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Congo/Révision de la loi électorale : l’opposition politique rejette l’avant-projet de texte en cours de discussion

août 3, 2020

 

Le chef de file de l’opposition congolaise, Pascal Tasty-Mabiala, a jugé sans fondement juridique et politique l’avant-projet de loi modifiant et complétant certaines dispositions de la loi électorale du 10 décembre 2001.

 

Le chef de file de l’opposition congolais, Pascal Tsaty-Mabiala ; Les membres de l’opposition politique congolaise/Adiac

Le ministère de l’Intérieur et de la Décentralisation a transmis, le 22 juillet dernier, à la classe politique nationale, pour consultation et avis, un projet de texte instituant, entre autres, le vote par anticipation des agents de la force publique deux jours avant le scrutin. Apportant ses observations, l’opposition politique congolaise a réitéré sa volonté d’aller à un dialogue avant l’élection présidentielle de 2021 pour régler la question de la gouvernance électorale.

Selon Pascal Tsaty-Mabiala, le vote par anticipation des agents de la force publique ne se justifie pas, dans la mesure où ces derniers ont toujours exercé leur droit de vote même en mission. « Notre pays qui peine à mettre en œuvre la biométrie afin de garantir le principe d’un homme une voix ne peut pas légalement instituer le vote multiple qui fausse inéluctablement le jeu démocratique. (…) Les partis de l’opposition politique congolaise rejettent l’avant-projet de loi initié par vos soins parce que non fondé juridiquement et politiquement », peut-on lire dans un document signé par le chef de file de l’opposition.

En effet, la nouvelle loi électorale en discussion institue également l’implantation des bureaux de vote dans les casernes alors que l’actuel texte stipule en son article 81 alinéa 2 que « Les bureaux de vote sont installés de préférence dans les bâtiments d’utilité publique, à l’exclusion de la présidence de la République, des ministères, des casernes, des Palais de justice et des établissements sanitaires hospitaliers ».

« Les militaires, gendarmes et policiers obéissent à la discipline militaire. De ce point de vue, implanter les bureaux de vote dans les casernes influencera leur choix politique. Ce qui est contraire à l’article 24 alinéa 3 de la Constitution qui dispose que toute manipulation, tout embrigadement de conscience, toutes sujétions de toutes natures imposées par fanatisme religieux, philosophique, politique ou sectaire sont interdits et punis par la loi », a rappelé l’opposition.

Concernant l’établissement de la liste électorale spéciale, Pascal Tsaty-Mabiala pense que l’ambigüité des rapports entre les agents de l’ordre et les autorités politiques, surtout en Afrique, ne joue pas en faveur d’une telle proposition au Congo.  En matière électorale, il faut, a-t-il rappelé, avoir une seule liste qui définit les électeurs, chacun dans sa situation. « Comment recenser objectivement cette catégorie de personnes dans un pays où tous les contrôles des militaires, gendarmes et policiers n’ont jamais donné des résultats quantifiables et vérifiables sur le long terme. Il serait incompréhensible qu’une liste électorale spéciale des militaires, gendarmes et policiers soit constituée en dehors de la liste générale de l’ensemble des électeurs », a rejeté le Premier secrétaire de l’Union panafricaine pour la démocratie sociale

(Upads).

D’après l’exposé des motifs du gouvernement, la loi électorale actuelle a montré ses mérites mais aussi certaines faiblesses pouvant être corrigées après environ 20 ans d’application. Il s’agira des articles 109, 110 et de la suppression de certaines dispositions prises en compte dans la loi organique sur la Cour constitutionnelle. Ainsi, la modification de l’article 7 consistera, à en croire le gouvernement, à lui adjoindre quatre alinéas édictant l’inscription sur des listes électorales séparées des militaires, gendarmes et policiers. Pour prendre en compte le vote par anticipation, l’article 25 sur la campagne électorale pourrait être aussi modifié.

 

Avec Adiac-com par Parfait Wilfried Douniama

Pascal Tsaty Mabiala, le Juda de la politique congolaise

juillet 18, 2020

 

Le caméléon de Loudima fait encore des siennes.

Et la trahison politique fit jour en la réincarnation de Pascal Tsaty Mabiala.

En tant que dernier éphémère Ministre de la Défense du gouvernement de Pascal Lissouba, il aurait pu laisser une armée étrangère envahir le Congo-Brazzaville pour quelques sous. La souffrance que nous aurait infligée l’envahisseur aurait été pire que la dictature actuelle que nous vivons car teintée d’humiliation.

En scrutant la classe politique congolaise de l’ancien et du nouveau monde, il n’y a qu’un seul trait saillant qui apparait : c’est l’insincérité.

Ce monsieur, un habitué du vagabondage politique, un ancien directeur de l’école du parti congolais du travail (PCT), par la suite un ténor de l’UPADS (Union panafricaine pour la démocratie sociale) un clone du PCT, fit partie de ceux qui haranguèrent la foule au boulevard Alfred Raoult lors de la campagne contre le changement de la Constitution de 2002. Il prononça aussi l’oraison funèbre, aujourd’hui funeste, des martyrs tombés sous les balles de la milice privée du pouvoir actuel. Mais ce que l’on ne savait pas c’est que l’homme en mission télécommandée avait un agenda caché. Ce fut le baiser de la mort.

Il est habitué à la compagnie et à être le porte flingue des « grands de ce monde ». Après Pascal Lissouba dont il ne partage que le prénom, il s’en choisit un autre en la personne de monsieur Sassou Nguesso dont il partage en commun plus que la politique. Un genre de mélange affligeant.

Que dire de l’UPADS dont il est dernièrement issu ? Ce fut un parti incarné par un homme dont les idées furent peut-être pavées de bonnes intentions. Mais, il se laissa déborder par la fameuse bande clanique et tribaliste des 4 (Christophe Moukouéké, Victor Tamba-Tamba, Martin Mbéri et Nguila Moungounga Nkombo), qui ne voyait dans la prise du pouvoir qu’un moyen de se refaire la cerise après tant d’années de frustrations à ne jouer que les seconds rôles au sein du PCT. Au diable les idées, d’où la fameuse maxime : « Maintenant c’est notre tour. » À ce jour, ils ont chacun une trajectoire politique différente par manque de cohérence idéologique. Ce fut le temps des hippies de la politique congolaise.

Après la guerre du 05 juin 1997, l’UPADS sombra dans la dépression. Les Ministres des Finances et du Pétrole s’en sortirent avec un pactole dont ils ne pouvaient et ne peuvent justifier la provenance. Certains aujourd’hui vivent tranquillement en France. C’est aussi ça les biens mal acquis. Dans la politique congolaise c’est l’éternel recommencement où chacun accuse l’autre d’être plus voleur que lui-même. Dans tout cela où est la place du peuple congolais que l’on est supposé servir ?

L’irruption du camarade Pascal Tsaty Mabiala sur les médias niant la présence des prisonniers politiques au Congo-Brazzaville est une hérésie politique, une ineptie dont ne peut se prévaloir qu’un homme dépourvu de tout sens moral à l’affût de la moindre récompense matérielle. Il fut nommé en grande pompe Chef de l’opposition congolaise docile. Sa rétribution à sa nomination ne tarda pas. Ainsi, il vilipende ceux qui hier étaient avec lui dans une autre démarche politique. Il faut se méfier de ce genre de personnage, car « tout flatteur vit aux dépens de celui qui l’écoute. » Qui a bu, boira, qui a trahi, trahira ; Et voilà que deux experts de la trahison dans la vie politique congolaise se retrouvent au sommet de l’État en se délectant du lait et du miel qui découlent de la souffrance du peuple congolais.

C’est avec une grande tristesse que j’écris ces mots. Car à la veille des 60 ans de notre indépendance, notre pays n’aura brillé que par les coups d’état, les exactions, les règlements de compte et la trahison politique. C’est une marque de fabrique qui a empêché l’émergence de nouveaux talents propices au développement du pays. Ce marigot politique congolais grouille de crocodiles qui avalent tout, même leurs propres compatriotes. C’est effarant !

Après cette saillie médiatique nauséabonde, l’on observe un silence de cathédrale dans ce froid glacial de Sibérie du côté des partis politiques qui ont rejoint l’opposition politique officielle sous la férule du camarade Pascal Tsaty Mabiala. Aucun mot ! Seraient-ils en train d’acquiescer ces élucubrations ? Car qui ne dit mot consent. Tous les partis politiques de la coalition de l’opposition congolaise choisie se trouvent à l’insu de leurs propres grés mêlés à ces propos infamants de leur chef.

Alors que dire des membres de l’UPADS, opposants fallacieux en exil au régime de Sassou Nguesso qui ne condamnent pas vertement cette saillie médiatique et qui ne prennent pas leur distance ? Sans le savoir, cette intervention signe l’acte de décès du parti de Pascal Lissouba qui n’est plus qu’une remorque du PCT pour le partage du pouvoir et dont les dirigeants deviennent des griots. Aux affamés de monter dans le train en marche afin de survivre à la famine.

Du marxisme-léninisme, à l’appartenance tribale, à l’affiliation familiale, les partis politiques au Congo-Brazzaville sont à court d’idées, de renouvellement et jettent le discrédit sur ce qui doit être l’engagement politique qui suppose être au service du peuple.

Il aurait pu ne rien dire car lorsque l’on mange l’on ne parle pas. Mais son amour à l’endroit du PCT qui a fait de lui ce qu’il est, est plus fort, et il se sent obligé de le clamer haut et fort en se tirant une balle dans le pied. C’est un nain politique qui a arrêté de grandir depuis l’école du parti du PCT qui est son ADN.

Il vient de mettre fin à sa carrière politique car qui peut encore croire une girouette qui nous indique à chaque fois des vents contraires au point d’attraper un torticolis. Il a le destin d’une feuille morte qui au gré des courants du vent vient de se poser sur le brasier de la mesquinerie politique. Son nom sera à jamais associé à celui des touristes de la politique congolaise.

Tout ceci ne doit en aucun cas nous décourager ni nous détourner du combat politique noble qui est le nôtre, celui de la libération du peuple congolais de la tyrannie qui nous assaille. Ceux qui perdent espoir, finissent toujours par succomber aux sirènes de l’argent facile et des titres ronflants sous les lambris dorés de la république.

Le camarade Pascal Tsaty Mabiala a perdu son âme pour satisfaire son ventre. Comme le Premier ministre actuel, un ancien de l’UPADS, il n’a qu’à demander sa carte de membre du PCT pour la clarté du positionnement politique et non idéologique car il en manque terriblement. Nous avons touché le fond dans l’hypocrisie politique.

Il se rêvait en Homme d’État et voilà qu’il se retrouve commis. Triste fin pour le protée de Loudima.

« La propreté du corps passe par la pureté de l’âme » dixit un proverbe. Quand l’âme se crétinise, l’existence devient vaine. En politique la seule issue qui s’impose c’est le suicide politique qui confine à l’oubli. 

C’est Abraham Lincoln qui disait : « Aucun homme n’a assez de mémoire pour réussir dans le mensonge. »

Avec Congo-Mfoa par Patrice Aimé Césaire MIAKASSISSA

Congo: La majorité présidentielle demande le rapatriement des fonds détournés et placés dans les paradis fiscaux (Tsaty Mabiala)

août 14, 2018

 

Pascal Tsaty Mabiala

 

Le chef de l’opposition congolaise, Pascal Tsaty Mabiala a affirmé qu’au-delà de la crise économique et financière qui sévit dans le pays, le Congo est plus victime de la mal gouvernance due à la corruption à grande échelle qui, selon lui, a atteint déjà le niveau «d’un cancer en métastase ».

«Plus personne ne s’en cache, la majorité présidentielle elle-même l’admet et demande, sans conviction, le rapatriement des fonds énormes détournés et placés dans les paradis fiscaux par des cadres évoluant au sein de cette famille politique, sans les désigner », a déclaré Pascal Tsaty Mabiala, lors de la conférence de presse qu’il a animé le 13 août 2018 à Brazzaville.

Pour Pascal Tsaty Mabiala,  l’actuelle Commission nationale de lutte contre la corruption, la concussion et la fraude ne garantissait pas une vraie indépendance et ne peut accomplir sa tâche jusqu’au bout, étant donné qu’elle est sous tutelle de la Primature.

«Cette structure doit être simplement dissoute au profit d’un autre organe plus indépendant et crédible, dont les membres devraient être les officiers de police judiciaire et les magistrats intègres », a suggéré le député de Loudima tout en exigeant du gouvernement des mesures rigoureuses afin qu’un programme soit conclu avec le FMI, qui,  pour la sixième fois, venait de renvoyer sine die l’examen du dossier du Congo, alors qu’il était inscrit dans l’ordre du jour de son dernier conseil d’administration.

Abordant la question du département du Pool (sud), le chef de l’opposition congolaise a reconnu que des efforts considérables sont déjà accomplis. Il a cependant demandé que la population victime soit indemnisée.

S’exprimant enfin sur le drame ayant coûté la vie à treize (13) jeunes congolais alors qu’ils étaient en détention au Commissariat de police de Chacona, au quartier Mpila à Brazzaville, M. Tsaty Mabiala a une fois de plus demandé « la démission du ministre congolais de la Communication et du procureur de République pour gros mensonge d’Etat ».

Sacer-infos.com par Stany Franck

Congo: L’UPADS n’est plus un Parti mais un fonds de commerce de Tsaty Mabiala

août 21, 2016

L'UPADS N'EST PLUS UN PARTI MAIS LE FONDS DE COMMERCE DE TSATY MABIALA

J’en rigole déjà car je sais qu’ils vont encore m’accuser de vouloir déstabiliser l’UPADS – alors que je ne fais que montrer combien les rats palmistes ont envahi les trois palmiers, menaçant dangereusement de détruire tout l’édifice construit par le professeur Pascal Lissouba. IL FAUT SAUVER LES TROIS PALMIERS DE L’UPADS – DEJA QUE LE CAP A EMPORTE LE REGIME DE NOIX DE PALME POUR LE VENDRE AUX ENCHERES AU PCT (RIRES).
Quand comme Tsaty Mabiala on a dirigé l’école du PCT, notre Sciences Po national, il est évident qu’on ne peut que mettre en exergue ses méthodes qui ont pénétré le subconscient des hommes politiques congolais qui appliquent presque tous les mêmes méthodes – partout où s’exerce une organisation au nom de la politique.
Depuis plus de quarante ans, Le moule du parti unique PCT a formé tous nos docteurs en agitation et manipulation politiques qui ont eux-mêmes fait des partis et des petits. Le même esprit PCT, des hommes différents mais les mêmes méthodes. Les basses besognes et la filouterie ont encore de beaux jours dans notre pays tant que le PCT sera le phare, le modèle et le moule de tous nos hommes politiques. Quel génie que d’avoir pu diviser le même camp idéologique et politique en deux parties qui font mine de se combattre dès l’aube, mangent ensemble à midi, se font des largesses à dix-sept heures et marchandent à vingt heures pour se partager les nguiris avant d’aller adorer Lucifer dans les mêmes loges  francs-maçonniques à minuit. 
La politique est comme une guitare qui se désaccorde au sein des partis politiques pour s’accorder au sein des loges francs-maçonniques et ensuite en public, elle peut jouer une musique qui sonne bien même si Sassou chante faux en trichant sur les accords et les notes de musique. Membres de la dictature et opposition sortent presque tous de l’école du PCT. Ce qui nous permet d’augurer le futur politique du Congo. En rouge sang. D’ailleurs, même sous Lissouba, le PCT était toujours au pouvoir. En fait, l’esprit PCT entourait le professeur Pascal Lissouba : Tsaty Mabiala, Moukouéké, Itadi, Mbéri Martin, etc.
Tout parti politique est en fait un fonds de commerce à partir duquel on peut marchander et, plus le parti est important, plus on peut marchander sec et gros. L’UPADS, image d’une opposition qui ne s’oppose qu’en mendiant et en marchandant des services rendus au PCT, ne fait pas exception à la règle.
Tsaty Mabiala est un rat palmiste heureux qui se régale au sommet des trois palmiers de l’UPADS où il reçoit régimes de noix qu’il distribue aux siens. Eh oui, Sayi peut se targuer d’être aujourd’hui lui aussi milliardaire pour se permettre de venir soigner une petite indigestion de crevettes en France. L’UPADS n’est plus un parti politique mais un fonds de commerce qui permet à Djibril, monsieur 4%, de marchander avec la dictature de monsieur 8%. Combien savent qu’il a reçu des milliards de francs cfa pour sortir l’UPADS du FROCAD ? J’ai promis ne pas publier ce que je sais de cette histoire. Passons…
Assainir et libérer les partis politiques est une opération de salut et de salubrité politiques. Il nous faut dénoncer toutes les connivences entre le PCT et ses partis satellites qui jouent le rôle de l’opposition.
Voici le message que je viens de recevoir de la part d’un ami qui suit de près ce qui se passe au sein de l’UPADS :
 » Les complices de Tsaty Mabiala ont produit, corruption aidant, une motion de confiance au premier secrétaire de l’UPADS pour tromper l’opinion nationale et internationale mais la vérité est connue sur la vraie mafia qui se trame à la tête de ce grand parti. Te rappelles-tu des dernières rumeurs sur la participation de l’UPADS au gouvernement ? Voici ce qui s’est passé : Tsaty Mabiala dans ses combines avec le PCT, après avoir reconnu la victoire de Sassou, obtient deux ministères. Le PCT lui demande deux noms. Il propose Sayi et demande à Ange Edouard Poungui, son mentor, un deuxième nom. Ce dernier lui propose Dadier Yédikissa, un de ses lieutenants. Quand Tsaty Mabiala présente les deux noms à la réunion avec le PCT, ils sont rejetés car ils ne correspondaient pas à ceux souhaités par le pouvoir. Tsaty Mabiala est resté ferme sur ses deux propositions car pour lui, c’est Sayi et Yédikissa sinon personne au nom de l’UPADS. Résultat : les deux postes ont été échangés contre une forte somme d’argent – sans que le parti n’en tire profit.
Autre information : l’achat d’un terrain à Dolisie juste à côté de l’arrondissement 1 qui aurait coûté 15.000000 de francs cfa pour ce petit terrain. Les militants de l’UPADS à Dolisie apprécieront. 18.000000 de francs cfa, c’est la somme débloquée à un entrepreneur membre du bureau politique de l’UPADS pour les travaux qui n’ont jamais démarré mais l’argent a bel et bien été décaissé et dépensé.
Comment le premier secrétaire de l’UPADS Tsaty Mabiala peut-il être l’ordonnateur et le financier en même temps ? Pendant le dernier Bureau Politique en marge du Conseil National, Tsaty Mabiala informa les autres membres du bureau politique de la disparition de l’entrepreneur – alors que le même entrepreneur se trouvait bien dans la salle car il s’agit bel et bien de monsieur Mounguina, retraité de l’armée, à qui Tsaty Mabiala aurait confié le marché. La commission de contrôle du parti n’a pas le pouvoir de sanctionner ce camarade véreux protégé par le premier secrétaire Tsaty Mabiala.
Il y a aussi l’affaire des 100 millions de francs cfa retirés par Tsaty Mabiala des caisses du parti – sans l’accord du conseil national. Il peut puiser comme il veut tant qu’il y encore un peu de fonds restants sur la vente du siège et il ne rend compte à personne. C’est lui qui signe Et c’est encore lui qui encaisse sans rendre compte à personne. La commission de contrôle dans son rapport a déploré cette gestion scabreuse où un seul militant, premier secrétaire soit-il, peut continuellement dilapider les biens et finances du parti sans rendre compte à personne.
Tsaty Mabiala est un rat palmiste dictateur. Son dernier voyage en Europe sous prétexte de venir acheter du matériel informatique et audiovisuel – a été l’occasion de de sortir des sommes d’argent conséquentes sans le contrôle du parti dont lui seul a la gestion. Ces mêmes méthodes sont dénoncées quand il s’agit du PCT mais à l’UPADS, il fait la même chose. Quand Tsaty Mabiala comprendra-t-il que l’UPADS n’est pas sa maison pour continuer à se moquer des militants ? Les biens du parti appartiennent aux militants de l’UPADS ET Lissouba lui-même n’appartient ni à Tsaty Mabiala qui n’a récolté que 4% aux dernières élections présidentielles, ni à Poungui qui n’est arrivé à l’UPADS que pour se servir.
Les militants de l’UPADS doivent se lever et surtout être vigilants car Pascal le petit veut faire disparaître les symboles du professeur Lissouba PASCAL LE GRAND pour les remplacer par les siens en vendant le siège du parti, en chassant tous les cadres lissoubistes de sang et de la première heure.
La coordination de Dolisie était chargée de distribuer les enveloppes destinées à corrompre certains membres du Conseil National pour les rallier au soutien du premier secrétaire. Cette compromission de la coordination de Dolisie protégerait le détournement des 18.000000 de francs cfa destinés aux travaux du siège de Dolisie dont aucune action n’a pas encore entreprise à ce jour.
Depuis la fin du Conseil National, l’UPADS est devenue une fédération vassale du PCT avec comme responsable Tsaty Mabiala Pascal le petit, monsieur 4% qui reçoit ses ordres du PCT, sa maison-mère politique dont il fut le directeur de l’école du parti qui forma tous les monstres du pays... »
En résumé, au Congo, le pouvoir, c’est le PCT ; l’opposition, c’est toujours le PCT. Enfin, à quelques rares exceptions près. Il nous faut impérativement une nouvelle élite politique non souillée par le PCT si nous voulons vraiment sauver le Congo. Les partis politiques sont oeuvres publiques et non privées. Il ne pourra pas y avoir de restauration de la démocratie sans libération des partis politiques entre les mains des agents de Sassou comme Pascal le petit, monsieur 4 %. Il faut fermer ce centre de formation de gangsters et mercenaires politiques appelé Parti Congolais des Tricheurs et des Tueurs si nous voulons impulser un nouvel esprit politique au Congo.
                LION DE MAKANDA,

Congo: Pascal Tsaty Mabiala à Mfilou, Bouansa et Mindouli

mars 13, 2016
Auteur: UPADS

Ci-dessous les images:

Mfilou

Bouansa

Mindouli

Avec Zenga-mambu.com

Congo: Pascal Tsaty Mabiala à Loutété

mars 13, 2016
Auteur: Upads

Ci-dessous les images:

Avec Zenga-mambu.com

Congo: Campagne présidentielle de Pascal Tsaty Mabiala à Ouesso, Ewo et Sembe

mars 12, 2016
Auteur: Upads

Ci-dessous les images:

Avec Zenga-mambu.com

Présidentielle au Congo : Tsaty Mabiala déplore l’absence d’observateurs de l’Union européenne

mars 11, 2016

L’opposant congolais Pascal Tsaty Mabiala, candidat à la présidentielle anticipée du 20 mars, regrette la décision de l’Union européenne de ne pas envoyer d’observateurs pour ce scrutin. Dans un communiqué publié le 20 février, l’UE avait expliqué que les conditions pour que ce scrutin se déroule de manière transparente et démocratique n’étaient pas réunies.


 

Pour l’opposant  Pascal Tsaty Mabiala, avec cette décision, l’UE se prive aussi d’un droit de regard sur le déroulement du vote : « L’Union européenne a suivi le processus électoral, a plusieurs fois attiré l’attention du gouvernement congolais qu’il y avait des dérives dans la manière de préparer les élections. Nous-mêmes, nous étions mis à contribution puisque nous avons rencontré plusieurs fois la délégation européenne à Brazzaville. Et nous sommes d’accord que les conditions ne sont pas réunies. Ceci étant dit, il fallait que l’Union européenne, et que d’autres institutions internationales qui ont du poids dans les affaires publiques au Congo, envoient des observateurs. Il y a des candidats de l’opposition et qui se trouveront un peu comme esseulés. Si ces institutions ne sont pas là, elles se referment les portes de l’appréciation de ces résultats demain ».

En effet, pour Pascal Tsaty Mabiala l’Union européenne abandonne en quelque sorte l’opposition, qui a décidé malgré tout de participer au scrutin  : « Si nous avions avec nous cette présence de l’Union européenne, je pense que ce que nous dirions aurait une crédibilité quand nous serons les seuls à contester éventuellement les résultats, s’ils n’étaient pas exacts. Et c’est en cela que la décision européenne me surprend et me désole. Nous nous sentons abandonnés. S’il n’y a pas de candidat de l’opposition, à quoi serviraient les d’observateurs puisque monsieur Sassou  serait seul ? Mais à partir du moment où nous avons maintenu nos candidatures, l’Union européenne devait réfléchir ».

Selon les informations de RFI, l’Union africaine a en revanche décidé d’envoyer des observateurs. Quant à l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF), elle a été sollicitée par les autorités congolaises, mais n’a pas encore décidé si elle enverrait un ou plusieurs représentants.

Plus d’INFOS sur RFI.FR

Congo: Le candidat de l’UPADS, Pascal Tsaty Mabiala a démarré sa campagne à Boko

mars 6, 2016
Auteur: Zenga-Mambu

Quelques images:

Congo: Communiqué du FROCAD, Pascal Tsaty Mabiala, président de la coordination

novembre 20, 2015

communique-frocad-president-tsaty