Posts Tagged ‘Paris’

France-Paris: Réactions de l’avocat des enfants de Guy-Brice Parfait Kolelas

janvier 9, 2022

Avec Faye Monama

France-Prise d’otage à Paris : deux femmes retenues, la BRI sur place

décembre 20, 2021

Dans le 12e arrondissement parisien, un homme connu pour des troubles mentaux s’est reclus avec deux otages. Il serait en possession d’une arme blanche.

Une prise d'otage est en cours a Paris.
Une prise d’otage est en cours à Paris.© Alexandre MARCHI / MAXPPP / PHOTOPQR/L’EST REPUBLICAIN/MAXPP

Confirmant les informations d’Europe 1, l’Agence France-Presse a appris de source policière qu’un individu retiendrait deux femmes sous la menace d’une arme blanche, lundi 20 décembre, dans une échoppe de la rue d’Aligre (Paris 12e). Connu dans le quartier pour ses troubles psychiatriques, le preneur d’otage aurait demandé à voir Éric Dupond-Moretti, le ministre de la Justice. Selon Europe 1, le garde des Sceaux aurait fait savoir aux négociateurs qu’il était à leur disposition. La brigade de recherche et d’intervention est sur place. Le premier adjoint à la mairie de Paris, Emmanuel Grégoire, a annoncé se rendre sur place.

La source policière écarte a priori la piste terroriste. Le preneur d’otage, « âgé d’une cinquantaine d’années », retient les deux femmes « dans une échoppe », dans le quartier de Bastille. « Il s’agit d’un bazar quincaillerie », selon la source policière. L’homme aurait été identifié, il se présente comme étant d’origine tunisienne. Il aurait été magistrat dans son pays jusqu’en 2011.

L’avocate d’Omar Raddad dépêchée

Un large périmètre de sécurité a été mis en place « entre le Faubourg-Saint-Antoine et la rue Crozatier », selon Samuel, un habitant du quartier interrogé par l’AFP, précisant qu’un hôtel avait fermé ses portes. Des dizaines de voitures de police, des motards, des militaires de Vigipirate et le camion de la BRI ont été mobilisés, a ajouté ce témoin.

À la demande du suspect, Sylvie Noachovitch, l’avocate d’Omar Raddad, aurait été mise en relation avec le preneur d’otage, comme le révèle BFMTV. Une enquête a été ouverte notamment du chef de « séquestration » et a été confiée au commissariat du 12e arrondissement, a confirmé le parquet de Paris.

Par Le Point avec AFP

Assassinat de Khashoggi: un membre présumé du commando arrêté à l’aéroport de Roissy

décembre 7, 2021
Assassinat de Khashoggi: un membre presume du commando arrete a l'aeroport de Roissy
Assassinat de Khashoggi: un membre présumé du commando arrêté à l’aéroport de Roissy© AFP/Archives/MOHAMMED AL-SHAIKH

Un membre présumé du commando impliqué dans l’assassinat du journaliste saoudien Jamal Khashoggi en 2018 à Istanbul a été interpellé mardi matin à l’aéroport parisien de Roissy Charles-de-Gaulle et placé en rétention judiciaire, a-t-on appris de sources judiciaire et aéroportuaire.

Khalid Alotaibi, 33 ans, a été interpellé par la police aux frontières alors qu’il s’apprêtait à prendre un vol pour Riyad, a indiqué une source proche du dossier.

Il a été placé en rétention judiciaire dans le cadre d’un mandat d’arrêt international émis par la Turquie, a précisé une source judiciaire. À l’issue de sa rétention mercredi, il sera présenté au parquet général de la cour d’appel de Paris qui lui notifiera le mandat d’arrêt, a poursuivi cette source.

Jamal Khashoggi, ancien proche du pouvoir saoudien dont il était devenu un féroce détracteur, a été assassiné dans les locaux du consulat de son pays à Istanbul, le 2 octobre 2018, par un commando d’agents venus d’Arabie saoudite. Son corps, démembré, n’a jamais été retrouvé.

Après avoir nié l’assassinat, Riyad avait fini par dire qu’il avait été commis par des agents saoudiens ayant agi seuls. À l’issue d’un procès opaque en Arabie saoudite, cinq Saoudiens ont été condamnés à mort et trois à des peines de prison — les peines capitales ont depuis été commuées.

Par Le Point avec AFP

Plus de 2.000 manifestants à Paris contre le polémiste Eric Zemmour

décembre 5, 2021
Plus de 2.000 manifestants a Paris contre le polemiste Eric Zemmour
Plus de 2.000 manifestants à Paris contre le polémiste Eric Zemmour© AFP/Sameer Al-DOUMY

Quelque 2.200 manifestants, selon la préfecture de police, ont défilé dans les rues de Paris dimanche pour dénoncer la candidature à l’élection présidentielle et le discours à leurs yeux « raciste » du polémiste d’extrême droite Eric Zemmour, à l’appel d’une cinquantaine de syndicats, partis et associations.

Le poing levé et au cri de « Zemmour casse-toi, Paris n’est pas à toi », les manifestants se sont réunis dans le quartier de Barbès et pris la direction du parc de la Villette, où l’ancien journaliste devait initialement tenir sa première grande réunion publique.

Son meeting a finalement été déplacé à Villepinte (Seine-Saint-Denis), à une vingtaine de kilomètres de la capitale, à cause de « l’engouement populaire » et pour des raisons de sécurité, selon son entourage.

« Zemmour à fui Paris », s’est réjoui auprès de l’AFP Simon Duteil, porte-parole de l’union syndicale Solidaires, « c’est important de montrer qu’on ne laisse pas faire le fascisme qui avance ».

« Les idées d’extrême droite sont banalisées. Nous, on porte des idées humanistes », a estimé Jean-Luc Hacquart, un responsable de la CGT pour l’Ile-de-France. « On s’engage contre les discours racistes (…) Paris n’appartient pas à ces idées-là », a renchéri Raphaël Arnault, porte-parole de la Jeune Garde.

Le cortège a terminé son parcours dans le calme à la Porte de la Villette. La manifestation, qui était considérée comme « à risque » par les autorités, a rassemblé 2.200, selon la préfecture de police, près de 10.000 selon les organisateurs.

La police a procédé à deux interpellations.

D’autres militants hostiles au candidat d’extrême droite se sont regroupées à Villepinte, où 46 personnes, qui se trouvaient dans une zone interdite aux manifestations ont été interpellées, selon la préfecture de police.

Après une longue tournée, parfois houleuse, de promotion de son dernier livre, Eric Zemmour, 63 ans, a déclaré sa candidature mardi.

Par Le Point avec AFP

France: Hommage vibrant à Joséphine Baker par Emmanuel Macron au Panthéon

novembre 30, 2021

Avec France24

Madagascar: « Mama sôsy » et Sayda : En escapade amoureuse à Paris

novembre 18, 2021

Le hasard fait bien les choses, dit-on. La ministre de la Communication et de la Culture Lalatiana Rakotondrazafy, alias « Mama sôsy », est dans la capitale de l’amour pour la 41ème session de la conférence générale des Nations Unies pour l’éducation, la science et la culture (UNESCO) qui se tiendra à Paris jusqu’au 24 novembre. Sayda, son amant pour sa part, y est présent pour un concert. Mais tout porte à croire que leur présence à Paris soit aussi d’ordre privé. D’un,  le déplacement de « Mama sôsy » fut très discret alors que son ministère et elle-même partagent les moindres événements insignifiants en lien avec sa personne. Le 13 novembre, elle a été attendue à Mandray Mahatamana à Antsirabe, en tant que ministre coach de la région du Vakinankaratra, pour l’inauguration d’une école publique, mais finalement elle a été représentée par son directeur de cabinet, Haja Rasoanarivo. Soit dit en passant, ledit concert auquel Sayda a participé s’est tenu à la même date. De deux, ce n’est pas la première fois que « Mama sôsy », la vicieuse sexuelle suit son amant. Il y a quelques semaines de cela, on sait qu’elle l’a suivi à Ambatondrazaka quand Sayda  devait s’y produire à un cabaret.

Avec La Gazette de La Grande Ile

France-« Où est passée la Ville Lumière ? » : Stéphane Bern dit adieu à Paris

novembre 13, 2021

Excédé par la saleté et la circulation, l’animateur de France 2 va quitter la capitale pour sa résidence dans le Perche, a-t-il révélé au « Parisien ».

La coupe est pleine. Domicilié depuis plus de 40 ans à ParisStéphane Bern a bien l’intention de plier bagage, dès le 14 décembre. En cause : la saleté, la circulation, la violence… « Je n’en peux plus […] Paris est devenu une poubelle où les gens se débarrassent de tout, n’importe où et n’importe comment », explique l’animateur de France 2 dans les colonnes du Parisien, samedi 13 novembre, tout en se demandant « où est passée la Ville Lumière ».

Dans quelques semaines, Stéphane Bern fera ses adieux à son quartier historique de Pigalle, entre le 9e et le 18e arrondissement de Paris. L’expert en têtes couronnées s’installera dans sa propriété du Perche, l’ancien collège royal et militaire de Thiron-Gardais (Eure-et-Loir) dont il est propriétaire depuis 2013. Auprès du Parisien, le présentateur de 57 ans justifie cette décision radicale par les confinements successifs passés dans sa maison de campagne, où il a constaté sa chance d’avoir « plus d’espace ». « Ça a été le déclencheur », assume le M. Patrimoine d’Emmanuel Macron, fervent défenseur des villages de France.

Anne Hidalgo a « sa part de responsabilité »

Une fois installé, Stéphane Bern compte poursuivre ses multiples activités (sa mission pour l’Élysée, ses documentaires sur France 2, ses récits sur Europe 1…) en grande partie à distance. Il sera bien de retour dans la capitale « pour le travail », mais sera alors hébergé. L’hôte de Secrets d’histoire profitera de sa nouvelle vie rurale auprès de ses chèvres et de ses deux chiens, laissant derrière lui un Paris en proie à « un certain enlaidissement ». Il n’est d’ailleurs pas le seul à pointer du doigt les obstacles à la vie parisienne, entre insécurité, inaccessibilité et incivilités. Le hashtag #SaccageParis, un mouvement citoyen actif sur les réseaux sociaux, ne manque pas de dénoncer chaque jour les dysfonctionnements de la Ville de Paris, notamment dans sa gestion des déchets.

Pour autant, Stéphane Bern n’en veut pas à Anne Hidalgo, maire de Paris en campagne pour la présidentielle. Ce n’est évidemment pas l’élue de l’Hôtel de Ville qui jette chaque jour d’innombrables masques et mégots sur la voie publique. « Les premiers responsables, ce sont d’abord les usagers. […] Elle a, certes, sa part de responsabilité, mais elle ne mérite pas tous les coups qui lui sont donnés », estime le Parisien désabusé, admettant volontiers avoir des relations « presque amicales » avec la socialiste.

Par Le Point avec AFP

France: Alexandre Benalla condamné à trois ans de prison, dont un ferme, pour les violences du 1er mai 2018

novembre 5, 2021

Le tribunal est allé au-delà des réquisitions : dix-huit mois de prison avec sursis avaient été requis contre l’ancien chargé de mission de l’Elysée, dont la peine d’emprisonnement ferme pourra être effectuée à domicile, sous bracelet électronique.

Alexandre Benalla à son arrivée au tribunal, le 5 novembre 2021.
Alexandre Benalla à son arrivée au tribunal, le 5 novembre 2021. STEPHANE DE SAKUTIN / AFP

Il a été au cœur d’une tempête politique majeure du quinquennat Macron. Le tribunal de Paris a condamné, vendredi 5 novembre, Alexandre Benalla à trois ans de prison, dont un an ferme, sous bracelet électronique.

L’ex-chargé de mission de l’Elysée était notamment poursuivi pour « violences en réunion » et « immixtion dans la fonction de policier » lors de la manifestation de la Fête internationale des travailleurs de 2018 dans la capitale. Le jugement va bien au-delà des réquisitions du parquet : lors du procès, en septembre, le procureur avait demandé dix-huit mois d’emprisonnement avec sursis contre l’ancien proche collaborateur d’Emmanuel Macron, désormais reconverti dans le privé.

M. Benalla était en outre mis en cause pour avoir porté un pistolet sans autorisation en 2017 à Poitiers, ainsi que pour avoir utilisé, après son licenciement, deux passeports diplomatiques lors de onze voyages et réalisé un faux document afin d’obtenir un passeport de service. Lors de l’audience, le parquet avait requis des peines complémentaires de 500 euros d’amende, une interdiction de toute fonction publique pendant cinq ans et de port d’arme pendant dix ans.about:blank

Trois autres prévenus étaient poursuivis : deux policiers, Maxence Creusat et Laurent Simonin, ainsi que Vincent Crase, ami d’Alexandre Benalla et ancien employé de La République en marche. Vincent Crase, qui était absent au tribunal vendredi, a été condamné à deux ans d’emprisonnement avec sursis, assortis de l’interdiction de porter une arme durant dix ans et de 500 euros d’amende, selon les mêmes sources. Le ministère public avait requis en septembre un an de prison avec sursis à son encontre. Maxime Creusat est condamné à 5 000 euros d’amende, et Laurent Simonin écope de trois mois d’emprisonnement avec sursis ; ces deux peines ne seront pas inscrites à leur casier judiciaire.

Passeports diplomatiques

Décrivant un « raz-de-marée médiatique », un « cataclysme » pour un homme qui a été « diabolisé », la défense de l’ancien membre du cabinet d’Emmanuel Macron avait plaidé la relaxe pour toutes les infractions, à l’exception de l’utilisation frauduleuse – reconnue – des passeports diplomatiques.

Ses avocats ont soutenu que lui et M. Crase avaient « aidé à interpeller » les auteurs d’un délit « flagrant », comme la loi l’autorise dans certaines circonstances, arguant que leurs gestes étaient « proportionnés ». Prolixe à la barre, Alexandre Benalla a assuré avoir été « réglo, loyal, honnête » et a contesté toute « violence volontaire », affirmant avoir voulu « interpeller » des « agresseurs de policiers ».

Le chargé de mission avait été identifié par Le Monde, le 18 juillet 2018, sur une vidéo dans laquelle il apparaissait, coiffé d’un casque des forces de l’ordre, en train de brutaliser une femme et un homme, place de la Contrescarpe à Paris, à l’issue d’une journée du 1er-Mai émaillée de violences.

Membre du cabinet présidentiel, le jeune homme de 26 ans avait été intégré ce jour-là dans le dispositif policier en tant que simple observateur. L’article avait déclenché un séisme politique dont les répliques avaient secoué pendant de longs mois le sommet de l’Etat, de révélations de la presse en commissions parlementaires.

Avec Le Monde avec AFP

Un Archevêque émérite africain manifeste devant l’Assemblée nationale française

octobre 21, 2021

Avec Roland Lévy Nitou – Officiel

Mort de Banisadr, premier président de la République islamique d’Iran

octobre 9, 2021
Mort de Banisadr, premier president de la Republique islamique d'Iran
Mort de Banisadr, premier président de la République islamique d’Iran© AFP/Archives/Joel ROBINE

Le premier président de la République islamique d’Iran, Abolhassan Banisadr, est mort samedi dans un hôpital parisien à l’âge de 88 ans, après avoir passé une grande partie de sa vie en France où il s’était exilé après sa destitution en 1981.

« A la suite d’une longue maladie, Abolhassan Banisadr est mort samedi à l’hôpital » de la Pitié-Salpêtrière, a indiqué l’agence officielle iranienne Irna, citant une source proche de l’ancien chef d’Etat.

En Iran, les agences officielles se contentent de donner l’annonce de son décès qui s’accompagne de nombreuses critiques, en particulier de la presse ultraconservatrice qui le présente comme « un ennemi ». Banisadr fut un proche du fondateur de la république islamique, l’ayatollah Khomeiny, avant de tomber en disgrâce et d’être forcé à l’exil.

Sa famille en France a réagi en publiant un communiqué: « Nous voudrions informer le peuple honorable d’Iran et tous les militants de l’indépendance et de la liberté que le président élu du peuple iranien après la révolution de 1979, qui a également défendu les libertés, Abolhassan Banisadr, est décédé (…) après un long combat contre la maladie ».

« Banisadr pensait apparemment être la figure la plus instruite et la plus astucieuse dans le jeu de pouvoir en Iran à l’époque, mais les événements ont montré que ces affirmations avaient peu à voir avec la réalité », a affirmé sur les réseaux sociaux, Ahmad Zeidabadi, un journaliste écrivant dans la presse réformiste.

Mais les ultraconservateurs se déchaînent sans surprise contre lui. « Au cours des 40 dernières années, Banisadr a été actif contre la nation iranienne », affirme l’agence Fars.

Inconnu parmi les jeunes

Le quotidien Javan va dans le même sens. « Le premier président iranien qui a fui le pays après avoir été évincé du commandement des Forces armées et de la présidence (…) collaborait avec les opposants en France contre le peuple iranien ces dernières années ».

L’Autorité judiciaire décoche aussi ses flèches contre lui. « Pendant toutes ces années, à l’ombre des services de renseignement français et occidentaux, Banisadr n’a manqué aucune occasion pour frapper le peuple et le système de la République islamique d’Iran », écrit sur son site Mizan Online, l’agence officielle de l’Autorité judiciaire.

Pour beaucoup de jeunes, nés après la révolution, Banisadr est un inconnu. « Il a été président durant une période très courte, il est ensuite parti en France et son activité n’avait pas d’écho ici », assure un employé de 40 ans, qui ne veut pas être identifié.

« Il a quitté le pays un an après la révolution, que sait-on de lui ? Sa fonction aurait pu être importante après la révolution s’il n’avait pas quitté l’Iran », estime Ali, un commerçant de 40 ans.

Réfugié politique en France depuis 1981, cet ancien intime du fondateur de la République islamique, l’ayatollah Khomeiny, avait été élu président en janvier 1980 avant d’être destitué 17 mois plus tard.

Bénéficiant d’une protection policière constante, Banisadr habitait à Versailles, en région parisienne, depuis mai 1984, après avoir résidé à Auvers-sur-Oise et Cachan, deux autres villes proches de Paris.

Par Le Point avec AFP