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France: « Paris Match » pourrait être retiré de la vente après la publication de photos de l’attentat de Nice

juillet 13, 2017

 

Le parquet de Paris demande en urgence le retrait de l’hebdomadaire, qui a publié des images issues de la vidéo de surveillance du 14 juillet 2016.

Des messages déposés sur le mémorial de Nice en mémoire des victimes. ERIC GAILLARD / REUTERS

Le parquet de Paris a assigné en référé Paris Match, jeudi 13 juillet, pour obtenir en urgence le retrait du numéro du magazine publié ce jour et contenant des images issues de la vidéosurveillance de l’attentat de Nice, qui suscite la colère des victimes et de leurs proches.

Le ministère public, qui assigne Hachette Filipacchi Médias et la directrice de publication de Paris Match, « demande au tribunal d’ordonner le retrait de la vente » du magazine et « l’interdiction de diffusion sous tous formats, notamment numérique », a fait savoir le parquet de Paris.

Ce dernier a également ouvert une enquête pour « violation du secret de l’instruction et recel » de ce délit. Le référé, une procédure d’urgence, sera examiné à 14 heures. Joint par Le Monde, le directeur de la rédaction de Paris Match, Olivier Royant, a dénoncé une demande « sans fondement ». « [Paris Match] exercera avec responsabilité mais avec fermeté sa liberté d’informer, qui est un fondement de la démocratie », déclare-t-il.

« Ces captures d’écran portent atteinte à la dignité des victimes »

Des associations de victimes avaient protesté mercredi contre cette publication. Les photos « extraites des bandes de vidéosurveillance de la ville de Nice et placées sous scellés […] portent atteinte à la dignité des victimes et de leurs proches », avait estimé l’avocat de la Fédération nationale des victimes d’attentats et d’accidents collectifs (Fenvac), Eric Morain.

L’avocat avait appelé le parquet antiterroriste de Paris « à faire cesser ce trouble manifestement illicite ». Cette requête était aussi soutenue par l’association Promenade des anges, qui rassemble les proches des victimes de l’attentat au camion bélier qui a ensanglanté la promenade des Anglais le 14 juillet 2016.

« Ces captures d’écran, publiées sans précaution aucune, portent atteinte à la dignité des victimes et de leurs proches » et sont publiées « uniquement pour faire du sensationnel » et « créer une atmosphère morbide et voyeuriste », ont dénoncé les associations. Christian Estrosi, le maire de Nice, a, lui aussi, critiqué la publication d’images « insoutenables et abjectes ».

Les médias appelés à « la retenue » après l’attentat

Mais pour l’avocate du journal, Me Marie-Christine Percin, « le sujet de Paris Match sur le 14 juillet est au contraire un hommage aux victimes et aux rescapés ». Dans un texte publié sur Parismatch.com, le directeur de la rédaction de l’hebdomadaire, Olivier Royant, assure qu’« il s’agit de vues de loin, de plans larges, sans identification possible des victimes ni atteinte à leur dignité. Elles sont publiées dans un souci de compréhension des événements ».

« Nous traitons l’anniversaire de l’attentat de Nice comme celui du 11-Septembre, a expliqué au Monde M. Royant. Va-t-on commémorer le 11-Septembre sans montrer les avions qui entrent dans les tours ? Cette scène du camion rappelle ce qu’a été le 14 juillet 2016 et montre toute l’absurdité du terrorisme. Les gens concernés peuvent avoir l’impression que cette histoire leur appartient, mais c’est aussi une histoire collective dans un pays qui reste en état d’urgence. Les images de commémoration, ça ne peut pas être que des hommes politiques et des forces de l’ordre au garde-à-vous, il ne faut pas infantiliser l’opinion publique. »

Liberté d’informer, société démocratique

Jeudi, la société des journalistes de Paris Match a publié un communiqué rappelant que « La rédaction de Paris Match a donné la parole à de nombreuses victimes de cette tragédie. Nous publions leurs récits dans un souci d’hommage et de vérité, et celles-ci ont accepté de poser pour nous. » Elle ajoute que « les journalistes de Paris Match ne sauraient être soupçonnés de vouloir raviver la peine des victimes, encore moins de leur porter préjudice ». Elle conclut : « La SDJ de Paris Match s’inquiète de cette pression sur les pouvoirs publics. L’interdiction de la parution de notre journal nous semble disproportionnée. Une décision en ce sens serait inédite et remettrait en cause le droit de la presse à informer librement. »

Dans un communiqué, le Syndicat des éditeurs de la presse magazine (SEPM) affirme pour sa part : « Si la légitimité de l’action des associations de victimes ne peut être, par nature, contestée, il n’en demeure pas moins que la défense de la liberté d’informer demeure une priorité absolue pour toute société démocratique. Elle exige que soient dépassés le réflexe compassionnel et la tentation d’une appréciation en opportunité. » Le SEPM « tient à rappeler le risque que fait peser sur nos libertés fondamentales la menace de la mesure exceptionnelle de saisie proposée, dans le cadre d’urgence du référé, et dont l’histoire de la presse compte peu d’exemples. Son caractère disproportionné s’impose comme une évidence. »

Après l’attentat de Nice, plusieurs médias avaient déjà été mis en cause pour avoir notamment diffusé des images de victimes sur la promenade des Anglais, et l’un d’eux, France 2, a été sanctionné par le Conseil supérieur de l’audiovisuel. Ce dernier – qui n’est pas compétent en matière de presse écrite – avait appelé l’ensemble des médias audiovisuels « à la prudence et à la retenue, protectrices de la dignité humaine et de la douleur des personnes ».

Lemonde.fr avec AFP

RDC : le Parquet retire à Moïse Katumbi son autorisation de séjourner à l’étranger, son camp dénonce un « acharnement »

juin 28, 2017

Moïse Katumbi, ancien gouverneur du Katanga, en mars 2015, à Lubumbashi. © Gwenn Dubourthommieu/J.A.

Dans une correspondance adressée à l’un des avocats de Moïse Katumbi à Kinshasa et dont Jeune Afrique a pu consulter une copie, le parquet général de la République indique avoir retiré à l’ancien gouverneur du Katanga l’autorisation de séjourner à l’étranger pour des soins et lui demande de se présenter devant la justice congolaise. Un « acharnement », dénonce l’entourage de l’opposant.

Pas d’apaisement en vue entre le régime de Kinshasa et l’opposant Moïse Katumbi. Les deux camps se rendent désormais coup pour coup. Et c’est de nouveau au tour de Flory Kabange Numbi, procureur général de la République, de contre-attaquer. Dans un courrier datant du 20 juin, envoyé à la défense du dernier gouverneur de l’ex-Katanga et dont Jeune Afrique a pu consulter une copie, ce haut-magistrat annonce qu’il « retire à [Moïse Katumbi] l’autorisation qui lui avait été accordée le 20 mai 2016 » à la suite de sa « requête en expatriation pour des raisons de soins médicaux en Afrique du Sud ».

« J’ai le regret de porter à votre connaissance que votre client [Moïse Katumbi] n’a pas observé le devoir de réserve qui lui était imposé en ce qui concerne les faits ayant donné lieu à l’instruction du dossier judiciaire en cours [celle relative au recrutement présumé de mercenaires étrangers, NDRL] », écrit le procureur à l’un des avocats de l’opposant en exil. Par conséquent, Katumbi est « tenu dès réception de la présente de se présenter devant le magistrat instructeur », conclut-il.

Alexis Thambwe-Mwamba, le trouble-fête

Cette décision du parquet général de la République intervient quatre jours seulement après la publication de la lettre du Haut-commissariat aux droits de l’homme des Nations unies demandant à Kinshasa de prendre les « mesures nécessaires » afin de permettre à Moïse Katumbi de rentrer au pays en homme libre et de participer à la présidentielle à venir en RDC.

Quelques jours après cette publication, Alexis Thambwe-Mwamba jouait au trouble-fête. En séjour à Paris, le garde de Sceaux congolais avait déclaré en effet, le 21 juin, que Moïse Katumbi avait selon lui une double nationalité. Ce qui, à croire le ministre d’État, empêcherait Katumbi de se présenter au scrutin présidentiel en RDC, la nationalité congolaise étant « une et exclusive », selon les termes de la Constitution congolaise en vigueur. Un « montage grotesque », dit-on dans l’entourage de l’ancien gouverneur, qui reproche au ministre de vouloir « se substituer à la Cour constitutionnelle et à la Commission électorale nationale indépendante (Ceni) ».

Un « acharnement » de Kinshasa

Le camp Katumbi dénonce un « acharnement » du régime en place à Kinshasa. « Dans son champ régalien de protéger les Congolais, l’État est absent. Nous avons l’impression qu’il ne s’occupe que de Moïse Katumbi. Y aura-il bientôt un ministre chargé de Moïse Katumbi ? » ironise Olivier Kamitatu, porte-parole du candidat déclaré à la présidentielle. « Tout ceci est cousu de fil blanc et participe à l’instrumentalisation de la justice », déplore-t-il.

De fait, « nous considérons que c’est le ministre de la Justice et le parquet général de la République qui n’ont pas respecté leur devoir de réserve dans cette machination judiciaire relative à un prétendu recrutement de mercenaires : on a vu Alexis Thambwe-Mwamba se débattre sur des chaînes de télévision étrangères pour tenter de démentir les 500 mercenaires qu’il avait pourtant annoncé, violant ainsi le secret d’instruction », poursuit Kamitatu.

Y aura-il bientôt un ministre chargé de Moïse Katumbi ?

Le vice-président du G7 ne comprend pas non plus pourquoi cette autorisation de sortie accordée en mai à Katumbi n’avait pas suspendu toutes les procédures judiciaires engagées contre son bénéficiaire. Au contraire, « Katumbi a été condamné dans un autre affaire de spoliation immobilière montée de toutes pièces. La juge a avoué avoir prononcé son jugement, revolver sur la tempe », rappelle-t-il.

Qu’à cela ne tienne, « Moïse Katumbi se prépare à rentrer au pays et demande aux Congolais de lui réserver un accueil triomphal, mouchoirs blancs à la main », indique Olivier Kamitatu, rappelant que le rapport des évêques avait déjà qualifié de « mascarades » toutes ces affaires judiciaires collées à son champion.

Jeuneafrique.com par

RDC: une policière tuée dans l’attaque d’un parquet de Kinshasa

juin 10, 2017

Kinshasa – Une policière congolaise a été tuée et quatre grièvement blessées dans la nuit de vendredi à samedi dans l’attaque d’un parquet de Kinshasa, a-t-on appris de source judiciaire.

« Le parquet a été attaqué cette nuit par des hommes armés non identifiés, une policière a été tuée et une autre grièvement blessée », a d’abord déclaré à l’AFP un magistrat du parquet de Matete, un quartier populaire de l’est de Kinshasa.

« Sur les 11 détenus, majoritairement de droit commun, trois manquent à l’appel », a-t-il ajouté, indiquant qu’une autre attaque a simultanément visé un commissariat de police situé non loin du parquet.

« Il y a eu effectivement une attaque armée cette nuit » au parquet de Matete, a ensuite confirmé à l’AFP le colonel Pierrot-Rombaut Mwanamputu, porte-parole de la police congolaise.

Dans un communiqué publié samedi après-midi, la police congolaise a indiqué que « l’État major du commissariat urbain de Mont Amba a fait l’objet d’une attaque par un groupe ».

« Repoussés, ces criminels armés se sont ensuite attaqués aux installations du Parquet de Grande Instance de Matete où il est signalé l’évasion de 3 détenus sur un effectif de 33 », ajoute le texte.

Le document confirme la mort d’une policière « lors des échanges des tirs », indiquant par ailleurs que quatre autres policiers « sont grièvement blessés ».

« Du côté des inciviques, l’on signale que nos forces de police ont réussi à maîtriser l’un d’entre eux, qui malheureusement a succombé de suite à ses blessures », ajoute cette source.

Selon la police, 11 véhicules et 3 motos ont été incendiés et 4 motos ont été emportées par les assaillants.

Cette attaque intervient trois semaines après celle contre la prison de Makala, la grande prison de Kinshasa, qui avait entrainé une évasion massive de détenus le 17 mai et d' »importants dégâts matériels », selon les autorités.

Le 19 mai, plusieurs dizaines de détenus s’étaient également échappés d’une prison située à 40 km au sud-ouest de Kinshasa.

Ces différentes attaques et évasions interviennent alors que la RDC est minée par une crise politique profonde liée au maintien au pouvoir du président Joseph Kabila dont le mandat a échu le 20 décembre dernier.

Âgé de 46 ans, M. Kabila a succédé à son père en janvier 2001. Élu président en 2006, il a été réélu en 2011, lors d’un scrutin entaché de fraudes massives.

Son mandat s’est achevé en décembre et la Constitution lui interdit de se représenter, mais il se maintient à la tête du pays en vertu d’un arrêt controversé de la Cour constitutionnelle, entérinée par un accord signé le 31 décembre 2016 entre la majorité et l’opposition.

Romandie.com avec(©AFP / 10 juin 2017 16h51)                                            

Violences au Kasaï : la justice congolaise enquête sur l’implication présumée d’un ex-ministre

mai 24, 2017

 

Selon le « New York Times », Clément Kanku entretenait des liens avec des miliciens dans le centre de la RDC, où deux experts de l’ONU ont été tués en mars.

 

Le député congolais Clément Kanku est soupçonné d’incitations à la violence dans les affrontements au Kasaï. Crédits : RADIO OKAPI/FLICKR

Le parquet de Kinshasa a annoncé, mardi 23 mai, qu’il enquêtait sur l’implication présumée d’un député congolais d’opposition – et ancien ministre – dans les violences qui secouent depuis août la région du Kasaï, dans le centre de la République démocratique du Congo (RDC). Deux experts de l’ONU, l’Américain Michael Sharp et la Suédo-Chilienne Zaïda Catalan, missionnés au Kasaï par le secrétaire général des Nations unies pour enquêter sur ces violences, y avaient été enlevés et assassinés en mars.

Samedi, le quotidien américain New York Times a révélé que Zaïda Catalan détenait un enregistrement sonore du député en question, Clément Kanku, en conversation téléphonique avec l’un des auteurs présumés des massacres au Kasaï. « La nature et les circonstances de cette conversation ne peuvent aucunement laisser indifférent » le parquet, a déclaré Flory Kabange Numbi, procureur général de la République, lors d’une conférence de presse : « Ce lundi 22 mai, j’ai été amené à ouvrir une enquête pour en savoir un peu plus. »

« Consterné »

Le procureur a affirmé avoir écrit au président de l’Assemblée nationale « pour nous permettre de conduire des enquêtes indispensables dans cette sinistre affaire ». Mais « il n’est nullement question de chercher à obtenir la levée des immunités » parlementaires à ce niveau de la procédure. Si les faits reprochés au député Kanku étaient établis, il pourrait être inculpé de « participation à un mouvement insurrectionnel et assassinat », a-t-il ajouté.

De son côté, Clément Kanku, qui a été ministre de la coopération et du développement de décembre 2016 jusqu’à la démission du gouvernement, début avril, s’est dit « consterné par ces allégations », qu’il « réfute totalement ». « Je suis convaincu que toute la lumière sera faite dans cette affaire et que justice sera rendue aux nombreuses victimes d’exactions abominables dans le Kasaï, y compris aux deux experts des Nations unies », a-t-il déclaré.

Dans un communiqué, le mouvement congolais Lutte pour le changement (Lucha) a demandé une « enquête internationale indépendante » sur les violences au Kasaï, doutant de la volonté des autorités congolaises de « mener une enquête sérieuse et crédible ». « Aucune enquête n’a jamais été menée sur les circonstances [du] meurtre [des deux experts] et sur le rôle joué dans cette affaire par les autorités, notamment par le ministre de l’intérieur de l’époque, Evariste Boshab », ajoute Lucha, alors que, samedi, la justice militaire congolaise a annoncé l’ouverture prochaine du procès des assassins présumés des deux experts, sans en préciser la date.

Fosses communes

Mardi, l’ONU a mis en doute les conclusions de l’enquête congolaise sur le meurtre des deux experts. « Cela semble avoir été mené avec pas mal de rapidité », a commenté le porte-parole de l’ONU, Stéphane Dujarric, soulignant que Kinshasa n’avait pas encore communiqué ses conclusions à l’ONU et précisant qu’une commission d’enquête des Nations unies présentera un rapport fin juillet. Dans son communiqué, Lucha exige par ailleurs du secrétaire général de l’ONU « le remplacement immédiat » de son représentant spécial en RDC, Maman Sidikou, « pour incompétence, complaisance, négligence et manque de leadership ».

Depuis septembre 2016, les violences au Kasaï, qui impliquent miliciens, soldats et policiers, ont fait plusieurs centaines de morts et causé le déplacement de 1,27 million de personnes. L’ONU y accuse les rebelles Kamwina Nsapu d’enrôler des enfants dans ses milices et d’avoir commis des atrocités, tout en dénonçant également l’usage disproportionné de la force par l’armée congolaise. Michael Sharp et Zaïda Catalan faisaient partie d’un panel d’experts de l’ONU recherchant des informations sur plus d’une quarantaine de fosses communes découvertes au Kasaï.

Ces violences surviennent au moment où la RDC traverse une crise politique à laquelle s’ajoute une crise économique, sécuritaire et humanitaire liée à la déstabilisation de plusieurs provinces par des groupes armés.

Le Monde.fr avec AFP

Urgent/Congo: L’opposante Claudine Munari convoquée par le Procureur de la République

mai 15, 2017

Madame Claudine Munari, vaillante et influente opposante au régime barbare de Sassou Nguesso est convoquée par le Procureur de la République Oko Ngakala, demain à son parquet de Brazzaville, à 10h00.

Il lui est reproché de s’être exprimé sur l’antenne de RFI ce matin pour contredire les mensonges pathologiques de Sassou Nguesso qui a déclaré qu’il n’y avait pas de crise dans le Pool.

A cet effet, Oko Ngakala vient donc de délivrer une convocation – illico presto – à l’attention de madame Claudine Munari pour sa liberté d’opinions trop osée, dans une dictature qui musèle l’information et tronque la vérité tant sur le plan national qu’international.

Par conséquent, nous lançons un appel à la mobilisation de tous les patriotes pour accompagner madame Claudine Munari au parquet demain.

Claudine Munari
Avec Brazzanews.fr

Congo: André Okombi Salissa menoté au Parquet

janvier 23, 2017

André OKOMBI SALISSA est actuellement au parquet chez OKO Ngakala.

Première agression de l’avocat Sénégalais d’Andre OKOMBI SALISSA à la DGST.

L’avocat Sénégalais de André OKOMBI SALISSA, Maitre Diallo Boukouta agressé par les agent de la DGST. Oko Ngakala le menace dans son bureau avec son arme de guerre: un micro ouzi.

Son avocat Sénégalais, Maitre Diallo Boukouta à été encore menacé pour la deuxième fois en une journée. Pour la deuxième fois c’est le procureur OKO Ngakala qui le pointe une arme de guerre ( micro ouzi ) sur son visage .. << dégage de mon bureau, sinon je vais faire éclater ta petite cervelle, sale idiot , ici c’est pas le Sénégal >>

L’avocat sénégalais d’Okombi, Maitre Diallo Boukouta a été agressé et amené menotter à la DGST parce qu’il a rappelé les règles de droit au procureur Oko Ngakala. L’ambassadrice du Sénégal est actuellement à la DGST. André Okombi Salissa vient d’être déféré à la maison d’arrêt.

Photo de BrazzaNews.

L’avocat sénégalais de Monsieur André Okombi Salissa, Maitre Diallo Boukouta vient d’être brutalisé à la DGST parce qu’il a dénoncé la mauvaise procédure contre son client.

Même les avocats étrangers qui sont dans l’exercice de leur profession sont brutalisés au Congo << Brazzaville >>. Où va le pays? Réponse: vers l’abime d’ici peu. Il faut agir!

 

 Brazzanews.fr

Congo/Charles Zacharie Bowao: Le Général Jean Marie Michel Mokoko vient d’être transféré à la maison d’arrêt

juin 16, 2016

Le Général Jean Marie Michel Mokoko vient d’être transféré à la maison d’arrêt pour atteinte à la sûreté de l’Etat, après avoir refusé de rencontrer Denis Sassou Nguesso qui voulait qu’il reconnaisse son élection volée.Nous allons nous réunir pour définir la marche à suivre face à cette honteuse incarcération, ce déni de démocratie. Tous ces actes inadmissibles sont le fait d’une dictature à bout de souffle qui ne représente plus rien et qui tente par tous les moyens de se maintenir au pouvoir.

Qui peut croire à ces accusations? Quelle coïncidence entre la rencontre entre Alain Mabanckou et François Hollande et l’arrestation du Général Jean Marie Michel Mokoko.

Demain 17 juin 2016 à 11h nous tiendrons une conférence de presse FROCAD-IDC-Composante J3M au siège de la CADD.

Suite a l’arrestation illégale du Général JMM.Mokoko – des militants et sympathisants très en colère – lancent un appel aux leaders d’oppositions pour le changement:  » non au dialogue avec sassou  » mais oui à la désobéissante civile ….oui à une succession de ville morte illimitée jusqu’à la libération du Général JMM.Mokoko et autres. Fini l’heure des discours: passons à la pratique car sassou se croit le plus fort du congo… sassoufi la comédie a trop durée.

Le Général Mokoko a été emmené ce Jeudi 16 Juin 2016 au Parquet dans des conditions arbitraires et de déni de droits civiques effroyables.
Les citoyens venus le soutenir ont été dispersés à coup de gaz lacrymogène par la police politique de Mpila. Nous sommes Tous Mokoko. Soutenons ce Digne Général qui s’est livré les mains nues aux barbares de Mpila.

 

Ref_Image: @BrazzaNews le général MOKOKO a été menotté puis conduit au parquet, suivi par ses avocats et des militaires.

Photo de BrazzaNews.
Par Brazzanews.fr

Burundi : 17 putschistes entendus par le parquet

mai 16, 2015

Les putschistes se sont rendus le 15 mai 2015.
Les putschistes se sont rendus le 15 mai 2015. © Jennifer Huxta/AFP

Le parquet burundais a entendu samedi 17 putschistes arrêtés après l’échec de la tentative de coup d’État lancée mercredi par le général Godefroid Niyombare, dont on était par ailleurs toujours sans nouvelles, a indiqué l’avocat d’un des prévenus.

« Les 17 hommes, parmi lesquels figurent le numéro deux du mouvement le général Cyrille Ndayirukiye, et les commissaires Zénon Ndabaneze et Herménégilde Nimenya, n’ont pas encore été inculpés », selon l’avocat du général, Me Anatole Miburo. « Mais ils sont accusés de tentative de renversement des institutions », a dit l’avocat.

Il a ajouté que les prévenus avaient été, depuis leur arrestation vendredi, illégalement détenus par les Services de renseignements.

Général Ndayirukiye tabassé

« Ils ont été sérieusement tabassés, particulièrement le général Cyrille Ndayirukiye », a-t-il ajouté, affirmant que les services de renseignements ont forcé le général à enregistrer des aveux publics diffusés sur les ondes de la Radio et télévision nationale burundaise.

Le général Cyrille Ndayirukiye avait annoncé dès jeudi soir à l’AFP l’échec du putsch lancé mercredi contre le président burundais Pierre Nkurunziza. Le commissaire Zénon Ndabaneze avait annoncé tôt le lendemain à l’AFP la reddition des putschistes.

Un haut gradé de la police avait lui affirmé que le général Niyombare avait pris la fuite.

Jeuneafrique.com

Burkina Faso : deux anciens ministres de Blaise Compaoré déférés au parquet

avril 13, 2015

Blaise Compaoré, le 29 juin 2011 à Malabo, en Guinée équatoriale, pour un sommet de l'UA.
Blaise Compaoré, le 29 juin 2011 à Malabo, en Guinée équatoriale, pour un sommet de l’UA. © Rebecca Blackwell/AP/SIPA

Jérôme Bougouma, ex-ministre de l’Administration territoriale et de la Sécurité, et Salif Kaboré, ex-ministre des Mines et de l’Énergie, ont été déférés au parquet. Ces deux cadres du régime Compaoré sont soupçonnés de malversations et de surfacturations présumées.

Pas d’immunité pour les anciens ministres de Blaise Compaoré. Jérôme Bougouma, ex-ministre de l’Administration territoriale et de la Sécurité, a été déféré lundi 13 avril dans la matinée au parquet. Interpellé et détenu au camp de gendarmerie Paspanga depuis mardi dernier, cet ancien cadre du régime Compaoré est soupçonné de surfacturations de matériel et de malversations présumées dans des attributions de marchés publics. « Son dossier a été transféré ce matin au parquet, glisse une source judiciaire. Nous allons rapidement l’étudier et décider de la suite de la procédure. »

Son collègue au gouvernement, Salif Kaboré, ex-ministre des Mines et de l’Énergie, a lui été déféré vendredi 10 avril au parquet et transféré à la Maison d’arrêt central de Ouagadougou (Maco) après avoir passé cinq jours au camp de gendarmerie Paspanga. Interpellé lundi dernier, il est accusé de malversations et de mauvaise gestion présumées à la Sonabel, la société nationale d’électricité, ainsi que d’octroi illicite de permis d’exploitation des mines, d’exploitation illicite de sites miniers et de mauvaise gestion de projets.

De son côté, Jean-Bertin Ouédraogo, ex-ministre des Infrastructures et de l’Aménagement, interpellé lundi au même moment que ses anciens collègues, a été relaxé. Placé en garde à vue dans un commissariat de la capitale, il était soupçonné de surfacturations et de malversations présumées dans l’exécution de marchés de travaux publics.

Jeuneafrique.com par Benjamin Roger

Côte d’Ivoire: arrestation d’une importante militante pro-Gbagbo

avril 7, 2015

Côte d'Ivoire: arrestation d'une importante militante pro-Gbagbo
Côte d’Ivoire: arrestation d’une importante militante pro-Gbagbo © AFP

La très influente responsable des femmes du Front populaire ivoirien (FPI), le parti de l’ex-président Laurent Gbagbo, arrêtée la semaine dernière lors d’une manifestation, a été déférée mardi devant le parquet, a annoncé son avocat.

« Les chefs d’inculpation à son encontre ne sont pas encore connus », a déclaré à l’AFP Me Toussaint Dako, qui la défend.

L’arrestation de Marie-Odette Lourougnon, dont l’aura parmi les femmes du FPI n’est supplantée que par celle de l’ex-Première dame Simone Gbagbo, est liée à la guerre fratricide qui déchire le FPI.

Vendredi, Mme Lourougnon a été interpellée avec cinq autres militants alors qu’ils protestaient devant le siège du quotidien « Notre voie », un organe du FPI favorable au président du parti, Pascal Affi N’Guessan.

La justice venait d’invalider la suspension de M. N’Guessan de la présidence du FPI, décidée en mars par un comité central extraordinaire alors qu’il comparaissait aux côtés de Mme Gbagbo et de 77 co-accusés devant la cour d’assises d’Abidjan pour atteinte à la sûreté de l’Etat durant la crise postélectorale de 2010-2011.

Simone Gbagbo a été condamnée à 20 ans ferme d’emprisonnement, quand 14 mois avec sursis ont été prononcés contre Pascal Affi N’Guessan, accusé par ses adversaires de collusion avec le pouvoir.

Principal parti d’opposition, le FPI est divisé en deux camps: le premier veut concourir à la présidentielle d’octobre derrière M. N’Guessan, mais le second refuse un tel scénario et fait de la libération de l’ex-président Laurent Gbagbo « le coeur de la stratégie de lutte du parti ».

En février, une rencontre de la jeunesse du FPI s’est terminée en pugilat entre des pro-Affi N’Guessan et des pro-Gbagbo.

Laurent Gbagbo est écroué depuis fin 2011 à La Haye, où il doit être jugé par la Cour pénale internationale pour des « crimes contre l’humanité » présumés commis lors de la crise née de son refus de céder le pouvoir à l’actuel président Alassane Ouattara, candidat à sa réélection cette année.

La crise postélectorale de 2010-2011 a fait plus de 3. 000 morts.

Jeuneafrique.com