Posts Tagged ‘Pendjab’

Inde: un enfant bloqué dans un puits depuis quatre jours

juin 10, 2019

 

Les secouristes indiens tentaient ce lundi d’atteindre un garçon de deux ans piégé depuis près de quatre jours dans un étroit puits désaffecté dans l’État du Pendjab (nord).

Fatehvir Singh est tombé jeudi dans le puits de 33 mètres de profondeur et 23 centimètres de diamètre alors qu’il jouait dans les champs à proximité de son domicile dans le district de Sangrur, a indiqué à l’AFP Vijay Inder Singla, un élu de l’assemblée législative locale. «Le puits était couvert par un sac de sable mais il semble que le garçon ait marché dessus, ait glissé et soit tombé à l’intérieur», a-t-il dit.

Une ambulance aérienne était à disposition et des pelleteuses et grues s’affairaient sur le site, a indiqué le responsable politique. Les secouristes essayent d’insérer un tuyau d’environ un mètre de diamètre parallèlement au puits pour atteindre la profondeur où l’enfant se trouverait. Les autorités n’ont donné aucune indication sur sa condition.

Un conduit d’oxygène a été glissé dans le puits, ainsi qu’une caméra. «Nous avons bon espoir que dans quelques heures nous serons en mesure de repérer l’enfant», a déclaré Vijay Inder Singla.

Par Le Figaro.fr

Manifestation de Sikhs à Londres pour l’indépendance du Pendjab

août 12, 2018

Des Sikhs manifestent à Londres pour réclamer un référendum sur l’indépendance du Pendjab, le 12 août 2018 / © AFP / DANIEL LEAL-OLIVAS

Des centaines de Sikhs ont manifesté dimanche après-midi à Londres pour réclamer un référendum sur l’indépendance du Pendjab à l’appel de Sikhs For Justice, un mouvement soutenu par la diaspora sikhe.

Cette manifestation appelée « Déclaration de Londres » s’inscrit dans le cadre d’une « campagne pacifique en faveur d’un référendum non contraignant sur la question du droit des Sikhs à l’autodétermination, garanti par la Charte des Nations Unies et la Convention internationale sur les droits civils et politiques », ont expliqué les organisateurs dans un communiqué.

Les indépendantistes sikhs militent pour un « Khalistan », ou « pays des purs ». Ils invoquent le fait que « les Sikhs sont le peuple autochtone du Pendjab », région frontalière du Pakistan et du Cachemire, disposent d' »une identité religieuse, culturelle et linguistique distincte, et qu’ils ont été réprimés par l’Etat indien ».

Les manifestants se sont rassemblés à Trafalgar square, parfois en famille, les hommes portant sur la tête des turbans orange ou bleu. Certains arboraient des T-shirts blancs sur lesquels étaient inscrits « Je soutiens le Khalistan. Notre peuple, notre terre, notre eau » et d’autres agitaient des drapeaux jaunes avec le mot Khalistan.

« Nous militons pour la liberté du Pendjab », a déclaré à l’AFP Jas Singh, un Londonien de 26 ans, dénonçant l’ « oppression indienne » envers les Sikhs. Avec l’indépendance, « nous pourrions être autosuffisants et décider de notre propre destin ».

Un peu à l’écart, quelques dizaines de contre-manifestants indiens tentaient de faire le maximum de bruit.

Des Sikhs manifestent à Londres pour réclamer un référendum sur l’indépendance du Pendjab, le 12 août 2018 / © AFP / DANIEL LEAL-OLIVAS

Les appels à organiser ce référendum en 2020 sont relayés par la diaspora sikhe à travers le monde, en particulier aux Etats-Unis, Canada et en Europe.

Le gouvernement indien a fait part aux autorités britanniques de sa préoccupation quant à l’activisme sikh. Interrogé par l’AFP, le ministère des Affaires étrangères britannique a confirmé avoir discuté du rassemblement avec la Haute Commission indienne mais un porte-parole du ministère a souligné l’attachement de Londres à la liberté d’expression et de manifestation.

« Les manifestations pacifiques sont une composante vitale d’une société démocratique », a dit ce porte-parole.

Vendredi, quelques centaines de manifestants hindous s’étaient rassemblés devant le haut commissariat britannique à Delhi pour exiger l’interdiction de la manifestation londonienne.

Romandie.com avec(©AFP / (12 août 2018 17h47)

Des kamikazes attaquent une base aérienne indienne près du Pakistan

janvier 1, 2016

Un petit groupe d’islamistes présumés a attaqué tôt samedi une base aérienne de l’armée indienne près de la frontière pakistanaise, ont annoncé les forces de sécurité indiennes. Deux des assaillants seraient morts.

Selon un responsable sécuritaire de haut rang ayant requis l’anonymat, les hommes armés sont suspectés d’appartenir au groupe islamiste Jaish-e-Mohammed. Ces kamikazes ont déjoué la sécurité de la base en portant des uniformes militaires, a-t-il indiqué.

« La base a été attaquée par quatre ou cinq terroristes vers 03h30 (23h00 vendredi en Suisse). La fusillade est toujours en cours », a déclaré Kunwar Vijay Partap Singh, directeur général de la police du district de Pathankot, dans l’Etat du Pendjab (nord-ouest de l’Inde).

« Nous pensons que deux des assaillants sont morts dans la fusillade, tandis que les autres se sont retranchés dans un des bâtiments de la base », a-t-il ajouté. Selon le policier, aucun des avions de combat de la base n’a été endommagé.
« Ils sont lourdement armés et l’attaque vise à provoquer un maximum de dégâts au matériel de la base, mais nous avons réussi pour le moment » à empêcher des dégâts importants, a déclaré le responsable sécuritaire ayant requis l’anonymat. « Nous pensons que ce sont des terroristes du Jaish-e-Mohammed ».

Vol de voiture
Les autorités avaient déjà déclenché l’état d’alerte dans l’Etat du Pendjab vendredi, après le vol d’une voiture conduite par un haut responsable policier par cinq hommes armés en treillis militaire. Le véhicule a été ensuite retrouvé abandonné sur la grande route Pathankot-Jammu, un important axe reliant la région troublée du Cachemire aux plaines d’Inde.

Il n’était pas clair pour le moment si le vol de vendredi était lié à l’attaque de samedi.

En juillet, trois hommes vêtus d’uniformes de l’armée avaient tiré sur un bus puis attaqué un poste de police dans le district voisin de Gurdaspur (Etat du Pendjab), tuant sept personnes dont quatre policiers. L’Inde avait attribué cette attaque aux insurgés du Lashkar-e-Taiba, basés au Pakistan.

Cachemire très disputé
Depuis leur indépendance du Royaume-Uni en 1947, l’Inde et le Pakistan ont déclenché deux guerres pour le Cachemire. Chaque pays occupe une partie de ce territoire himalayen mais tous deux en veulent le contrôle total.

L’Inde accuse régulièrement l’armée pakistanaise d’effectuer des tirs de couverture pour les rebelles. Ces derniers infiltrent la frontière et organisent ensuite des attaques dans la partie indienne du Cachemire, où ils visent souvent la police locale.

Arme nucléaire
New Delhi a suspendu toute discussion avec le Pakistan après l’attaque de la ville de Bombay par des islamistes armés en novembre 2008, qui avaient tué 166 personnes. L’enquête avait ensuite établi que l’opération avait été planifiée au Pakistan.

Les deux pays, qui détiennent l’arme nucléaire, avaient relancé un processus de paix en 2011, mais les tensions ont atteint des sommets ces deux dernières années. Des bombardements transfrontaliers dans le Cachemire ont fait des dizaines de morts depuis l’an dernier.

Visite surprise
Les relations se sont un peu réchauffées la semaine dernière lorsque le Premier ministre indien Narendra Modi a effectué une visite surprise au Pakistan pour y rencontrer son homologue Nawaz Sharif pour son anniversaire.

Les deux pays ont décidé de lancer un dialogue visant à résoudre les problèmes en suspens. Des rencontres bilatérales à haut niveau sont prévues en janvier à Islamabad.

Romandie.com

Pakistan: 36 morts dans des pluies diluviennes

juillet 25, 2015

Des pluies torrentielles et des inondations au Pakistan ont fait au moins 36 morts et affecté plus de 250’000 personnes, ont indiqué samedi des responsables gouvernementaux. Selon eux, des centaines de villages ont été endommagés.

Des conditions météorologiques extrêmes ont provoqué des ravages dans le nord et le sud du pays, balayant des dizaines de routes et de ponts dans le district de Chitral (nord). Des inondations sont survenues dans des villages au sud du Pendjab, selon les autorités gouvernementales.

Des personnes ont également été emportées dans la province du Baloutchistan (sud-ouest) ainsi que dans la région du Cachemire (nord-est). « D’après les bilans que nous avons reçus jusqu’à présent, 26 personnes ont été tuées à Chitral, trois dans la province du Pendjab et sept dans le Baloutchistan », a déclaré à l’AFP Ahmed Kamal, porte-parole de l’Autorité nationale de gestion des catastrophes.

« Jusqu’à 350 villages ont été endommagés dans la province du Khyber Pakhtunkhwa et 422 dans le Pendjab. Au total, 250’000 personnes ont été affectées par des inondations », a-t-il ajouté.

Romandie.com

Canicule au Pakistan: le bilan monte à près de 200 morts

juin 22, 2015

Une vague de chaleur affectant actuellement le sud du Pakistan a fait près de 200 morts depuis samedi, ont annoncé les autorités. La température à Karachi a atteint 45 degrés. Le gouvernement a demandé l’aide de l’armée.

Au moins 180 des décès ont été enregistrés dans la mégalopole de Karachi, la plus grande ville du pays avec ses quelque 20 millions d’habitants. Onze autres sont survenus dans la sud de la province centrale du Pendjab.

Cette canicule meurtrière frappe le Pakistan un mois après qu’une vague de chaleur historique a fait près de 2000 morts dans l’Inde voisine. Selon le docteur Sabir Memon, un haut responsable gouvernemental de la province pakistanaise du Sind, dont Karachi est la capitale, le nombre de morts pourrait y dépasser les 180 dans la soirée.

Selon des données collectées par l’AFP auprès des cinq hôpitaux de Karachi et de ses environs, le bilan pourrait déjà s’élever à 249 morts. Le précédent bilan officiel, donné dimanche par les autorités, faisait état d’au moins 122 morts.

Le chef des urgences de l’hôpital public Jinnah a indiqué que plus de cent personnes étaient décédées dans son établissement. « Toutes sont mortes d’un arrêt cardiaque », a-t-il dit.

Rappeler les médecins en vacances
Le porte-parole de l’Autorité nationale de gestion des sinistres (NDMA), Ahmed Kamal, a de son côté indiqué que le gouvernement avait demandé l’aide de l’armée et de la force paramilitaire des Rangers pour l’aider soigner les victimes de malaises dus à la chaleur.

Le gouvernement provincial du Sind a de son côté imposé l’état d’urgence dans tous les hôpitaux, rappelant les médecins en vacances et augmentant les stocks de médicaments. Les effets de la canicule ont été aggravés par des coupures de courant électrique, quotidiennes dans le pays et qui ont affecté le système d’adduction d’eau.

Cette vague de chaleur intervient quelques jours après le début du mois du ramadan, au cours duquel les musulmans pratiquants s’abstiennent de manger et de boire entre le lever et le coucher du soleil.

Pas de coupures de courant
Selon le docteur Sher Shah, ancien président de l’Association des médecins du Pakistan, les populations les plus pauvres de Karachi sont les plus menacées par la vague de chaleur, notamment ces prochaines heures où le temps devrait rester très chaud et humide. Des pluies sont attendues plus tard dans la semaine, qui pourraient faire baisser les températures.

Le premier ministre Nawaz Sharif a averti les compagnies d’électricité qu’il ne tolérerait pas de coupures de courant au cours du ramadan qui vient de commencer, selon un responsable de son cabinet. La chaleur record avait été enregistrée en juin 1979 à 47 degrés Celsius.

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