Le soir au Mbongui ambitionne la promotion, la diffusion et la vente des spectacles de l’oralité au plan national. Le programme permet aussi de faire revivre les instants de joie à l’image de nos Mbongui hier, sous le rythme des contes, des proverbes, des devinettes, des danses, des percussions et bien d’autres expressions artistiques de la parole et du langage », a fait savoir Julles Ferry Moussoki. 

Notons que pour cette tournée, Julles Ferry Moussoki est en compagnie de Préférée Banzouzi et Steve Tchibinda, également conteurs. Davy Malonga en est  le régisseur général. Au regard des fonds à mobiliser pour la réussite de cette tournée, appelée à se déployer également dans d’autres localités du pays, la compagnie Nzonzi se dit ouverte à tout type de partenariat et sponsoring.

Avec Adiac-Congo par Merveille Atipo

Mini sommet quadripartite d’Oyo : les opérations militaires conjointes RDC-Ouganda passées au crible

février 14, 2022

Les chefs d’État du Congo-Kinshasa, Félix Tshisekedi; du Congo-Brazzaville, Denis Sassou N’Guesso; de l’Ouganda, Yoweri Museveni; et du Togo, Faure Gnassingbé Eyadéma, se sont retrouvés le 12 février à Oyo, dans le département de la Cuvette.

1- Félix Tshisekedi et Yoweri Museveni en tête-à-tête

Pendant près de trois heures, les quatre chefs d’Etat ont abordé des questions d’actualité sur l’Afrique centrale, rapporte  la cellule de communication de la présidence de la République démocratique du Congo (RDC). Au terme de la rencontre, un communiqué final en quinze points a été publié. Il en ressort que c’est à l’initiative du président Denis Sassou N’Guesso que la rencontre a eu lieu à Oyo, en République du Congo.

« Les échanges entre les quatre chefs d’État ont porté essentiellement sur la situation politique et sécuritaire dans les régions des Grands Lacs d’Afrique centrale et d’Afrique de l’ouest », précise le communiqué. « A cet égard, ils ont longuement évoqué les opérations conjointes que mènent les armées de l’Ouganda et de la RDC dans la partie Est de ce dernier pays, visant à éradiquer les rebelles des Forces démocratiques ADF, Musulm Tabliq Movement, MTN, et les autres forces négatives qui menacent la paix et la stabilité dans ces deux pays », apprend-on.

Le communiqué souligne, par ailleurs, combien les quatre chefs d’État se sont réjouis des succès déjà remportés par les Forces armées congolaises et ougandaises et se sont, une fois de plus, félicités de la mutualisation des forces de la RDC et de l’Ouganda pour les opérations militaires conjointes engagées entre les deux pays, initiative qualifiée, au demeurant, de « salvatrice ». 

En ce qui concerne la situation dans les Grands Lacs, les quatre chefs d’Etat ont salué et encouragé la démarche conjointe amorcée par les gouvernements de l’Ouganda et du Rwanda en vue de l’ouverture effective de leurs frontières communes, permettant ainsi la libre circulation des personnes et des biens, tout en appuyant la volonté de l’Ouganda et du Rwanda « de résoudre par les seuls moyens politiques et diplomatiques les différends pouvant subvenir dans leurs relations bilatérales ».

Bien entendu, ils ont saisi l’occasion pour exprimer l’intérêt qu’ils portent à la tenue du sommet des chefs d’État et de gouvernement des pays signataires de l’Accord-cadre d’Addis-Abeba sur la paix, la sécurité et la coopération qui en est à sa dixième rencontre. C’est au cours des assises prévues le 24 février, à Kinshasa, que la RDC prendra la présidence rotative de la Conférence internationale sur la Région des Grands Lacs.

Autres situations évoquées

Les autres points abordés ont porté sur la Centrafrique avec la méditation angolaise assurée par le président Joao Gonçalves Lourenço, les changements qui s’opèrent dans les pays d’Afrique de l’ouest avec des changements anticonstitutionnels au Mali, en Guinée-Conakry et au Burkina Faso, la situation politique en Libye sous la médiation du président Denis Sassou N’Guesso et les retombées de la conférence de Glasgow sur le changement climatique.

2-Le président Félix Tshisekedi s’entretenant avec son homologue Denis Sassou N’Guesso

« Les quatre chefs d’État ont convenu de se voir régulièrement et de renforcer ainsi leur cadre de concertation sur les questions politiques et sécuritaires, régionales et internationales », conclut le communiqué final signé le 12 février.

Notons qu’avant la distribution du communiqué final, la quadripartite s’est muée en tripartite Tshisekedi-Sassou-Eyadema d’une demi-heure, et en bipartite Tshisekedi-Museveni de plus d’une heure. Il est à noter que c’est par l’aéroport d’Olombo à quelques kilomères d’Oyo, ville située sur la berge de la rivière Alima au nord de la République du Congo, que le président Félix Tshisekedi est arrivé sur le site, accueilli à sa descente d’avion par le président Denis Sassou N’Guesso qui l’a raccompagné à son retour à Kinshasa dans la soirée.

Pour rappel, Félix Tshisekedi est depuis le 19 janvier dernier président en exercice de la Communauté Économiques des États d’Afrique centrale.

Avec Adiac-Congo par Alain Diasso

Congo: Sassou à Oyo, branle-le-bas au gouvernement

mai 9, 2018

 

Le séjour de travail de Denis Sassou N’Guesso à Oyo suscite inquiétudes auprès des ministres

Le président Denis Sassou N’Guesso a quitté Brazzaville mardi, pour un séjour de travail à Oyo. De source bien informée, le premier ministre Clément Mouamba devrait l’y rejoindre en fin de semaine. Sans doute, l’actuelle gouvernement vit-il ses dernières heures.

« Séjour de travail », le terme suscite l’angoisse pour de nombreux ministres qui y voient un retrait du président pour peaufiner la liste de la prochaine équipe gouvernementale. Et pour cause, Denis Sassou Nguesso ne laisse rien apparaître sur ses intentions, et n’a donné de garanties à personne, quant au maintient ou non dans le prochain gouvernement.

Le premier ministre qui ralliera Oyo en fin de semaine planchera à l’évidence avec le président de la république sur la mouture de la prochaine équipe, dont bien malin est le ministre qui sait, s’il gardera son maroquin.

Même ceux qui se disaient « appartenir au saint des saints », sont tout aussi circonspects que les autres et l’angoisse monte.

Dans les cabinets, on assiste à des scènes des ministres qui se fâchent et haussent le ton, pour un rien. D’autres traduisent leur excès de zèle par des actions d’éclat radio-télévisés, comme s’ils voulaient montrer leur assiduité à la tâche. D’autres encore, convaincus de « traîner des casseroles de plus en plus bruyantes », vivent une véritable déprime, au point de bouder les conseils de cabinet. C’est dire que l’on s’attend à des bouleversements en profondeur.

 Selon une source ayant informé notre rédaction, le nouveau gouvernement gémit dans les entrailles d’Oyoland. La diaspora y aura sa place. Là également, des noms circulent et la tension monte auprès des potentiels ministrables cités.  Mais seuls « Denis et Clément » décideront en dernier ressort.

Oui « Clément », car la dynamique enclenchée par le premier ministre participe, en dépit des vicissitudes, à l’effort de redressement attendu par le président et le peuple congolais. Son nom figure à l’évidence dans l’une des rares cases de l’équipe gouvernementale déjà pourvue. Aussitôt qu’il aura présenté au président sa démission et celle de son équipe, il sera reconduit pour former la nouvelle équipe.

Entre cauchemars des ministres sortants, et impatience des congolais qui commencent à trouver le temps long, Denis et Clément font durer le suspens, mais le dénouement ne saurait tarder. Et ce sera, jubilation pour les uns et grise mine pour les autres…

Avec Congomfoa.com

Congo: Voici le nouveau visage du port d’Oyo

août 5, 2017

Construit sur la rivière Alima, le nouveau port fluvial de la ville d’Oyo (nord) va apporter une bouffée d’oxygène au port autonome de Brazzaville et renforcer la mobilité des populations et des biens, ainsi que les échanges commerciaux entre le département de la Cuvette et d’autres horizons.

Ce port qui constitue l’un des supports importants dans le cadre de la faisabilité du projet de la zone économique spéciale d’Oyo-Ollombo, facilitera la jonction entre la route nationale n°2 et les localités riveraines du fleuve Congo basées dans la partie septentrionale du pays et celles de la République démocratique du Congo (RDC).

Il va servir de point d’embarquement et de débarquement des marchandises, surtout que l’Alima offre les conditions favorables de navigation en toute saison.

Le port d’Oyo dispose d’un quai de 200m de long, d’un entrepôt de 20x8m et d’un bâtiment administratif de 124m2.

Il a été bâti par la société China road bridge corporation (CRBC) sur un cofinancement de la République du Congo et de la Chine, estimé à plus de 48 milliards de francs CFA.

Lesechosdebrazza.com par Mapanga

En savoir plus sur http://lesechos-congobrazza.com

Congo: Bagarre à la présidence entre Jean Dominique Okemba et Nianga Mbouala

juillet 31, 2017

 

Une nouvelle insolite est tombée et espérons qu’elle sera diffusée sur TéléCongo.

L’Amiral Jean Dominique Okemba, chef d’orchestre des plans macabres du régime Sassou Nguesso se trouverait à l’hôpital général Edith Lucie Bongo d’Oyo, suite à une violente bagarre.

C’est en effet, hier suite à une invitation au palais présidentiel que Sassou aurait entendu les deux partis: Djo Bill et JDO.

L’entretien aurait été très violent et virulent, tel que les employés du palais effrayés auraient pris la fuite pour des lieux inconnus et se seraient réfugiés aux alentours, de peur d’un coup d’état, ni Claudia ni Lucien Ebata n’ont osé s’interposer.

Le point de discorde est que le Chef de la Garde présidentiel serait montré du doigt pour la fameuse arme récupérée par les Ninja de Ntumi. Djo Bill aurait, à haute voix, accusé JDO d’avoir fourni de la drogue aux militaires pour leur faire commettre des crimes sur leurs frères de Mbomo, Makoua et Kéllé après le premier tour des législatives.

Les militaires auraient reçu mandat pour éliminer tous ceux qui se seraient opposés au bon déroulement des législatives, l’ordre de mission serait venu du Général Richard Mondjo.

Les militaires auraient semble t-il tuer avec le sourire et avec plaisir leurs compatriotes ressortissants du nord: plus de 91 personnes seraient tombées selon les rapports de Djo Bill et les corps emportés pour la Cathédrale d’Owando.

De plus JDO par intermédiaire de son Dir Cab aurait donné l’ordre de bloquer les soldes des militaires proches de Djo Bill, en réponse Djo Bill aurait à son tour fait attaquer la maison de la maitresse de JDO dans laquelle il a récupéré la somme en liquide de 800 millions de cfa.

Les haines respectives ont fait éclater une bagarre devant Sassou qui pensait avoir encore de l’autorité, et si la garde présidentielle n’était pas intervenue, il y aurait eu des morts car Djo Bill s’était déplacé avec un escadron.

JDO serait à l’hôpital avec des points de sutures et des menaces de mort tandis que Djo Bill serait reparti, plein d’excuses pour Sassou et une nouvelle convocation devant le conseil des sages Mbochi.
JDO aurai promis des représailles!!

 

Photo de BrazzaNews.
Avec Brazzanews.fr

Congo: Retour d’Antoinette Sassou Nguesso à Oyo ce 5 mai dans la liesse et l’allégresse

mai 5, 2017

 

La première dame du Congo Brazzaville Antoinette Sassou Nguesso de retour à Oyo après deux mois passés en France pour des soins de santé.

 

Congo: Retour au bercail d’Antoinette Sassou

mai 4, 2017

Antoinette Sassou Nguesso prépare son retour à OYO après deux (2) mois de coma artificiel en France.

La première Dame rentre vendredi 5 Mai 2017 à Oyo. Un jet privé ( avion) décollera de l’aéroport du Bourget ( France ) en direction de Oyo. Et le Dimanche 7 Mai 2017, Antoinette Sassou Nguesso fêtera son anniversaire à OYO.

 

Photo de BrazzaNews.
Avec Brazzanews.fr

Nigeria: On a fait l’amour 4 fois seulement avec ma fille mais son copain est responsable de sa grossesse, avoue ce Père de 43 ans

août 19, 2016

 

 Nigeria:On a fait l’amour 4 fois seulement avec ma fille mais son copain est responsable de sa grossesse, avoue ce Père de 43 ans

Un Homme de 43 ans, Gafar Hamza, qui est actuellement en détention à la Direction de la police l’Etat d’Oyo, au Nigeria, a avoué avoir des relations sexuelles avec sa fille de 20 ans.

Hamza, un résident de Aroro Makinde en zone de gouvernement local Akinyele, LGA, de l’Etat, a déclaré qu’il était convaincu qu’il ne fut pas le seul à avoir des relations sexuelles avec elle, comme elle doit avoir un petit ami qui faisait de même. La chance, cependant, a couru sur lui en Juin quand il a été arrêté par les officiers de l’état commandement de la police. Un voisin anonyme a dit avoir averti la police après que lui et sa femme a découvert que le 20-year-old girl était enceinte et elle a affirmé que son père était responsable. Le commissaire à l’état de la police, CP, Leye Oyebade, paradait le suspect avant les journalistes le week-end, en disant le cas qui a été initialement rapporté au poste de police Ojoo a été transféré à l’enquête de l’État criminel et Département Intelligence, SCIID, pour complément d’enquête. Il a ajouté que le suspect, un indigène d’Offa, l’Etat de Kwara, sera facturé bientôt à la cour. Dans sa confession, Hamza, une femme divorcée, a déclaré: «Il est vrai que je dormais avec ma fille, mais je commence avec elle quand elle est revenue à ma maison en Février de cette année. Je pense que ce fut une attaque diabolique de mes ennemis qui ne veulent pas mon progrès qui m’a fait faire l’abominable. Je crois qu’il était le diable au travail.

«Je prends la marijuana et l’alcool pendant environ 15 ans. Je prenais le chanvre de rester éveillé à cause de mon travail en tant que gardien de nuit et la boisson alcoolisée pour garder la pneumonie loin en raison de l’exposition au froid dans la nuit “. Le père de deux enfants aurait séparé de sa femme il y a environ 15 ans lorsque son deuxième enfant, un garçon, était âgé à peine un an. Il dit: «La mère des enfants m’a laissé il y a environ 15 ans et était remarié. Je ne lui ai pas arrêté de prendre ses enfants avec elle. Je suis aussi allé dans plusieurs relations qui ont échoué parce que les femmes me laissaient toujours après avoir pris l’argent de moi “, at-il dit. Le suspect a avoué avoir eu des relations sexuelles avec sa fille à quatre reprises, en disant qu’il ne savait pas quand il l’a pénétrée comme il est venu à lui-même après l’action. «Elle est venue me saluer un matin et la prochaine chose est que je voyais se lever à côté de moi. «La première fois que je suis sur elle et la porte n’a pas été verrouillée. Mon fils est venu et nous a vu. Il me salua et demanda de l’argent pour son petit-déjeuner. Ma fille et moi étaient nus. Je l’avais déjà retiré de ma fille quand il nous a pris la deuxième fois. J’ai eu des relations sexuelles avec ses seulement quatre fois. «Je ne suis pas sûr que je suis le propriétaire de la grossesse de ma fille parce qu’elle a un petit ami qui a aussi des relations sexuelles avec elle, même si, je l’ai éjaculé en elle pendant des séances de sexe. «Certaines femmes ont remarqué qu’elle devenait maigre. «Elle m’a dit qu’elle était enceinte alors je pris soin d’elle avec des herbes et son cycle est redevenu normal. Après cela, elle me dire «Papa, je suis menstruée. Je ne lui ai pas dit de ne pas avoir des petits amis; Je ne lui ai demandé d’être prudent dans le choix d’un amant », a ajouté Hamza.

Imatin.net

Congo: Faits divers de C.E.G et de vol

décembre 2, 2015

 

Sous-préfecture d’Oyo: le C.e.g d’Obélé est malade

Depuis le mois de mai 2014, le collège ne fonctionne plus normalement à Obélé, Sous-préfecture d’Oyo du président Denis Sassou Nguesso.

Les bâtiments de l’établissement présentent un visage lugubre. En plus de cela, beaucoup d’élèves parcourent une longue distance pour se rendre au collège.

Le personnel enseignant s’est réduit comme peau de chagrin. Tout comme le nombre d’élèves qui est passé de 120, en 2012, à 34 élèves, seulement, au début de l’année scolaire 2015-2016.

L’exemple d’Obélé illustre bien l’état de nombreux établissements scolaires dans le pays. Il y a, souvent et partout, même en zone urbaine, déficit en personnel enseignant, en tables-bancs et plusieurs structures d’accueil tombent en ruine, sans qu’on les répare, immédiatement, en prévision de la future année scolaire.

L’école ne fonctionne pas comme il se doit. Alors, les pouvoirs publics sont  interpellés. Il faut en finir avec les discours, les visites non suivies d’effet concrét. Bref, il faut faire des miracles, pour soulager les élèves.

 

Un agent de La Semaine Africaine se fait voler sa moto sous ses yeux

Ça pourrait presque faire sourire!  Mais c’est une drôle d’histoire qui est arrivée à un agent de La Semaine Africaine.

Un homme a profité de son inattention, samedi 28 novembre 2015, pour dérober sa moto stationnée dans  l’enceinte du journal, sous la pluie.

Le voleur est parti en faisant crisser les pneus. Le propriétaire ne s’est pas douté que c’est sa moto que quelqu’un avait allumé. En lorgnant par les fenêtres du bâtiment, il a fait le triste constat et a vu le voleur démarrer sa moto en toute vitesse. Ses collègues ont tenté de rattraper le voleur, mais celui-ci avait déjà pris le large. «C’est quelqu’un qui devait connaître nos habitudes», a commenté un autre agent.

Ce vol, le cinquième dans presque les mêmes circonstances, à La Semaine Africaine, doit obliger le personnel à bien se protéger contre le vol des motos.

Lasemaineafricaine.net