Posts Tagged ‘Père’

Syrie: un père franciscain capturé par un groupe lié à Al-Qaïda

octobre 7, 2014

Jérusalem – Un père franciscain et plusieurs chrétiens ont été capturés en Syrie par le Front Al-Nosra, la branche syrienne d’Al-Qaïda engagée dans la guerre contre le régime, a indiqué l’ordre franciscain mardi.

Depuis leur capture dans la nuit de dimanche à lundi dans le village de Qounya (nord-ouest) près de la frontière turque, l’ordre franciscain est sans nouvelles de Hanna Jallouf, curé de Qounya, et de ses paroissiens, a ajouté la Custodie de Terre sainte sur son site internet.

Nous ne sommes pas en mesure de dire où se trouvent en ce moment le père Hanna et ses paroissiens et, à l’heure actuelle, nous n’avons aucune possibilité de contact avec lui ou ses ravisseurs, a dit la Custodie, qui couvre notamment Israël, la Palestine et la Syrie.

Qounya est un village chrétien de la province d’Idlib où le Front al-Nosra et d’autres groupes rebelles combattent l’armée régulière syrienne.

Romandie.com avec(©AFP / 07 octobre 2014 12h46)

C’est ma prière

mai 9, 2014

O Père, Père miséricordieux

Pardonne, pardonne

Pardonne à nos âmes

Impénitentes nos âmes

Infâmes sans frein sans vision

Nos tristes âmes de pierre asséchées

Par l’indicible méchanceté

Brutale folie de déraison sauvage

Qui rugit et mugit indomptable

Dans le cœur de l’homme

Pardonne Père pardonne

Que les larmes chaudes des mères

Que les larmes sèches des pères

Montent jusqu’à ton trône

Qu’elles disent ton infinie bonté

Que ta main les touche

Que ta main d’amour soit le baume

Qui demain tracera une aube nouvelle

Pour ces jeunes filles éperdues prisonnières

Dans la jungle impitoyable

Du cœur-burin de l’homme

En panne du plein d’amour divin

O Père, Père miséricordieux

Que demain soit le cratère de joie et

De paix pour ces filles enlevées

Ces femmes, ces enfants

Ces familles expulsées

De terre en terre que toi seul as créée

Toi l’unique maître de l’univers

Tendre Père daigne écouter nos prières

Prières qui montent du chœur du monde

Prières qui démontrent notre petitesse

Qui célèbrent et louent ta grandeur

Toi le maître des temps des circonstances

O Père, Père miséricordieux

Pardonne, pardonne, pardonne

La folie insoutenable de l’homme

Qui n’est qu’étranger et voyageur

Sur le globe de la terre saturée

Et salée de sang et de violences…

Marie-Léontine Tsibinda

Jordanie: une fillette de 11 ans battue à mort par son père

mars 12, 2014

AMMAN – Une fillette de 11 ans a été battue à mort par son père après avoir été accusée d’avoir commis un vol à l’école, a annoncé mercredi un responsable de la sécurité.

Le père, âgé d’une quarantaine d’années, a violemment frappé sa fille hier soir après que des enseignants de l’école l’ont accusée de vol à Zarqa, au nord-est d’Amman, a-t-il ajouté.

Après qu’il se soit calmé, il est allé voir la fillette (…). Elle était inconsciente. Il l’a conduite à l’hôpital mais elle est morte, a-t-il expliqué, ajoutant que la famille avait d’abord évoqué une chute dans les escaliers.

Mais une enquête a démontré ce qui s’était vraiment passé. Le suspect a été inculpé pour coups et blessures ayant entraîné la mort, selon le responsable. Il encourt jusqu’à 15 ans de prison.

Selon des statistiques officielles reposant sur des plaintes publiées en 2013, un tiers des trois millions d’enfants scolarisés ont subi des abus sexuels et environ 80% d’entre eux ont été victimes de violences physiques en Jordanie.

Mercredi, un père de 40 ans et son fils de 16 ans ont été inculpés pour le viol de leur fille et soeur de 17 ans, qui a donné naissance à une fillette, selon une source judiciaire.

La victime est arrivée à l’hôpital de Mafraq (nord-est d’Amman) le mois dernier et a accouché d’une petite fille. Elle a indiqué qu’elle avait été violée à plusieurs reprises par son père et par son frère, a indiqué cette source à l’AFP.

Les deux hommes ont avoué. Des tests ADN ont prouvé que le bébé était l’enfant du frère de la victime, selon cette source.

Romandie.com avec(©AFP / 12 mars 2014 13h10)

Décès du père d’Angela Merkel à la veille d’un scrutin local

septembre 3, 2011

BERLIN (Reuters) – La chancelière allemande Angela Merkel a annulé samedi ses engagements électoraux après le décès de son père, vendredi soir, a annoncé son porte-parole.

Merkel devait prononcer un discours dans le Land de Mecklembourg-Poméranie-Occidentale à la veille d’un scrutin prévu dimanche dans cette région où les chrétiens démocrates de la CDU gouvernent avec le SPD.

Host Kasner, un pasteur qui avait quitté Hambourg pour l’Allemagne de l’Est communiste en 1954, était âgé de 85 ans.

Reuters

Il est soupçonné d’avoir violé ses filles

août 25, 2011

Un Autrichien de 80 ans est soupçonné d’avoir abusé sexuellement de ses deux filles pendant plus de 40 ans, annonce aujourd’hui la police de la province de Haute-Autriche (nord).

L’homme aurait violé et soumis à des violences physiques les deux femmes, aujourd’hui âgées de 53 et 45 ans, depuis les années 1970 jusqu’en mai de cette année, a indiqué la police dans un communiqué. Il aurait également interdit à ses filles tout contact social, les menaçant régulièrement avec des armes.

Les deux femmes ont raconté devoir dormir sur un banc en bois dans la cuisine de la maison familiale. La mère de famille, décédée en 2008, a également été victime de sévices. La situation a été découverte en mai, après que la fille aînée a repoussé son père lors d’une nouvelle tentative de viol, faisant chuter celui-ci au sol, a rapporté la police. Incapable de se relever, l’homme a été retrouvé deux jours plus tard par une assistante sociale qui venait régulièrement au domicile. Les deux femmes ont refusé de venir en aide à leur père après sa chute, a relevé la police.

L’homme a été transporté à l’hôpital pour être soigné et se trouve désormais dans une maison de retraite, a déclaré une porte-parole de la police, Hermine Prokesch. Le parquet de Ried a ouvert une enquête. L’homme n’a pas été arrêté mais il s’est vu interdire de rentrer à son domicile pour au moins six mois, a indiqué le parquet.

Lefigaro.fr avec AP

Amy Winehouse: son père lance une fondation à son nom

juillet 28, 2011

A chaque chose, malheur est bon

Pour Mitch Winehouse, la disparition de sa fille doit avoir un sens. Il veut faire d’Amy un exemple de rédemption.

On a vu des sourires hier pendant la cérémonie d’adieu à Amy Winehouse. Plutôt que de se lamenter, son père a tenu à ce que tous se souviennent d’ Amy comme une femme aimante, aimée et heureuse. Si pour les médecins, il était « impossible » que la chanteuse puisse se passer de drogue, Mitch Winehouse affirme qu’elle y était parvenue. Il soutient également qu’elle n’avait pas bu une goutte d’alcool depuis plusieurs semaines.

>>> Le récit des dernières heures d’Amy Winehouse

Loin de l’image sombre de droguée et d’alcoolique en proie à la dépression qui a pu être véhiculée, son père voit en elle une femme qui aimait « les enfants, les chevaux ». Et il souhaite désormais venir en aide aux personnes toxicomanes en créant une fondation au nom d’Amy Winehouse, rapporte le Daily Mail. « Dans ce pays, si vous n’avez pas les moyens de vous offrir une cure de désintoxication dans une clinique privée, il y a une liste d’attente de deux ans », s’indigne-t-il. Il veut que ça change.

>>> L’émouvant témoignage de son ex, Reg Traviss

Il pourra compter sur la fortune de la chanteuse, aujourd’hui évaluée à 10 millions de livres (environ 11 millions d’euros). La disparition brutale de la chanteuse a fait bondir les ventes de ses disques au cours des derniers jours et ce montant pourrait donc augmenter. Sa fortune devrait être répartie entre ses parents (divorcés) et son frère. La famille d’Amy Winehouse s’est toutefois assurée que son ex-mari, Blake Fielder-Civil, ne touchera pas un penny de cette manne. Amy l’avait exclu de son testament lors de leur divorce en 2009.
Ironie du sort : Back to Black, son album le plus vendu, a été inspiré par leur relation tumultueuse.

Voici.fr par J.M

Norvège: le père du tueur sous le choc

juillet 25, 2011

Le père d’Anders Behring Breivik, le tueur présumé de l’attaque sanglante qui a fait plus de 90 morts en Norvège vendredi, est sous le choc. « Je lisais des journaux en ligne et soudain, j’ai vu son nom et sa photo sur internet », déclare Jens Breivik, un retraité installé en France, au journal Verdens Gang. « Cela a été un choc de l’apprendre. Je ne m’en suis pas encore remis », ajoute-t-il. Il précise ne pas avoir eu de contact avec son fils depuis 1995.

Le père de l’auteur présumé des attaques en Norvège Anders Breivik restait aujourd’hui cloîtré dans sa villa de Cournanel, dans l’Aude, où il réside avec sa deuxième femme, sous la protection des gendarmes, a constaté un correspondant de l’AFP. Le procureur de Carcassonne, Antoine Leroy, a indiqué à l’AFP que les gendarmes se trouvaient là depuis dimanche, à titre préventif.

« Il n’y a aucun indice laissant penser qu’il y a la moindre menace contre ce monsieur, c’est de la prévention. Il y a eu des rumeurs de perquisition, mais ceci est parfaitement inexact. Il n’y a aucun évènement judiciaire à Cournanel », a déclaré le procureur de la République. Si des militaires de la Légion étrangère ont été vus dimanche devant la villa, c’est parce que l’un d’entre eux a officié comme traducteur, a indiqué le procureur. Les gendarmes de la compagnie de Limoux prévoient une présence à long terme pour surveiller les abords de la maison du couple, dans ce village tranquille de 600 habitants.

Depuis son entretien au journal norvégien Verdens Gang, Jens Breivik refuse de s’exprimer, malgré les sollicitations des journalistes qui attendent devant sa maison, en espérant recueillir une déclaration de sa part. Reuters a annoncé hier que Jens Breivik avait quitté son domicile et était parti en Espagne mais la nouvelle n’a pas été confirmée de source officielle. « Nous avons passé une nuit horrible. Je n’ai pas dormi. Mon mari est parti en Espagne », avait confié hier à Reuters l’épouse de Jens Breivik, Wanda, devant la maison du couple située près de Limoux, espérant ainsi éloigner les journalistes.

Le père d’Anders Breivik, divorcé de la mère du suspect peu après la naissance du garçon, explique dans un quotidien norvégien avoir perdu contact avec son fils depuis 1995, lorsque celui-ci avait 15 ou 16 ans. « Nous n’avons jamais habité ensemble, mais nous avions quelques contacts durant son enfance », explique le retraité norvégien. « Lorsqu’il était plus jeune, c’était un garçon ordinaire, mais renfermé. Il ne s’intéressait pas à la politique à cette époque. »

Le père n’a pas donné suite à des demandes de retrouvailles

Le suspect des deux attaques qui ont ensanglanté la Norvège vendredi, Anders Behring Breivik, proche de l’extrême-droite, a reconnu les faits selon la police et affirmé avoir agi seul dans un geste planifié de longue date. Son père est mentionné dans un long manifeste de 1500 pages que le suspect a diffusé juste avant les attaques.

Le meurtrier présumé y explique que son père, un diplomate qui a été en poste à Londres et à Paris, s’est remarié après sa naissance, tandis que sa mère a épousé un militaire, qui est devenu le beau-père de l’enfant. Le père biologique et sa nouvelle femme, qui habitaient à Paris, ont alors demandé la garde du garçon, mais ils ont été déboutés par la justice norvégienne. « J’ai eu une bonne relation avec lui et sa nouvelle femme jusqu’à mes 15 ans », écrit le meurtrier présumé, qui dit leur avoir rendu de fréquentes visites en France.

Mais les contacts ont cessé à ses 15 ans (« il n’aimait pas trop ma période graffiti entre 13 et 16 ans », écrit le suspect norvégien) et le père n’a pas donné suite à une demande de retrouvailles il y a quelques années. Dans le manifeste, il relève que ses parents biologiques étaient tous les deux des sympathisants du parti travailliste, pris pour cible dans les attaques d’Oslo.

Dans le voisinage à Cournanel, personne ne connaissait Jens Breivik, ni son fils de 32 ans, l’auteur présumé des attaques d’Oslo et sur l’île d’Utoeya. Les habitants de ce village tranquille de 663 habitants sont à la fois stupéfaits d’apprendre que le meurtrier d’Oslo avait un parent résidant près de chez eux et peinés pour ce retraité discret. Le maire de la commune, Alain Costes, ne connaissait pas ses nouveaux administrés : « Ils étaient plus que discrets, ils étaient invisibles ».

Lefigaro.fr avec agences

Ô ma mère !

septembre 29, 2010

Ma mère dans la nature
Au dernier jour de sa rupture
Portait son vrai nom
Loin de son compagnon
Mon père
Je la regardais sur le ci-gît
Comme au dernier jour de sa fuite
Quand nos larmes tarirent
Dans le regret de son soupir
De mère
Enfants nous étions tous-là
Avides de la présence de la mama
Que nos yeux refusèrent de croire
Dans la fatalité de son mouvoir

Bernard NKOUNKOU