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Québec/Être parent et étudiant : une conciliation pas toujours évidente

septembre 1, 2019
Être parent et étudiant est de plus en plus courant au Québec. À l’Université Laval, c’est le cas de 1 étudiant sur 5.

Ann-Alexandre Gauthier est étudiante au doctorat. Son fils Victor, âgé de 4 ans et demi, entre au programme de prématernelle à la garderie. Cette maman de 27 ans est tombée enceinte au moment de son baccalauréat.

Elle a poursuivi ses études pendant toute sa grossesse et, heureux hasard, elle a accouché pendant la semaine de relâche scolaire.

Donc j’ai eu quatre jours de congé. Après ça, j’ai recommencé à temps plein, se remémore-t-elle.

Ann-Alexandre Gauthier, 27 ans et son fils Victor, 4 ans.

Ann-Alexandre Gauthier, 27 ans et son fils Victor, 4 ans.
 

Les étudiantes enceintes n’ont pas de congé parental, comparativement aux femmes qui sont sur le marché du travail.

Selon l’Association des parents-étudiants de l’Université Laval (APÉTUL), la conciliation famille, étude et travail demeure un défi au Québec, d’abord sur le plan financier.

On est maman à temps plein. Il n’y a pas de maman à temps partiel ou de papa à temps partiel, illustre la présidente de l’association, Ndeye Dieynaba Ndiag.

Quand on parle de conciliation, ça implique aussi de faire face par exemple à une certaine précarité financière, ajoute-t-elle.

En plus d’étudier, Ann-Alexandre Gauthier travaille aussi à temps partiel à l’université. Elle ne regrette pas son choix, mais elle reconnaît qu’il faut beaucoup de discipline.

J’ai appris à aimer ça et à vivre avec ça. Mais c’est sûr que c’est très exigeant et qu’il faut être quelqu’un de très, très organisé.

Ann-Alexandre Gauthier,

L’Université Laval met en place à compter de cet automne de meilleures conditions pour les parents-étudiants, en leur donnant par exemple accès à des bourses d’études. Une politique qui est saluée par l’APÉTUL, qui souhaiterait par ailleurs un effort semblable du côté du gouvernement provincial.

Il y a toujours des démarches à faire pour que les pensions alimentaires ne soient plus reconnues comme un revenu dans le calcul de l’aide financière pour les parents-étudiants, explique la présidente de l’APÉTUL.

Être parent et étudiant comporte son lot de difficultés, mais aussi certains avantages, selon Ann-Alexandre Gauthier. Par exemple, il est facile de transmettre le goût pour les études à son enfant.

Maman, est-ce que je peux faire mes devoirs comme toi,? J’aime ça! », »text »: »Il me dit souvent : « Maman, est-ce que je peux faire mes devoirs comme toi,? J’aime ça! » »}} » lang= »fr »>Il me dit souvent : « Maman, est-ce que je peux faire mes devoirs comme toi? J’aime ça! », lance la mère de 27 ans, en référence à son petit Victor.

CBC/Radio-Canada d‘après les informations de Nicole Germain

Québec/Disparition du président de Savoura et de son fils : la zone de recherche réduite de 44 %

juillet 14, 2019

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Les Forces armées canadiennes (FAC) ont réduit d’environ 44 % la zone de recherche pour retrouver le président de Savoura, Stéphane Roy, et son fils qui manquent à l’appel depuis jeudi.

Stéphane Roy et son fils devaient rentrer mercredi de leur chalet situé à Parent, en Mauricie, mais ils ne sont jamais arrivés à destination.

La zone de recherche, qui couvrait à l’origine 20 000 kilomètres carrés, a pu être grandement réduite grâce à des informations reçues par les FAC.

Les militaires travaillent de concert avec la famille de M. Roy afin d’établir différents scénarios possibles, souligne le major Christian Labbé. On s’informe sur ses habitudes, ses horaires, et une fois l’ensemble des informations réunies, les différentes possibilités se réduisent.

Ce travail a permis de réduire la zone de recherche d’environ 44 %. Elle s’étend désormais du chalet familial dans les Laurentides à la résidence de Stéphane Roy, dans la région de Saint-Jérôme.

On met désormais nos ressources dans une zone qui est beaucoup plus petite. La température est aussi de notre côté, alors on espère avoir de meilleurs résultats dès aujourd’hui.

Major Christian Labbé

L’opération de recherche, de niveau majeur, a permis le déploiement de nombreux autres appareils dont un avion Aurora CP-140 qui a permis à prendre des images thermiques de la zone de recherche. Plusieurs propriétaires de petits appareils quadrillent également le terrain.

L’hélicoptère du président de Savoura est un Robinson R44 blanc avec des lignes rouges.

Aucun signal de détresse n’a été reçu depuis la disparation du président de Savoura et de son fils. Un échec de l’équipement, ou une absence de balise à bord pourrait expliquer la situation, selon les FAC.

Radio-canada.ca par Sarah Molkhou

René-Charles, Prince William, leur deuil public

janvier 23, 2016

william-rene-charles

Les deux garçons ont enterré leur parent devant le monde entier

Vendredi 22 janvier, devant le monde entier, René-Charles, le fis aîné de Céline Dion enter­rait son père, René Angé­lil. Au centre des atten­tions malgré lui, comme l’avait été le prince William 20 ans plus tôt aux obsèques de Lady Di.
Dans la Basi­lique de Montréal, tandis que les visi­teurs affluent en masse pour rendre un dernier hommage à René Angé­lil, Céline Dion est là, éprou­vée mais debout. A côté d’elle, un jeune garçon, un jeune homme déjà, René-Charles, son fils aîné. Il la soutient. Il se dégage de lui un courage inouï, une profonde dignité. Scruté par le monde entier, il enterre son père, trop tôt. Il n’aura 15 ans que lundi. Pour­tant, ce jour là, sous des millions de regards empa­thiques, il est devenu adulte. Sa mère a beau lui cares­ser la joue avec tendresse pour le rete­nir encore un peu dans l’en­fance, c’est trop tard, comme le prince William cette fin d’été 1997, René-Charles a basculé dans le dur monde des grands.

William avait le même âge quand la voiture de sa mère a heurté le poteau du Pont de l’Alma. A l’époque, contrai­re­ment à Céline et René si fusion­nels, Charles et Diana étaient en conflit perma­nent. Sans comp­ter qu’à Buckin­gham, il est de bon ton de rentrer ses émotions, de ne point trop faire de démons­tra­tions. Alors quand les prières accom­pa­gnaient sa mère dans sa dernière demeure, William a dû lui aussi faire preuve de courage, privé des gestes mater­nels récon­for­tants et devant se conten­ter de la compas­sion maladroite de son père.

Et comme si la douleur d’un parent disparu trop tôt n’était pas suffi­sante, René-Charles comme William ont dû la vivre en renonçant à leur inti­mité, en parta­geant l’être cher avec une foule d’ano­nymes. Et puis, il y a ceux qui restent. René-Charles a veillé la dépouille de son père presque aussi long­temps que Céline, mettant son mal en sour­dine de crainte qu’elle ne s’ef­fondre. Et les jumeaux, Eddy et Nelson, si jeunes encore, il les a lais­sés aux mains de leur mère, sans jamais les quit­ter du regard. De la même manière mûre et bien­veillante dont William avait effacé ses besoins pour s’as­su­rer du bien-être de Harry.

 

Bébé secoué: 3 ans de prison ferme

août 10, 2011

Un Belge de 30 ans a été condamné par le tribunal correctionnel de Liège à trois ans de prison ferme pour avoir violemment secoué son bébé de trois semaines en 2008, rapportent les médias belges.

Les membres de la famille de l’enfant l’avaient conduit à l’hôpital car il vomissait par le nez et par la bouche. Les médecins avaient alors constaté une hémorragie cérébrale et une hémorragie dans l’oeil, ainsi que des traces de coups sur le corps.

L’enfant a pu être sauvé, mais au prix de séquelles lourdes et définitives : retard mental, handicap moteur, troubles du caractère.

Lefigaro.fr