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Congo-Nkayi : les jeunes décident de ne plus assister aux meetings politiques

octobre 22, 2020
Béni

Pour les jeunes de la ville de Nkayi, les hommes politiques dans leur ensemble ne sont que des menteurs sans vergogne et il n’est plus besoin pour eux, d’être manipulés comme des moutons. Les récents événements malheureux dans la ville semblent avoir ouverts les yeux de la jeunesse qui estime servir de tremplin à la réalisation des rêves des menteurs et ingrats.

« Il est temps que tous les jeunes du Congo prennent conscience et arrêtent d’accompagner des voleurs égoïstes qui nous mentent depuis des années. Si ces gens-là n’ont pas pu nous apporter ne fut ce que le minimum en toutes ces années, ils ne le feront plus ! » justifie J Kimbamba, un jeune lycéen de la ville.

Dans cette ville sucrière de la Bouenza au sud du Congo, un mineur avait été interpellé par la police pour avoir surnommé son propre chien « PCT ». Quelques semaines plus tard, Merveille Banzonzila était victime de la barbarie d’un gendarme. Ajouté à cela toutes les promesses irréalisables faites par les hommes politiques lors des campagnes électorales, les jeunes ont tout simplement décidé de ne plus faire leur jeu, toute formation politique confondue.

Au Congo, la jeunesse est le dernier des soucis des hommes politiques, qui ont choisi la voie des les assujettir que de leur donner un avenir meilleur. Dans les quartiers nord de Brazzaville par exemple, ce sont les politiciens, militaires et policiers qui alimentent le phénomène « Bébé Noir ». Ils préfèrent maintenir des jeunes dans la violence que de leur donner du travail.

« Je pense que si ces menteurs se rendent compte que plus personne ne va à leurs meetings, la conscience va leur revenir » conclut B Mabounda.

Avec Sacer-infos par Pascal Nguie

États-Unis: Donald Trump participera au Forum économique de Davos

janvier 9, 2020

Le président des États-Unis avait annulé l’an dernier son déplacement au dernier moment en raison du «shutdown» qui avait paralysé l’administration fédérale américaine.

Donald Trump arrivant à Zurich le 25 janvier 2018 pour le au Forum économique mondial de Davos.

Donald Trump arrivant à Zurich le 25 janvier 2018 pour le au Forum économique mondial de Davos. Reuters 

Le président américain Donald Trump participera fin janvier au Forum économique mondial de Davos, a indiqué jeudi à l’AFP un responsable américain. Le locataire de la Maison Blanche est attendu dans la station des Alpes suisses les 21 et 22 janvier.

L’an dernier, il avait annulé son déplacement au dernier moment en raison du «shutdown» qui avait paralysé l’administration fédérale américaine.

En 2018, le milliardaire républicain s’était employé, lors d’un discours inhabituellement mesuré, à rassurer les partenaires diplomatiques et commerciaux des États-Unis. «L’Amérique d’abord n’est pas l’Amérique seule», avait-il martelé.

Parmi les membres de la délégation américaine qui se rendront cette année à Davos figurent la fille et conseillère du président, Ivanka Trump, ainsi que son gendre et conseiller, Jared Kushner. Le secrétaire au Trésor Steven Mnuchin, le ministre du Commerce Wilbur Ross, et le représentant au Commerce Robert Lighthizer feront également le déplacement.

Par Le Figaro.fr avec AFP

Kenya: violences, faible participation…la présidentielle accumule les ratés

octobre 26, 2017

Des Kényans attendent pour voter lors de la présidentielle, le 26 octobre 2017 à Kiambu / © AFP / SIMON MAINA

Boycott de l’opposition, participation en berne, au moins quatre morts dans des heurts avec la police, report du scrutin à samedi dans l’ouest: l’élection présidentielle jeudi au Kenya a connu une accumulation de ratés qui laisse augurer des lendemains difficiles.

Convoquée après une première présidentielle annulée et au terme d’une crise de deux mois qui a divisé la Nation, cette élection devrait voir le président sortant Uhuru Kenyatta, 56 ans, être largement réélu, en raison du boycott de son principal opposant, Raila Odinga, 72 ans.

Mais pour le fils de Jomo Kenyatta, le père de l’indépendance, cette réélection promise apparaît comme une victoire à la Pyrrhus. Le leader de l’ethnie kikuyu, la plus nombreuse et influente du pays, a d’ores-et-déjà perdu son pari.

Après avoir tout fait pour éviter le report de l’élection souhaité par l’opposition, il comptait sur une large mobilisation des électeurs pour se redonner un peu de légitimité démocratique. Mais lassés de l’inconséquence de leurs dirigeants, ceux-ci ont massivement boudé les urnes.

La participation était estimée à 17h00 (14H00 GMT) à 48%, en forte baisse par rapport aux 79% du scrutin présidentiel du 8 août, invalidé par la justice pour « irrégularités », a annoncé en soirée le président de la Commission électorale (IEBC), Wafula Chebukati.

M. Kenyatta, dont la réélection attendue promet d’être soumise à une multitude de recours en justice, ne semble pas avoir été capable de convaincre au-delà de ses électeurs du premier scrutin.

Quelque 19,6 millions d’inscrits étaient en théorie attendus dans les bureaux de vote. Mais les files d’attente sont restées bien maigres, dans un contraste saisissant avec l’effervescence qui avait marqué les élections générales du 8 août.

Surtout, ce nouveau scrutin, marqué par des violences dans les bastions de l’opposition entre certains de ses partisans, qui ont tenté de bloquer l’accès aux bureaux de vote, et la police, a laissé apparaître un pays profondément fracturé.

– ‘Ils nous tirent dessus’ –

Au moins quatre personnes ont été tuées par balle et des dizaines d’autres blessées, selon des sources policière et hospitalière. Trois hommes sont morts dans le bidonville de Mathare à Nairobi, et les villes de Kisumu et Homa Bay, dans l’ouest. La police a précisé en soirée qu’une autre personne avait succombé à une blessure à une jambe à Kisumu.

Au moins 87% des 40.883 bureaux de vote ont ouvert, selon le chef de l’IEBC. Mais dans l’ouest, la plupart sont restés fermés, le matériel électoral n’ayant pu être acheminé et les agents électoraux craignant pour leur sécurité.

Cette situation a incité la Commission électorale à reporter le scrutin à samedi dans quatre des 47 comtés du pays (Homa Bay, Kisumu, Migori et Siaya), tous situés dans l’ouest et majoritairement peuplés par l’ethnie luo de M.Odinga.

Les mêmes difficultés risquent toutefois de se répéter samedi. « Je déclare une semaine de deuil et nous ne participerons pas à une élection si nous sommes en deuil », a ainsi lancé le gouverneur du comté de Kisumu, Anyang’ Nyong’o.

M. Odinga avait appelé ses partisans à rester « chez eux ». Mais tous n’ont pas respecté cette consigne. A Kisumu, les manifestants ont érigé très tôt des barricades, où ils faisaient brûler des pneus. En fin d’après-midi, la ville et ses alentours étaient quadrillés de dizaines de barrages.

La police a fait un usage régulier de gaz lacrymogène et parfois tiré en l’air pour disperser ces groupes. Les mêmes scènes se sont répétées à Siaya et Homa Bay, et dans des bidonvilles de Nairobi, Kibera et Mathare.

« C’est fou, ils nous tirent dessus. Nous manifestons et ils nous tirent dessus. De quel genre de pays s’agit-il? », a déclaré à l’AFP Samuel Okot, 20 ans, venu dans un hôpital de Kisumu avec son ami Joseph Ouma, blessé par balle à un genou.

– ‘Mouvement de résistance’ –

Le calme a régné dans le reste du pays, placé sous très haute sécurité après des semaines de climat politique délétère. Au moins 44 personnes ont été tuées depuis le 8 août, la plupart dans la répression des manifestations par la police.

Ce nouveau scrutin était organisé après l’annulation le 1er septembre par la Cour suprême de l’élection du 8 août, à l’issue de laquelle M. Kenyatta avait été proclamé vainqueur avec 54,27% des voix, contre 44,74% à M. Odinga.

La Cour avait justifié cette décision – une première en Afrique – par des irrégularités dans la transmission des résultats, faisant peser la responsabilité de ce scrutin « ni transparent, ni vérifiable » sur l’IEBC.

Galvanisé par ce jugement, M. Odinga, déjà trois fois candidat malheureux à la présidence (1997, 2007, 2013), a fait pression pour obtenir une réforme de cette Commission. Mais si l’IEBC a entrepris quelques timides changements, l’opposition estime qu’elle reste acquise au pouvoir.

M. Chebukati avait lui-même accrédité cette idée la semaine passée en admettant qu’il ne pensait pas l’IEBC en mesure de garantir un scrutin crédible.

Dénonçant la « dictature » qui s’est abattue sur le Kenya, Raila Odinga avait appelé de ses voeux mercredi la création d’un « Mouvement national de résistance » contre « l’autorité illégitime du gouvernement ». Ce jour d’élection pourrait avoir marqué le lancement de ce mouvement.

Cette crise, la pire depuis les violences politico-ethniques de 2007-2008 (au moins 1.100 morts), a remis en lumière les profondes divisions sociales, géographiques et ethniques qui traversent le Kenya et ses 48 millions d’habitants.

Romandie.com avec(©AFP / 26 octobre 2017 22h19)

Pèlerinage de La Mecque: l’Iran a posé des conditions inacceptables

mai 29, 2016

Jeddah (Arabie saoudite) – Le ministre saoudien des Affaires étrangères a affirmé dimanche que l’Iran avait posé des conditions inacceptables pour la participation de ses ressortissants au grand pèlerinage annuel des musulmans à La Mecque en septembre.

L’Iran a réclamé le droit d’organiser des manifestations, ainsi que des avantages (…) qui créeront le chaos au hajj (pèlerinage), ce qui est inacceptable, a déclaré Adel al-Jubeir lors d’une conférence de presse commune avec son homologue britannique Philip Hammond à Jeddah, dans l’ouest de l’Arabie saoudite.

Le ministre saoudien faisait allusion aux manifestations dites de l’aversion des athées, émaillées de slogans hostiles aux Etats-Unis et à Israël, que les fidèles chiites iraniens tentent chaque année d’organiser lors du pèlerinage en Arabie saoudite sunnite.

En 1987, une manifestation de pèlerins iraniens à La Mecque avait dégénéré en affrontements avec les forces de sécurité saoudiennes, faisant 402 morts, dont 275 Iraniens.

Depuis, les pèlerins iraniens ont pris l’habitude de manifester discrètement dans leurs camps pendant le hajj pour éviter tout contact avec les forces de sécurité saoudiennes.

Après deux séries de négociations avec l’Arabie saoudite, l’Iran a annoncé dimanche qu’il n’enverrait pas cette année de pèlerins au hajj, en accusant les autorités saoudiennes d’entraves.

Ryad et Téhéran, dont les relations diplomatiques sont rompues depuis janvier, menaient depuis plusieurs mois des discussions difficiles pour fixer les conditions de l’organisation du grand pèlerinage prévu cette année en septembre.

Le hajj ne peut pas être politisé, a estimé M. Jubeir, soulignant toutefois que Ryad avait répondu favorablement aux autres demandes de Téhéran.

Il a précisé que son gouvernement avait notamment accepté d’émettre des visas électroniques pour les fidèles iraniens et que la compagnie nationale iranienne assure le transport de la moitié des pèlerins de ce pays.

Selon le ministre, l’Iran aurait également pu bénéficier d’une représentation diplomatique à Jeddah, ville saoudienne proche de La Mecque, par le truchement de l’ambassade de Suisse qui représente les intérêts iraniens en Arabie saoudite.

Les deux pays ont rompu leurs relations diplomatiques depuis le début de cette année.

Mais les Iraniens ont refusé de signer un mémorandum d’entente pour la participation de leurs fidèles au hajj cette année, a ajouté le ministre saoudien, assurant que son pays n’empêche personne d’effectuer le pèlerinage.

Romandie.com avec(©AFP / 29 mai 2016 17h00)

Faible participation au Référendum de Sassou: La réponse humiliante du peuple congolais à François Hollande

octobre 27, 2015

 

 Le président congolais Denis Sassou Nguesso vote à Brazzaville, le 25 octobre. Crédits : STRINGER / REUTERS


Le président congolais Denis Sassou Nguesso vote à Brazzaville, le 25 octobre. Crédits : STRINGER / REUTERS

Contre vents et marées, Denis Sassou Nguesso aura réussi à organiser son référendum. En effet, le président congolais n’a pas tenu compte de l’avis des partenaires techniques et financiers de son pays qui estimaient que les conditions d’un scrutin fiable n’étaient pas réunies. Il n’a pas non plus prêté la moindre attention aux récriminations de l’opposition qui est vent debout contre le tripatouillage de la Constitution. Le scrutin qui lui permet de tailler la Constitution à sa mesure pour se donner la possibilité de briguer le mandat de trop à la tête du pays, a donc eu lieu le dimanche 25 octobre courant. Mais le moins que l’on puisse dire, c’est que ce vote n’a pas connu un engouement populaire. Les populations ne se sont pas bousculées devant les bureaux de vote. C’est peut-être un signe de lassitude du peuple vis-à-vis de la classe politique en général. Mais, c’est d’abord et surtout, un désaveu cinglant pour le roi Sassou.

L’opposition peut se réjouir du fait  que son appel au boycott a été entendu

Désaveu parce qu’on sait qu’il a fait de cette consultation électorale, une affaire de personne et de survie politique et qu’il a dû mettre les petits plats dans les grands pour la réussir. Le pouvoir congolais n’a pas lésiné sur les moyens pour convaincre du bien-fondé de son funeste projet et à mobiliser le « bétail électoral ». Mais, au regard du peu d’affluence, du fait que des bureaux de vote en ont été réduits à fermer avant l’heure prévue en raison d’une absence d’électeurs, on peut affirmer sans se tromper que Sassou et ses courtisans ont échoué. L’opposition peut également se réjouir du fait  que son appel au boycott a été entendu. Ce manque d’engouement des populations vis-à-vis du référendum de Sassou, est révélateur du rejet de son projet de pouvoir à vie. C’est certainement le scrutin le plus minable que Sassou Nguesso, du haut de sa trentaine d’années de dictature, ait organisé. Si seulement, le ridicule tuait ! En tout cas, s’il reste un minimum de conscience aux bonzes du parti au pouvoir au Congo, ils devraient être aujourd’hui dans leurs petits souliers. Et le président Hollande qui s’est fait l’avocat d’un tripatouilleur de Constitution, ne devrait pas non plus avoir de quoi être fier. Car, le peuple congolais, par son refus de se mobiliser massivement dans les bureaux de vote, envoie un signal fort au président français. En refusant de prendre d’assaut les bureaux de vote, le peuple aura montré à Hollande qu’il sait où se trouve ses intérêts et qu’il n’a pas de leçon à recevoir de ceux qui louvoient et pactisent avec les dictateurs du continent au gré de leurs intérêts et au mépris des règles élémentaires de la démocratie, dont le principe de l’alternance au pouvoir. Le peuple congolais aura ainsi donné une réponse humiliante au président français. Comme pour lui dire de revoir sa compréhension de la liberté du peuple. Le peuple congolais aura rappelé au locataire de l’Elysée qu’il est de son devoir de défendre la démocratie, les populations faibles contre la férule des dirigeants oppresseurs et que, au total,  le Congo ne saurait s’accommoder d’une démocratie au rabais.

Il est certain que le roi Sassou a vécu le peu d’enthousiasme des électeurs comme un crime de lèse-majesté

Pour prendre la juste mesure de la leçon politique à lui administrée par le peuple congolais, le président français serait bien inspiré de ramener la question à l’échelle de son propre pays. Quelles auraient pu être les conséquences d’un tel manque d’engouement électoral lors d’un référendum en France ? Ses organisateurs et leurs partisans auraient vécu cela comme une véritable fessée. Ils auraient certainement eu le moral dans les chaussettes. A François Hollande donc de retenir la leçon et de se ressaisir. Il ne devrait y avoir aucune compromission possible avec un dictateur. Ce, d’autant plus que par ces temps qui courent, à l’exemple du peuple burkinabè, les peuples veillent au grain. Et c’est pourquoi le satrape de Brazzaville aurait tort de se réjouir très tôt. Certes, il n’a pas manqué de sortir des chiffres à son avantage concernant ce référendum. Du reste, il n’a que faire d’une élection transparente. Comme le dit en substance une sagesse de chez nous, « celui qui croque une tête ne s’embarrasse pas du sort des yeux ». Le président qui est prêt à tout pour rester au pouvoir, n’a que faire des bouderies de son peuple.

Denis Sassou Nguesso, en bon dictateur, n’écoutent que ses courtisans ; ceux qui ne lui disent que ce qu’il veut entendre. Il faudra même craindre des représailles contre ses opposants à l’issue de sa très probable « victoire ». Car il est certain que le roi Sassou a vécu ce peu d’enthousiasme comme un affront, un crime de lèse-majesté. Il pourrait, de ce fait, sévir contre ceux qui ont osé critiquer son rêve de pouvoir à vie. Mais, faut-il le rappeler, le dernier mot revient au peuple congolais. Il lui appartient de maintenir la pression. Son refus d’être complice de cette consultation électorale indigne du 21e siècle, sera la preuve de sa maturité. Il faudra maintenant faire en sorte que Sassou comprenne, une fois pour toute, que la démocratie doit prendre le pas sur sa dictature.

Le fait que ce soit seulement une portion congrue de personnes, tant au plan national qu’à l’échelle internationale, qui approuvent ce référendum, est un bon signe. Tout laisse espérer qu’on se dirige lentement, mais sûrement, vers la fin des pouvoirs à vie en Afrique. Et avec un peu de persévérance des peuples, l’Afrique centrale, tout comme tant d’autres parties du continent africain, ne sera plus longtemps cette terre de prédilection des dictateurs. On peut en effet estimer, avec le réveil des peuples et la formation citoyenne d’une opinion publique africaine de plus en plus opposée aux potentats, que c’est le crépuscule des règnes à vie qui s’annonce. Ces dirigeants qui ne pensent qu’à eux-mêmes, à leurs proches et à leurs privilèges d’une ampleur à donner le vertige, ne pourront pas freiner la roue de l’histoire dans son implacable mouvement vers la liberté des peuples.

« Le Pays.bf du 27/10/2015 »

Un Français soupçonné de participation à une entreprise terroriste arrêté en Bulgarie

janvier 12, 2015

Sofia – Un Français notamment recherché en France pour participation à une entreprise terroriste a été arrêté le 1er janvier en Bulgarie, a annoncé la justice locale lundi.

Fritz Jolie Joaquim, un homme de 29 ans d’origine haïtienne, avait été interpellé avec son enfant, tandis qu’il tentait de franchir la frontière turque à bord d’un bus.

Le parquet de Haskovo (sud) a indiqué dans un premier temps qu’il faisait l’objet d’un mandat d’arrêt européen après que son épouse l’a accusé de l’enlèvement de leur fils de 3 ans, le 30 décembre, en vue de l’emmener rejoindre des jihadistes en Syrie et de l’éduquer dans les principes de l’islam radical. L’enfant a été rendu entretemps à sa mère.

La justice bulgare a indiqué ensuite avoir reçu, ce lundi, un second mandat d’arrêt européen mentionnant les accusations de terrorisme, participation à un groupe criminel organisé dans le but de préparer des actes terroristes.

Des médias bulgares spéculaient lundi sur la possibilité que cet homme soit lié aux frères Kouachi, les auteurs des meurtres à Charlie Hebdo à Paris le 7 janvier. Interrogée par l’AFP, la porte-parole du procureur en chef bulgare, Rumyana Arnaudova, a répondu: Nous ne pouvons rien dire à ce stade. Je ne peux rien partager avec les médias.

M. Joaquim a affirmé qu’il voyageait avec son fils et sa compagne pour passer des vacances à Istanbul. Il a accepté lundi le principe de son extradition. La justice bulgare doit prendre une décision vendredi à ce sujet.

Romandie.com avec(©AFP / 12 janvier 2015 18h39)

Congo: YHOMBI OPANGO suspend sa participation aux instances permanentes et au processus électoral

novembre 8, 2014
…Le RDD a aussi souligné le désaveu du peuple estimé à plus de 80% des électeurs inscrits...

Dans un communiqué de presse, Le Rassemblement pour la démocratie et le Développement (RDD), patrti membre de la majorité présidentielle, a manifesté son mécontentement au regard des résultats des élections locales du 28 septembre.

Pour ce parti, les conclusions issues des concertations oraganisées à Brazzaville en 2009, Éwo en 2011 et Dolisie en 2013 seraient battues en brèche. « Le consensus dans l’organisation des élections véritablement libres, équitables et transparentes a été sciemment rompu. Le RDD suspend provisoirement sa participation dans toutes les instances permanentes et autres activités liées au processus électoral dans le pays », indique le communiqué.
Déplorant leur marginalisation de la course électorale, le secrétariat exécutif national a s’est indigné des résultats peu satisfaisants obtenus à l’issue des élections locales. « Nous témoignons d’avoir participé à la vie politique du pays, à l’effort de réconciliation nationale et au retour de la paix depuis les tragiques et douloureux évènements de 1997. Cette participation repose aussi sur l’expression du pluralisme politique, suffrage universel égal et direct pour tout citoyen. Cela pour bâtir une République du compromis social et du consensus national », rapporte le même communiqué ajoutant que le dernier scrutin comme les précédents s’est transformé en véritable démonstration ostentatoire d’achat de consciences.

Selon le RDD, plusieurs éléments mis en relief démontrent aisément les insuffisances, les irrégularités et les incohérences de ces élections locales. Parmi ces éléments on note le recensement administratif spécial dont est sorti un corps électoral moins fiable et contestable. La refonte de la loi électorale constitue une autre recommandation majeure de la concertation de Dolisie, âprement négociée et adoptée par la classe politique. Or, elle a été vidée de sa substance consacrant à ce titre une commission électorale indépendante devenue, en réalité, un parti politique.

Le RDD a ausi souligné le désaveu du peuple estimé à plus de 80% des électeurs inscrits. « Constatant que les dysfonctionnements et autres incohérences sont nuisibles et non porteurs d’espoirs et d’apaisement, le RDD souhaite une mise à plat de l’ensemble du processus électoral dans le cadre d’une concertation politique nationale », conclut le
communiqué.

Rock Ngassakys (adiac)

Centrafrique : Luanda annonce la participation des troupes angolaises à la Minusca

septembre 30, 2014

Les troupes angolaises participeront à la Minusca.
Les troupes angolaises participeront à la Minusca. © AFP

Un officiel de la diplomatie angolaise a annoncé lundi que Luanda enverra ses troupes en Centrafrique pour prendre part à la Minusca. Ce sera la première participation de l’Angola dans une opération de maintien de la paix des Nations unies.

« Ce sera une participation avec l’envoi d’une force significative sur le terrain en réponse à une demande du gouvernement de transition de la République centrafricaine et des Nation unies, notamment des États-Unis ». Le 29 septembre, Joaquim do Espirito Santo, le directeur Afrique du ministère angolais des Relations extérieures, a ainsi annoncé la participation des troupes angolaises dans la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations unies pour la stabilisation de la Centrafrique (Minusca).

« Nous devons donner l’exemple et renforcer la présence de la mission afin d’assurer la paix dans le pays », a ajouté Joaquim do Espirito Santo, précisant que les troupes pourraient être sur place en décembre. Mais aucune précision sur l’effectif du contingent angolais n’a été communiquée.

Vendredi déjà, Manuel Vicente, vice-président angolais, qui représente son pays à la 69e Assemblée générale des Nations unies organisée jusqu’au 3 octobre à New-York, avait fait des déclarations dans ce sens. Et le 29 septembre, dans son discours devant l’Assemblée générale des Nations unies, il a même promis une « contribution effective à la paix et à la sécurité dans le monde » si son pays était élu membre non-permanent au Conseil de sécurité de l’ONU, une position convoitée depuis longtemps par l’Angola.

Changement de cap

Il s’agit là d’un changement de cap dans la politique extérieure pratiquée par l’Angola ces dernières années. Jusqu’à présent, le pays, deuxième producteur de pétrole du continent derrière le Nigeria, limitait son action à une aide humanitaire, financière, voire de la formation militaire, refusant catégoriquement l’envoi de troupes.

La participation à la Minusca constituera donc une première dans l’histoire de l’Angola qui n’avait pas, jusqu’ici, pris part à aucune opération de maintien de la paix de l’ONU dans le monde.

Même si dans le passé, l’armée angolaise était déjà intervenue hors de ses frontières, notamment au Zaïre devenu la RDC. En 1997, le président angolais avait en effet envoyé des troupes pour aider la rébellion qui marchait sur Kinshasa afin de renverser le maréchal Mobutu et ainsi favoriser l’accession au pouvoir de Laurent-Désiré Kabila. L’année suivante, il renvoyait un contingent pour soutenir Kabila menacé par les forces rwandaises qui, pourtant, l’avait aidé l’année précédente à renverser Mobutu au sein d’une coalition régionale qui, outre l’Angola, comptait notamment l’Ouganda et le Zimbabwe.

En 1997, l’Angola avait également envoyé au Congo-Brazaville des forces en soutien aux miliciens de Denis Sassou Nguesso, entrainant le renversement de Pascal Lissouba, président élu en 1992 après l’instauration du multipartisme.

Jeuneafrique.com avec AFP

Rwanda : la France annule sa participation aux commémorations du génocide

avril 5, 2014

Cristiane Taubira devait représenter la France lors des commémorations du génocide, lundi 7 avril. Mais suite aux déclarations du chef de l’État rwandais, Paul Kagamé, dans Jeune Afrique, la France a décidé d’annuler sa participation à ces cérémonies, attendues et préparées de longue date à Kigali.

À la veille du vingtième anniversaire du déclenchement du génocide au Rwanda, le chef de l’État Paul Kagamé a accordé une interview à Jeune Afrique, dans son édition n° 2778, en kiosques du 6 au 13 avril. Il y évoque, entre autres sujets, la relation douloureuse qu’a entretenu son pays avec la France et expose sans ambiguïté le rôle qu’il estime être celui de cette dernière dans le génocide.

« Les puissances occidentales aimeraient que le Rwanda soit un pays ordinaire, comme si rien ne s’était passé, ce qui présenterait l’avantage de faire oublier leurs propres responsabilités, mais c’est impossible. Prenez le cas de la France. Vingt ans après, le seul reproche admissible à ses yeux est celui de ne pas en avoir fait assez pour sauver des vies pendant le génocide », nous a-t-il déclaré le 27 mars dernier. « C’est un fait, mais cela masque l’essentiel : le rôle direct de la Belgique et de la France dans la préparation politique du génocide et la participation de cette dernière à son exécution même. »

Paul Kagamé estime également que la responsabilité des soldats français va plus loin que ce que la France a toujours admis. « Interrogez les rescapés du massacre de Bisesero en juin 1994 et ils vous diront ce que les soldats français de l’opération Turquoise y ont fait. Complices certes, à Bisesero comme dans toute la zone dite ‘humanitaire sûre’, mais aussi acteurs. »

Suite à ces déclarations, la France a décidé, samedi 5 avril, d’annuler sa participation officielle aux commémorations du génocide, qui doivent débuter lundi. Elle devait y être représentée, entre autres, par Christiane Taubira, ministre de la Justice.

Jeuneafrique.com

Guinée: Mariama Diallo admise au concours Miss Monde 2013

août 4, 2013
Mariama Diallo admise au concours Miss Monde 2013

Mariama Diallo, 23 ans, admise au concours Miss Monde 2013

Le ministre guinéen de la Culture et du Patrimoine historique, Dr Ahmed Tidjane Cissé, invite à un « sursaut national » autour de Mariama Diallo admise au concours Miss Monde 2013, qui se disputera du 26 au 28 septembre prochain en Indonésie.

Cissé, écrivain de carrière, pense que la participation ‘’inédite » de Mariam Diallo au concours Miss Monde 2013 permettra non seulement de réconcilier ses compatriotes mais aussi d’effacer les déchirures ethniques, régionalistes, communautaristes et sociales.

La Guinée, étant éliminée de toutes les compétitions internationales de football, M. Cissé estime également que la délégation officielle devant accompagner la candidate doit être fortement présente en Indonesie comme, par exemple, des ministres, des artistes, la presse et d’autres.

Parlant des préparatifs, M. Cissé soutient qu’il a déjà constitué un comité pour préparer la prétendante physiquement et intellectuellement pour qu’elle rafle le trophée devant ses concurrentes.

Au niveau du gouvernement guinéen, par exemple, le ministre de la culture dit avoir entrepris des contacts avec certains de ses homologues pour constituer un comité de soutien matériel : « Le Ministre de la culture va se battre pour que ce trophée ne nous échappe pas. Pourquoi ne pas mettre ce qu’il faut pour que notre candidate soit la plus belle femme pour 2013 ».

Après son sacre en décembre 2012 comme Miss CEDEAO, Mariam Diallo va désormais à la conquête de la planète en postulant au concours Miss monde prévu en Indonésie du 26 au 28 septembre 2013.

Titulaire d’un bac plus cinq en télécom, Mariam Diallo, 23 ans, Mme Diallo s’active depuis sa dernière élection dans l’humanitaire en venant en aide aux enfants.

APA Conakry (Guinée)