Posts Tagged ‘Paris’

Mondial-2018: à Paris, des casseurs pillent une galerie marchande des Champs-Élysées

juillet 15, 2018

Paris – Une trentaine de jeunes ont cassé et pillé dimanche soir le Drugstore Publicis, un complexe commercial en haut des Champs-Élysées, à Paris, où des centaines de milliers de personnes fêtaient la victoire française à la Coupe du monde de football, a constaté un journaliste de l’AFP.

Ces jeunes, pour quelques-uns encagoulés, ont fait irruption dans le magasin de la célèbre avenue parisienne par une entrée située non sur les Champs-Élysées, mais avenue Marceau.

Ils en ressortaient rieurs, des bouteilles de vin ou de champagne sous le bras et se filmant avec des téléphones portables, tandis que les forces de l’ordre ripostaient à des jets de projectiles avec des gaz lacrymogène, selon le journaliste de l’AFP.

Au bout de 15 à 20 minutes, ils ont été dispersés du côté de l’avenue Marceau par de fortes doses de gaz lacrymogène tirées par les forces de l’ordre, qui se sont ensuite employées à protéger l’entrée du magasin. Peu après, une vingtaine de jeunes sont rentrés dans le café du Drugstore côté Champs-Elysées cette fois, suscitant une nouvelle salve de gaz lacrymogène.

A proximité, un supporteur des Bleus vêtu du maillot tricolore répétait « C’est pas ça la fête, c’est pas ça la fête », en pleurs.

Quelque 4.000 policiers et gendarmes ont été mobilisés à Paris pour la finale et un large périmètre d’interdiction de la circulation des véhicules est en place jusqu’à 4H00 (02H00 GMT) lundi dans l’ouest et le centre de la capitale.

Romandie.com avec(©AFP / 15 juillet 2018 21h24)                                                        

Publicités

Prise d’otages à Paris: l’auteur interpellé, les otages sains et saufs

juin 12, 2018

Paris – L’homme qui retenait deux personnes depuis le milieu d’après-midi mardi à Paris pour des motivations indéterminées a été interpellé et ses otages ont été libérés « sains et saufs », a annoncé la préfecture de police.

« Deux otages, dont un était aspergé d’essence », ont été libérés, a précisé la préfecture de police. Le forcené était retranché depuis 16H00 dans un immeuble de la rue des Petites écuries, une rue animée du centre de Paris (Xe arrondissement), et les policiers de la brigade anticriminalité (BRI) ont donné l’assaut peu avant 20H00.

« Selon les premiers éléments de l’enquête, il pourrait s’agir d’un déséquilibré aux motivations encore floues », avaient indiqué auparavant des sources policières.

Un homme retenu par le forcené avait réussi à se sauver avant l’intervention de la police. Il a été légèrement blessé au cours d’un échange de coups, a précisé à l’AFP une autre source policière.

Un important périmètre de sécurité avait été mis en place autour de la rue des Petites écuries, fréquentée notamment pour ses bars et ses restaurants.

La France vit sous une constante menace terroriste depuis le début d’une vague d’attentats jihadistes en 2015, qui a fait 246 morts.

Lors de la dernière attaque en date, le mois dernier, un Français de 20 ans né en Tchétchénie a attaqué au couteau des passants dans le quartier parisien de l’Opéra, tuant un homme, une attaque revendiquée par le groupe Etat islamique.

Romandie.com avec(©AFP / 12 juin 2018 18h20)                                                        

Sommet Trump/Kim: Paris reste « prudent » sur les résultats attendus

juin 11, 2018

Paris – Paris reste « prudent » quant à l’issue du sommet entre Donald Trump et Kim Jong Un sur la dénucléarisation de la Corée du Nord, ont déclaré lundi les ministre français des Armées et des Affaires étrangères.

« Il est évidemment très positif que cette réunion puisse se tenir (…) mais en même temps je crois qu’il faut être prudent », a commenté devant la presse la ministre des Armées Florence Parly, en marge de l’ouverture du salon international de défense et sécurité Eurosatory, près de Paris.

Elle a appelé à « attendre de façon très pragmatique les résultats de cette réunion » historique mardi à Singapour entre le président américain et son homologue nord-coréen, « sans aucune naïveté et sans penser que les choses peuvent du jour au lendemain se résoudre de façon magique ».

« C’est un processus qui démarre et nous en évaluerons pas à pas les progrès », a-t-elle conclu.

Le tête-à-tête entre les deux hommes, inimaginable il y a quelques mois lorsqu’ils étaient engagés dans une surenchère verbale faisant craindre le pire, est prévu mardi matin dans un hôtel de luxe de la cité-Etat asiatique.

Donald Trump est le premier président américain en exercice à négocier en direct avec un héritier de la dynastie des Kim.

En déplacement à Stockholm, le chef de la diplomatie française Jean-Yves Le Drian s’est lui aussi montré réservé.

« S’ils arrivent à une dénucléarisation de la péninsule coréenne qui soit durable et irréversible, je serai le premier à applaudir (…) parce que tout ce qui touche à la non-prolifération est bon pour la sécurité du monde », a-t-il dit à l’issue d’un entretien avec son homologue suédoise Margot Wallström.

« Mais il faut être vigilant, il y a eu des précédents, d’enthousiasme d’abord, de régression ensuite, d’où la nécessité que cet accord de dénucléarisation soit pérenne et que les conditions de sa mise en œuvre soient bien identifiées », a-t-il ajouté.

Washington réclame une dénucléarisation « complète, vérifiable et irréversible » de la Corée du Nord. Pyongyang s’est déclaré favorable à une dénucléarisation de la péninsule, mais cette formule très vague laisse la place à d’innombrables interprétations.

Romandie.com avec(©AFP / 11 juin 2018 14h37)                                                        

A Paris, un pas positif pour la Libye mais des promesses fragiles

mai 30, 2018

/ © POOL/AFP / Etienne LAURENT

La réunion des quatre principaux protagonistes de la crise libyenne constitue un « pas positif », notamment l’annonce d’élections en décembre, mais la fragmentation du pays et l’absence à Paris de certains acteurs influents rendent les promesses fragiles, estiment des analystes.

Qualifiée d' »historique » par le président français Emmanuel Macron, la rencontre a réuni pour la première fois autour d’une même table le chef du gouvernement d’union nationale (GNA) Fayez al-Sarraj et le président du Conseil d’Etat Khaled al-Mechri, basés à Tripoli, et leurs rivaux de l’est libyen, le maréchal Khalifa Haftar et le président de la Chambre des représentants Aguila Salah.

Ces deux camps se disputent le pouvoir en Libye, chacun contestant la légitimité de l’autre, au milieu d’une myriade de milices qui changent d’allégeance selon leurs intérêts et font régner un climat d’insécurité chronique.

Riche pays pétrolier, la Libye est en proie au chaos depuis la chute du régime de Mouammar Kadhafi en 2011 et ses côtes sont devenues un point de passage vers l’Europe pour nombre de migrants africains.

A Paris, les quatre personnalités libyennes ont endossé une déclaration orale prévoyant notamment l’organisation d’élections législatives et présidentielle le 10 décembre et le respect de leurs résultats, ainsi que l’unification des institutions, dont la banque centrale.

Le texte n’a pas été signé, illustrant sa fragilité. Une signature s’avérait compliquée entre des acteurs qui « ne se reconnaissent pas mutuellement », a concédé M. Macron.

« Mais même si la déclaration avait été signée, nous savons combien de politiciens (libyens) ont déjà failli à leur engagement », remarque Rachid Khechana, directeur du Centre maghrébin d’études sur la Libye, basé à Tunis, citant notamment l’accord interlibyen de 2015 qui a donné naissance au GNA mais n’a pas été respecté par plusieurs signataires.

– « Grande influence » –

M. Khechana estime par ailleurs que les quatre personnalités réunies à Paris « ne sont pas les seuls décideurs » libyens et souligne l’absence d’acteurs « de grande influence, dont les chefs tribaux et les groupes armés ».

Dans l’ouest, « certains de ces groupes sont plus influents que le (GNA) lui-même », dit-il.

Pour le centre d’analyses International Crisis Group (ICG), « la réunion de Paris risque d’être contre-productive sans un consensus plus large incluant d’autres acteurs politiques et militaires ».

L’ICG souligne notamment l’absence de la ville de Misrata, hostile au maréchal Haftar, et qui compte les groupes armés les plus puissants de l’ouest libyen.

Invité à Paris, le vice-Premier ministre Ahmed Meitig, qui représente Misrata au GNA, s’est fait excuser, selon un de ses conseillers.

Mais le général Ibrahim ben Rjab, chef du conseil militaire de Misrata, a indiqué à l’AFP que sa ville avait boycotté la réunion en raison de la présence de M. Haftar, accusé de vouloir instaurer une dictature militaire en Libye.

Haftar « n’avait rien à faire à Paris. (…) Il n’a aucun statut officiel », a-t-il dit.

L’initiative française suscite dans l’ensemble la méfiance de groupes et personnalités hostiles au maréchal Haftar, qui estiment que Paris n’est « pas neutre » et accusent la France de vouloir imposer un militaire sur la scène politique libyenne.

– « Irréaliste » –

« La solution en Libye est strictement liée aux groupes armés », assure de son côté Federica Saini Fasanotti du Brookings Institute à Washington.

Selon elle, la crise en en Libye ne sera pas résolue tant que la communauté internationale insistera pour traiter avec « des dirigeants politiques qui ne sont pas pleinement reconnus sur le terrain ».

Des analystes se disent par ailleurs sceptiques quant à la possibilité de tenir des élections le 10 décembre.

« D’un point de vue purement technique, c’est irréaliste. Ni le cadre juridique, ni le cadre constitutionnel ne sont en place et il paraît difficile de surmonter cet obstacle à court terme », estime l’ICG.

L’organisation de défense des droits de l’homme HRW considère, elle, que « le cadre légal pour la tenue d’élections reste opaque ».

A Paris, les quatre responsables libyens se sont engagés à trouver une « base constitutionnelle » pour ces élections avant le 16 septembre, sans décider si cela passerait par un référendum sur le projet de constitution proposé par l’Assemblée constituante en juillet 2017.

Mais ce processus, très contesté, pourrait prendre beaucoup plus de temps que prévu, affirment des analystes et responsables libyens.

Si « les résultats de la réunion de Paris sont bons », ils « resteront des mots et des souhaits sur du papier en l’absence d’un mécanisme clair pour les appliquer », résume ainsi Fathi Bach Agha, un député de Misrata.

Romandie.com avec (©AFP / 30 mai 2018 15h24)                

Libye: accord à Paris sur des élections le 10 décembre

mai 29, 2018

/ © POOL/AFP / Etienne LAURENT

Les quatre responsables libyens réunis à Paris par le président français Emmanuel Macron se sont engagés mardi à travailler ensemble pour que des élections législatives et présidentielle se tiennent le 10 décembre, selon une déclaration lue à l’issue de la conférence.

« Nous nous sommes engagés (…) à œuvrer de manière constructive avec les Nations-Unies pour organiser (…) des élections dignes de foi et pacifiques et à respecter les résultats des élections lorsqu’elles auront lieu », indique « la déclaration politique » endossée par le Premier ministre du gouvernement d’union nationale Fayez al-Sarraj, le maréchal Khalifa Haftar, homme fort de l’Est du pays, le président de la Chambre des représentants, Aguila Salah, et celui du Conseil d’Etat, Khaled al-Mechri.

La déclaration a été lue en arabe et approuvée oralement par les quatre responsables libyens, à la demande de M. Macron, mais n’a pas donné lieu à une signature devant les caméras comme cela était prévu initialement.

« Donc tout le monde travaille ensemble sur cette base, bravo! », a lâché le président français, tout sourire.

M. Macron a ensuite évoqué lors d’une conférence de presse une « rencontre historique, accompagnée par l’ensemble de la communauté internationale » ainsi qu’une « étape clé pour la réconciliation » dans ce pays plongé dans le chaos sept ans après la chute de Mouammar Kadhafi.

Cette réunion a été également qualifiée d' »historique » par l’envoyé spécial de l’ONU, Ghassan Salamé. « Nous ne remplaçons pas les Libyens, ce sont eux qui s’entendent entre eux. C’est capital », a-t-il ajouté, en se montrant « optimiste » sur le processus lancé.

Pour sa part, le Premier ministre Fayez al-Sarraj a appelé « à arrêter les combats partout en Libye » car « assez de sang a coulé ». « Nous appelons tout le monde au dialogue », a-t-il ajouté en s’exprimant avec MM. Macron et Salamé.

Les responsables libyens se sont engagés à procéder à l’adoption d’une « base constitutionnelle pour les élections » et des « lois électorales nécessaires » d’ici le 16 septembre 2018.

Les forces de sécurité libyennes « seront chargées de garantir le processus électoral », avec « le soutien approprié » de l’ONU, des organisations régionales et de la communauté internationale, est-il ajouté, sans plus de précisions.

Les responsables de toute « obstruction » au processus électoral auront à « rendre des comptes », ajoute la déclaration, sans préciser quelles sanctions ils pourraient encourir.

Certaines milices et mouvances jihadistes risquent de s’opposer à la tenue d’un tel scrutin, y compris par la violence. Douze personnes ont été tuées dans un attentat du groupe Etat islamique (EI) contre le siège de la Commission électorale le 2 mai à Tripoli.

Afin « d’améliorer le climat en vue des élections nationales », la Chambre des Représentants basée à Tobrouk devra se réinstaller à Tripoli et le gouvernement parallèle instauré dans l’Est du pays devra être démantelé à terme.

Les deux chambres devront « s’employer immédiatement à unifier la Banque centrale de Libye et d’autres institutions », ont-ils convenu, alors que le pays est secoué par une grave crise monétaire.

Les forces militaires et de sécurité, aujourd’hui émiettées en de multiples milices outre l’Armée nationale libyenne (ANL) autoproclamée du maréchal Haftar, devront aussi être unifiées sous l’égide des Nations Unies.

Romandie.com avec (©AFP / 29 mai 2018 14h46)

Urgent/Congo-Diaspora: agression de Roland Nitou à Paris

mai 29, 2018

 

Photo de BrazzaNews.

Roland NITOU agressé à Paris.
Le résistant Levy Roland Nitou vient d’être agressé par le criminel cobra Edgard Bokilo, Rostel BAKWA etc…BOKILO vient d être arrêté par les policiers.

Assassinat manqué d’un activiste Congolais ( Roland Levy NITOU) à quelques mètres du palais de l’Élysée par les gardes corps du dictateur Congolais Denis Sassou Nguesso.

Pendant que le Président Français Emmanuel MACRON prenait la pose avec le tyran congolais Denis Sassou Nguesso à l’Elysée, à quelques pas de là, l’activiste-lanceur d’alerte congolais Roland Levy NITOU échappait de justesse à un assassinat crapuleux.

Cette tentative d’assassinat, commanditée par le patron de la police congolaise Jean-François DENGUET sur le sol français était dirigée par Edgar BOKILO, un propagandiste du régime, coutumier des menaces de mort contre les familles d’opposants au régime de Brazzaville.

Cinq à six agresseurs ( garde de corps de Denis Sassou Nguesso) munis d’objets contondants sont subitement sortis d’une Mercedes diplomatique noire aux vitres fumées pour assassiner Monsieur NITOU, Président de l’amicale des Indignés du 242.

L’intervention prompte de la Police française a permis d’éviter le pire; Edgar BOKILO a été arrêté et une partie du commando a pris la fuite.

Ces commando qui ont voulu assassiner Roland Lévy NITOU ont été bel et bien identifié. il s’agit de : Edgar BOKILO, Osiris AKOBO, Lopandza

Une plainte est déposée pour tentative d’assassinat avec préméditation contre :
– Edgar BOKILO
– Osiris AKOBO
– Lopandza LOPOLELE WARDA,
et pour complicité de tentative d’assassinat contre :
– Denis Sassou Nguesso
– Bertrand Cochery, Ambassadeur de France au Congo
– Guy Mpela, Chef du protocole de Monsieur Denis Sassou Nguesso
– Jean-François DENGUET, Chef de la police congolaise.

 

Le milicien venu de Brazzaville pour agresser Roland NITOU s’appelle Lopandza Lopolele Warda, c’est un adjudant chef de la DGSP ( direction générale de sécurité présidentielle), un vrai analphabète qui habite kanga bandzi (TALANGAI), c’est lui qui indisposé les malades à l’hôpital de Talangai en organisant des concerts sans être inquiété.

Il vit à Talangai ( quartier nord de Brazzaville) en face de l’hôpital de Talangaï. Dans sa parcelle il n’y a que des véhicules volés.
Niveau scolaire: CE1 (école primaire ).
Et voilà comment Denis Sassou Nguesso à transporter la terreur de Brazzaville et Pointe-Noire vers Paris.

 

Photo de BrazzaNews.
Lopandza Lopolele Warda
Avec Brazzanews.fr

Mamoudou Gassama, le sauveur de l’enfant suspendu à un balcon, va être naturalisé français

mai 28, 2018

Mamoudou Gassama, le jeune Malien de 22 ans qui a sauvé un enfant suspendu dans le vide, a été reçu à l’Élysée ce lundi. Emmanuel Macron a annoncé qu’il serait naturalisé français et qu’il allait intégrer les sapeurs pompiers.

Son acte spontané, filmé samedi, a été vu des millions de fois sur les réseaux sociaux. En quelques secondes, Mamoudou Gassama a escaladé la façade d’un immeuble parisien du XVIIIe arrondissement afin de sauver un enfant suspendu dans le vide au 4e étage. Le jeune homme de 22 ans a été reçu ce lundi par le président de la République à l’Élysée. À l’issue de cette rencontre, Emmanuel Macron a annoncé sa naturalisation et qu’il intégrerait les sapeurs pompiers. «Tous les papiers vont être régularisés», a assuré le chef de l’État lors de l’échange, diffusé sur sa page Facebook. Emmanuel Macron lui a également proposé d’entamer les démarches en vue d’une naturalisation, ce que Mamoudou Gassama a accepté.

Dès dimanche, plusieurs personnalités politiques s’étaient déclarées favorables à la naturalisation de Mamoudou Gassama. C’est notamment le cas de Benjamin Grivaux, le porte-parole du gouvernement, qui a écrit sur Twitter: «cet acte d’une immense bravoure, fidèle aux valeurs de solidarité de notre République, doit lui ouvrir les portes de notre communauté nationale».

 

L’association SOS Racisme avait également réagi dans un communiqué dimanche: «Mamoudou Gassama nous rappelle utilement que les personnes en situation irrégulière sont des êtres humains, avec l’immense courage dont beaucoup ont fait preuve dans leur périlleux voyage vers l’Europe. Un courage qu’ils continuent souvent à manifester ici». Dans ce communiqué, l’association demandait au ministre de l’Intérieur «de régulariser la situation de Monsieur Gassama, qui a su faire preuve d’un courage aussi rare qu’admirable».

«Dieu merci, je l’ai sauvé»

Il est environ 20 heures samedi lorsque les pompiers sont alertés par des passants ayant vu un enfant suspendu dans le vide au quatrième étage d’un immeuble du nord de la capitale. Sur place, ils découvrent qu’un jeune homme a porté secours à l’enfant, âgé de quatre ans. «Par chance, il y avait quelqu’un qui avait une bonne condition physique et qui a eu le courage d’aller chercher l’enfant», ont indiqué les pompiers. La scène, spectaculaire, a été filmée par des passants ébahis qui s’étaient regroupés en bas de l’immeuble. Sur la vidéo, on voit l’homme escalader à mains nues et en 30 secondes environ quatre balcons de la façade de l’immeuble, pour récupérer l’enfant qui se trouvait suspendu par une main, dans le vide, à l’extérieur du balcon, et le mettre en sécurité.

Diffusée sur les réseaux sociaux, la vidéo est rapidement devenue virale, avec déjà plus de quatre millions de vues dimanche en fin de journée. Retrouvé après son geste qualifié d’«héroïque», Mamoudou Gassama, a alors raconté alors son aventure. «J’ai vu beaucoup de monde en train de crier, et des voitures qui klaxonnaient», a-t-il expliqué. «Je suis monté comme ça et, Dieu merci, je l’ai sauvé». «J’ai eu peur quand j’ai sauvé l’enfant et puis on est allés dans le salon, je me suis mis à trembler, je n’arrivais plus à tenir sur mes pieds, j’ai dû m’asseoir», a-t-il ajouté. Selon les premiers éléments de l’enquête, l’enfant s’est retrouvé seul sur le balcon en l’absence des parents à leur domicile.

L’enfant placé en centre d’accueil

Les réactions politiques louant le courage du jeune sauveteur n’ont pas tardé dimanche. «Un grand bravo à Mamoudou Gassama pour son acte de bravoure», a réagi sur Twitter la maire socialiste de Paris, Anne Hidalgo, qui s’est entretenue avec lui au téléphone «afin de le remercier chaleureusement». «Il m’a expliqué être arrivé du Mali il y a quelques mois en rêvant de construire sa vie ici. Je lui ai répondu que son geste héroïque est un exemple pour tous les citoyens et que la Ville de Paris aura évidemment à coeur de le soutenir dans ses démarches pour s’établir en France», a-t-elle ajouté.

La présidente Les Républicains de la région Île-de-France, Valérie Pécresse, a également réagi sur Twitter: «Hommage et reconnaissance au sauveteur du jeune enfant qui n’a écouté que son courage». Une pétition avait d’ailleurs été créée en ligne pour demander la régularisation de Mamoudou Gassama. Lundi matin, elle comptait plus de 4000 signatures. Peu après les faits, le père de l’enfant, né en 1981 et sans antécédent judiciaire, a été placé en garde à vue pour avoir laissé son enfant sans surveillance, selon une source judiciaire. Il devait être déféré au tribunal de Paris dimanche dans la soirée en vue de poursuites judiciaires. L’enfant a été placé dans une structure d’accueil. Sa mère n’était pas à Paris au moment des faits

Lefigaro.fr par  

Congo-Diaspora: combattants interpellés par la police, avant le concert de Roga Roga, malgré l’autorisation à manifester

mai 26, 2018

 

 

Avec TV5Monde.fr

Congo-Diaspora: Roga Roga défie les combattants à Paris et joue contre vents et marées

mai 26, 2018

 

 

Avec Replay Tv

Congo-Diaspora: des manifestants face aux policiers à Paris pour annuler le concert de Roga Roga

mai 26, 2018