Posts Tagged ‘Pasteur Ntumi’

Urgent/Congo: Enlèvement de Christine BALANDAKANA et ses deux enfants de 12 ans et 8 ans pour lien présumé avec Ntumi

juin 22, 2017

 

Hier mercredi 21 juin 2017, la milice de Denis Sassou Nguesso a  enlevé vers une destination inconnue, Christine BALANDAKANA, une pauvre femme, et ses deux enfants dont un petit garçon de 12 ans et une fillette de 8 ans.

Elle est soupçonnée être son ancienne directrice des relations extérieures. Il est inacceptable que « l’opération de police » contre le Pasteur Ntumi ouvre ainsi une chasse à l’homme abjecte contre sa famille et ses proches.

Même en Colombie, la famille de Pablo Escobar n’était pas traquée pour des faits imputés au géniteur.

 

Photo de BrazzaNews.
Avec Brazzanews.fr

Congo : Le pasteur Ntumi se prépare-t-il à marcher sur Brazzaville ?

avril 21, 2017

Le dictateur a de réels soucis à se faire (notre photo). Cela fait, exactement, 20 ans (depuis 1997) qu’il fait le pluie et le beau temps au Congo-Brazzaville. Un pays qu’il a, totalement, apprivoisé, dompté et éclipsé des radars de la communauté internationale. Massacres et autres tueries s’y font en total huis clos. Ni vu ni connu.

Pour la première fois, le pape François a, néanmoins, évoqué la situation au Pool lors de son homélie urbi et orbi du 16 avril dernier. Ce pays où le président actuel est, fortement, accusé d’avoir assassiné un frère en Christ du pape François, le cardinal, Emile Biayenda. Mais curieusement, le Vatican n’a, jamais, demandé des comptes au régime de Brazzaville comme si la vie de ce prélat congolais ne revêtait aucune importance pour le Saint-Siège.

Ca va donc très mal dans le Pool. Dans un communiqué rendu public, ce vendredi, 21 avril, matin, les FALC (Forces d’autodéfense pour la libération du Congo) que préside le révérend pasteur, Ntumi, promettent de marcher, bientôt, dans Brazzaville, après la mort de plus de 90 soldats et non 18 soldats comme nous l’avions annoncé il y a deux jours, toute la comptabilité macabre n’ayant pas été faite au moment où nous mettions le texte en ligne. Cette boucherie des soldats de Sassou s’est produite dans les environs de Mayama, à Helela, village où partait se recueillir André Grenard Matsoua, cet héros panafricain pour la liberté et l’indépendance de l’Afrique.

Bref, les soldats envoyés par Sassou combattre dans la région du Pool, meurent comme des mouches, ce qui oblige leurs chefs à ne plus communiquer sur les victimes, de peur de démoraliser la troupe. En effet, en dehors des 90 soldats tués, on compte, aussi, énormément de blessés : plusieurs dizaines dont la plupart se débrouillent, parfois, tout seuls pour se soigner. Les familles des victimes sont en colère et notamment celles des officiers réputés du GPC qui ont trouvé la mort avec leurs unités. Et selon plusieurs sources, certains officiers et sous-officiers commencent à désapprouver, dans les casernes, les méthodes de leur chef suprême. La révolte est dans l’air…

Face à cette grogne montante au sein de l’armée, Michel Odzoki, porte-parole du PCT, dans un communiqué inaudible et non rassurant, est monté au créneau, pour soutenir Sassou et traiter les éléments des FALC de terroristes. Rien que ça ? Cela dit, le PCT n’innove nullement car il ne fait que reprendre le langage utilisé par Sassou qui ne reconnaît toujours pas de crise dans la région du Pool où plus de 5.000 FALC, lourdement, armés, défient ses soldats. En effet, les résistants, forts de l’arsenal qu’ils ont récupéré chez l’ennemi, se disent prêts à marcher sur Brazzaville. Avec le pasteur Ntumi à leur tête. Objectif : libérer (définitivement) le pays des mains des kleptomanes qui confisquent ses ressources depuis 1997, au vu et au su de tout le monde.

Ce n’est plus une hypothèse d’école car les soldats de Sassou ne sont guère motivés ; ils se font tuer comme des mouches dans le Pool, et n’ont même plus envie de se faire, inutilement, massacrer dans une guerre qui ne concerne, nullement, le peuple congolais mais, uniquement, le petit clan d’Oyo de Sassou.

Avec Afriqueeducation.com

Congo: Pasteur NToumi sort du bois sacré

mars 26, 2017

Pour taire certaines langues, le Pasteur Frédéric Bitsangou dit NToumi a fait une sortie pour prouver aux Congolais qu’il est toujours vivant.

Congo: Le Pasteur NToumi demande la tenue d’un dialogue sous l’égide la communauté internationale

mars 11, 2017

 

Congo: Plaidoirie de Jean Gustave Ntondo en faveur de Ghys Fortuné Dombe Bemba

janvier 13, 2017

 

 

Mon statut officiel de négociateur de paix me permet-il de solliciter, ouvertement, auprès du procureur de la République, la relaxation de Mr Ghys Fortuné Dombe Bemba?

Si c’était le cas, je paramètrerai mon argumentation de la façon suivante : « Nul n’est censé ignorer la loi ». Cette citation de Jules Renard devenue un adage populaire m’autorise à dire quelques mots sur une discipline qui n’est pas mienne, et sans apparaître comme celui qui veut apprendre son métier à l’homme de loi.

L’arrestation mercredi matin, le 11 janvier 2017 de Mr Ghys Fortuné Dombe Bemba, qui est ’’ soupçonné d’avoir commis des faits de complicité d’atteinte à la sécurité intérieure de l’Etat en relation avec Bintsamou Frédéric alias « Pasteur Ntumi », ne me semble pas justifiée.

Mr Ghys Fortuné Dombe Bemba est journaliste. Son métier consiste à apporter l’information, toute l’information aux citoyens, pourvu qu’elle ne soit insultante. Il lui faut mener un travail d’investigation, autrement dit, son information doit être fouillée, contradictoire, libre et indépendante. Face à un tel postulat, je recommanderais au représentant de la loi d’agir dans le calme, sachant qu’il y a souvent plus de sévérité que de justice.

A ma connaissance, le révérend pasteur Bintsamou Ntumi Frédéric, si c’est bien de lui qu’il s’agit, n’a jamais été jugé par quelques tribunaux que ce soit, et selon le bon droit il est présumé innocent. Pour cette raison, à mon humble avis, je ne perçois pas la justification de la mise sous verrous d’un citoyen, journaliste de son Etat un métier si délicat. Ce journaliste a rapporté notamment des informations du camp adverse, et par-dessus le marché en rapport avec un présumé innocent. Ne nous précipitons pas, au risque de justifier la force, ne pouvant fortifier la justice. La loi qui est la plus belle invention de la raison est faite aussi pour protéger, assurer la liberté des honnêtes gens et non la diminuer, sur de simples soupçons.

Quand à ce que Mr Ghys Fortuné Dombe Bemba a écrit, – puisqu’il a été arrêté le mercredi 11 janvier 2017, après la parution du N° 439 du lundi 9 janvier 2017 du journal  »TALASSA » dont il est le directeur général, – cela c’est son point de vue. Libre à lui. Ce point de vue peut être contredit, le débat est ouvert. Nous sommes en démocratie.
Je crois que le journaliste, dont le métier consiste à brasser toutes sortes d’informations, nous appelle effectivement au débat : Un dialogue autour d’une table aujourd’hui, dans un pays comme le nôtre en pleine traversée d’une crise essentiellement politique.
Ainsi, l’arrestation de Mr Ghys Fortuné Dombe Bemba me semble contredire les efforts consentis par les deux camps en présence dans notre pays, quant à la recherche des solutions idoines pour la paix, la sécurité et l’unité nationale.

C’est pourquoi, si ma sollicitation était permise, je demanderais au procureur de la République Mr André Oko Ngakala, la remise en liberté de Mr Ghys Fortuné Dombe Bemba, en attendant une enquête judiciaire.

A Brazzaville, le 12 janvier 2017

 Jean-Gustave N’TONDO, négociateur.

 

Avec Zenga-mambu.com

Congo: Asie Dominique de Marseille reconnaît que l’armée ethnique de Sassou est une armée d’apparât

octobre 22, 2016

Les  50 généraux de l’armée ethnique de Sassou ne savent plus à quel saint se vouer. Malmenés par quelques civils, les militaires membres du clan des Oyocrates sont perdus dans les petites clairières du département du Pool d’où le dépit de Asie Dominique de Marseille, un chantre du pouvoir.

 

Avec Zenga-mambu.com

Congo: C’est Sassou-Nguesso qui tue dans le Pool et non N’Tumi

octobre 6, 2016

Dans le silence total de l’Union Africaine (UA), de l’Organisation Internationale de la Francophonie (OIF), du Conseil de sécurité des Nations-Unies et de la France, le régime politique de M. Sassou-Nguesso est en train d’exercer une tentative d’extermination des peuples « Kongo » dans la région du Pool au Congo-Brazzaville. La situation actuelle est pire que celle connue par ces mêmes populations entre 1997 et l’an 2000, après le coup d’Etat sanglant de MM. Jacques Chirac et Charles Pasqua pour réinstaller M. Sassou-Nguesso au pouvoir.

Nous savons que malgré les accords de paix de 1999, du reste jamais, respectés par ledit régime politique, les populations de la région du Pool ont, toujours, été ciblées par M. Sassou-Nguesso et ses parrains internationaux. Et, il est, d’ailleurs, important de le rappeler, relativement, aux assassinats et massacres perpétrés par le régime politique de M. Sassou-Nguesso dans la région du Pool, depuis plus de quarante ans (40) ans, dont cette situation qui s’est, gravement, détériorée depuis  quelques jours à cause d’une asphyxie de ces populations assiégées, qui était planifiée par ledit régime politique depuis le mois d’octobre 2015 dans la région du Pool, après leur échec au soi-disant référendum ainsi qu’aux élections présidentielles gagnées en mars 2016 par Guy Brice Parfait Kolelas et JM Michel Mokoko au premier tour, ainsi, il nous revient, donc, de rappeler certaines vérités devant l’opinion publique pour barrer cette campagne de contre-propagande et de désinformation, manœuvrée par les réseaux de ce régime du PCT ( le parti politique de M. Sassou-Nguesso)…

Curieusement, nous constatons, tristement, que de nombreux soi-disant cadres de ce PCT, dont certains sont originaires de la région du Pool, sont, aussi, cooptés  pour jouer à ce jeu macabre de M. Sassou-Nguesso et ses parrains alors que tous savent que le Plan du pouvoir et desdits parrains,  consiste à tenter une extermination des populations « Kongo ». Tous ces cadres proches du régime politique de Brazzaville, tentent de tromper l’opinion publique en attribuant, injustement, les charges de ce drame vécu par les populations civiles « Kongo », à la personne du Pasteur N’Tumi (sur notre photo, guitariste à ses heures perdues), ce qui est, véritablement, faux. Parce que, les Congolais savent que dans tout le cursus de M. Sassou-Nguesso, de directeur de la sécurité d’Etat (Police politique) en passant par le poste de commandant des bérets rouges et celui de Ministre de la Défense jusqu’à ses fonctions de président de la République, depuis plus de 40 ans, ce dictateur a, énormément, assassiné et massacré dans la région du Pool. Donc, il avait commencé ce sale boulot commandité par ses réseaux internationaux au moment où le Pasteur N’Tumi n’avait qu’une dizaine d’années d’âge.

De ce fait, le mensonge d’Etat ne passe plus chez les Congolais. Ces fameux cadres du Pool ne sont en fait que des poltrons, qui ont souillé la franc-maçonnerie par le sang humain qui leur colle aux mains. Pourquoi oublier que M. Sassou-Nguesso n’a aucune légitimité au Congo-Brazzaville, et, il ne s’impose que par la force des armes, et, depuis son retour au pouvoir, en 1997, par un coup d’Etat sanglant, il n’a, jamais, gagné aucune élection, il nomme même les maires, les députés, les sénateurs, etc… Il a procédé à un accaparement du Congo-Brazzaville. Est-ce que cela peut, aussi, se débattre, qui ne le sait pas dans ce pays ? Les Congolais sérieux peuvent-ils oublier que des religieux kimbanguistes, salutistes, orthodoxes, catholiques romains et protestants, envoyés pour une campagne de paix dans le Pool, furent massacrés à Mindouli  par les milices du pouvoir dans l’impunité la plus absolue ? Ce qui est  plus étonnant, c’est le fait que les religieux n’en parlent jamais. Oubliez-vous les massacres des couloirs « humanitaires » mieux des couloirs de la mort à Nganga Lingolo, aux deux ponts du Djoué et au boulevard des armées ? Oubliez-vous les massacres des disparus du Beach ? Oubliez-vous le carnage des gares du CFCO de Goma Tsé-Tsé jusqu’à Mindouli par des troupes militaires conduites par un officier général originaire de cette même région du Pool, lui,  qui n’a, jamais, gravi les marches pour occuper le poste de Chef d’Etat major général ?   Dans toute cette litanie des situations macabres, il n’y a pas la main du Pasteur N’Tumi. C’est honteux de faire cette vassalité à M. Sassou-Nguesso quand la criminalité de son régime politique, est connue du monde entier, et, dire sans gène  qu’on est originaire de la région qui est martyrisée…

Par ailleurs, cela prélude à notre publication qui sera éditée en début d’année prochaine, il est important de mettre à la connaissance de l’opinion publique que les membres du Conseil National de la République et le Pasteur N’Tumi ont le statut de « Résistant ». Ainsi, au Congo-Brazzaville, il n’existe pas des rebelles, mais, nous avons des populations civiles qui s’organisent en mouvement de résistance. D’ailleurs, les Nations-Unies (ONU) qui avaient enregistré  et financé certaines opérations de démilitarisation dans ce pays, les savent bien. Alors, nous demandons à l’opinion publique de lire, minutieusement, un extrait ci-joint dudit accord de paix de 1999 pour mieux comprendre  nos affirmations.

En effet, le monde doit, aussi, noter que le Pasteur N’Tumi ne s’est, jamais, autoproclamé leader de la résistance. Auparavant, il ne s’occupait que de sa mission spirituelle avec une spécialité de guérison miracle, et, les preuves sont nombreuses à ce sujet. Finalement, nous sommes, à Komono, entre le 20 et le 30 septembre 1999 quand tous les mouvements de la résistance des régions de la partie Sud du Congo-Brazzaville, ceux de Nkayi, Mossendjo, Sibiti et du Pool s’étaient unifiés pour créer le CNR comme seul mouvement de résistance et, aussi, pour plébisciter, unanimement, le Pasteur N’Tumi comme guide et leader incontesté. Le reste n’est que mensonge sur mensonge comme on dit. M. Sassou-Nguesso est dans ce plan de tentative d’extermination des populations « Kongo » dans le but de la pérennisation de la dictature. Ce tyran fatigué et malade projette, aussi, de préparer sa succession par un autre membre de son clan, et, dans la visée des réseaux de ce régime politique de Brazzaville, il y a les populations « Kongo » qui vont faire obstacle à cette continuité de la forfaiture. Voilà pourquoi il faut organiser, maintenant, des crimes parfaits dans la région du Pool, dans cette zone où les organisations des Droits de l’Homme comme Amnesty International, le CICR, la FIDH, la Commission Justice et Paix, la RPDH, l’OCDH, etc… sont chassées systématiquement…

Fait le 04 octobre 2016
Le FPDD / Congo-Brazzaville
( Association de développement démocratique et des Droits de l’Homme)

Avec Afriqueeducation.com

Congo-B : Le pasteur Ntumi sort du silence

août 13, 2016

Congo-B : Le pasteur Ntumi sort du silence

Traqué par les miliciens de Denis Sassou Nguesso et reclus dans la région du Pool depuis le 04 avril dernier, le pasteur Ntumi, de son vrai nom Frédéric Bitsamou, ne s’est pas éloigné pour autant de son combat politique.

Les rumeurs à son sujet continuent d’aller bon train. Mort pour les uns ; en fuite pour les autres. Faisant l’objet d’un mandat d’arrêt délivré par la Justice congolaise, ou par le ministre de la Justice Pierre Mabiala – lequel rend la Justice au nom de Sassou Nguesso -, le pasteur Ntumi est bel et bien dans le Pool. Rien, mais vraiment rien, ne le détournera de son principal combat : le départ de Sassou sans conditions. « Quand le pasteur Ntumi se fixe un objectif, il va jusqu’au bout, il ne s’éparpille jamais », clame un membre du CNR (Conseil national de la Résistance), qui est en contact permanent avec le pasteur Ntumi. Et de poursuivre : « Un objectif l’étreint : le départ de Denis Sassou Nguesso, sans conditions. Ni les bombardements, ni sa traque, ni les trahisons, ne l’en détourneront. Il est taillé dans le granit, en témoigne le fait d’avoir refusé les milliards proposés par Sassou en 2015

Au fait, de quoi s’agit-il ? Durant le débat sur le Changement de la Constitution, le directeur de cabinet du pasteur Ntumi, Chris Walembaud, le convainc de rencontrer nuitamment Sassou, en vue d’un deal. Ce dernier veut que Ntumi se tienne à l’écart du débat et de l’élection présidentielle à venir. Être neutre, en quelque sorte. Ou à défaut d’être neutre, Ntumi devra le soutenir. Pour ce faire, Sassou propose des milliards à Ntumi. Le pasteur Ntumi s’esclaffe. Pour lui, c’est non ! Oui, Sassou doit partir, de gré ou de force, et cela doit être l’objectif majeur de tout homme politique. En difficulté – comme tout bon thiruféraire il avait donné des garanties à Sassou, sur la réussite de sa mission -, Chris Walembaud se barre et crée un nouveau parti. Il est assez vieux, il est temps que lui aussi profite de la politique, argue-t-il. On connaît la suite.

Joint au téléphone, le pasteur Ntumi demeure confiant, certain de la fin de Denis Sassou Nguesso.

Il suffit d’une opposition forte et déterminée pour que le Congo émerge à l’air libre. Mais la tâche s’annonce délicate, tant l’opposition congolaise est imprévisible et multiple. Prête à la médiocrité.

Le pasteur Ntumi, par ailleurs, se dit incompris d’une certaine partie de la population et de l’opposition. D’aucuns estiment qu’il fait le jeu de Denis Sassou Nguesso. Erreur de jugement. « Le pasteur Ntumi n’est pas homme à trahir ses convictions, encore moins à valser. Il ne se bat que pour le peuple », commente un homme politique du pouvoir qui le côtoyait avant sa traque.

L’idée du dialogue inclusif sous l’égide la Communuaté internationale le titille, et il y réfléchit. Le choix du Togo comme pays de ce dialogue ne lui paraît pas être un mauvais choix. En revanche, la condition de ce dialogue, si dialogue il y a, devra être la libération de tous les prisonniers politiques, illico presto. Et la finalité devra être à faire reconnaître la victoire du peuple, par Denis Sassou Nguesso.

Entrenouscongolais.com par Florence Banzouzi

Urgent/Congo: La traque contre le révérend pasteur Ntumi s’accentue

mai 26, 2016

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Un convoi militaire de 926 éléments est en route pour le Pool.

Objectif: ramener NTUMI mort ou vif. Ce convoi a quitté Brazzaville aujourd’hui aux environs de 12heures avec des militaires et des mercenaires armés jusqu’aux dents. Il est appuyé de quatre (04) chiens renifleurs pour pouvoir localiser le périmètre où se trouve NTUMI afin de le capturer ou le tuer tout simplement.

Malgré des missions de bons offices – ou de pourparlers – qui sont envoyées dans les deux sens: finalement elles sont dénuées de toute substance véritable pour trouver un compromis et une solution paisible.

Le pouvoir de Brazzaville reste tricheur en tout, pour tout et surtout après la grande et éloquente sanction électorale du peuple congolais contre Sassou Nguesso à la présidentielle du 20 mars; il courre maintenant derrière toute reconnaissance de légitimité auprès des opposants et de la communauté internationales. Mais avec ses propres chiens aux abois, il se fera mordre par cette traque qu’il vient d’engager contre le Pasteur Ntumi dans le Pool.

Quand les faits sont têtus, on fini par perdre la tête. A vouloir traqué, l’on fini par être traqué.

 

Avec Brazzanews.fr

Congo: Le Conseiller politique de Ntumi enlevé et relâché

mai 24, 2016

 

Gustave NTONDO, le conseiller politique du Pasteur Ntumi mandaté pour préparer les bases de discussions entre NTUMI et le pouvoir de monsieur 8% a été enlevé à son hôtel à 3h00 du matin par les éléments de la police politique et relâché à 5h30.

Ses téléphones et son ordinateur ont été fouillés et tripotés…

Voilà une preuve supplémentaire qu’on ne peut pas dialoguer avec ce pouvoir. Sassou ne veut pas dialoguer. Il n’y a que la répression qui l’intéresse.

Toute négociation devra se faire sous l’arbitrage de la communauté internationale en présence de l’opposition Pasteur NTUMI-IDC-FROCAD-MOKOKO. En dehors de ce cadre, il est inutile de parler de négociations et les congolais responsables devront tous prendre le maquis.

‪#‎Sassoufit‬

Photo de BrazzaNews.
Brazzanews.fr