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Canada-Québec: Forte hausse d’absence dans le réseau de la santé

décembre 18, 2021

Aux portes des Fêtes, le réseau de la santé fait face à une augmentation fulgurante des congés de maladie liés à la COVID-19. En trois jours, plus de 350 « absences COVID » se sont ajoutées au bilan québécois.

Tandis que le variant Omicron fait des siennes, plus de 4000 employés du réseau doivent s’absenter parce qu’ils attendent le résultat d’un test de dépistage de la COVID-19 ou parce qu’ils ont reçu un résultat positif.

© Valérian Mazataud Le Devoir 

Tandis que le variant Omicron fait des siennes, plus de 4000 employés du réseau doivent s’absenter parce qu’ils attendent le résultat d’un test de dépistage de la COVID-19 ou parce qu’ils ont reçu un résultat positif.

C’est ce qu’a indiqué le ministère de la Santé et des Services sociaux au Devoir, vendredi soir. « Nous rapportons un grand nombre d’employés [absents] surtout depuis les derniers jours », a écrit la coordonnatrice aux relations avec les médias, Marie-Claude Lacasse, dans un échange de courriels.

Tandis que le variant Omicron fait des siennes, plus de 4000 employés du réseau doivent s’absenter parce qu’ils attendent le résultat d’un test de dépistage de la COVID-19 ou parce qu’ils ont reçu un résultat positif. Trois jours plus tôt, ce chiffre s’élevait à 3650.

« Donc, les efforts de recrutement doivent se poursuivre en continu, d’autant plus qu’il est souhaité d’augmenter le rythme de la vaccination », a écrit le MSSS, vendredi.

Dans un contexte où « le réseau est déjà […] fragilisé », la vice-présidente à la santé et à la sécurité au travail de la Fédération interprofessionnelle de la santé (FIQ), Isabelle Groulx, s’étonne que Québec n’ait pas réagi plus vite.

« Avec Omicron, qui semble encore plus contagieux, on peut dire que c’est une pression énorme qui va être exercée durant le temps des Fêtes. »

Vers une « explosion »

Les travailleurs de la santé ont déjà la possibilité de se faire administrer une troisième dose de vaccin contre la COVID-19. Or, à Montréal, notamment, les absences commencent à s’accumuler, a observé le président du syndicat des professionnels en soins de santé de l’Est-de-l’Île-de-Montréal, Denis Cloutier. Selon lui, le pire est à venir.

« Début janvier, c’est là qu’on s’attend à l’explosion », a-t-il évoqué.

À mesure que les travailleurs s’absenteront, M. Cloutier s’attend à voir une incidence grandissante sur la population. « Le premier risque est associé à la capacité des hôpitaux. Ça pourrait forcer du délestage », a-t-il ajouté.

Jeudi, en annonçant le resserrement des mesures pour les vacances hivernales, le ministre de la Santé, Christian Dubé, a assuré que le réseau était « capable, en ce moment, de faire toutes les activités » sans délester d’opérations chirurgicales. Le ministère évalue qu’il bénéficie actuellement d’une capacité supplémentaire de 660 lits dans les hôpitaux.

Selon le MSSS, « le réseau peut compter sur relativement le même nombre d’employés que l’hiver dernier », quand il avait dû faire face à la deuxième vague pandémique. Le nombre d’hospitalisations était alors grimpé jusqu’à 1525 en janvier.

Or, tout cela aurait pu être évité en amont, a soutenu Isabelle Groulx. Dans une lettre envoyée au ministre jeudi, elle a vivement déploré le « manque de préparation » de Québec.

« Comme professionnelles en soins, nous sommes inquiètes, peut-on y lire. Nous ne pouvons qu’insister sur l’importance de réactiver l’ensemble des mesures de prévention et de contrôle des infections qui prévalaient lors des vagues précédentes, parmi lesquelles la réinstauration des zones tièdes, chaudes et froides, la fin de la mobilité du personnel, l’accès à l’ensemble des équipements de protection… »

 Avec Le Devoir par François Carabin 

Obligation vaccinale en Martinique : un nouveau report au 31 décembre

novembre 14, 2021

Pour être en règle, le personnel de santé de l’île devra obligatoirement recevoir sa première dose le 6 décembre, et non plus le 24 octobre.

L'executif a concede un report de l'obligation vaccinale en Martinique.
L’exécutif a concédé un report de l’obligation vaccinale en Martinique.© ALAIN JOCARD / AFP

Les soignants de Martinique ont un peu plus de temps pour effectuer leur vaccin anti-Covid. Suivant les préconisations d’une mission de médiation, le gouvernement a décidé de reporter l’obligation vaccinale des soignants au 31 décembre en Martinique, où une intersyndicale du CHU s’oppose au pass sanitaire et à cette obligation.

Les ministres de la Santé et des Outre-Mer, Olivier Véran et Sébastien Lecornu, ont retenu deux dispositions pour tenir compte de la situation sanitaire : la gratuité générale des tests sera maintenue jusqu’au 31 décembre 2021 et l’obligation vaccinale (schéma vaccinal complet) sera exigée pour les personnels de soins à la même échéance du 31 décembre 2021. Le 31 décembre correspond à la date de la fin de l’état d’urgence sanitaire dans ce département d’outre-mer.

Au CHU de Fort-de-France, 700 personnes sont mortes du Covid-19

Prévue initialement le 24 octobre, après une première dérogation, la première injection devra obligatoirement être effectuée avant le 6 décembre prochain. Arrivée le 1er novembre à Fort-de-France pour trouver une sortie de crise au conflit en cours, la médiatrice nationale Danielle Toupillier avait indiqué vendredi, lors d’une conférence de presse, avoir rencontré plus d’une centaine de personnes au cours de son séjour sur l’île. « Inquiète et fracturée », la population a été « particulièrement éprouvée par une quatrième vague meurtrière ».

Selon les derniers chiffres de l’agence régionale de santé (ARS), 700 personnes sont décédées des suites du Covid-19 au CHU de Fort-de-France depuis le début de l’épidémie, et seulement 38,6 % des personnes de plus de 12 ans présentent un schéma vaccinal complet. Épaulée par le virologue Emmanuel Gordien et le directeur du travail à la préfecture Léandre Beauroy, la médiatrice n’est pas parvenue à mettre en place la médiation, face à l’intersyndicale de la santé, qui réclamait l’élargissement du cadre de sa mission au-delà de la seule fonction publique. Elle a toutefois formulé six préconisations afin de maintenir la capacité de prise en charge des patients au CHU de la Martinique, qui craignent « une dégradation des soins, avec la division » qui règne entre les équipes hospitalières.

Dans leur communiqué, les ministres soulignent que la faible couverture vaccinale de la population martiniquaise expose le territoire à « la survenance d’une cinquième vague » qui pourrait avoir des conséquences « encore plus catastrophiques » que la quatrième vague toujours en cours. « La solidarité nationale s’est exercée de manière conséquente au profit de la Martinique qui, depuis le 1er août 2021, a reçu le renfort de 1 778 soignants et a bénéficié de 13 évacuations sanitaires vers l’Hexagone, pour un total de 80 patients. Cette solidarité tout à fait exceptionnelle, si elle devait être à nouveau sollicitée en raison d’une cinquième vague, devra prendre en compte les difficultés liées au contexte de reprise épidémique en métropole », préviennent Olivier Véran et Sébastien Lecornu.

Par Le Point avec AFP

Les infirmières d’urgence sonnent l’alarme dans les hôpitaux du Québec

septembre 29, 2021

MONTRÉAL — Les infirmières d’urgence sonnent l’alarme au sujet de la pénurie de personnel qualifié dans les urgences du Québec. Une situation qui entraîne de nombreuses ruptures de service à travers la province.

© Fournis par La Presse Canadienne

Dans un communiqué publié mercredi matin, l’Association des infirmières et infirmiers d’urgence du Québec (AIIUQ) se dit «extrêmement préoccupée» par le manque de personnel et ses conséquences «pour les établissements, les équipes de soins et les patients».

L’association rappelle que l’urgence de l’Hôpital de Gatineau est partiellement fermée et fonctionne en mode réduit depuis juin. D’autres pertes de service ont été récemment observées à l’Hôpital du Suroît, à l’Hôpital de Coaticook, au Centre multiservices de santé et de services sociaux de Port-Cartier et à l’Hôpital de Senneterre.

Les infirmières d’urgence craignent également que la situation s’aggrave au cours des prochaines semaines en raison de la quatrième vague de la pandémie de COVID-19.

Selon l’association, la pénurie d’infirmières spécialisées entraîne six impacts majeurs, soit l’intégration de personnel non qualifié dans les urgences; une hausse des ratios infirmière-patients; une réduction des activités de soins; une réduction de la formation continue des infirmières; une augmentation du temps supplémentaire obligatoire; et un exode du personnel infirmier vers d’autres secteurs d’activité et vers le privé.

Toujours selon le communiqué, l’AIIUQ dit saluer «la volonté politique» du gouvernement de s’attaquer à l’enjeu de la pénurie de main-d’œuvre dans le réseau. Elle aurait toutefois aimé voir «des engagements concrets» pour réduire le temps supplémentaire obligatoire et pour améliorer la conciliation travail-famille difficile des infirmières.

L’association estime que les primes financières non récurrentes n’auront qu’un effet à court terme, sans régler le problème.

Avec La Presse Canadienne

Le CHU de Guadeloupe bat le rappel de tout son personnel

août 20, 2021
Le CHU de Guadeloupe bat le rappel de tout son personnel
Le CHU de Guadeloupe bat le rappel de tout son personnel© AFP/Archives/Cedrick Isham CALVADOS

Le directeur général du CHU de Guadeloupe a rappelé « tous les personnels du CHU », qui « doivent regagner leur poste sans délai », alors que la « situation épidémique et ses impacts sur le tissu hospitalier ne cesse de se dégrader ».

« Toutes les « activités programmées » sont mises à l’arrêt, « seules les chirurgies non reportables peuvent se poursuivre », indique la note interne datée du 18 août du directeur général du CHU, Gérard Cotellon.

Selon un communiqué du préfet de la Région Guadeloupe, « la situation reste extrêmement préoccupante avec 4.180 nouveaux cas cumulés en 4 jours » et « le rythme de 1.000 contaminations par jour est maintenu » avec un taux de positivité « à 22,3 % ».

Depuis lundi, « 60 décès supplémentaires sont à déplorer », ajoute le communiqué qui précise que « tous n’étaient pas vaccinés » et que « le plus jeune avait 48 ans ».

Les services funèbres de l’île sont surchargés, selon les médias locaux. « A cause de la saturation liée au Covid mais aussi aux autres causes comme les accidents de la route par exemple, nous sommes en limites de place », témoigne Tania Foucan, médecin légiste du CHU de Guadeloupe.

« Pour répondre à la problématique des +flux+ que cette saturation pose, un container réfrigéré de 40 pieds et un module de 12 places ont été installés, fournis par les pompiers et l’armée », selon elle.

Vendredi soir, quelque 300 professionnels de santé doivent arriver sur l’île. Face à la situation du CHU, la Région Ile-de France a indiqué envoyer 20 lits de réanimation pour la Guadeloupe et la Martinique.

La Région Guadeloupe a également voté une subvention au CHU d’environ 90.000 euros pour l’achat d’un « automate PCR, permettant de réaliser de manière flexible des tests avec un délai de rendu plus rapide ».

De nouveaux clusters sont apparus comme celui du centre pénitentiaire de Baie-Mahault, où près de « 37 détenus (sont) contaminés, dont certains en réanimation, et une trentaine de personnels contaminés également », a assuré à l’AFP le secrétaire du syndicat Unsa-Ufap, Jean-Jacques Racamy, confirmant une information de la chaîne publique Guadeloupe la 1ere.

Par Le Point avec AFP

RDC/Décès à la présidence : le personnel soumis aux tests de la covid-19 et d’empoisonnement

juin 3, 2020

 

Le conseiller spécial du chef de l’État chargé de la couverture santé universelle a révélé que les rumeurs autour des morts en cascade déplorés ces derniers temps à la présidence de la République devraient être analysées.

 

Les décès en série qui ont eu lieu ces derniers temps à la présidence de la République ont donné lieu à toute forme de spéculations. D’aucuns sont ceux qui ont attribué cette situation à l’empoisonnement collectif du personnel de la première institution du pays alors qu’aucune déclaration officielle dans ce sens n’a été faite pour confirmer ces allégations. Dans différents milieux, en effet, cette thèse a circulé jusqu’à forger des convictions autour de ce qui paraît, aux yeux de nombreux congolais, pour une évidence. Malgré les mises au point du porte-parole du chef de l’Etat tendant à écarter l’hypothèse d’empoisonnement, le doute persiste toujours.

Le fait que les membres de l’UDPS soient les principales victimes de ce qui ressemble à une série criminelle aura ravivé les suspicions jusqu’à indexer les délégués de l’UNC prestant au cabinet du chef de l’Etat. Et pourtant, ces derniers n’arrêtent de clamer leur innocence dans cette tragédie macabre dont les auteurs, argue-t-on, pourraient vraisemblablement être des agents extérieurs. « L’UNC et l’UDPS sont en alliance dans la conduite des affaires de l’Etat et il serait inadmissible que leurs délégués développent une méfiance réciproque qui ne ferait pas avancer la République », a réagi un analyste politique.

C’est aux fins d’en savoir un peu plus sur ces morts à la pèle que la Présidence de la République a résolu de soumettre son personnel aux tests d’empoisonnement et à la covid-19. En effet, depuis le lundi 1er juin, les agents et cadres œuvrant au cabinet du chef de l’Etat  se relaient au centre de santé situé sur le site présidentiel pour procéder aux tests volontaires. « Nous avons pris des précautions pour analyser les rumeurs qui circulent sur les réseaux sociaux faisant état des décès à répétition par empoisonnement à la Présidence », a indiqué le conseiller spécial du chef de l’État chargé de la couverture de santé universelle dans une récente intervention médiatique.

Pour le Dr Roger Kamba, la présidence de la République prend tout au sérieux et essaie de répondre à tous les questionnements liés aux décès enregistrés au cabinet du chef de l’Etat de manière objective. « Les résultats seront publiés afin d’éclairer les zones d’ombres (…) Il n’y a pas de secret. Le seul secret, c’est la méthode de travail. Après, la présidence de la République doit pouvoir communiquer et donner l’information à la population. Elle est inquiète et elle le manifeste de plusieurs manières », a-t-il ajouté.   A noter que face à la persistance de la rumeur autour de l’empoisonnement présumé du personnel de la Présidence, celle-ci a pris un train de mesures pour protéger ses travailleurs. Il s’agit, entre autres, de la réduction drastique du nombre des collaborateurs dans les différents services pour éviter les contaminations à la Covid-19 et l’adoption du télétravail comme nouveau mode de travail afin de parer à toute éventualité.

 

Avec Adiac-Congo par Alain Diasso

Une trentaine de plaintes d’abus sexuels en trois mois contre des personnels de l’ONU

novembre 3, 2017

Entre le 1er juillet et le 30 septembre, 31 plaintes d’abus sexuels présumés à l’encontre de personnels de l’ONU ont été recensées dans le monde, a affirmé vendredi le porte-parole des Nations unies, Stéphane Dujarric / © AFP/Archives / NICHOLAS ROBERTS

Entre le 1er juillet et le 30 septembre, 31 plaintes d’abus sexuels présumés à l’encontre de personnels de l’ONU ont été recensées dans le monde, a affirmé vendredi le porte-parole des Nations unies, Stéphane Dujarric.

Cette comptabilité entre dans la politique du secrétaire général Antonio Guterres d’une tolérance zéro en matière de violences sexuelles commises par des personnels civils et militaires de l’ONU et d’une volonté de transparence, a-t-il précisé lors de son point-presse quotidien.

Les faits relatifs à ces plaintes n’ont pas encore été tous confirmés et certaines d’entre elles n’en sont qu’à une phase d’enquête préliminaire, a ajouté le porte-parole.

Sur les 31 plaintes, 12 visent des personnels dans des opérations de maintien de la paix, 19 des employés d’agences ou de programmes de l’ONU. 10 sont liées à des abus sexuels, 19 à de l’exploitation sexuelle, et 2 sont de nature encore inconnue.

Parmi les organisations concernées, 15 plaintes visent des employés du Haut commissariat aux Réfugiés, 4 concernent la mission de paix Monusco en RDCongo, 3 celle au Liberia, 2 l’opération en Centrafrique et 1 plainte cible un membre de l’UNICEF (agence chargée de la protection des enfants).

Les faits présumés ont été commis pour 12 d’entre eux en 2017, 2 en 2016, 6 en 2015 ou lors d’années précédentes. La date de 11 faits dénoncés n’est pas connue, a indiqué Stéphane Dujarric.

Dans les 31 plaintes, 38 hommes sont soupçonnés et 72% des 36 victimes présumées sont des femmes, 19% des filles.

Au cours de la même période de trois mois, 14 enquêtes ont été déclenchées, a enfin déclaré le porte-parole.

En application de la nouvelle politique d’Antonio Guterres, l’ONU a développé un outil informatique pour recenser tous les personnels de l’ONU ayant été soupçonnés d’abus sérieux ou d’exploitation sexuelle. Un effort a aussi été entrepris dans la formation des personnels avant leur déploiement et la sensibilisation des pays contributeurs de troupes.

Depuis une douzaine d’années, une pléiade d’affaires d’abus sexuels ont terni plusieurs opérations de paix dans le monde. Parmi les pays concernés, figurent la Centrafrique, la RDCongo, la Côte d’Ivoire, la Somalie, le Soudan, l’Afghanistan ou Haïti.

Romandie.com avec(©AFP / 03 novembre 2017 21h23)                

L’ONU évacue son personnel étranger au Yémen

mars 28, 2015

Les Nations unies ont entrepris d’évacuer leur personnel étranger de Sanaa, la capitale du Yémen, en raison de l’aggravation des conditions de sécurité, a-t-on appris samedi de source onusienne. Plus de 100 employés sont en route vers l’aéroport.

Ils vont être déplacés dans plusieurs pays, dont la Jordanie. L’offensive aérienne lancée par l’Arabie saoudite avec le soutien d’alliés sunnites contre les miliciens chiites Houthis est entrée dans son troisième jour.

Après s’être assurés en septembre le contrôle de Sanaa, les Houthis, soutenus par l’Iran, menaçaient de prendre Aden où s’est réfugié le mois dernier le président Abd-Rabbou Mansour Hadi.

La question yéménite va dominer le sommet annuel de la Ligue arabe qui vient de commencer à Charm el-Cheikh, en Egypte. Outre le président Hadi, arrivé vendredi dans la station balnéaire sur la mer Rouge, le secrétaire général des Nations unies, Ban Ki-moon y est attendu.

Romandie.com