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Canada-Passeport: Les Québécois vaccinés auront des privilèges dès le 1er septembre

août 10, 2021

QUÉBEC — Les Québécois pleinement vaccinés auront un accès privilégié à certains lieux publics, comme les bars et les restaurants, dès le 1er septembre, en exhibant leur passeport vaccinal.

© Fournis par La Presse Canadienne

Le ministre de la Santé, Christian Dubé, a confirmé mardi la décision du gouvernement Legault d’aller de l’avant avec l’implantation du passeport vaccinal partout au Québec, exerçant ainsi une pression supplémentaire sur les citoyens qui boudent encore le vaccin contre la COVID-19.

Contrairement à ces derniers, ceux qui auront reçu leurs deux doses de vaccin pourront donc montrer le code QR reçu par voie électronique et fréquenter le gym, leur restaurant préféré ou encore assister à des activités où les contacts sont nombreux, comme les spectacles ou les festivals.

En conférence de presse, le ministre a indiqué que la liste complète des lieux visés sera connue plus tard, durant la semaine du 23 août, mais on sait déjà que les commerces de détail et les services essentiels n’en feront pas partie.

Les établissements ou organismes susceptibles d’utiliser le futur passeport vaccinal recevront d’ici là l’application requise qui leur permettra de faire le tri de la clientèle. Quant à eux, les employés de ces établissements ne seront pas tenus d’être vaccinés.

M. Dubé a justifié l’adhésion du gouvernement au passeport vaccinal par «l’inévitable» quatrième vague d’infections à la COVID-19, qui se manifeste déjà par une hausse récente du nombre de cas et du nombre d’hospitalisations, tout comme la présence croissante au Québec du variant Delta, réputé fort contagieux.

 

© Fournis par La Presse Canadienne

Dans les prochaines semaines, des projets pilotes seront menés en vue de tester cette nouvelle façon de faire, le temps de s’ajuster au besoin pour implanter le passeport vaccinal partout au Québec dès le 1er septembre. À Québec, le projet pilote sera mené à compter de mercredi dans une brasserie, tandis qu’à Laval le passeport sera testé dans un centre de conditionnement physique, la semaine prochaine. 

Les personnes n’ayant pas accès à un téléphone cellulaire pourront réclamer un code QR en format papier.

Preuve que le gouvernement prend la hausse récente du nombre de cas au sérieux, on assistera à un retour des points de presse gouvernementaux hebdomadaires sur la COVID-19.

«Malheureusement, le virus ne prend pas de vacances et on doit se préparer pour la rentrée», a dit le ministre, en conférence de presse, un événement qui a été interrompu pendant quelques minutes en raison de la présence d’un manifestant complotiste.

Le ministre s’est dit fier de constater que le Québec pourrait bientôt faire partie des États où le taux de vaccination est le plus élevé au monde. Au total, à ce jour, 84% des citoyens québécois ont reçu une dose et 70 % une deuxième dose de vaccin.

«Il nous manque 400 000 deuxièmes doses pour atteindre notre objectif initial de 75% de personnes pleinement vaccinées dans toutes les tranches d’âge, alors ça c’est déjà tout un succès», a-t-il précisé, en invitant une fois de plus les récalcitrants à tendre le bras eux aussi d’ici le 1er septembre pour recevoir leur piqûre et se protéger contre le virus. 

On compte actuellement de 8000 à 10 000 nouveaux rendez-vous pris chaque jour pour obtenir une première dose, une performance très encourageante, selon le ministre. 

À son tour, mercredi, le ministre de l’Éducation, Jean-François Roberge, fera le point sur la prochaine rentrée scolaire, dans le contexte de la quatrième vague.   

Avec Jocelyne Richer, La Presse Canadienne

Côte d’Ivoire : Charles Blé Goudé reçu à l’ambassade à la Haye pour obtenir un passeport

juillet 17, 2021
Charles Blé Goudé, le 5 juin 2019 aux Pays-Bas.

Charles Blé Goudé, pilier du pouvoir de l’ex-président Laurent Gbagbo dont le retour en Côte d’Ivoire a été retardé faute de passeport, a été reçu vendredi à l’ambassade ivoirienne à la Haye pour l’établissement de son document de voyage.

« J’ai été reçu par le consul de l’ambassade de mon pays pour l’établissement de mon passeport » a expliqué Charles Blé Goudé depuis La Haye où il vit actuellement. « Cette rencontre a eu pour objet de procéder à l’enrôlement de monsieur Charles Blé Goudé en vue de la délivrance de son passeport ordinaire » a confirmé, de son côté, son avocat, Claver N’Dry.

CHARLES BLÉ GOUDÉ SALUE LA « VOLONTÉ DE DÉCRISPATION » DU PRÉSIDENT ALASSANE OUATTARA

Charles Blé Goudé, 49 ans, avait affirmé le 19 avril que la Cour pénale internationale (CPI), qui l’a définitivement acquitté de crimes contre l’humanité le 31 mars en même temps que Laurent Gbagbo, s’était engagée à l’aider à obtenir un passeport. Selon le communiqué de son avocat, Charles Blé Goudé salue la « volonté de décrispation » du président Alassane Ouattara et lui exprime sa « gratitude pour avoir facilité cette première étape qui ouvre la porte de son retour prochain en Côte d’Ivoire en vue de participer physiquement au processus de paix et de réconciliation en cours ».

Condamnation

De son côté, le parti de Laurent Gbagbo, le Front populaire ivoirien, a appelé vendredi le gouvernement dans un communiqué à « délivrer diligemment » à Charles Blé Goudé, « son passeport afin qu’il regagne, dans les meilleurs délais, son pays « au nom de la réconciliation nationale ».

Arrêté en 2013 au Ghana, Charles Blé Goudé – surnommé « le général de la rue » pour sa capacité à mobiliser les foules et notamment la jeunesse – avait été transféré à la CPI à La Haye en 2014. Ses détracteurs et certaines ONG internationales le considèrent comme un de ceux qui ont le plus contribué aux violences pendant la crise post-électorale de 2010-2011.

Comme Laurent Gbagbo, Charles Blé Goudé a été condamné par contumace en Côte d’Ivoire à 20 ans de prison pour des faits liés à cette crise. Si le gouvernement a laissé entendre que la peine prononcée contre Laurent Gbagbo pourrait être abandonnée, il n’a rien dit concernant celle de Charles Blé Goudé.

Par Jeune Afrique avec AFP

Côte-d’Ivoire : Alassane OUATTARA octroie un passeport à Laurent GBAGBO

novembre 13, 2020

Laurent Gbagbo « a commis des erreurs mais c’est un frère», Alassane Ouattara @JDD

Réélu pour un troisième mandat, le président Alassane Ouattara a acté la remise d’un passeport diplomatique à l’ancien président, Laurent Gbagbo, selon Africaintelligent.

Alassane Ouattara vient de poser un deuxième pas vers la réconciliation nationale et la décrispation de la crise ivoirienne. Après sa main tendue à son principal opposant Henri Konan Badié, soldée par une rencontre au Golf hôtel d’Abidjan, Alassane Ouattara vient d’acter la remise d’un passeport diplomatique à l’ancien président Laurent Gbagbo.

Avec Brazzanews Source : News Bénin Web TV

Laurent Gbagbo introduit une demande de passeport pour rentrer en Côte d’Ivoire

juillet 29, 2020

 Laurent Gbagbo à La Haye, à lissue d'une audience de la CPI, le 6 février 2020.

Laurent Gbagbo à La Haye, à lissue d’une audience de la CPI, le 6 février 2020. © Jerry Lampen/AP/SIPA

 

L’ancien président ivoirien a déposé une demande pour un passeport et un laisser-passer auprès de l’ambassade de Côte d’Ivoire à Bruxelles, a annoncé son avocate mardi 28 juillet.

« Après plusieurs demandes infructueuses d’établissement d’un passeport diplomatique auprès du ministère des Affaires étrangères à Abidjan, le président Laurent Gbagbo s’est déplacé ce jour auprès de l’ambassade de Côte d’Ivoire à Bruxelles pour introduire une demande de passeport ordinaire et d’un laisser-passer », indique Me Habiba Touré.

« Le Président Laurent Gbagbo compte sur la bonne volonté des autorités ivoiriennes afin qu’il lui soit remis son passeport ou un laisser-passer pour lui permettre de retourner dans son pays, la Côte d’Ivoire », poursuit l’avocate.

« En effet, à l’issue de son acquittement le 15 janvier 2019, et de la levée des conditions restrictives le 28 mai 2020, il est plus que temps pour le président Laurent Gbagbo de rentrer chez lui », conclut-elle.

Compte à rebours

Le retour de Laurent Gbagbo en Côte d’Ivoire revêt un enjeu politique majeur, à trois mois de l’élection présidentielle. Son parti le Front populaire ivoirien (FPI) le presse en effet de se présenter au scrutin.

L’ex-chef d’État (2000-2010) a été acquitté par la Cour pénale internationale (CPI) de crimes contre l’humanité et libéré après sept ans de détention à La Haye. La Cour examine actuellement la demande d’appel de la procureure de la CPI Fatou Bensouda.

La CPI a refusé une demande de liberté sans condition présentée par Laurent Gbagbo, 75 ans, mais a cependant assoupli les conditions de sa liberté conditionnelle, l’autorisant à quitter la Belgique, où il était assigné à résidence depuis son acquittement, à condition que tout pays dans lequel il souhaite se rendre accepte au préalable de le recevoir.

Il a par ailleurs été condamné par contumace à 20 ans de prison par la justice ivoirienne pour le « braquage » de la Banque centrale des États d’Afrique de l’Ouest.

Par Jeune Afrique avec AFP

Carlos Ghosn avait un passeport français sur lui, sept personnes interpellées en Turquie

janvier 2, 2020
Carlos Ghosn arrive au tribunal de Tokyo, le 24 juin 2019
Carlos Ghosn arrive au tribunal de Tokyo, le 24 juin 2019 afp.com/Kazuhiro NOGI

 

Des arrestations ont eu lieu ce jeudi en Turquie après la fuite de l’ex-PDG de Renault-Nissan et une enquête a été ouverte par le pays.

 

Une perquisition a eu lieu jeudi au domicile provisoire de Carlos Ghosn à Tokyo et plusieurs personnes ont été interpellées en Turquie, où une enquête est ouverte pour comprendre comment l’ex-patron a réussi à s’enfuir au Liban en passant par Istanbul, a rapporté la chaîne d’information NTV.

Selon l’agence de presse DHA, la police turque a interpellé et placé en garde à vue sept personnes, dont quatre pilotes, soupçonnées d’avoir aidé l’ex-patron à se rendre au Liban depuis un aéroport d’Istanbul, où il avait atterri en provenance du Japon.

Pour sa fuite, il est en effet soupçonné d’avoir emprunté un jet privé parti de l’aéroport du Kansai, dans l’ouest du pays. Or un avion de ce type a décollé le 29 décembre vers 23h de cette infrastructure en direction d’Istanbul, ont indiqué des médias japonais.

D’après le quotidien turc Hürriyet, Carlos Ghosn aurait ensuite atterri à l’aéroport Atatürk, aujourd’hui fermé aux vols commerciaux mais encore utilisé par des appareils privés, et d’en être reparti vers le Liban peu de temps après à bord d’un autre jet privé

Deux passeports français, dont un sur lui

Et Carlos Ghosn est soupçonné par les procureurs japonais d’avoir utilisé à son arrivée un deuxième passeport français en sa possession. L’homme d’affaires avait en effet deux passeports français, dont un sur lui dans une sacoche fermée à clef, a affirmé ce jeudi à l’AFP une source proche du dossier, confirmant des informations de la chaîne publique japonaise NHK.

Une autorisation exceptionnelle du tribunal lui permettait d’en avoir un sur lui, enfermé dans une sorte d’étui (boîte ou sacoche, le type n’est pas précisé] qui restait en sa possession mais dont la clef (un code secret) était également détenu par ses avocats, a expliqué la même source.

Ce document lui tenait lieu de visa de court séjour dans l’archipel et il devait donc l’avoir à portée de main pour ses déplacements internes, a expliqué la même source.

En cas de contrôle, il devait contacter l’avocat détenteur du code pour que celui-ci se déplace [il ne pouvait se contenter de donner le code par téléphone à un policier], a précisé la source, indiquant que de telles dispositions ne concernaient pas que Carlos Ghosn, mais aussi d’autres personnes libérées sous caution.

Les circonstances de son départ du Japon toujours obscures

Ce passeport, Carlos Ghosn ne l’a pas utilisé pour partir, car les autorités japonaises n’ont pas de données informatiques indiquant qu’il se serait présenté sous sa réelle identité aux contrôles aux frontières du Japon avant son départ, dans aucun des aéroports du pays. Et au Japon, les contrôles d’entrée et sortie du territoire sont toutes enregistrées dans un système informatique, avec qui plus est prise de photo et empreintes digitales pour les étrangers.

Il est donc soupçonné d’avoir employé un « moyen illégal » de sortie du territoire [sous une autre identité ou en échappant aux contrôles], souligne la chaîne publique de télévision NHK citant des sources proches des enquêteurs.

Par hypothèse, il aurait pu se trouver dans des bagages non passés aux rayons X, ce qui est possible dans le cas d’un avion privé, ou avoir bénéficié d’une aide diplomatique pour éviter les contrôles habituels, expliquent des médias nippons.

En revanche, ce deuxième passeport français aurait pu être sorti de force de son étui et présenté à son arrivée pour les formalités habituelles.

Car le patron déchu est bien entré au Liban avec un passeport français, selon des documents des autorités aéroportuaires que l’AFP a pu voir.

L’un des avocats de Carlos Ghosn, Junichiro Hironaka, avait assuré mardi que son équipe de défense possédait bien les trois passeports (français, brésilien et libanais) de leur client, mais n’avait alors pas évoqué de deuxième passeport français. On ignorait à ce stade quand et selon quelles modalités ce passeport lui avait été délivré.

Pas extradé s’il vient en France

L’ex-PDG de Renault-Nissan, qui préparait son procès devant débuter dans l’année au Japon, a confirmé mardi se trouver au Liban d’où il promet de parler « librement » aux médias prochainement, provoquant la consternation à Tokyo.

La secrétaire d’État française à l’Économie, Agnès Pannier-Runacher, a confirmé ce jeudi matin sur BFMTV que Carlos Ghosn ne serait pas extradé s’il venait en France : « Si M. Ghosn venait en France, nous ne l’extraderons pas, parce que la France n’extrade jamais ses nationaux ; donc nous appliquons à M. Ghosn comme à Monsieur tout le monde les mêmes règles du jeu mais cela ne nous empêche pas de penser qu’il n’a pas à se soustraire à la justice japonaise », a-t-elle dit à propos de l’ex-patron de Renault-Nissan.

Par LEXPRESS.fr avec AFP

Le Pérou durcit les conditions d’entrée des migrants vénézuéliens sans passeport

août 25, 2018

Des Vénézuéliens passent la nuit à Tumbes, dans le nord du Pérou, le 24 août 2018 n / © AFP / CRIS BOURONCLE

Le Pérou a durci samedi les conditions d’accès à son territoire aux très nombreux Vénézuéliens qui quittent leur pays en exigeant la présentation d’un passeport, tout en permettant à ceux qui en sont dépourvus d’y entrer après avoir demandé le statut de réfugié.

Jusqu’ici, pour pénétrer au Pérou, attractif en raison du dynamisme de son économie, seule une carte d’identité suffisait aux Vénézuéliens, qui continuent de fuir par milliers, plongeant l’Amérique latine dans une crise migratoire majeure.

La présentation obligatoire du passeport est entrée en vigueur à 00H00 samedi (05H00 GMT). Obtenir ce titre au Venezuela est devenu un parcours du combattant en raison de la crise économique et de la pénurie généralisée, qui affecte aussi le papier servant à imprimer les documents officiels.

Samedi au poste-frontière de Tumbes (nord) entre le Pérou et l’Equateur, pays de transit pour les migrants vénézuéliens, des centaines de Vénézuéliens sans passeport ont été autorisés à passer, à condition néanmoins qu’ils déposent une demande de statut de réfugié.

Une démarche qui leur permet de rester légalement au Pérou pendant que celui-ci leur cherche une solution définitive.

Des Vénézueliens arrivent à la ville frontière de Huaquillas, après avoir voyagé dans des bus gratuits mis en place par l’Equateur, le 24 août 2018 / © AFP / CRIS BOURONCLE

Vers midi, une centaine de Vénézuéliens sans passeport faisaient la queue pour entrer dans un bureau de ce poste-frontière en vue d’effectuer cette demande, pendant que, dans un bâtiment adjacent, la file d’attente des personnes dotées d’un passeport était courte.

Presque tous les Vénézuéliens sans passeport ont été admis au Pérou après avoir réclamé le statut de réfugié ce samedi, a constaté l’AFP.

– 2.500 à 3.000 réfugiés par jour –

Nombre de ces migrants avaient pu gagner la frontière péruvienne vendredi grâce à des cars mis gratuitement à leur disposition par l’Equateur, voie de passage pour ces Vénézuéliens cherchant à se rendre au Pérou, au Chili ou en Argentine. Ces personnes venaient de traverser la Colombie.

Des migrants vénézuéliens font la queue au poste-frontière de Tumbes, au Pérou, le 23 août 2018 / © AFP / CRIS BOURONCLE

Le rythme des arrivées de réfugiés à la frontière péruvienne, jusqu’ici de 2.500 à 3.000 par jour, selon les services d’immigration, devrait s’accélérer.

Le Pérou s’attend à accueillir 100.000 réfugiés vénézuéliens dans les prochaines semaines, ce qui portera leur nombre total à un demi-million.

Mais le sentiment antimigrant progresse au sein de la société péruvienne et ces restrictions d’accès au territoire bénéficient d’un certain soutien dans la population.

« Nous sommes désolés pour les Vénézuéliens, mais ils prennent le travail des Péruviens », expliquait Giannella Jaramillo, devant un étal de vêtements à Aguas Verdes, dans le nord du Pérou.

Les Vénézueliens dans le monde / © AFP / Nicolas RAMALLO

Le poste-frontière de cette localité, habitué à recevoir quelque 200 voyageurs par jour, a enregistré 2.500 passages de migrants vendredi.

Nombre des migrants vénézuéliens étaient arrivés à pied, ayant parfois marché près de 2.000 kilomètres. Des groupes avaient mis en place des points d’accueil pour leur venir en aide sur les six kilomètres séparant les postes-frontières péruviens et équatoriens.

Certains d’entre eux avaient toutefois finalement décidé de rester en Equateur, à l’instar de Lourdes Ruiz, 36 ans. « Nous n’avons personne pour nous accueillir » au Pérou, se désolait celle qui voyageait pourtant depuis un mois avec pour destination finale Lima.

– Cellule de crise régionale –

Au Pérou, l’afflux pour les réfugiés vénézuélien / © AFP / Rachel Rogers

De son côté, le gouvernement vénézuélien a assuré que les migrants allaient « revenir » grâce aux réformes économiques du président Nicolas Maduro.

Selon les Nations unies, sur les 2,3 millions de Vénézuéliens vivant à l’étranger, plus de 1,6 million ont fui depuis 2015 la grave crise économique et politique qui sévit dans leur pays. Quelque 90% d’entre eux se sont réfugiés dans les pays de la région.

Face à l’ampleur du phénomène, l’ONU va mettre en place une cellule de crise régionale, a annoncé vendredi Stéphane Dujarric, le porte-parole du secrétaire général de l’ONU.

De leur côté, deux agences onusiennes, le Haut-Commissariat pour les réfugiés (HCR) et l’Organisation internationale pour les migrations (OIM), ont appelé jeudi les pays latino-américains à continuer d’accueillir les réfugiés vénézuéliens, dénonçant les mesures restrictives mises en place aux frontières.

Les Vénézuéliens sont étranglés par la crise économique : l’inflation pourrait atteindre 1.000.000% fin 2018, redoute le FMI.

Signe de l’inquiétude des autorités, l’Equateur a invité les ministres des Affaires étrangères de 13 Etats de la région, dont le Venezuela, à une réunion les 17 et 18 septembre pour parler de cette crise migratoire.

Romandie.com avec(©AFP / (25 août 2018 19h59)

Le passeport britannique post-Brexit peut-être fabriqué par une société…française

mars 22, 2018

Le spécialiste français de la sécurité numérique Gemalto serait sur le point de remporter l’appel d’offres lancé par le gouvernement britannique pour la fabrication des passeports post-Brexit / © AFP/Archives / Pau Barrena

Le nouveau passeport que les Britanniques utiliseront après le Brexit devrait être fabriqué par une entreprise française, rapportait jeudi la presse britannique, un choix vécu comme un « humiliation nationale » par les partisans de la sortie de l’UE.

Selon le quotidien conservateur Telegraph, le spécialiste français de la sécurité numérique Gemalto serait sur le point de remporter l’appel d’offres lancé par le gouvernement britannique, devançant l’entreprise britannique De La Rue, qui assurait jusqu’à présent la fabrication des passeports.

« C’est une décision surprenante et décevante », a réagi sur la BBC Martin Sutherland, patron de De La Rue.

« Quand je pense que nous avons entendu ces dernières semaines des ministres venir joyeusement dans les médias pour parler des passeports bleus et du fait que ce passeport bleu était une icône de l’identité britannique », a-t-il ajouté, en référence au fait que les futurs passeports abandonneraient la couleur bordeaux pour revenir à leur bleu « emblématique » d’antan.

« Maintenant, cette icône de l’identité britannique va être fabriquée en France », a-t-il regretté, invitant la Première ministre Theresa May « à venir dans (son) usine pour expliquer à (ses) employés dévoués pourquoi elle pense que c’est une décision sensée de délocaliser la fabrication d’une icône britannique ».

Interrogé par l’AFP au sujet de l’appel d’offres, le ministère de l’Intérieur n’a pas confirmé le choix de Gemalto qui n’a pas non plus réagi à une sollicitation de l’AFP. Le ministre de la Culture Matt Hancock a lui indiqué que le processus n’était pas terminé.

Il s’agit d’une mise en concurrence « équitable » entre plusieurs entreprises et « nous n’exigeons pas que les passeports soient fabriqués au Royaume-Uni », a ajouté le ministère de l’Intérieur, en soulignant que certains passeports britanniques étaient déjà fabriqués à l’étranger.

L’affaire n’en provoquait pas moins la colère des pro-Brexit, dont beaucoup ont voté lors du référendum de juin 2016 pour « reprendre le contrôle » de leur économie, y compris de ce type de marchés publics.

« Ce devait être un moment de célébration, le retour de notre emblématique passeport bleu, le rétablissement de l’identité britannique », a déclaré l’ancienne ministre conservatrice Priti Patel dans le tabloïd The Sun.

« Confier cette tâche aux Français est tout simplement stupéfiant. C’est une humiliation nationale », a-t-elle ajouté.

L’affaire suscitait également moult réactions sur les réseaux sociaux via le mot clef #passportgate.

« Une définition de l’ironie: nous quittons l’UE et le gouvernement attribue la fabrication du nouveau passeport britannique à un pays (de l’UE) », a tweeté Nick Druce.

Romandie.com avec(©AFP / 22 mars 2018 12h57)                

Lula privé de passeport, empêché de quitter le Brésil

janvier 25, 2018

Luiz Inacio Lula da Silva à Sao Paulo, le 25 janvier 2018 pendant un meeting de campagne / © AFP / Nelson Almeida

L’ex-président brésilien Luiz Inacio Lula da Silva a été empêché de quitter le territoire brésilien quelques heures avant de partir pour l’Ethiopie, a annoncé jeudi le ministère de la Justice, au lendemain de sa condamnation en appel à une peine de prison.

Le favori de la prochaine présidentielle au Brésil devait aller à Addis-Abeba pour une conférence de la FAO (Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture) mais un juge fédéral « a donné l’ordre d’empêcher l’ex-président de sortir du territoire », a précisé le ministère dans un communiqué.

Cette mesure intervient au lendemain d’un grave revers subi par Lula en justice lors d’un procès qui a tenu en haleine le Brésil mais aussi divisé le pays.

Une cour d’appel de Porto Alegre (sud) a confirmé mercredi qu’il était coupable de corruption passive et de blanchiment d’argent pour avoir accepté un triplex d’une entreprise de construction.

Elle a également aggravé sa peine de prison d’un tiers, à 12 ans et un mois, tout en le laissant libre en attendant les recours que sa défense ne va pas manquer de déposer.

« Nous sommes en train de faire exécuter un ordre judiciaire de retrait de son passeport à l’ancien président Lula », a dit un porte-parole de la police fédérale à l’AFP.

– ‘Droit d’aller et venir’ –

« Nous avons appris cette nouvelle avec consternation », ont rapidement indiqué ses avocats dans un communiqué, contestant la qualification du juge fédéral à empêcher Lula de sortir du territoire.

La cour d’appel de Porto Alegre « avait été informée du voyage et n’avait pas imposé la moindre restriction », ont-ils dit.

« Le passeport de l’ex-président sera remis à la police fédérale, sans préjuger des mesures qui permettraient de réparer cette limitation indue à son droit d’aller et venir », poursuivent les avocats de Lula.

Celui-ci ne s’attendait visiblement pas à être empêché de quitter le pays en dépit de sa condamnation et devait rentrer dimanche au Brésil, selon son équipe.

« Il n’y a pas d’empêchement légal à ce que l’ex-président Lula fasse un voyage à l’étranger. Nous avions déjà informé la justice de sa participation à cet événement de dirigeants internationaux avant le jugement », avait déclaré plus tôt à l’AFP l’un de ses avocats, Cristiano Zanin Martins. « Lula a le droit d’aller et venir », avait-il ajouté.

Mais une demande de retrait de son passeport avait été déposée, à titre individuel, par trois avocats, arguant des risques que l’icône de la gauche brésilienne demande l’asile politique à l’étranger.

A Addis-Abéba, Lula devait participer à une conférence sur l’éradication de la faim et les politiques publiques en Afrique, continent sur lequel il s’est souvent rendu pendant ses deux mandats (2003-2010), en marge du 30e sommet de l’Union africaine.

La FAO, dirigée par le Brésilien José Graziano da Silva, un ex-ministre de Lula, avait confirmé la présence de l’ancien chef de l’Etat. Lula, avec son institut, a été à l’origine du programme « Faim zéro en Afrique ».

« Ce n’est pas un voyage facile, ce sont 14 heures à l’aller, 14 heures au retour et 14 heures sur place », avait souligné Lula plus tôt jeudi à Sao Paulo à l’occasion du lancement de sa « pré-candidature » à la présidentielle à la tête de son Parti des Travailleurs (PT).

Lula est donné ultra-favori par les sondages au scrutin présidentiel d’octobre et un tiers des Brésiliens seraient prêts à voter pour celui qui clame son innocence et se dit victime d’un « pacte diabolique » destiné à lui barrer la route vers un 3e mandat.

Romandie.com avec(©AFP / 26 janvier 2018 01h47)                

Congo: elle sort du Consulat avec son visa mais son passeport disparaît de son sac

janvier 4, 2018

 

La victime elle même a du mal à y croire. A peine sortie du consulat de France à Pointe-Noire, retirer son visa Schengen, son passeport a disparu dans son sac.

Une jeune dame a vécu la semaine dernière à Pointe-Noire, la capitale économique du Congo, une histoire mystique, qui a même bouleverser les pasteurs. Pourtant ces nombreuses séances de prières, et des jeûnes lui ont permis d’obtenir un visa pour la France, six mois après une première tentative soldée par un refus.
Après son refus de visa, l’un de ses oncles avait été pointé du doigt par de nombreux pasteurs. Selon ces visions pastorales, cet oncle voyait d’un mauvais œil la réussite sociale de sa nièce. Il ressort que la colère de cet oncle aurait survenue suite au refus de sa nièce de lui prêter 200000 frs cfa.

La jeune dame s’est dirigée vers son pasteur qui a automatiquement indexé son oncle rendu responsable mystique de cette disparition. La victime a affirmé avoir rejoint son véhicule, juste après avoir quitté le consulat. Son passeport prit aux petits soins avait été rangé dans une enveloppe et gardé dans la poche interne de son sac à main sécurisée par une fermeture.

Comment donc le passeport a pu disparaître? Cela ne pouvait qu’arriver mystiquement, et presque tout le monde en était persuadé.

Gardé à vue dans un commissariat de la ville, l’oncle a nié d’en être l’auteur, malgré l’insistance des hommes d’église et de sa nièce.

L’Irlande croule sous les demandes de passeports après le Brexit

juin 27, 2016

L’Irlande a enregistré une forte hausse des demandes de passeport de la part de ressortissants britanniques, a indiqué le ministère irlandais des Affaires étrangères. Après le Brexit, nombreux sont ceux qui souhaitent rester citoyens de l’Union européenne.

Toute personne née en république d’Irlande, en Irlande du Nord ou ayant un parent ou un grand-parent de nationalité irlandaise est éligible à un passeport irlandais. On estime à plus de six millions le nombre de personnes d’ascendance irlandaise résidant en Grande-Bretagne.

Les bureaux de poste d’Ulster sont à court de formulaires. L’ambassade d’Irlande à Londres a elle reçu plus de 4000 dossiers contre les quelque 200 enregistrés quotidiennement en temps normal, a précisé une source diplomatique.

Une forme d’inquiétude
« Cette hausse exprime clairement une forme d’inquiétude parmi les détenteurs de passeports britanniques de voir prendre fin brutalement les avantages dont ils bénéficient en tant que citoyens européens », explique le ministre irlandais des Affaires étrangères, Charlie Flanagan, dans un communiqué.

Un membre du Sinn Féin, principale formation républicaine d’Irlande du Nord, a demandé aux autorités de Dublin d’ouvrir à Belfast une antenne dédiée à la délivrance de passeports. Même le député unioniste Ian Paisley Jr., fils d’un farouche opposant aux revendications des nationalistes en faveur d’un rapprochement avec l’Irlande, a proposé son aide.

« Mon conseil est que si vous avez droit à un second passeport, prenez-le. J’ai signé tout un tas de formulaires pour des administrés », écrivait-il sur Twitter après le référendum de jeudi.

Romandie.com avec(ats / 27.06.2016 16h24)