Posts Tagged ‘Paiement’

USA: L’OLP échappe à un paiement de 655 millions de dollars

avril 2, 2018

Washington – L’Autorité palestinienne et l’Organisation de libération de la Palestine (OLP) ont échappé lundi à l’éventualité de payer 655 millions de dollars en compensation de six attaques en Israël, la Cour suprême américaine rejetant l’appel des victimes.

La haute cour à Washington s’est alignée sur l’avis du gouvernement de Donald Trump qui, malgré les relations houleuses du président avec les Palestiniens, avait dans ce dossier pris le parti des organisations palestiniennes.

« Cette décision réaffirme la relation vitale entre les peuples palestinien et américain, qui repose sur le respect mutuel et, de façon aussi importante, sur le respect de l’Etat de droit », s’est félicité dans un communiqué Hossam Zomlot, chef de la délégation américaine de l’OLP.

La décision de la Cour suprême confirme de facto un arrêt d’une cour d’appel de New York de 2016.

Celle-ci avait estimé que des poursuites contre l’Autorité palestinienne et l’OLP, concernant six attentats commis de 2002 à 2004 en Israël, ne relevaient pas de la compétence de la justice américaine.

Ces attaques, perpétrées par des militants du Hamas ou des Brigades des martyrs d’Al-Aqsa, la branche armée du Fatah et principale force au sein de l’OLP, avaient tué ou blessé des Américains.

Ces victimes ou leurs familles avaient assigné en justice l’Autorité palestinienne et l’OLP, en les accusant d’avoir soutenu les organisations responsables des attaques.

En février 2015, un jury new-yorkais leur avait donné raison, ordonnant à l’Autorité palestinienne et à l’OLP de payer 218,5 millions de dollars de dommages et intérêts.

Ce montant avait été automatiquement triplé à 655,5 millions de dollars, dans le cadre des lois antiterroristes américaines.

Le gouvernement américain s’était par la suite inquiété qu’une telle amende provoque une faillite financière de l’Autorité palestinienne.

Dans leur recherche d’une solution diplomatique au conflit israélo-palestinien, les Etats-Unis ne discutent officiellement qu’avec l’Autorité palestinienne et ils s’alarment régulièrement de sa santé financière.

« Les intérêts cruciaux des Etats-Unis en matière de sécurité nationale et de politique étrangère doivent être pris en considération », avait fait valoir le département d’Etat, en insistant parallèlement sur les « droits des victimes du terrorisme à faire valoir leurs intérêts devant une cour fédérale et à recevoir une juste réparation ».

Romandie.com avec(©AFP / 02 avril 2018 17h36)                                            

Le bitcoin grimpe à un nouveau sommet historique, au-dessus de 5.000 dollars

octobre 12, 2017

Le Bitcoin n’a pas de cours légal et n’est pas régi par une banque centrale ou un gouvernement mais par une vaste communauté d’internautes / © AFP / ROSLAN RAHMAN

Le cours du bitcoin, moyen de paiement virtuel qui n’est pas régulé, a atteint jeudi un niveau jamais vu depuis son lancement il y a plus de huit ans et demi, montant à plus de 5.000 dollars pour un bitcoin.

Vers 08H20 GMT (10H20 à Paris), le cours de la crypto-monnaie est monté à un nouveau sommet historique, à 5.183,97 dollars pour un bitcoin, selon des chiffres agglomérés par le fournisseur de données financières Bloomberg, avant de s’installer par la suite au-dessus de 5.000 dollars.

Le bitcoin ne valait que quelques cents à son lancement en février 2009 par un ou plusieurs informaticiens se cachant sous le pseudonyme de Satoshi Nakamoto.

Le bitcoin, système de paiement de pair-à-pair qui se base sur la technologie dite « blockchain » ou « chaîne de blocs », est présent sur des plateformes d’échange spécifiques et non sur des marchés régulés. Il n’a pas de cours légal et n’est pas régi par une banque centrale ou un gouvernement mais par une vaste communauté d’internautes.

Son point fort pour ses partisans est qu’il ne peut ainsi pas être soumis à la tentation de la « planche à billets », mais ces critiques soulignent son opacité et extrême volatilité, dénonçant la création d’une bulle spéculative.

Romandie.com avec(©AFP / 12 octobre 2017 15h02)                

Le salaire au Congo-Brazzaville risque de ne pas être payé avant le 30 Juin 2017 : le Congo, un désastre pointe à l’horizon

juin 26, 2017

 

Les Congolais le savent: la 3e mission du FMI de ce mois de juin 2017, s’est achevée par un fiasco, le Congo n’est pas en mesure de fournir des éléments pouvant dégager une perspective d’un accord avec le FMI et partant de là, d’une aide de cette institution. La gestion par le gouvernement congolais des affaires publiques est jugée non seulement arbitraire, mais surtout véritablement opaque. Comme on peut l’imaginer, cette gestion fait courir au pays le risque d’une banqueroute, si on n’y est pas déjà. Le gouvernement jongle et n’a toujours pas mis à la disposition de la mission du FMI, des informations qui permettent d’éclairer les nombreux coulages et camouflages.

Les salaires, de salariés de l’Etat pas avant le 30 Juin

Alors tant pis, la banqueroute est inévitable malgré les petites jongleries auxquelles se livre le pouvoir . Faute de liquidités pour faire face aux impératifs ou échéances incontournables des paiements courants, par exemple les salaires dont le Ministre des finances vient d’appeler les salariés de l’Etat à ne pas se présenter devant les guichets des banques le 25 juin, mais d’attendre plutôt le 30 juin et encore !
Mais qu’en est-il des plusieurs mois d’arriérés de de salaires de fonctionnaires déjà enregistrés, à quand le paiement ?

D’où viendrait l’argent du fameux Emprunt obligatoire de 1000 milliards !

Toujours dans la manipulation et dans un parfum de gros mensonge qui le caractérise, le pouvoir déverse dans cette confusion et dans l’opinion des énormités comme l’éventuelle émission d’un emprunt obligataire de 1000 milliards de FCFA. !!!

Mais vraiment, même avec la bonne volonté, dans un pays illiquide dans tous les secteurs, quels en seront les souscripteurs à cet Emprunt?? Même si l’envie existe, d’ou viendra l’argent??? Le pouvoir peut nous dire d’où subitement et par quel miracle, l’argent va t il sortir la nuit quand le pays est endormi ?? De quel que trou, de quelle cachette, dites-le nous ! Ahhh…. Certainement des Trous ou Caves privées comme lors de la première émission de 190 milliards de FCFA. Ainsi, la preuve faite, ce sera la confirmation des détournements massifs opérés par les mêmes acteurs au pouvoir. Mais bien sérieusement, à ce rythme-là qu’adviendra-t-il à l’épuisement de ces Trous d’argent des bords de l’Alima , de ces cachettes ou Caves spéciales privées ? Probablement, ce sera le tour des paradis fiscaux (….); allons-y seulement car, en Afrique , il est dit que: « quand on ne peut pas arrêter la pluie de tomber, on ne peut pas monter au ciel … »

Une communication de désespoir, lamentable

Comme sur France 24 et Tv5, démarches volontaires du pouvoir et chèrement négociées, le pouvoir du Congo tente de sortir de l’isolement et de la situation inconfortable où il se trouve plongé de par la crise généralisée et particulièrement la crise dans le département du Pool. Si hier il n’y avait pas crise dans le Pool, aujourd’hui le pouvoir admet qu’il y a bien crise. Dans ces balbutiements, le pouvoir du Congo tellement empêtré dans l’Arbitraire et ses propres contradictions, ne peut convaincre personne. Il tourne en rond mais jusqu’à quand ? Il a beau jongler, balbutier mais attention car son propre poison est toujours notre propre Ennemi sur cette Terre où Seul Dieu est Puissant.

Par Joséphine NGONK avec Brazzanews.fr

L’UE cherche une solution pour rémunérer les soldats burundais en mission en Somalie

mars 23, 2017

Un soldat burundais membre de la mission de l’Union Africaine en Somalie (Amisom), près de Mogadiscio, le 19 novembre 2011. © Stuart Price/AP/SIPA

Comment verser les salaires du contingent burundais de la mission de l’UA en Somalie (Amisom) ? Ce casse-tête est à l’ordre du jour de la réunion du Comité politique et sécurité (Cops) de l’UE – composé des ambassadeurs des États membres –, les 21 et 23 mars.

Financé par Bruxelles à hauteur de 5 millions d’euros par mois, le traitement de ces 5 400 soldats est suspendu depuis que l’UE a décidé, en mars 2016, de geler toute aide directe aux autorités de Bujumbura, sous le coup de sanctions internationales depuis la réélection controversée du président Pierre Nkurunziza, en juillet 2015.

L’UA et l’UE s’étaient initialement entendues pour que ces salaires soient virés sur un compte de la Banque de la République du Burundi (BRB), laquelle les reversait aux militaires après que l’État eut retenu 20 % de la somme globale pour frais de mission. Une situation que l’UE juge désormais intolérable.

Passer par les banques

En décembre 2016, elle a donc demandé à l’UA de rémunérer directement les Burundais. Problème : l’organisation panafricaine refuse de traiter ce contingent différemment des autres. Et Bujumbura menace de retirer ses troupes si elles ne sont pas payées, ce qui, selon l’UA, aurait « des conséquences graves » sur les opérations de l’Amisom.

La solution pourrait consister à recourir aux banques commerciales du Burundi : elles paieraient directement les soldats sans que les autorités touchent leur pourcentage.

Jeuneafrique.com

Pointe-Noire: Une prostituée tient en respect son client faute de paiement

mars 11, 2017

Quand la crise gagne toutes les sphères de la vie sociale au Congo-Brazzaville. Un client n’a pas honoré à son contrat de plaisir puis est tenu au collet et à la ceinture par la garante de la marchandise réclamant les frais d’infraction du coffre-fort.

 

Avec Brazzaweb.com

Football Leaks : Benzema décrit comme un «patriote fiscal»

décembre 7, 2016

Karim Benzema paie ses impôts liés à ses droits à l'image en France.

Karim Benzema paie ses impôts liés à ses droits à l’image en France. Crédits photo : Pedro Fiuza/ZM / Panoramic

LE SCAN SPORT – Alors que beaucoup de ses coéquipiers du Real Madrid sont dans la tourmente après les révélations de Football Leaks, Karim Benzema passe pour un bon élève en matière de fiscalité.

Voilà une affaire où le nom de Karim Benzema ne ressort pas pour alimenter une polémique. Alors que nombre de ses coéquipiers sont actuellement dans la tourmente après les révélations de Football Leaks sur de la fraude fiscale, l’attaquant du Real Madrid n’est pas concerné. Mieux, il paie ses impôts liés à ses droits d’images en France.

Alors que Cristiano Ronaldo ou Luka Modric ont décidé de s’acquitter de cet impôt dans un paradis fiscal pour faire d’indécentes économies, Mediapart révèle que Karim Benzema est lui un «patriote fiscal». BOB (Best of Benzema), la société chargée d’exploiter ses droits à l’image, est basée à Lyon, sa ville natale. L’attaquant madrilène détient 90% de la société, alors que son père et sa mère en détiennent respectivement 5%.

Il aurait pu légalement payer moins d’impôts en Espagne

Karim Benzema s’acquitte actuellement de l’impôt sur les sociétés françaises, au taux de 33%. Pourtant, le numéro 9 du Real Madrid aurait pu choisir de payer moins d’impôts en établissant sa société à Madrid. Etant donné qu’il est arrivé en Espagne avant 2010, il aurait pu bénéficier «du statut fiscal favorable d’impatrié», qui lui aurait permis d’obtenir «un taux d’imposition probablement inférieur à 5%».

Sa société BOB aurait, toujours selon les informations de Mediapart, réalisé un chiffre d’affaires de 1M€ en 2011. Un chiffre d’affaires pour lequel Karim Benzema aurait payé 206.207€ d’impôts. En 2012, Mediapart avance qu’un chiffre d’affaires de 1,64M€ aurait obligé l’ancien Lyonnais à payer 378.484€. Une somme que l’attaquant français a bel et bien réglée.

Pour plus d’informations, Mediapart a tenté de contacter le joueur, mais ce dernier a refusé l’entretien, estimant que ses propos «serait de toute façon mal interprétés». Comme Benzema, un autre joueur du Madrid a refusé tout arrangement fiscal. Martin Odegaard, jeune prodige norvégien de 17 ans a refusé, par le biais de son père, de placer son argent à l’étranger pour «une question de morale».

Lefigaro.fr par Purshoothe Thayalan

Congo Brazaville: Sassou Nguesso n’a plus d’argent pour les salaires…

août 10, 2016

 

Congo Brazaville: Sassou Nguesso n’a plus d’argent pour les salaires…
 

Selon nos confrères de Congo Austria News, au début de ce mois de juillet 2016, Denis Sassou Nguesso était parti en fanfare pour une énième visite d’Etat à la Chine, sa terre promise : celle des contrats faramineux, des barrages hydroélectriques inadaptés, des routes accidentogènes à deux voies, des palaces perdus dans des villages de pêcheurs et des aéroports condamnés à rester vides comme celui d’Olombo ; ou fermés comme celui de Pointe Noire qu’il vient d’inaugurer. Ce bon client crédule et peu regardant méritait son tapis rouge. Il fut très épais comme le matelas de réserves financières, à son nom propre ou à celui du Congo bananier, qui venait de lui être confisqué ; pour non-remboursement des énormes crédits qui lui avaient été consentis. Des milliards de dollars dépensés à sa guise… !

Le kleptocrate en chef n’avait pu faire mieux que ses précédents émissaires (Kiki, Ondongo, Bouya) et n’était rentré de ce voyage qu’avec des broutilles destinées à amuser la galerie… Pour preuve le pays est encore totalement à sec ! Les entreprises locales qui espéraient encore des règlements hypothétiques ferment les unes après les autres. Les licenciements s’accélèrent dans le secteur privé et les salaires des fonctionnaires ne seront pas encore payés cette fin de mois de Juillet. Certains cumuleraient des arriérés de 4 ou 5 mois… Les seuls commerces qui prospèrent sont ceux des armes et des jets privés à l’usage du petit clan familial ; et toujours pas d’un Bokamba Yangouma de service 1990, version 2016, pour lancer un mot d’ordre de grève générale pour des travailleurs qui pointent encore au boulot sans contrepartie financière ; esclavage modernisé au Congo des Nguesso …

Jamais deux sans trois. Le tyran avait conduit le Congo une première fois à la quasi-faillite, à la fin des années 1980. Ce qui amena au début 1991 la Conférence Nationale. La ruine et la destruction apparurent avec sa guerre civile déclenchée le 5 juin 1997 au matin, au prétexte que des chars l’avaient dérangé dans son sommeil. Aujourd’hui, nous y sommes pour une troisième fois ! Trente mille milliards de FCFA (30.000 milliards de FCFA), convertibles ou pas en Yuan, ont disparu dans les poches des rejetons, neveux et gendres. Ce pays riche de pétrole, de forêts et de minerais a été poussé à la ruine complète et à la cessation de paiements pour avoir enrichi un petit clan de très grands voleurs qui n’ont laissé que des dettes !

Dans le tintamarre des accords conclus à Pékin, les Dépêches de Brazzaville, très provocantes comme à leur habitude, avaient fait leurs choux gras de la convertibilité du Yuan en FCFA. Elles titraient : « Denis Sassou N’Guesso met le yuan chinois au centre des transactions dans la zone Franc ». Réponse du berger-putschiste à la France-bergère qui tardait à reconnaître sa réélection… ? Ou bien, l’instituteur Sassou Nguesso n’avait pas bien retenu les leçons particulières d’économie délivrées à domicile par le professeur Dominique Strauss Kahn ?

«… Prenant de court Paris et la réunion de la zone Franc qui concourent à la prise de décisions entre la France et ses ex-colonies entérine(sic). Nous sommes aux prémices d’une nouvelle culture monétaire en Afrique centrale. L’éclaireur Denis Sassou N’Guesso devrait convaincre ses homologues… »

Bien entendu le tyran, qui n’avait jamais éclairé quiconque, n’a convaincu personne ; et Pigasse-Pravda, devenu censeur fort à propos, a effacé toute trace de cet article-pamphlet de son « journal officiel ». L’initiative visait tout autant à dynamiter la zone franc Afrique qu’à contourner les contrôles du Trésor Public français, du FMI et la Banque Mondiale.

Imatin.net

Congo: Brazzaville a effectué le paiement de l’échéance de son eurobond

août 9, 2016

Les réserves officielles du Congo-Brazzaville étaient estimées à 3,65 milliards de dollars, fin 2015. © J. Scott Applewhite/AP/SIPA

Les autorités congolaises ont procédé à un paiement estimé à 21 millions de dollars pour l’échéance de fin juin 2016 de son emprunt international de 2007. Une « erreur administrative » a empêché la réalisation de ce paiement à temps, entraînant la dégradation de la note du pays.

La République du Congo a procédé au transfert d’environ 21 millions de dollars, correspondant à l’échéance du 30 juin 2016 de son eurobond de 478 millions de dollars émis en 2007, selon les informations rapportées le lundi 08 août par le quotidien financier américain The Wall Street Journal et l’agence de presse Reuters.

Ces derniers font référence à une note de l’organisation professionnelle  Trade Association for the Emerging Markets, qui indique avoir reçu la confirmation de ce transfert auprès de l’agence de compensation Euroclear. Les paiements aux détenteurs de ces obligations ont, en principe, été effectués hier soir.

Erreur administratives

Brazzaville a échoué à effectuer ce versement le 30 juin, et durant la période de grâce de 30 jours qui a suivi, en raison « d’une erreur administrative, plutôt qu’un manque de liquidité », expliquait l’agence de notation Moody’s fin juillet.

Le défaut de paiement de juin a surpris, vu le niveau des réserves officielles du pays estimées fin 2015 à 2 194 milliards de F CFA (3,65 milliards de dollars).

Il a surtout porté un coup à la note souveraine du pays, qui a été dégradée par les trois grandes agences de notation internationales : Moody’s (« B3 »), Fitch Ratings (RD – « défaut partiel ») et Standard & Poor’s (SD/D – défaut partiel). Et a entraîné un net recul du cours des obligations de cet eurobond sur les marchés internationaux, comme le montre le graphique ci-dessous.

www.bourse.lu
Le cours de l’eurobond 2007-2029 de la République du Congo a nettement reculé fin juillet 2016. © http://www.bourse.lu

Faiblesses

Les agences de notation pourraient ré-évaluer à la hausse la note du pays à la suite du paiement.

Toutefois, Moody’s qui, contrairement à ses consoeurs n’avait pas dégradé la note du pays en catégorie « défaut » mais quelques crans au-dessus de celle-ci, avait indiqué fin juillet que cette nouvelle notation reflétait correctement « le profil institutionnel de l’émetteur, compte tenu des faiblesses mises en évidence » par le paiement manqué.

La prochaine échéance de l’eurobond est attendue en décembre 2016. Le dernier versement sur cet emprunt est attendu en juin 2029.

Jeuneafrique.com par Joël Té-Léssia

Facebook va payer plus d’impôts au Royaume-Uni

mars 4, 2016

Facebook a annoncé vendredi que les recettes publicitaires tirées de ses grands clients britanniques seraient désormais déclarées au Royaume-Uni et plus en Irlande. Cela devrait conduire le géant américain à payer plus d’impôts.

Le spécialiste des réseaux sociaux avait suscité l’indignation lorsqu’il était apparu qu’il n’avait payé que 4327 livres d’impôts sur les sociétés (6103 francs) en 2014. C’est moins que le montant moyen d’impôts et de cotisations sociales payé par un seul employé britannique célibataire.

« Lundi, nous allons informer nos principaux clients britanniques du fait qu’à partir d’avril, ils recevront des factures de Facebook Royaume-Uni et non plus Facebook Irlande. En pratique, cela signifie que nos recettes réalisées au Royaume-Uni via notre équipe britannique seront enregistrées au Royaume-Uni et pas en Irlande », a expliqué un porte-parole du groupe.

Au final, Facebook Royaume-Uni déclarera nettement plus de revenus à l’administration fiscale du pays et y paiera plus d’impôts. Le groupe n’a toutefois donné aucun ordre de grandeur des montants concernés, qui ne seront publiés qu’en 2017.

Gros clients
La BBC a rapporté que parmi ses grands clients au Royaume-Uni, Facebook compte les enseignes de supermarchés Tesco et Sainsbury’s, mais aussi le géant de l’agroalimentaire Unilever et le groupe de publicité WPP.

Les clients de taille modeste continueront d’être gérés directement par les équipes de Facebook en Irlande. Ils ne sont donc pas concernés par ce changement.

Google dans le viseur
Le taux de l’impôt sur les sociétés en Irlande (12,5%) est parmi les plus faibles de l’Union européenne (UE). Il est inférieur à celui pratiqué au Royaume-Uni (20%).

La question du faible montant d’impôt payé par certaines entreprises multinationales avait déjà rebondi en début d’année au Royaume-Uni, après la conclusion d’un accord entre l’administration fiscale et un autre géant de l’internet américain, Google. En vertu de cet accord, Google s’est engagé à verser au Trésor 130 millions de livres d’arriérés d’impôts pour la période de 2005 à 2015.

Ce montant a été jugé dérisoire non seulement par l’opposition travailliste mais aussi par des responsables du parti conservateur au pouvoir. Et un rapport parlementaire publié le 24 février a conclu que cette somme semblait « démesurément petite comparée à la taille de l’activité de Google au Royaume-Uni ».

Romandie.com

Paiement de salaire – Échauffourées entre policiers, hier, au Plateau

juillet 12, 2011

Des sous-officiers de la Police ont failli en venir aux mains, le lundi 11 juillet 2011, à la préfecture de Police, au Plateau, où ils sont censés percevoir leur salaire du mois de mai.

Après des heures d’attente et des rumeurs faisant état de l’insuffisance de fonds pour satisfaire tout le monde, ils n’ont plus voulu respecter l’ordre de passage. Il s’en est suivi un cafouillage et des échanges violents de propos dont nous vous épargnons la teneur. Des policiers qui ont été sérieusement secoués par leurs collègues ont voulu utiliser la manière forte pour se faire entendre.

Face à ce qui s’apparentait à l’indiscipline et à la confusion, les agents-payeurs ont suspendu le paiement de salaire. Au moment où nous quittions les lieux, plusieurs sous-officiers criaient leur ras-le-bol. Cette affluence record s’expliquait par le fait que le délai de fin de paiement des salaires des policiers à Abidjan, est prévu le mardi 12 juillet 2010.

Les principaux lieux de paiement, notamment la préfecture et l’école nationale de Police ont été pris d’assaut par des policiers qui doivent présenter une attestation de service dûment signée par leur commissaire ou commandant.

A ce niveau, beaucoup n’ont pas encore reçu d’attestation ou si c’est le cas, certains n’ont pas toutes les signatures requises. « Mon commandant refuse de signer et de mettre le cachet qui atteste que je suis effectivement à mon poste. Mon chef d’unité a signé, mais mon commandant de compagnie refuse, sans me donner de raison valable », nous a expliqué un sergent d’une compagnie républicaine d’Abidjan. Autour de lui, plusieurs policiers se retrouvaient dans le même cas. Ils ont à leur tour exprimé leur colère contre leur hiérarchie. « Certains de nos chefs veulent nous exposer en faisant croire que nous ne venons pas au boulot ou que nous avons déserté nos postes.

Le ministère de l’Intérieur qui demande des rapports régulièrement pourrait s’appuyer sur ces listes pour dire que nous avons déserté. Et si nos chefs continuent de nous exposer, nous allons protester vigoureusement dans nos casernes pour démontrer que nous n’avons pas déserté », a renchéri le sergent-chef T.S.

Au moment où nous mettions sous presse, le calme était révenu, mais le paiement n’avait pas repris.

Soir Info par M’BRA Konan