Posts Tagged ‘Photographe’

France: Robert Frank, géant de la photographie, est mort à 94 ans

septembre 10, 2019

Robert Frank

DISPARITION – L’artiste s’est éteint à Inverness dans la province canadienne de Nouvelle-Écosse, annonce le New York Times. Ce vagabond de l’image était devenu une légende depuis la publication de The Americans, série historique en noir et blanc sur les États-Unis des années 1950 et la face cachée du rêve américain.

Il était l’un des photographes les plus influents du XXe siècle. Son livre The Americans , composés de photographies en noir et blanc capturées pendant ses traversées du Far West dans les années 1950, reste dans l’histoire comme un chef-d’œuvre de la photographie. Le vagabond de l’image Robert Frank s’est éteint lundi à Inverness, en Nouvelle-Écosse à l’âge de 94 ans annonce le New York Times . Sa mort a été confirmée par Peter MacGill de la galerie new-yorkaise Pace-MacGill, qui lui avait consacré de nombreuses expositions depuis 2005.

Né en Suisse le 9 novembre 1924, Robert Frank s’est installé à New York à l’âge de 23 ans. À tout juste 30 ans, il se lance dans un projet fou, inspiré par le mouvement beatnik: sillonner les routes des États-Unis pour prendre le pouls du Nouveau Monde, sa terre d’adoption. Lors de son périple, effectué entre avril 1955 et juin de l’année suivante, «Mr. Frank» utilisa pas moins de 700 pellicules. En quatre ans, il prit près de 28.000 clichés.

Le Manet de la photographie

Admirateur et protégé du grand Walker Evans, il vient de photographier les ouvriers des usines Ford de Detroit lorsqu’en novembre 1955, il est arrêté sur la route US 65 par la police de l’État de l’Arkansas, trouvant suspect cet individu «vêtu de manière négligée, qui a besoin d’une bonne coupe de cheveux et de se raser, sans parler d’un bain». Trois jours de prison sans autre forme de jugement pour ce «Juif» soupçonné d’être un «Rouge», raconta Magali Jauffret dans L’Humanité en 2004. Ailleurs, dans le Sud toujours d’un autre siècle, un shérif lui «donne une heure pour quitter la ville».

Robert Frank, mis à l’honneur des rencontres d’Arles. BRYAN THOMAS/AFP

En 1958, sa collection de 83 tirages est publiée sous le titre The Americans, recueil des clichés capturés entre New York et San Francisco en passant par la Nouvelle Orléans et le Midwest. Des images rentrées dans l’imaginaire américain qui a valu à Frank le surnom du «Manet de la nouvelle photographie». L’ouvrage fut préfacé par Jack Kerouac, le roi de la route en personne.

La parution du livre, en 1958, fut perçue comme une critique de l’«American Dream» désenchanté. The Americans valu à Frank d’être taxé d’antiaméricanisme, dans un pays obsédé par la chasse aux sorcières. «C’était la première fois que je traversais ainsi le pays, confiait-il au moment d’être honoré au Tate Modern de Londres, fin 2004. Et je me suis vite aperçu, surtout dans le Sud, à quel point le racisme contre les Noirs était absurde. Pas besoin d’être juif, pas besoin d’être émigré pour voir cette injustice. Je la ressentais. Je ne travaille pas avec l’intellect, mais avec l’émotion.» L’année passée, pour les 60 ans de l’ouvrage, Frank était mis à l’honneur des Rencontres photographiques d’Arles.

Par Le Figaro.fr

Mali : décès de Mamadou Super Koné, le photographe des présidents

mai 8, 2019

Le photographe Mamadou Koné. © DR

 

Mamadou Koné, dit Super Koné, s’est éteint lundi 6 mai à Montfermeil, dans la banlieue parisienne, à l’âge de 71 ans. Au cours d’un demi-siècle de carrière, il aura photographié la plupart des présidents et chefs d’État africains.

« Le Mali et le monde perdent un photographe émérite qui a immortalisé de grands moments de notre histoire contemporaine ». L’hommage rendu mardi par le président Ibrahim Boubacar Keïta à Mamadou Koné, dit « Super Koné », est l’une des nombreuses marques de respect et de tristesse qui ont fleuri ces dernières heures.

Décédé lundi 6 mai à Montfermeil, dans la banlieue parisienne à l’âge de 71 ans, Mamadou Koné était un photographe du siècle passé, au sens noble du terme. Un adepte de l’argentique, dont l’objectif aura capturé tant d’instants décisifs dans les couloirs des palais présidentiels des capitales africaines qu’il est difficile de les recenser.

Un quart de siècle de l’histoire politique africaine

Homme affable et prolixe, il avait ses habitudes à la rédaction de Jeune Afrique, où il rendait régulièrement visite aux équipes, jamais avare d’une anecdote sur ses cinquante années de carrière dans les couloirs des palais. Son porte-cigarette en ivoire entre les doigts, il aimait à glisser ici où là quelques piques bien senties, aussi, sur les présidents qu’il a côtoyé, comme ce fut encore le cas moins d’un mois avant sa disparition.

Installé depuis plusieurs années à Sarcelles avec Fatim, son épouse, Mamadou Koné était père de quatre enfants. À Paris, lorsqu’il souhaitait rencontrer ses amis et connaissances, c’est au bar d’un hôtel chic de la Porte Maillot qu’il leur donnait rendez-vous.

Mamadou Koné avait mille choses à raconter. Pendant un demi-siècle, il aura fixé sur pellicule les visages de la majeure partie de celles et ceux qui ont écrit l’histoire du continent. Appareil en bandoulière, il a démarré sa carrière en décrochant une autorisation lui permettant d’accéder aux cérémonies officielles du palais présidentiel malien.

De Senghor à Condé en passant par Mobutu

Quelques unes des photos de Mamadou Koné, dit Super Koné. © DR / Mamadou Koné

D’Ahmadou Ahidjo à Léopold Sédar Senghor, aucun des « pères de l’indépendance » n’échappe à l’objectif de Mamadou Koné

En 1975, il accède à la notoriété internationale avec la sortie de son livre Coiffures traditionnelles et modernes du Mali, aux Éditions populaires du Mali. Si le jeune photographe gagne alors bien sa vie, il acquiert surtout un succès qui lui ouvre des portes.

Son amitié avec l’ethnologue et cinéaste français Jean Rouch fera le reste : ce dernier le présente en effet à Jacques Foccart. Le « Monsieur Afrique » des présidents français, tout en tirant les ficelles de la Françafrique, lui donne un accès privilégié aux présidents africains lorsque ceux-ci sont de passage à Paris.

Du Camerounais Ahmadou Ahidjo au Sénégalais Léopold Sédar Senghor, aucun des « pères de l’indépendance » n’échappe à l’objectif de Mamadou Koné. Pas plus que les chefs d’État de la « deuxième génération » – celle des Mobutu Sese Seko, Lansana Conté, et Abdou Diouf -, et des suivantes, d’Abdoulaye Wade à Denis Sassou-Nguesso en passant par Alpha Condé.

S’il entretenait des relations très proches avec plusieurs de ces chefs d’État, notamment avec Abdou Diouf, c’est son amitié avec le président ivoirien Félix Houphouët Boigny, dont il devient le photographe attitré à partir de 1985, qui aura sans doute le plus marqué Mamadou Koné. Au point que ces dernières années, il bataillait pour lever suffisamment de fonds pour accomplir ce qu’il considérait comme son grand oeuvre : un ouvrage rassemblant 1 800 clichés inédits, et plus d’une centaine de témoignages, sur la présidence d’Houphouët.

Un projet qu’il n’a malheureusement jamais pu mener à terme, faute des fonds nécessaires.

Jeuneafrique.com

Harcèlement sexuel: le photographe Terry Hardson banni de grands magazines

octobre 24, 2017

Le photographe de mode Terry Richardson le 8 février 2017 à New York / © GETTY IMAGES NORTH AMERICA/AFP/Archives / Gustavo Caballero

Le photographe de mode Terry Richardson, connu pour ses photos provocantes et accusé depuis des années de harceler sexuellement des mannequins, ne pourra plus travailler pour de grands magazines comme Vogue ou Vanity Fair, nouvelle illustration des répercussions du scandale Weinstein.

Le quotidien britannique The Telegraph a rapporté que le vice-président du groupe Condé Nast International, propriétaire de ces prestigieux magazines, avait écrit lundi aux présidents des différents pays où travaille le groupe pour leur demander de ne plus travailler avec M. Richardson.

« Toute séance de photos programmée ou toute séance terminée mais non publiée devra être supprimée et remplacée par d’autres contenus, » a écrit le vice-président James Woolhouse dans un courrier électronique cité par le journal, dont le contenu a été confirmé à l’AFP par Condé Nast International.

Condé Nast Etats-Unis a également confirmé n’avoir « rien prévu avec (Richardson) à l’avenir », avant d’ajouter: « Le harcèlement sexuel sous toutes ses formes est inacceptable et ne saurait être toléré ».

Une représentante de Terry Richardson à New York a souligné que le photographe avait été « déçu en apprenant l’existence de ce mail, notamment parce qu’il a déjà répondu à ces vieilles histoires ».

Terry Richardson est « un artiste connu pour son travail sexuellement explicite, beaucoup de ses interactions professionnelles avec ses sujets sont donc sexuellement explicites par nature, mais tous ses sujets ont participé de façon consensuelle », a assuré à l’AFP cette représentante.

Le New-Yorkais de 52 ans travaille depuis plus de vingt ans comme photographe de mode et est l’auteur de campagnes de publicité pour de grands créateurs comme Yves Saint Laurent, Marc Jacobs ou Tom Ford, ou de clips vidéo, comme celui de Miley Cyrus « Wrecking Ball », au contenu ultra-sexuel et souvent controversé.

Il a aussi photographié Barack Obama avant que ce dernier ne soit élu président des Etats-Unis.

L’interdiction de Condé Nast intervient après que le Sunday Times britannique a publié dimanche un article qualifiant Terry Richardson de « Weinstein de la mode », en rappelant que des mannequins se plaignaient depuis des années de son comportement.

La semaine dernière, la mannequin new-yorkaise Cameron Russell avait invité ses homologues à partager leurs expériences d’agressions sexuelles sur son compte Instagram, récoltant près d’une centaine de témoignages, dans lesquels certains –même si les noms ont été effacés– ont indiqué avoir reconnu le comportement du photographe.

Romandie.com avec(©AFP / 24 octobre 2017 18h59)                

Disparition du photographe malien Malick Sidibé

avril 15, 2016

Une photo du portraitiste malien, Malick Sidibé.

Une photo du portraitiste malien, Malick Sidibé. Crédits : MALICK SIDIBÉ COURTESY THE WALTHER COLLECTION AND MAGNIN-A, PARIS
C’était le chroniqueur de la jeunesse du tout-Bamako des années 1960-70. Le photographe malien Malick Sidibé s’est éteint à Bamako le 14 avril à l’âge de 80 ans des suites d’un cancer, comme l’a révélé hier soir le Quotidien de l’Art.

Lire aussi : La photographie africaine séduit les collectionneurs

Né à Soloba dans une famille peule, Malick Sidibé se forme d’abord à la bijouterie avant d’apprendre la photographie en 1955 auprès de Gérard Guillat, alias « Gégé la Pellicule ». Trois ans plus tard, il ouvrira son propre studio à Bamako dans le quartier de Bagadadji. Si le grand maître malien de l’époque, Seydou Keïta, photographie à la chambre les élégantes posant de biais –sa marque de fabrique –, son cadet se reporte sur des sujets plus populaires. « Seydou, c’était la grande classe des fonctionnaires, avec des hommes richement habillés qui couvraient leur dame de chaînes en or. Moi, c’était la classe moyenne ; on pouvait même poser avec un mouton », racontera-t-il au Monde.

Le photographe malien Malick Sidibé, portraitiste reconnu, prend une photo de l'ancien champion cycliste Damien Salmon, le 12 juillet 2006 à Plouha, en Bretagne.
Le photographe malien Malick Sidibé, portraitiste reconnu, prend une photo de l’ancien champion cycliste Damien Salmon, le 12 juillet 2006 à Plouha, en Bretagne. Crédits : ANDRE DURAND / AFP

Armé d’appareils légers, Malik Sidibé ira surtout sur le terrain humer l’air de son époque. Son champ d’action ? La jeunesse endimanchée et insouciante, les zazous friands de twist, de rock et autres danses cubaines.

« Trésor national »

Le photographe sera de toutes les fêtes, de celles qui s’éternisaient jusqu’à l’aube le long du fleuve Niger. Durant ces décennies, il développera une autre spécialité, les femmes prises de dos, qu’il reprendra à la fin des années 1990. « C’est lui qui a reconnu les photos d’un photographe inconnu que je recherchais, Seydou Keïta », se souvient le marchand André Magnin, qui lui organisera en 1995 une exposition à la Fondation Cartier à Paris, un an après sa présentation aux Rencontres de la photographie de Bamako. Et d’ajouter : « Il était généreux, toujours souriant, timide, mais au regard acéré. Il a su saisir les instants magiques d’une jeunesse moderne qui vit son indépendance, la liberté. Il était considéré comme un maître par les plus jeunes comme Omar Victor Diop. »

En 2003, le « trésor national » malien reçoit le prestigieux prix international de la photographie Hasselblad, décerné pour la première fois à un photographe africain. Quatre ans plus tard, c’est la consécration, il est récompensé du Lion d’or à la Biennale de Venise. Lorsque nous nous étions rendus en octobre 2015 à Bamako, sa santé ne lui permettait déjà plus de se rendre à son studio tenu désormais par l’un de ses fils.

Le photographe malien Malick Sidibé, portraitiste reconnu s'apprête à prendre une photo le 12 juillet 2006 à Plouha, sur la côte bretonne.
Le photographe malien Malick Sidibé, portraitiste reconnu s’apprête à prendre une photo le 12 juillet 2006 à Plouha, sur la côte bretonne. Crédits : AFP
Lemonde.fr par Roxana Azimicontributrice Le Monde Afrique

RDC : Kiripi Katembo Siku, qui photographiait Kinshasa dans ses flaques d’eau, est mort

août 6, 2015

Kiripi Katembo Siku, photographe congolais, décédé le 5 août 2015. © Capture d’écran/Youtube Fondation Cartier pour l’art contemporain.

Le photographe congolais Kiripi Katembo Siku, célèbre pour ses photos montrant des scènes de vie de Kinshasa reflétées dans des flaques d’eau, est décédé mercredi à l’âge de 36 ans.

« J’ai la profonde douleur de vous annoncer le décès du photographe-cinéaste Kiripi Katembo Siku hier soir [5 août] à la clinique universitaire [de Kinshasa] », a annoncé Christian Kisavu, chargé de communication de l’Institut français de la capitale congolaise, dans un message à la presse.

Amoureux de la photo, de la vidéo et de la peinture, Kiripi Katembo Siku a exposé ses œuvres à la Biennale de Venise, à la Berlinale, aux Rencontres de Bamako, aux Rencontres de la photographie d’Arles (sud de la France) ou au festival d’Avignon, dont il avait réalisé l’affiche pour la 67e édition.

En RDC, il a joué un grand rôle dans l’organisation en décembre de la première biennale culturelle de Kinshasa, Yango, où ont été exposées ses fameuses photos dressant un portrait de Kinshasa, utilisant les flaques d’eau qui parsèment les chaussées défoncées de la ville comme des miroirs. Ces clichés sont actuellement exposés à la Fondation Cartier, à Paris, dans le cadre de la riche exposition « Beauté Congo », rétrospective de l’art congolais (photo, peinture, musique, sculptures) de 1926 à 2015 (jusqu’au 15 novembre).

Choc à Kinshasa

À Kinshasa, la mort de l’artiste a provoqué un choc. « J’ai appris la nouvelle hier soir à 19 heures […]. Je suis allé dans sa famille, et on m’a dit que vendredi il a fait une crise et est tombé dans le coma, jusqu’à hier… », a déclaré Cédric Nzolo, designer et photographe. Ce dernier avait le souffle court en évoquant le jeune homme originaire de Goma, la capitale de la province du Nord-Kivu, région convoitée pour ses immenses richesses naturelles et minières et foyer des deux grands conflits qui ont déchiré la RDC depuis 1996.

L’émotion était également palpable chez Yves Sambu, photographe. « On était ensemble à l’Académie des Beaux-Arts [de Kinshasa]. On partageait beaucoup d’expériences d’amitié, on était des complices », a-t-il confié, s’exprimant parmi un groupe d’artistes mobilisés pour lui rendre hommage.

« Il était vraiment dans la fleur de l’âge, au début d’une très bonne carrière artistique. C’est quelqu’un qui avait la folie des grandeurs. C’était un grand rêveur et vendeur de rêve, mais pas un illusionniste, parce qu’à la fin, il a réussi ce qu’il voulait faire », a ajouté Yves Sambu.

Jeuneafrique.com

Naomi Camp­bell condam­née pour avoir agressé un photo­graphe

août 3, 2015
Naomi Camp­bell

Naomi Camp­bell

La sanc­tion est tombée

Quand Naomi Camp­bell n’est pas contente, elle sort les griffes et ne se retient plus. Ça fait des années qu’elle jure prendre des cours de yoga et de relaxa­tion, mais en mars dernier, ça ne l’a pas empê­chée de se jeter sur Cara Dele­vingne. Aupa­ra­vant, elle s’en était pris à son chauf­feur person­nel en le tapant à la nuque, à son assis­tante en l’as­som­mant avec son télé­phone, à des poli­ciers, à des agents de sécu­rité en leur crachant dessus et égale­ment à un photo­graphe, en 2009. Il avait pris des clichés d’elle en balade en Sicile avec son compa­gnon d’alors, Vladi­mir Doro­nin. Quand elle a vu le photo­graphe, le sang de Naomi Camp­bell n’a fait qu’un tour et elle lui a assené de violents coups, notam­ment avec son sac à main. Blessé à l’œil, il a eu besoin de soins médi­caux. Tous deux ont fina­le­ment trouvé un arran­ge­ment finan­cier pour qu’il ne porte pas plainte, mais un procu­reur a toute­fois jugé les faits trop graves pour que le mannequin ne fasse pas l’objet de pour­suites.

Un tribu­nal sici­lien l’a condam­née ce vendredi 31 juillet à six mois de prison avec sursis, mais d’après Enter­tain­ment Tonight, il suffit que Naomi Camp­bell se tienne à carreaux pendant six mois aux yeux de la loi pour que la condam­na­tion soit pure­ment et simple­ment effa­cée de son casier judi­ciaire. Connais­sant le tempé­ra­ment de celle que l’on surnomme la panthère, on lui recom­mande d’évi­ter l’île, ça lui permet­tra de ne pas commettre d’in­frac­tion.

Voici.fr par La Rédaction

Justin Bieber plaide coupable pour agres­sion et conduite dange­reuse, il échappe à la prison

juin 6, 2015
Justin Bieber

Justin Bieber

Libéré, soulagé

« La leçon à rete­nir de tout cela, c’est qu’il faut réflé­chir avant d’agir à l’ave­nir », a déclaré un juge cana­dien à Justin Bieber en prononçant un juge­ment assez clément envers le chan­teur, rapporte TMZ. Il faut admettre que l’artiste est plus connu pour ses frasques et ses excès que ses essais philo­so­phiques. Il a fallu toute l’élo­quence et le talent de son avocat, maître Howard Weitz­man, pour tirer le chan­teur de la situa­tion dans laquelle il s’était fourré. À l’été 2014, Justin Bieber était à Onta­rio avec Selena Gomez, sa petite amie à l’époque. Un papa­razzi l’a photo­gra­phié alors qu’il était au volant d’un quad et ça n’a pas du tout plu au chan­teur. Il a foncé tête bais­sée dans le mini­van du photo­graphe. Heureu­se­ment, personne n’a été blessé, mais le Cana­dien a été pour­suivi pour agres­sion et conduite dange­reuse.

Grâce à un accord passé avec la justice dans lequel Justin Bieber s’est engagé à ne pas contes­ter les charges portées contre lui, la sanc­tion à son encontre est minime : il n’a qu’à payer une amende de 750 dollars (660 euros envi­ron), l’équi­valent d’un sachet de caca­huètes au piment pour le chan­teur million­naire. Le photo­graphe avait de son côté plaidé coupable aux accu­sa­tions de viola­tion de propriété privée, ce qui a permis à tout le monde de s’en tirer sans être trop puni. Espé­rons juste que Justin Bieber fasse de la recom­man­da­tion du juge sa nouvelle règle de vie.

Voici.fr par La Rédaction