Posts Tagged ‘Performance’

Canada-Québec: La Mauricie affiche la meilleure amélioration économique en cinq ans

juin 17, 2021

En cinq ans, la Mauricie affiche la meilleure amélioration économique de toutes les régions administratives du Québec et occupe le premier rang de l’indice de transformation et d’adaptation des entreprises à la crise pandémique.

Au Québec, c’est la région de la Mauricie qui affiche la meilleure amélioration économique en cinq ans.

© STÉPHANE LESSARD Au Québec, c’est la région de la Mauricie qui affiche la meilleure amélioration économique en cinq ans.

Voilà les bonnes nouvelles que le professeur en économie de l’UQTR, Frédéric Laurin, avait en réserve pour tous les participants à sa conférence, mercredi, marquant les cinq ans d’existence de GROUPÉ Mauricie + Rive Sud.

Ce regroupement avait d’ailleurs pris forme en réaction aux statistiques économiques de 2013-2014 qui plaçaient la Mauricie au dernier rang, avec la Gaspésie, «alors que nous sommes pourtant en plein coeur du Québec et qu’on a tout pour réussir», a souligné le conférencier du jour.

Le professeur en économie de l’UQTR, Frédéric Laurin.

© FRANÇOIS GERVAIS Le professeur en économie de l’UQTR, Frédéric Laurin.

«On était en processus de diversification économique et par fierté régionale, les entrepreneurs ont voulu réagir par rapport à cet indicateur-là en travaillant ensemble pour essayer de changer quelque chose», a-t-il rappelé.

«Ce n’est pas vrai qu’on allait garder une telle position poche. Ce fut un élément déclencheur», a raconté Chantal Trépanier, coprésidente de GROUPÉ. «Un véritable écosystème d’affaires influent est alors né pour donner une impulsion aux secteurs clés de la région», a renchéri la femme d’affaires.

Et aujourd’hui, la Mauricie a quitté le bas du classement pour se hisser au 13e rang. Et les améliorations ont été nombreuses à plusieurs égards.

En effet, concernant la croissance annuelle moyenne du PIB, la Mauricie occupait le dernier rang en 2013 (0,74 %). Or, la région occupe maintenant le 11e rang (3,76 %).

Par ailleurs, le taux d’activité de la région en 2013 était de 53,3 % ce qui correspondait au 14e rang, tandis qu’en 2019, il était de 64 % pour placer la région en neuvième position.

De plus, le taux de chômage en 2013 était de 9,3 % et la région était au 13e rang. En 2019, il était de 4,9 % et la région était au 9e rang.

Par contre, le taux d’assistance sociale garde la Mauricie en queue de peloton tandis que la région passe du 16e au 17e rang en ce qui a trait au revenu disponible par habitant. Et si le solde migratoire s’est passablement amélioré, cette progression est moins spectaculaire du côté de l’entrepreneuriat alors que la région reste sous la moyenne québécoise.

Le professeur Laurin se souvient qu’à l’époque, il y avait une absence de cohérence régionale et intégrée et très peu de coopération entre les entreprises. En 2021, il relève plusieurs belles initiatives régionales comme, par exemple, les créneaux d’excellence, le regroupement des chambres de commerce et les Manufacturiers de la Mauricie et du Centre-du-Québec.

Quant à GROUPÉ Mauricie + Rive Sud, «des leaders d’affaires ont décidé de prendre les choses en main en créant un organisme de développement pour les six secteurs les plus structurants de la région», s’est plu à soulever le directeur général, Alexandre Ollive.

Rappelons que le regroupement intervient dans les secteurs des technologies de l’information, les services industriels, la transformation alimentaire, les technologies vertes, le transport ainsi que le design d’ameublement.

«En cinq ans, GROUPÉ a coordonné plus de 50 projets structurants, six missions commerciales dont deux à l’international, plus de 70 rencontres de tables sectorielles et plus de 20 événements régionaux tels que, entre autres, la Vitrine sur les technologies vertes, le panel TI et un colloque sur la main-d’oeuvre. Et plus de 1,5 million de dollars ont été directement investis pour dynamiser des secteurs clés de l’économie régionale», a-t-il fièrement énuméré.

Avec plus de 200 leaders d’affaires actifs et une cinquantaine de partenaires, GROUPÉ a su, dit-il, se positionner d’une façon unique en travaillant étroitement avec tous les acteurs de la région.

Avec un tout nouveau site Internet et une plateforme de collaboration, GROUPÉ vise maintenant le rapprochement des secteurs clés en créant encore plus de collaborations et d’occasions de maillage.

«Chez GROUPÉ, notre vision s’étendra maintenant à notre 10e anniversaire. L’objectif sera alors de ramener la Mauricie au même niveau que la moyenne québécoise et nous croyons fortement que c’est possible», a conclu Jean-Luc Bellemare, coprésident de GROUPÉ.

Avec  Marc Rochette – Le Nouvelliste 

Un Norvégien chante du Elvis Presley pendant 50 heures

juillet 25, 2020

 

La performance constitue un record du monde.

Un imitateur norvégien d’Elvis Presley a battu samedi matin 25 juillet à Oslo un record du monde en chantant des titres du «King» pendant plus de 50 heures, lors d’un marathon musical diffusé en direct sur internet.

En 50 heures, 50 minutes et 50 secondes, «Kjell Elvis», nom de scène de Kjell Henning Bjornestad, a pulvérisé de plus de sept heures le précédent record homologué par le Guinness des records. Celui-ci était détenu depuis 16 ans par un Allemand.

«Je ne le referai plus jamais», a déclaré à la télévision norvégienne NRK le sosie de la star américaine au terme de sa prestation. Il avait commencé à chanter jeudi matin à 08h00 locales dans un bar du centre d’Oslo, en tenue complète d’Elvis.

Selon son manager, il a été recommandé à l’artiste de ne pas forcer sur le café pour traverser notamment deux nuits entières. Smoothies, fruits et barres énergétiques lui ont permis de tenir la distance et de préserver sa voix, un peu éraillée dans les dernières heures.

Bjornestad, 52 ans, avait déjà reçu l’attention des médias internationaux en battant deux fois le record, la dernière fois en 2003 – un marathon de 26 heures à l’époque.

Cette fois, l’artiste avait lancé un appel aux dons sur la page internet de l’événement destiné en partie à la construction d’hôpitaux en Birmanie.

Par Le Figaro avec AFP

Twitter dégage le premier bénéfice de son histoire

février 8, 2018

New York – Twitter a pour la première fois gagné de l’argent, une nouvelle susceptible d’apaiser les interrogations récurrentes sur son modèle économique et qui enflammait l’action à Wall Street.

Le réseau social a annoncé jeudi avoir dégagé un bénéfice net de 91,1 millions de dollars au quatrième trimestre 2017, contre une perte nette de 167,1 millions à la même période un an plus tôt.

Le chiffre d’affaires trimestriel a progressé de 2% à 732 millions de dollars, supérieur aux pronostics qui étaient de 687 millions.

Cette performance « prouve que Twitter a encore la main », estime Jennifer Grygiel, professeure à l’Université de Syracuse (est). « Beaucoup de personnes en doutaient ».

A Wall Street, le titre flambait de 24,11% à 33,4 dollars dans les premiers échanges.

Depuis son entrée en Bourse en novembre 2013, la plateforme de communication préférée du président américain Donald Trump a enchaîné les pertes à chaque trimestre, avivant les spéculations sur sa vente éventuelle pour survivre face à l’explosion de jeunes pousses aux dents longues et au succès fulgurant — Snapchat et Instagram.

Déterminé à convaincre de sa capacité à transformer sa fréquentation en revenus, notamment par le biais de la publicité et des données vendues aux annonceurs, Twitter s’est fixé pour objectif de renouer avec la rentabilité en 2017.

« Nous avons atteint notre objectif de rentabilité » et réalisé une « fin d’année solide », s’est félicité jeudi le patron Jack Dorsey.

Pour séduire au-delà des personnalités des médias et du monde politique, Twitter a décidé de doubler la longueur maximale des tweets, la faisant passer de 140 à 280 caractères, et nouer des partenariats avec des médias et des organisateurs des événements socio-culturels pour les diffuser en direct en streaming sur la plateforme.

Ces initiatives semblent porter leurs fruits. L’allongement des caractères par exemple « minimise certaines des complexités » dénoncées par les utilisateurs, a expliqué jeudi M. Dorsey, lors d’une conférence téléphonique avec les analystes. « Plus important encore ça permet aux gens de mieux exprimer leurs pensées et opinions ».

– Encore du chemin –

Jennifer Grygiel estime pour sa part que Twitter reste une « plateforme des médias à part ». « Les influenceurs et les drogués de l’info viennent sur Twitter en raison de sa fonction de microblogging qu’on ne trouve nulle part ailleurs ».

Après avoir douté de sa viabilité, les milieux financiers semblent vouloir également donner une nouvelle chance au réseau social en saluant notamment son recours de plus en plus à l’intelligence artificielle pour répondre aux besoins et attentes des utilisateurs.

Richard Greenfield, analyste chez BTIG Research, cite par exemple la nouvelle fonction repoussant à l’utilisateur les tweets et informations susceptibles de l’intéresser.

L’intelligence artificielle a « rendu l’expérience utilisateur plus intéressante », conclut cet expert.

Twitter a toutefois encore du chemin à parcourir pour s’inscrire durablement dans la rentabilité.

Le nombre d’utilisateurs mensuels, baromètre surveillé de près par les annonceurs, a certes augmenté de 4% en un an à 330 millions mais il a stagné comparé au troisième trimestre et est en dessous des 333 millions attendus par les analystes. Facebook affiche 2,1 milliards d’utilisateurs mensuels.

Le réseau social explique que c’est de tradition d’enregistrer une stagnation des utilisateurs en cette période-là de l’année et qu’il a été affecté par des modifications effectuées par Apple sur son moteur internet Safari. Ces deux facteurs ont réduit le nombre d’utilisateurs de 2 millions.

Twitter affirme également avoir intensifié sa traque de faux comptes, de spams et de « bots » c’est-à-dire des comptes créés sur le réseau social mais non associés à une identité ou une personne réelle.

Le groupe, comme Google et Facebook, est par ailleurs sous le feu des critiques de nombreux parlementaires américains qui estiment qu’il a servi de plateforme à la désinformation venue de Russie pendant la campagne présidentielle américaine de 2016.

Il est régulièrement aussi accusé de laisser prospérer le harcèlement des femmes et des minorités sur sa plateforme.

« Nous sommes déterminés à rendre twitter sûr et sommes (en conséquence) en train de clarifier nos politiques », a tweeté le groupe.

Romandie.com avec (©AFP / 08 février 2018 15h35)                                            

Trois Français dans le Top 10 des grands patrons les plus performants au monde (Harvard)

octobre 23, 2017

Le patron de Valéo Jacques Aschenbroich figure au 4e rang du classement des grands patrons les plus performants au monde établi par l’université Harvard, 1er Français cité devant Bernard Arnault et Martin Bouygues / © AFP/Archives / ERIC PIERMONT

Huit dirigeants de groupes européens dont trois Français font partie du Top 10 des grands patrons les plus performants au monde en 2017, selon la revue économique de la prestigieuse université américaine Harvard.

C’est Pablo Isla, le PDG depuis 2005 d’Inditex, connue du grand public à travers sa marque Zara, qui arrive en tête de ce classement de la Harvard Business Review (HBR), magazine édité par l’école de commerce d’Harvard.

« Isla (…) a conduit Inditex sur une expansion globale depuis qu’il est PDG depuis 2005 », explique HBR.

Le podium est complété par Martin Sorell et Jensen Huang, respectivement PDG de WPP (publicité) et Nvidia (cartes graphiques).

Vient ensuite un tir groupé de trois grands patrons français: Jacques Aschenbroich de Valeo, 4e, Bernard Arnault (LVMH), 5e, et Martin Bouygues (Bouygues), 6e.

Deux autres Français figurent dans les vingt premiers: Bernard Charlès (Dassault Systèmes), 14e, et Benoît Potier (Air Liquide), 16e.

Au total, treize grands patrons Français figurent dans ce classement des 100 chefs de grosses entreprises les plus performants au monde, qui ne comprend ni Mark Zuckerberg (Facebook), ni Tim Cook (Apple), ni Sundar Pichai (Google) ni Satya Nadella (Microsoft), ni Elon Musk (Tesla).

Jeff Bezos, le fondateur et patron d’Amazon, occupe le 71e rang, tandis que le banquier Jamie Dimon (JPMorgan Chase), le patron des patrons américains, n’arrive qu’en 69e position.

Pour établir sa liste, la revue indique avoir jugé tous ces patrons sur la durée, à compter de la date de leur prise de fonctions, et prend en compte plusieurs critères — le style de management, la responsabilité environnementale et sociale.

Si on se base sur le seul critère financier c’est-à-dire retours sur investissements aux actionnaires via des dividendes, des rachats d’actions et l’évolution du cours de Bourse, c’est Jeff Bezos qui est le grand patron le plus performant au monde. Pablo Isla n’arriverait qu’en 18e.

« Nous pensons qu’il est important de reconnaître les leaders qui sont en train de livrer une performance financière solide et créent des activités viables sur le long terme et non seulement trimestre après trimestre », explique Adi Ignatius, le rédacteur en chef de HBR.

Seules deux grandes patronnes, Marillyn Hewson (le groupe de défense américain Lockheed Martin), 35e, et Debra Cafaro (Ventas, services aux seniors), 50e, font partie de ce classement.

Parmi les autres Français, on retrouve François-Henri Pinault (Kering), 23e, Xavier Huillard (Vinci), 36e, Gilles Schnepp (Legrand), 46e, Michel Landel (Sodexo), 47e, Thierry Breton (Atos), 52e, Pierre Nanterme (Accenture), 67e, Jean-Paul Agon (L’Oréal), 87e, et Jean-Laurent Bonnafé (BNP Paribas), 99e.

Romandie.com avec(©AFP / 23 octobre 2017 22h47