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France : un Ivoirien en couple avec une camerounaise sort avec sa propre fille de 16 ans arrivée d’Afrique

décembre 3, 2022
 France : un Ivoirien en couple avec une camerounaise sort avec sa propre fille de 16 ans arrivée d’Afrique

Un scandale incestueux consentent avec la complicité silencieuse d’une Camerounaise se produit dans le 18e arrondissement à Paris. Un Ivoirien de 46 ans qui vit en couple avec une Camerounaise n’a pas mieux trouver que de faire de sa propre fille âgée de 16 ans, nouvellement arrivée de la Côte d’Ivoire sa maîtresse. Sa conjointe, au courant ferme mes yeux de peur de le perdre.

Qu’est-ce qui peut se passer dans la tête d’un père pour faire de sa fille sa maîtresse en Europe où des peines sévères sont appliquées ? C’est le cas d’un Ivoirien de 46 ans qui vit dans le 18e arrondissement de la capitale française avec sa conjointe Camerounaise de 54 ans. C’est cette dernière qui s’est confiée à une amie tout en la demandant de garder le secret. En réalité, après de nombreuses déceptions sentimentales, elle a peu de perdre celui qui selon elle, lui a redonner le sourire en amour.

L’Ivoirien qui avait laissé une fille en Afrique avant d’immigrer vers la France a bataillé dur pour la faire venir par le biais du regroupement familial. Âgée de 16 ans, la fille qui connaissait déjà les hommes en Afrique n’a pas tardé à séduire son propre père qui en a fait sa maîtresse ou deuxième femme.

Les deux amoureux qui jusqu’alors de cache encore ignore tout simplement que la Camerounaise est au courant après les avoir surpris deux fois sans rien dire en pleine action. Les suspicions de la Camerounaise partent de l’attitude de la fille envers son père dans la maison, s’habillant sexy et lui faisant des câlins poussés.

Par deux fois, elle a surpris le père et la fille en train d’avoir des rapports sexuels dans la chambre de cette dernière et s’est renfermée sur elle. Pour la Camerounaise qui tient à dédouaner son conjoint, c’est la fille qui serait venue d’Afrique avec une mission bien précise de sa maman et doute qu’elle soit la fille biologique de son homme. Son but est de les séparer et non de causer préjudice à son conjoint.

Avec Le Congolais.fr

Congo-Disparition: Paris dit adieu à Joséphine Mountou-Bayonne

novembre 17, 2022

À la veille de ses obsèques officielles à Brazzaville, les membres du Parti congolais du travail et les sympathisants de France ont rendu hommage à Joséphine Mountou-Bayonne, l’icône congolaise de la lutte pour l’émancipation des femmes.

De par l’affluence au funérarium des Joncherolles, à Villetaneuse, le 14 novembre de 14h à 17h, et au vu des personnalités présentes à la cérémonie, l’hommage à la sénatrice Joséphine Mountou-Bayonne s’apparente à celui fait à une  « figure d’exception « .

Cette cérémonie s’est déroulée en présence de la première dame du Congo, Antoinette Sassou N’Guesso; de l’ancienne présidente de l’Union révolutionnaire des femmes du Congo, Elise Thérèse NGamassa; de Rodolphe Adada, ambassadeur du Congo en France.

L’hommage rendu à Joséphine Mountou-Bayonne dénote de ce que l’on a pu entendre de la part des participants, que ce soit lors de l’oraison funéraire lue par Anatole Guy Elenga, président de la Fédération PCT-Europe, ou dans l’homélie lors de l’absoute, et différents témoignages, jusqu’au verre de l’amitié : « Nous n’avons pas attendu sa mort pour dire tout le bien que l’on pense d’elle ».

Lors du déroulement de la cérémonie funéraire, l’une de ses citations positives et inspirantes à l’égard des filles congolaises était rappelée sur les dépliants : « Mes filles, il faut travailler et prouver à tout le monde que vous êtes capables de faire quelque chose dans ce pays. » Ce pays, le Congo, où elle reposera désormais au mausolée Marien-Ngouabi, à Brazzaville.

Avec Adiac-Congo par Marie Alfred Ngoma

Appel à candidatures : des résidences artistiques au profit des acteurs culturels

novembre 16, 2022

La Cité internationale des arts lance un programme de résidences artistiques intitulé 2-12, ouvert à toutes les disciplines artistiques (art visuels, spectacle vivant, musiques et écritures).

Les résidences annoncées s’adressent aux  artistes, commissaires d’exposition et chercheurs français et internationaux sans limite d’âge. Les candidats sont invités à soumettre leurs dossiers jusqu’au 22 janvier 2023 tout en présentant leur projet de résidence.

Le programme 2-12 permet aux artistes de développer un projet de recherche et de création durant deux à douze mois en deux options de résidences.   L’une se fera dans un atelier – logement (lieu de vie et de travail) et l’autre dans un atelier de travail.   Ce programme leur offre la possibilité de candidater pour les résidences de septembre 2023 et d’août 2024.

Les inscriptions se font via le formulaire en ligne. Pour déposer votre candidature, un compte Google est nécessaire, si vous n’en avez pas, vous pouvez en créer. Si vous ne pouvez pas accéder à l’inscription en ligne, contacter le service des résidences de la Cité internationale des arts : admissions@citedesartsparis.fr.

Veillez fournir les documents suivants : un curriculum vitæ (quatre pages maximum), un dossier artistique présentant vos projets passés (entre cinq et vingt pages maximum), une note de présentation du projet que le candidat souhaite développer lors de sa résidence (entre deux et quatre pages maximum), des liens vidéo, fichiers audio représentatifs de votre travail (mp3, avi), des lettres de recommandation au format pdf (cinq maximum, en français et/ou anglais).

Les candidatures en collectif sont acceptées, elles doivent se faire de la manière suivante, selon les cas : le projet est commun, un seul dépôt de candidature au nom des deux artistes, les projets sont différents, deux candidatures distinctes doivent être déposées (indiquer dans les « remarques diverses », à la fin du formulaire, que vous souhaitez partager un atelier-logement et de préciser le nom du second candidat).

Les candidatures retenues pour des projets collectifs incluant plus de deux artistes restent exceptionnelles compte tenu du faible nombre d’ateliers-logements adaptés.

Signalons que les lauréats ont à leur charge le financement de leur résidence, qu’ils candidatent pour la mise à disposition d’un atelier-logement ou d’un atelier de travail.

La Cité internationale des arts est une résidence d’artistes qui rassemble, au cœur de Paris, des créateurs ou créatrices et qui leur permet de mettre en œuvre un projet de production ou de recherche dans toutes les disciplines. Sur des périodes de deux mois à un an, la Cité internationale des arts offre un environnement favorable à la création, ouvert aux rencontres avec des professionnels du milieu culturel. Les résident(es) bénéficient d’un accompagnement sur mesure de la part de l’équipe de la Cité internationale des arts.  

Avec Adiac-Congo par Rosalie Bindika

Prix Apollinaire Denise Desautels grande lauréate

novembre 7, 2022
PHOTO ROBERT SKINNER, LA PRESSE La poète Denise Desautels

Immense honneur pour la poésie québécoise ! La poète montréalaise Denise Desautels vient de recevoir à Paris le prestigieux prix Apollinaire pour son plus récent recueil, Disparaître : autour de 11 œuvres de Sylvie Cotton, publié ici au Noroît et, en France, par la maison d’édition L’herbe qui tremble.

Denise Desautels devient seulement la deuxième poète du Québec, et la première Québécoise, à remporter le prix Apollinaire. Gaston Miron l’avait reçu en 1981 pour son célèbre recueil L’homme rapaillé, publié la toute première fois aux Presses de l’Université de Montréal en 1970, puis en France chez Maspero.

En une année, divers honneurs ont souligné l’illustre carrière de Denise Desautels qui a publié une trentaine de recueils de poésie depuis 1975, ainsi que signé plusieurs livres d’artistes. L’automne dernier, ses recueils L’angle noir de la joie (2011) et D’où surgit parfois un bras d’horizon (2017) ont fait leur entrée dans la prestigieuse collection Poésie/Gallimard.

La poète, qui sait « à chaque phrase réinventer le cœur et son battement », a été récompensée d’une quinzaine de prix depuis ses débuts, dont le Grand Prix du Festival de poésie de Trois-Rivières (Leçons de Venise et Sans toi, je n’aurais pas regardé si haut), le prix du Gouverneur général (Le saut de l’ange) et le prix Athanase-David pour l’ensemble de son œuvre.

Son recueil Disparaître a été inspiré par 11 œuvres de l’artiste interdisciplinaire Sylvie Cotton. Les textes de ce projet conçu pour la revue Relations en 2017-2018 ont été remaniés afin de créer ce qui s’avère un modèle de fusion entre la poésie et les arts visuels.

Dans une langue éblouissante, la poète entremêle le feu qui la consume avec les œuvres picturales. Denise Desautels a toujours contemplé la fin de l’existence les yeux ouverts, tout en rêvant d’apercevoir le ciel bleu. Elle demeure cette rebelle avec une cause : décrire la douleur pour la transcender.

Prix Apollinaire

Les choix du jury du prix Apollinaire, dit de poésie française et du monde francophone, se font sur la base de « l’originalité et la modernité » des recueils. La liste des 10 finalistes, dont le livre de Denise Desautels, a été annoncée en juin dernier.

Instituée en 1941, cette célèbre récompense a été attribuée dans le passé à des poètes comme Pierre Seghers, Claude Roy, Léopold Sédar Senghor, Vénus Khoury-Ghata, Bernard Chambaz, René Depestre, Linda Maria Baros et Jean-Pierre Siméon qui préside désormais le jury.

La cérémonie de remise du prix a lieu depuis 2016 au café littéraire Les Deux Magots, à Paris, où le poète Guillaume Apollinaire avait ses habitudes. Le jury décerne également depuis quelques années un Prix découverte.

Avec La Presse canadienne par MARIO CLOUTIERCOLLABORATION SPÉCIALE

Tennis : le Danois Holger Rune crée la surprise en battant Novak Djokovic

novembre 6, 2022

Le Danois Holger Rune, 18ᵉ mondial, a battu dimanche le tenant du titre Novak Djokovic, dimanche 6 novembre, à Paris, à l’occasion du tournoi Masters 1000.

Le tournoi international se deroulait a l'Accor Hotel de Paris-Bercy.
Le tournoi international se déroulait à l’Accor Hôtel de Paris-Bercy.© CHRISTOPHE ARCHAMBAULT / AFP

Holger Rune s’offre son premier tournoi Masters 1000 en battant le tenant du titre, Novak Djokovic. Le Danois de 19 ans, classé 18e mondial, s’est imposé 3-6, 6-3, 7-5 lors de la finale, à Paris, dimanche 6 novembre. « Tu es un de mes joueurs préférés, je te regarde depuis que je suis enfant. Ça va être mon tournoi préféré maintenant », a lancé Rune à Djokovic à l’issue de la rencontre. Il sera, lundi, le premier Danois à intégrer le top 10 mondial (10e) depuis la création de l’ATP, en 1973, et sera ainsi le premier remplaçant au Masters de fin d’année à Turin (13-20 novembre). Il devient également le plus jeune vainqueur à Paris depuis Boris Becker, qui avait 18 ans lorsqu’il a remporté la première édition du tournoi en 1986.

Holger Rune jouait sa quatrième finale en autant de tournois : il avait perdu à Sofia, gagné à Stockholm et de nouveau perdu à Bâle. Après avoir remporté en mai à Munich le premier tournoi de sa carrière, il décroche à Paris son troisième et plus beau titre, tant par le prestige du tournoi que par celui des adversaires éliminés : après avoir sauvé trois balles de match au premier tour contre Stan Wawrinka, il a battu cinq membres du top 10 mondial : Hubert Hurkacz (10e), Andrey Rublev (9e), Carlos Alcaraz (numéro un, abandon), Félix Auger-Aliassime (8e) et Djokovic (7e).

« Tu mérites complètement cette victoire, lui a dit Novak Djokovic. Quelle semaine extraordinaire ! Je ne suis pas content que tu m’aies battu, mais je suis content pour toi. »

Par Le Point avec AFP

France:-Hommage d’Emmanuel Macron : « Au fond, Soulages n’avait pas d’âge »

novembre 2, 2022

Le chef de l’État a rendu dans la cour du Louvre un hommage au peintre Pierre Soulages, décédé à 102 ans. Plusieurs ministres et artistes étaient présents.

Emmanuel Macron a rendu hommage au peintre Pierre Soulages.
Emmanuel Macron a rendu hommage au peintre Pierre Soulages.© GUILLAUME HORCAJUELO / EPA

« En ce jour, la Nation porte le noir du deuil, mais Pierre Soulages nous a appris à y déceler la lumière », a déclaré Emmanuel Macron mercredi 2 novembre, dans la cour carrée du Louvre à Paris, où s’est déroulé l’hommage national au peintre français. « C’est le don universel et inaliénable qu’il nous a fait. Pour cela merci », a ajouté le chef d’État, en présence de la femme de Pierre Soulages et de beaucoup d’autres personnalités politiques et du monde de l’art.

Emmanuel Macron a salué la mémoire d’un « grand maître de la peinture », « un classique de son vivant », célébré dans le monde entier pour ses nuances infinies de noir et décédé à 102 ans. « Au fond, Soulages n’avait pas d’âge. Oui, Soulages est un classique ayant choisi le noir comme éditorial de la modernité », a lancé le chef de l’État, qui était accompagné de son épouse Brigitte, lors d’un hommage national épuré, là même où l’artiste fut célébré de son vivant, le Louvre.

Plusieurs membres du gouvernement présents à l’hommage

Au premier rang, son épouse Colette, 101 ans, qui a partagé sa vie pendant 80 ans et est arrivée, le pas lent, sous les applaudissements, ainsi que ses neveux et nièces avaient pris place. Le chef de l’État était aussi accompagné de plusieurs membres du gouvernement, dont Rima Abdul-Malak (Culture), Catherine Colonna (Affaires étrangères), Éric Dupond-Moretti (Justice) et Pap Ndiaye (Éducation). Plusieurs anciens ministres de la Culture, dont Roselyne Bachelot, étaient également présents.

Pour cet hommage au peintre d’un siècle, le gotha du monde des Arts était également réuni, dont de nombreux directeurs de musée, Laurence Des Cars (Louvre), Bernard Blistène (Centre Pompidou), Alfred Pacquement (musée Soulages à Rodez), le secrétaire perpétuel de l’Académie des Beaux-Arts, Laurent Petitgirard, le collectionneur François Pinault ou l’architecte Jean Nouvel.

«J’aurais adoré le rencontrer »

Plusieurs centaines d’anonymes étaient également au rendez-vous pour cette cérémonie ouverte au public et assez rare. « J’ai découvert Soulages lors d’une exposition au centre Pompidou il y a une dizaine d’années. La lumière et la force de ses peintures, exposées dans des grands espaces, m’ont tout de suite fasciné. Je tenais à être là aujourd’hui pour rendre hommage à ce grand artiste », a affirmé à l’AFP Irène Frati, professeur d’histoire-géo à la retraite.

« J’aurais adoré le rencontrer pour comprendre d’où vient sa nécessité de peindre », a estimé Julie Merle, 23 ans, qui étudie à l’école du Louvre et s’intéresse à la peinture monochrome.

Avant Pierre Soulages, la cour carrée du Louvre avait accueilli les hommages nationaux de Georges Braque en 1963, de Le Corbusier en 1965 et d’André Malraux en 1976.

Né le 24 décembre 1919 à Rodez, le peintre est décédé le 26 octobre. Fasciné par la préhistoire dès son plus jeune âge, il avait beaucoup travaillé au brou de noix avant de poursuivre avec ses grands aplats noirs de peinture à l’huile, qu’il raclait, grattait et modelait presque dans l’épaisseur de la peinture.

« Il débordait son époque car il avait d’emblée décidé d’habiter l’histoire de la peinture, de ses origines les plus lointaines à son avant-garde la plus contemporaine », a résumé Emmanuel Macron. Il avait basculé dans ce qu’il appelait « l’outrenoir » en 1979, alors qu’il peinait sur une œuvre entièrement recouverte d’un noir épais, striée par hasard.

« J’aime l’autorité du noir, sa gravité, son évidence, sa radicalité […]. Le noir a des possibilités insoupçonnées », disait l’artiste, qui a peint jusqu’à la fin de sa vie.

Pendant plus de 75 ans, il a tracé son sillon, s’attirant la reconnaissance des institutions culturelles et du marché de l’art, qui en a fait un des artistes français les plus cotés de son vivant. Une de ses toiles a été vendue 20,2 millions de dollars en novembre 2021.

Il avait déjà eu les honneurs d’un hommage au Louvre en 2019, à l’aube de ses 100 ans. Jusqu’alors, seuls Picasso et Chagall avaient eu ce privilège de leur vivant.

Par Le Point avec AFP

France-Paris : un militant écologiste s’est accroché au mât du drapeau du Panthéon

octobre 31, 2022

Le militant de Dernière Rénovation a voulu, à travers son geste, dénoncer le manque d’action du gouvernement « pour enrayer le réchauffement climatique »

Sasha, militant de Derniere Renovation, est monte sur le toit du Pantheon.
Sasha, militant de Dernière Rénovation, est monté sur le toit du Panthéon.© Capture d’écran Twitter.

Sasha, 24 ans, est d’abord monté sur le toit du Panthéon, à Paris. Il a alors mis le drapeau français trônant sur l’édifice en berne. Puis, le militant du collectif Dernière Rénovation s’est accroché au mât de celui-ci. Sur son site Internet, le collectif de « résistance civile », qui milite pour « imposer la rénovation énergétique », a expliqué que « ce puissant symbole a été choisi afin de souligner la gravité du danger qu’encourt la population française à l’heure où aucune mesure importante n’est prise par le gouvernement pour enrayer le réchauffement climatique ».

À travers ce geste, Dernière Rénovation aimerait dès lors sensibiliser les Français pour qu’ils se mobilisent et rejoignent « la résistance civile climatique ». L’objectif, à terme, étant « d’exiger des actions politiques à la hauteur de l’urgence ».

De son côté, le jeune militant a expliqué que, s’il avait mis ce drapeau en berne, « c’est parce qu’on devrait être en deuil pour tous les gens qui meurent déjà tous les ans d’inondations, d’incendies, de famine, bref du dérèglement climatique ». Il dit ainsi lutter « pour un idéal juste et un futur acceptable ».

Le collectif Dernière Rénovation s’était déjà fait remarquer pendant le tournoi de Roland-Garros : des militants s’étaient accrochés au filet durant la 

Avec Le Point

France-Paris: Michael Benjamin meurt sur scène en plein concert de Carimi

octobre 16, 2022

Âgé de 41 ans, Michael Benjamin a fait un malaise sur la scène de Bercy. Le chanteur haïtien n’a pas survécu, malgré l’intervention des secours.

Le groupe haitien de musique kompa Carimi se produisait a l'Accor Arena de Bercy, a Paris.
Le groupe haïtien de musique kompa Carimi se produisait à l’Accor Arena de Bercy, à Paris. © KENZO TRIBOUILLARD / AFP

C’est un dramatique spectacle auquel de nombreuses personnes ont assisté, samedi 15 octobre au soir, à l’Accor Arena de Paris. L’Haïtien Michael Benjamin, connu sous le nom de scène Mikaben, est décédé sur scène. Âgé de 41 ans, le chanteur du groupe haïtien de musique kompa Carimi a été victime d’un malaise et n’a pas pu être réanimé, « malgré l’intervention des secours », a indiqué sur Twitter l’équipe de l’Accor Arena, se disant « terriblement affectée » par cette nouvelle.

Selon des vidéos publiées sur les réseaux sociaux, le chanteur s’est brutalement effondré en quittant la scène en plein morceau. Il avait été invité par le groupe Carimi, formé dans les années 2000, à l’occasion d’un concert unique en France. Le concert a été interrompu et la salle a ensuite été évacuée, selon plusieurs témoignages.

« C’est une grande référence de la musique haïtienne qui vient de s’éteindre. Le pays et la jeunesse haïtienne ont perdu une belle âme », a tweeté dimanche le Premier ministre haïtien, Ariel Henry.

Né à Port-au-Prince en 1981 et fils du chanteur Lionel Benjamin, Mikaben était chanteur, compositeur et producteur. Il avait interprété plusieurs morceaux à succès avec le groupe Carimi, notamment « Baby I Missed You » ou « Fanm sa Move ».

Tele20 par Le Point avec AFP

Littérature : le livre « L’université de la forêt » présenté officiellement à Paris

octobre 3, 2022

L’ouvrage de Sorel Eta, « L’université de la forêt »paru aux  Presses universitaires de France (PUF) a fait l’objet d’une présentation conjointe à l’Auditorium de la Halle Pajol de l’auberge de jeunesse Paris Yves Robert, dix-huitième arrondissement, par les collaborateurs du PUF, Paul Garapon, directeur éditorial, Dominique Bourg, et Sophie Swaton de la Collection « Terres Nouvelles ».

Sorel Eta lors de la séance de dédicace de son essai L’Université de la forêt à Paris, octobre 2022

Sorel Eta lors de la séance de dédicace de son essai « L’Université de la forêt à Paris », octobre 2022 / Vanessa NG

Le 1er octobre, en préambule de la présentation officielle de « L’université de la forêt », deux auteurs ont témoigné pour leur bonne collaboration avec la « Collection Nouvelles Terres ». Dans la même lancée, cette rencontre littéraire a été l’occasion, en grande partie, de rappeler que les temps de l’arrogance occidentale sont terminés. Les connaissances technoscientifiques dont l’occident était si fier n’ont empêché ni l’empoisonnement de l’environnement ni la menace climatique, ni l’effondrement du vivant ni l’affaiblissement des démocraties, ni un sentiment diffus et général de perte de sens. « Il nous faut inventer des manières plus solides et durables d’habiter la Terre ; et pour réinventer ensemble notre monde, nous avons beaucoup à apprendre des autres, dans le respect mutuel et avec l’humilité nécessaire. Dans cette collection s’expriment à la première personne des témoins aux origines géographiques et aux parcours culturels très différents », ont rappelé Dominique Bourg et Sophie Swaton.

Puisqu’il était question de donner la parole aux témoins, Sorel Eta, en tant qu’autodidacte, s’est retrouvé chez les Aka en 1996. En plein habitat forestier, il avait découvert une grande école, qui se différencie de l’école conventionnelle par des méthodes d’apprentissage propres à l’université de la forêt, et de l’écriture et la lecture pour l’école conventionnelle, liant observation, écoute et initiation appropriées. 

« J’ai appris beaucoup de choses qui ont participé au fait que je devienne ethnologue. Je ne suis pas diplômé d’université mais autodidacte, j’ai commencé à apprendre cela juste après mon baccalauréat. C’est une expérience que beaucoup de gens peuvent vivre. À l’université de la forêt, il y a des choses que nous pouvons apprendre et non à l’université conventionnelle. Donc, c’est pour moi une façon de sauvegarder cette école qui fait partie des richesses de l’humanité parce que, si d’un côté on a l’université conventionnelle et de l’autre l’université de la forêt, cela fait partie de la diversité, et nous savons tous que la diversité est une richesse », a-t-il expliqué.

L’histoire d’une amitié réciproque

De ses vingt-six ans d’observation, d’écoute et d’initiation, il a cautionné ces acquis dans un livre qui constitue désormais l’histoire d’une rencontre, celle de l’auteur avec les Aka. Dans ce qui s’apparente à une introduction progressive à la culture du peuple Aka, lui est un Bantou, ethnie dominante, eux les Aka, peuple autochtone de la forêt du nord de la République du Congo. C’est aussi l’histoire d’une amitié réciproque enjambant les préjugés de part et d’autre. C’est encore celle d’une aventure commune car l’auteur a créé, avec ses amis du peuple autochtone, un groupe musical se produisant sur la scène internationale, Ndima.

La population autochtone est, en effet, connue pour sa polyphonie, aussi savante qu’émouvante. C’est enfin la découverte progressive de l’art de vivre en forêt des Aka. On en apprend beaucoup sur leur art de la chasse, de la cueillette du miel sauvage, sur leurs croyances, les relations hommes-femmes, leur usage parfois choquant de la magie, leur art bien spécial de dépasser tout le monde en forêt… L’auteur alerte sur le fait que cette culture est fragile et menacée de tous côtés. Au-delà de la découverte de l’art de la navigation en forêt des Aka, il invite le lecteur à vouloir s’inspirer autant que possible de ce qu’il appelle l’ »Université de la forêt ».

Pour clore cette présentation, le groupe Ndima s’est produit avec son répertoire de chants de scène de vie courante, suscitant auprès d’un public cosmopolite, venu nombreux, un sentiment mêlé d’étrangeté et de profonde familiarité dans une salle comble avec la présence de la mère de l’auteur, des écrivains Noël Kodia-Ramata et Marien Fauney Ngombé, des journalistes Hordel Biakoro et Marvyne Loti Loutonadio, de la consultante musique, culture et relations internationales, Marie Audigier, de professeurs chercheurs et de plusieurs personnalités du monde de l’art et universitaire.

« L’Université de la forêt » :

https://www.puf.com/…/Luniversit%C3%A9_de_la_for%C3%AAt…

À l’occasion de sa venue en France, le groupe Ndima donnera quelques représentations de son spectacle.

Le mardi 4 octobre au 360 Paris Music Factory à 20 h 30, 32 rue Mhyra 75018 Paris

Le 15 octobre prochain le Cepravoi recevra l’équipe de Ndima et Sorel Eta pour une fabuleuse rencontre autour des chants des pygmées Aka.

 https://www.cepravoi.fr/…/a-la-rencontre-des-pygmees-aka/ et la billetterie pour le concert du soir, à 19h, est ouverte : https://www.cepravoi.fr/stages/concert-du-groupe-ndima/

« Aka free voices of forest » https://www.facebook.com/Coloreprod emmené par les talentueux Leïla MartialRémi Leclerc et Eric Perez. Spectacle que vous pourrez retrouver dans le cadre du 18e Festival de la Voix, à la Maison de la Culture de Bourges, le 13 mai 2023 : https://www.mcbourges.com/…/aka-free-voices-of-forest…/

Avec Adiac-Congo par Marie Alfred Ngoma

Paris : critiqué par sa femme pour sa faiblesse au lit, un congolais meurt sur elle après une prise abusée d’Ankorou

août 13, 2022

Un mort de plus sur scène à cause de l’excès du goût. Il s’agit de Benoît M, âgé de 45 ans, originaire de Brazzaville qui a consommé une bonne dose d’aphrodisiaque en plus d’avoir appliqué l’Ankorou sur son pénis. Comme Papa Wemba, il est mort en plein combat sur son épouse qui est l’auteur intellectuelle de ce crime sexuel suite à ses plaintes sur la non satisfaction lors des relations sexuelles avec son époux. Benoît M, laisse trois enfants et deux villas au Congo , aussi une veuve.

Dans le 10e arrondissement de Paris, un congolais vient de succomber d’une crise cardiaque pendant qu’il entretenait des rapports sexuels avec son épouse. Il aurait non seulement appliqué l’excitant Ankourou sur son pénis, mais aussi consommé une bonne dose des produits aphrodisiaque naturelle achetés à Château Rouge. Selon son épouse, il aurait fait une heure sans jouir sur elle avant de faire un malaise.

Les services de secours arrivés sur place n’ont pu sauver la vie de Benoît M malgré les massages cardiaques. Les enfants et son épouse ont assisté en direct à sa mort devant l’incapacité du SAMU. On pouvait entendre son épouse se reprocher du décès de son épouse à cause de ses exigences sexuelles.

L’épouse de Benoît lu reprochait depuis des mois ne plus être capable de la satisfaire au lit et se moquait parfois de sa faiblesse sexuelle. Malgré les jus de Tangawiss pures que son épouse lui faisait, les choses n’évoluaient pas positivement poussant le défunt à faire recours à l’Ankorou et autres produits excitants vendus à Château Rouge.

Benoît aurait appliqué la poudre d’Ankorou sur son pénis deux heures avant d’avoir des rapports sexuels avec son épouse pour enfin la faire taire une bonne fois et éviter des reproches devenus agaçants et humiliants. Il aurait avalé aussi d’autres aphrodisiaques dit «viagra africain».

C’est après une heure de rapports sexuels sans jouir que le malheur est arrivé après que le cœur ait lâché sous les effets nocifs de tout ce que Benoît a pris. Un décès honteux qui va peser à jamais dans la mémoire de son épouse qui a exercé des fortes pressions sur lui.

En France, ce genre des cas sont fréquents dans plusieurs couples congolais qui poussent des hommes à multiplier les efforts pour demeurer sexuellement efficaces. C’est malheureusement le cas de Benoît M qui vient de laisser la terre des hommes.

Avec Sacer-infos par Stany Frank