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Espagne: arrêté pour avoir filmé à la dérobée l’entrejambe de centaines de femmes

août 21, 2019

 

Un homme de 53 ans a été écroué en Espagne pour avoir diffusé sur des sites porno des vidéos de centaines de femmes dont il filmait à leur insu les fesses ou l’entrejambe, notamment dans le métro, a annoncé mercredi la police.

Cet homme de nationalité colombienne est accusé d’être un voyeur pratiquant l’«upskirting», qui consiste à «enregistrer sans autorisation des vidéos sous les jupes et les robes des femmes pour les poster sur des sites pornographiques», selon le communiqué de la police. «L’enquête a débuté en mars quand les vidéos ont été découvertes sur des pages de contenu pornographique», a expliqué à la presse le policier Rafael Fernandez, inspecteur en chef des réseaux de l’unité de cyber-délinquance.

Au terme de mois d’enquête, l’homme a été arrêté en flagrant délit dans le métro de Madrid. Il posait sur le sol son sac à dos, dans lequel était caché un téléphone portable, caméra allumée, et filmait de près fesses et sous-vêtements, mais aussi parfois le corps entier et le visage. Il a été mis en examen et placé en détention provisoire en Espagne pour «attentat à la pudeur» et «corruption, abus ou prostitution de mineures», certaines des femmes filmées à leur insu n’ayant pas 18 ans. Le quinquagénaire est soupçonné d’avoir publié 283 vidéos sur des sites pornographiques où ses images ont été vues plus d’un million de fois.

«Cinq cent cinquante-cinq femmes différentes y apparaissent, dont 29 ont pu être identifiées et entendues», a précisé Rafael Fernandez. L’homme aimait agir dans le métro et les trains de banlieue mais avait aussi suivi des femmes jusque dans des supermarchés, a relevé l’officier de police. Selon le communiqué, il agissait «de manière compulsive», étant capable de filmer près de trente femmes en cinq jours.

Ce type de voyeurisme, répandu grâce à la miniaturisation des caméras, est de plus en plus souvent dénoncé à travers le monde, notamment en Corée du Sud. En janvier, le Parlement britannique a adopté un projet de loi visant à punir de deux ans de prison le fait de prendre des photos sous les jupes des femmes. En France, la «captation d’images impudiques» est punie par une loi promulguée en 2018.

Par Le Figaro.fr avec AFP

Suède: À Oslo, la « guerre à la voiture » est lancée

septembre 24, 2018

Des transats plutôt que des 4×4… Bien décidée à prendre un tournant écolo, Oslo chasse l’automobile de son centre-ville lentement mais sûrement, ulcérant certains qui y voient une « guerre à la voiture » liberticide.

« Il faut rendre la ville aux gens, que les enfants puissent jouer en sécurité, que les personnes âgées aient des bancs où s’asseoir », plaide Hanna Marcussen, assise sur la place pavée de la mairie, elle-même fermée depuis peu à la circulation.

« Et, pour ça, il faut supprimer la voiture qui prend une place disproportionnée », affirme la conseillère municipale écologiste en charge du développement urbain.

Certes, ce n’est pas l’interdiction totale de circuler dans le centre d’ici 2019 initialement envisagée — et préventivement dénoncée par une élue comme « un mur de Berlin contre les automobilistes ».

Mais Oslo a imaginé une série de mesures tout aussi dissuasives, à défaut d’être spectaculaires: suppression de 700 places de stationnement, zonage rendant impossible la traversée du centre en voiture, piétonnisation de rues, renchérissement des péages urbains…

Résultat: le trafic, y compris les très populaires voitures électriques, est réduit à sa portion congrue dans une zone de 1,9 km2 de l’hypercentre, où environ 5.500 personnes vivent et 120.000 travaillent.

« En 2020, on aura supprimé l’essentiel des voitures particulières du centre-ville. En dehors de celles pour handicapés, il n’y en aura plus », affirme Hanna Marcussen.

À la place commencent à bourgeonner les terrasses de café, du mobilier urbain, des pistes cyclables ou encore des stations à vélos.

Désignée « capitale verte de l’Europe » en 2019, Oslo compte purifier son air, gagner en convivialité avec davantage d’activités culturelles et limiter ses émissions de CO2, qu’elle entend réduire de 95% d’ici 2030.

Elle défriche ainsi un sentier qui voit de nombreuses grandes villes comme Paris, Madrid, Bruxelles et Helsinki s’éloigner de la logique du « tout-voiture ».

– « Un endroit très triste » –

Mais tout le monde n’est pas d’accord avec cette évolution.

« Ce qu’il y a de plus tragique dans cette guerre à la voiture, c’est que les responsables politiques s’en prennent à la liberté des personnes et à leur portefeuille », proteste Jarle Aabø.

Ce spécialiste de relations publiques anime la lettre d’information « Oui à la voiture à Oslo », qui regroupe près de 23.000 membres sur Facebook et où les commentaires sont parfois rugueux.

« Ce que les gens redoutent, c’est que le centre d’Oslo meure, qu’il devienne un endroit très triste », assure-t-il, à contrepied de l’argumentaire officiel.

« Je ne sais pas comment tout cela va finir mais je ne crois pas que des cyclistes béats vont venir faire du théâtre de rue et des danses en janvier à -20°C avec de la neige jusqu’aux genoux », souligne-t-il.

Les cyclistes, eux, se réjouissent.

« Ça va être très bien », confie Christopher Olssøn, un photographe qui se déplace à vélo. « La conflictualité est élevée entre automobilistes et cyclistes ».

« Mais si on supprime totalement la voiture, encore faut-il améliorer l’offre de transport collectif au niveau du prix et de la qualité », ajoute-t-il.

C’est là que le bât blesse. À près de six euros le ticket, le transport en commun reste cher et les usagers s’agacent des retards et dysfonctionnements, surtout quand il faut patienter dans un froid glacial.

– Commerçants inquiets –

Et si un peu plus de la moitié des habitants demeurent favorables à un centre-ville « avec le moins de voitures possible », certains commerçants font la grimace.

À deux pas de l’Hôtel de ville, aux abords fermés à la circulation depuis le 1er juin, un magasin de literie est désespérément vide.

« Nos clients se plaignent de ne pas pouvoir venir », explique le propriétaire, Terje Cosma. « On vend des marchandises qu’on ne peut pas porter sous le bras et beaucoup sont donc tributaires d’une voiture ».

Si la boutique était jusqu’en juin en avance par rapport à ses prévisions de chiffre d’affaires, cette avance s’est évaporée depuis.

Deux boutiques voisines ont déjà mis la clé sous la porte. Les clients vont désormais faire leurs achats dans des centres commerciaux en périphérie.

« Restaurants, cafés et bars y gagnent sans doute mais pas les magasins spécialisés. On perd en diversité », regrette M. Cosma.

Mme Marcussen, la conseillère municipale écologiste, se veut elle confiante.

« Voiture ou pas voiture, la morphologie d’un centre-ville changera toujours avec le temps », assure-t-elle. « S’il y a un endroit où je pense vraiment que le commerce continuera de prospérer, c’est dans les centre-villes, où on pourra combiner shopping et sorties culturelles ou au restaurant ».

Romandie.com avec(©AFP / (24 septembre 2018 12h47)                                                        

France: la justice ordonne un examen psychiatrique de Marine Le Pen, qui s’indigne

septembre 20, 2018

Paris – La cheffe de l’extrême droite française Marine Le Pen s’est insurgée jeudi contre la décision d’un juge de lui imposer un examen psychiatrique –comme le prévoit la loi– pour avoir diffusé en décembre 2015 des photos d’exactions du groupe jihadiste Etat islamique sur Twitter.

« C’est proprement hallucinant. Ce régime commence vraiment à faire peur », a écrit sur son compte Twitter la présidente du Rassemblement national (RN, ex FN), en publiant l’ordonnance de cet examen.

L’ordonnance est datée du 11 septembre et émane de la juge qui instruit l’enquête dans laquelle Mme Le Pen est inculpée pour « diffusion d’images violentes ». Elle demande de procéder à un examen psychiatrique de Marine Le Pen « dans les délais les plus brefs ».

« Je croyais avoir eu droit à tout: eh bien non! Pour avoir dénoncé les horreurs de Daech par tweets, la +justice+ me soumet à une expertise psychiatrique! Jusqu’où vont-ils aller?! », a aussi tweeté la finaliste de la présidentielle en 2017.

Cet examen vise, notamment, à vérifier « si elle est en mesure de comprendre les propos et de répondre aux questions » et si « l’infraction reprochée au sujet est en relation avec des éléments factuels ou biographiques de l’intéressée ».

La procédure pénale impose, pour l’infraction pour laquelle Mme Le Pen est inculpée, une expertise médicale, selon le parquet de Nanterre, près de Paris, où est instruite l’enquête.

Dans les couloirs de l’Assemblée nationale, la députée a affirmé qu’elle ne se rendrait pas à cette expertise. « J’attends de voir comment le magistrat entend m’y contraindre », a-t-elle déclaré.

Ses partisans sur Twitter qualifiaient cette mesure de dictatoriale. « La psychiatrisation des adversaires était une spécialité soviétique et des régimes totalitaires », a tweeté son compagnon et dirigeant RN Louis Aliot.

Le chef de la France insoumise (extrême gauche) Jean-Luc Mélenchon a estimé sur Twitter que ce n’était « pas avec des méthodes pareilles qu’on fera reculer l’extrême droite ». « Madame Le Pen est politiquement responsable de ses actes politiques », selon lui.

Marine Le Pen avait tweeté le 16 décembre 2015 des photos d’exactions du groupe EI, en réponse au journaliste Jean-Jacques Bourdin qu’elle accusait d’avoir « fait un parallèle » entre l’EI et le FN.

Évoquant un « dérapage inacceptable » et des « propos immondes », Mme Le Pen avait posté sur son compte trois photos mentionnant l’animateur de BFMTV-RMC avec le texte « Daech c’est ça! ».

Les photos montraient un soldat syrien écrasé vivant sous les chenilles d’un char, un pilote jordanien brûlé vif dans une cage et une photo du journaliste américain James Foley, le corps décapité et la tête posée sur le dos.

Un mois après les attentats parisiens qui ont fait 130 morts, les pires jamais commis en France, ces publications avaient immédiatement soulevé un tollé au sein de la classe politique mais aussi au-delà.

Le parquet de Nanterre, près de Paris, avait lancé le jour même une enquête pour « diffusion d’images violentes » suite à un signalement des clichés par le ministre de l’Intérieur d’alors.

Romandie.com avec(©AFP / 20 septembre 2018 11h47)                                                        

Photos de Kate Middleton seins nus: amendes maximales de 45.000 euros pour Closer confirmées

septembre 19, 2018

Versailles – La justice française a confirmé mercredi en appel la condamnation des deux dirigeants du magazine people Closer à une même amende maximale de 45.000 euros, pour avoir publié en 2012 des photos volées de Kate Middleton la poitrine dénudée.

Dans son arrêt, la cour d’appel de Versailles, près de Paris, a confirmé en tous points le jugement rendu en première instance, qui avait condamné la directrice de rédaction Laurence Pieau et le directeur de publication Ernesto Mauri pour complicité ou divulgation d’un document obtenu par une atteinte à l’intimité de la vie privée.

La cour a aussi confirmé les 100.000 euros de dommages et intérêts alloués à Kate Middleton et à son mari, le prince William.

Le litige remonte au 14 septembre 2012, date de diffusion dans les kiosques français du N°379 de l’hebdomadaire people.

Il contenait des clichés estivaux de la duchesse et du duc de Cambridge – deuxième dans l’ordre de succession au trône britannique – au bord de la piscine d’un luxueux domaine du Sud de la France.

Sur ces photos, Kate Middleton ne portait qu’un bas de maillot de bain.

Cette publication avait fait scandale Outre-Manche et provoqué le courroux de la famille royale britannique.

Les services du prince avaient alors dénoncé une atteinte « grotesque et injustifiable » à la vie privée et, en urgence, le couple princier avait obtenu de la justice française l’interdiction de toute nouvelle diffusion des images, que même les tabloïds anglais s’étaient refusés à publier.

Deux photographes, soupçonnés d’être les auteurs des clichés, ont aussi vu leur condamnation confirmée mercredi à 10.000 euros dont 5.000 avec sursis. Ces deux paparazzi de l’agence parisienne Bestimage, Cyril Moreau et Dominique Jacovides, ont toujours nié avoir pris les photos incriminées.

Romandie.com avec(©AFP / 19 septembre 2018 13h18)                                                        

Présidentielle: des photos et vidéos sexy pour appeler les Russes à voter

mars 1, 2018

La photo du président russe Vladimir Poutine sur un panneau d’affichage annonçant les élections présidentielles avec le slogan « Un président fort, une Russie forte », le 15 janvier 2018 dans une rue de Moscou / © AFP / Mladen ANTONOV

Seins nus, une mannequin étudie une brochure électorale: « Ce qui se passe dans le bureau de vote reste dans le bureau de vote ». Pour attiser l’intérêt des Russes pour une présidentielle sans suspense, de telles photos et vidéos se multiplient sur internet.

Cette image apparaît dans l’édition russe du magazine masculin Maxim en tant que publireportage, de même qu’une autre montrant une femme en lingerie en train de glisser son bulletin de vote dans une urne, légendée: « Bienvenue dans le monde des adultes! »

Dans la même veine, des mini-films aux mystérieux commanditaires se partagent abondamment sur les réseaux sociaux sous le slogan « Réservé aux adultes ».

Lancée en octobre 2017, cette campagne se renforce actuellement à l’approche du scrutin du 18 mars que l’opposant numéro un au Kremlin Alexeï Navalny, déclaré inéligible, a appelé à bouder.

Avec ces appels au boycott et la victoire annoncée de Vladimir Poutine, crédité d’environ 70% des intentions de vote dans les sondages, assurer une participation élevé constitue la principale préoccupation du Kremlin.

« Il ne reste que quelques semaines avant l’élection, mais le candidat Poutine n’a pas de programme, il n’apparaît pas dans les vidéos de sa propre campagne (…) Il semble qu’il est fatigué de lui-même », a déclaré à l’AFP l’analyste politique Konstantin Kalatchev. « Le taux de participation est devenu ainsi le fétiche de ces élections ».

– ‘Carnaval’ –

Le rédacteur en chef du magazine Maxim, Alexandre Malenkov, explique à l’AFP que les publicités électorales font partie d’un « projet de partenariat spécial », tout en refusant de dévoiler le nom du partenaire avec lequel elles ont été réalisées.

Parallèlement, des vidéos assurant que le « sexe et le vote sont réservés aux adultes » sont partis à la conquête des Russes sur Youtube, certaines accumulant plus d’un million de vues.

« Voter aux élections, c’est le droit le plus cool! En mars 2018, tu pourras décider du sort de ton pays, c’est ça, un truc d’adultes! », explique l’une des vidéos.

Dans l’une d’entre elles, une jeune fille fait la connaissance d’un jeune homme dans une boîte de nuit. Avant de l’embrasser, elle lui demande s’il a bien 18 ans et, après sa réponse affirmative, s’il a bien voté à la présidentielle.

Sa réponse étant cette fois négative, elle disparaît en lui lançant : « Et tu dis que tu es un adulte ? »

« Nos élections sont un festival, voire un carnaval. Et lors d’un carnaval, l’érotisme est autorisé », remarque M. Kalatchev.

« Qui a commandé cela, qui a payé pour cela, il est impossible de le savoir », relève-t-il, soulignant que la Commission électorale a affirmé n’avoir rien à voir avec cette campagne.

Deux autres vidéos semblant viser à mobiliser l’électorat sont devenues virales en Russie.

L’une d’elles, dénoncée comme homophobe et raciste, appelle les électeurs russes à voter sous peine d’affronter un « cauchemar » dans lequel ils devront héberger un jeune homosexuel montré en train de manger une banane dans une pose suggestive, et dans lequel des soldats –l’un deux noirs– frappent à la porte.

Ce film, qui a totalisé plusieurs millions de vues, affiche à son casting des acteurs connus mais là encore, son commanditaire est resté mystérieux.

Dans une autre vidéo, une cliente enceinte demande à un chauffeur de taxi de se rendre au plus vite à sa destination. A l’issue d’une course effrénée, le véhicule s’arrête non pas devant un hôpital mais un bureau de vote où elle glisse son bulletin dans l’urne à la dernière minute avant sa fermeture.

Romandie.com avec(©AFP / 01 mars 2018 13h51)                

Thaïlande: un yakuza japonais en fuite démasqué par des photos de ses tatouages

janvier 11, 2018

Bangkok – Après près de 13 années comme fugitif en Thaïlande, un yakuza japonais, démasqué grâce aux photos de ses tatouages devenues virales sur le Net, a été arrêté par la police thaïlandaise.

Shigeharu Shirai, 72 ans, a été interpellé mercredi à Lopburi, petite ville du centre de la Thaïlande connue pour ses centaines de singes en liberté dans les rues.

« Le suspect a reconnu qu’il était le chef du sous-gang Yakuza Kodokai », a déclaré jeudi Wirachai Songmetta, le porte-parole de la police thaïlandaise. Ce gang fait partie de l’un des plus grands gangs de yakuza, le Yamaguchi-gumi.

Les autorités japonaises le recherchaient notamment pour son rôle dans l’assassinat d’un rival en 2003.

« Le suspect n’a pas avoué le meurtre mais a reconnu que la victime le menaçait », a ajouté le porte-parole de la police.

Peu de temps après le meurtre, Shigeharu Shirai avait disparu et était venu se cacher en Thaïlande, où il s’est marié.

Le secret de sa cachette semblait bien gardé jusqu’à ce qu’un journal local poste la photo de cet homme frêle en train de jouer aux dames dans la rue et arborant d’immenses tatouages et un petit doigt en moins.

Partagées plus de 10.000 fois sur internet, les clichés ont attiré l’attention de la police japonaise qui a demandé à Bangkok d’enquêter.

Sans passeport ni visa, il a été officiellement arrêté pour être entré illégalement en Thaïlande et sera extradé pour faire face à des poursuites au Japon.

Quelque 70.000 Japonais vivent officiellement en Thaïlande, où les constructeurs automobiles japonais ont délocalisé nombre d’usines.

D’après la police thaïlandaise, le gangster a fait profil bas depuis son arrivée en Thaïlande, il y a 13 ans, recevant de l’argent deux ou trois fois par an de la main d’un Japonais qui lui rendait visite.

Tout comme leurs pendants italiens (la mafia) ou chinois (les triades), les yakuza vivent notamment du jeu, de la drogue et de la prostitution, mais ils se sont aussi immiscés au fil des années dans de nombreux secteurs d’activité (BTP, recyclage ou recrutement) dont ils perturbent les règles et rackettent des sociétés.

L’existence de ces clans, apparus dans le chaos du Japon d’après-guerre, est autorisée en tant que tel, bien qu’une partie de leurs activités soit interdite. D’après les sociologues, la présence des yakuza réduit la petite délinquance contrôlée par ces organisations.

Romandie.com avec(©AFP / 11 janvier 2018 11h42)                                            

États-Unis: La Maison Blanche furax après la publication de photos par le Kremlin

mai 11, 2017

Washington – L’administration américaine se trouvait jeudi de nouveau dans l’embarras après la publication par le Kremlin de photos gênantes d’une rencontre à huis clos entre le président Donald Trump et le ministre russe des Affaires étrangères Sergueï Lavrov.

Les clichés montrent un Donald Trump souriant en train de serrer la main de M. Lavrov et de l’ambassadeur russe à Washington Sergueï Kisliak, posant également à leurs côtés, lors d’une rencontre mercredi dans le prestigieux Bureau Ovale.

Cet entretien était déjà perçu comme un joli coup diplomatique pour le Kremlin: un accueil avec tapis rouge à peine quelques mois après la mise en place de sanctions américaines contre la Russie pour son ingérence dans l’élection présidentielle de 2016.

Des diplomates expérimentés s’interrogeaient jeudi sur les raisons pour lesquelles le président avait accepté de recevoir les deux dignitaires russes, un honneur d’ordinaire réservé aux chefs d’Etat et d’autant plus mal venu qu’ils sont au coeur même d’un vaste scandale politique aux Etats-Unis.

L’administration reste en effet engluée dans des accusations de collusion entre l’entourage de M. Trump et des responsables russes, dont M. Kisliak, pour favoriser sa candidature face à sa concurrente démocrate Hillary Clinton. Trois enquêtes –au Congrès et au FBI– sont en cours à ce sujet.

La diffusion de ces photos participe à l’impression que la Russie a remporté une victoire diplomatique et que la Maison Blanche a été manipulée.

« Félicitations Kollegi (collègues) d’avoir obtenu ces photos! Enorme coup », a déclaré Michael McFaul, ex-ambassadeur américain à Moscou.

En public, la Maison Blanche tente de garder la tête haute: « Il est normal qu’il rencontre le ministre des Affaires étrangères », a déclaré Sarah Huckabee Sanders, porte-parole de l’exécutif, vilipendant les critiques.

Mais, en privé, les responsables de la Maison Blanche bouillaient face à ce qu’ils considéraient comme un abus de confiance.

Selon eux, le président russe Vladimir Poutine a réclamé cette rencontre entre son ministre et M. Trump, en réciproque à son récent entretien avec le secrétaire d’Etat Rex Tillerson à Moscou.

La Maison Blanche avait été informée qu’un photographe officiel russe serait présent, laissant entendre que les clichés seraient pour les archives mais n’avaient pas vocation à être diffusés immédiatement.

« Notre photographe officiel et le leur étaient présents, c’est tout », a indiqué un assistant peu après la rencontre.

Mais lorsque les images ont été publiées dans le monde entier par l’intermédiaire d’un média public russe, la fureur s’est emparée de la Maison Blanche d’avoir ainsi été trompée. Deux responsables ont reconnu ne pas avoir été prévenus de leur publication.

L’amiral Mike Rogers, directeur du service d’écoute et d’espionnage NSA, a indiqué jeudi lors d’une audition au Congrès, ne pas avoir été personnellement consulté concernant un éventuel risque de cyber-intrusion ou de piratage des communications lié à cet entretien dans le Bureau Ovale, et ne pas avoir connaissance que la NSA ait été consultée.

Cette rencontre est intervenue juste quelques heures après le limogeage surprise par le président américain du patron du FBI James Comey, dont les services sont chargés d’enquêter sur l’éventuelle collusion entre la campagne Trump et les Russes.

La présence dans le Bureau Ovale de M. Kisliak n’a fait qu’exacerber le malaise puisque ses contacts avec plusieurs proches de M. Trump sont au coeur des soupçons de collusion.

Ainsi, Michael Flynn a été contraint de démissionner mi-février de son poste de directeur à la sécurité nationale pour n’avoir pas révélé ses échanges avec l’ambassadeur russe.

Romandie.com avec(©AFP / 11 mai 2017 20h14)                                            

Publication de photos seins nus de Kate: le couple princier réclame 1,5 M euros

mai 2, 2017

Nanterre – Kate et son époux le prince William réclament 1,5 million d’euros de dommages-intérêts au magazine people Closer, qui avait publié en 2012 des photos de la duchesse de Cambridge seins nus, a déclaré mardi l’un des avocats de la publication lors du procès.

Ces photos volées lors de vacances dans le sud de la France montrent pourtant « une image valorisante du couple », a soutenu Me Paul-Albert Iweins, dénonçant « un raisonnement anglo-saxon de dommages et intérêts punitifs ».

Le procureur du tribunal de Nanterre (région parisienne), où se tient le procès, avait lui requis un peu plus tôt des « amendes très significatives ».

Le magazine Closer, qui appartient à l’éditeur Mondadori France, filiale du groupe italien Arnoldo Mondadori Editore (holding Fininvest de Silvio Berlusconi), est jugé pour atteinte à l’intimité de la vie privée.

L’affaire remonte à 2012 avec la publication le 14 septembre de photos volées de la duchesse de Cambridge en maillot de bain et seins nus.

Sur les images prises au téléobjectif, le couple princier – parent depuis de deux jeunes enfants – apparaissait en train de prendre un bain de soleil sur la terrasse d’un luxueux domaine du Lubéron (sud), le château d’Autet, propriété du vicomte Linley, neveu de la reine d’Angleterre.

Ces images volées avaient suscité la colère du palais de Buckingham et une vive indignation en Grande-Bretagne.

Les clichés avaient ensuite été publiés dans d’autres journaux européens, mais pas en Grande-Bretagne, où la presse, qui ménage la famille royale depuis la mort de Diana, a fermement défendu Kate et réclamé à cor et à cri l’identité du paparazzi.

Pour Kate et William, « profondément peinés » par cette « atteinte à la vie privée » à la fois « grotesque et totalement injustifiable », selon leurs services, l’incident avait en outre ravivé le souvenir de la mort en 1997 de la princesse Diana, mère de William, après une course-poursuite avec des paparazzi dans les rues de Paris.

Le couple avait obtenu rapidement de la justice civile française l’interdiction de la cession et de toute nouvelle diffusion des photos litigieuses; et avait parallèlement porté plainte.

Kate et William, deuxième dans l’ordre de succession à la couronne britannique, n’assistent pas au procès.

Le quotidien régional La Provence, également jugé pour avoir publié une photo de la duchesse en maillot de bain le 7 septembre 2012, s’est vu lui réclamer la somme de 50.000 euros par le couple princier, selon l’avocate du journal.

Romandie.com avec(©AFP / 02 mai 2017 19h02)                                            

Plus qu’un souvenir de mariage

janvier 26, 2016

 

 

 

Plus qu’un sourire de mariage

Car tu me rends plus fou de rage

Avec tes interminables réunions politiques

D’où tu rentres avec un regard cynique

 

Sur la commode j’ai déposé ta bague

Dans la houle et la tempête de la vague

De notre union aux excès insupportables

Rendant mes instants de vie détestables

 

Ne me regarde plus quand je passe à la télévision

Car j’étais ta journaliste préférée des émissions

Maintenant, tu peux me zapper en me voyant

Pour créer en toi un vide moins déprimant

 

D’un linceul noir, tu peux couvrir mes photos

Pour éviter de croiser mon regard au poteau

Rangeant tous les petits souvenirs au placard

Pour enfin les donner à une œuvre humanitaire

 

Bernard NKOUNKOU

Bobbi Kris­tina Brown : un membre de sa famille tente de vendre des photos d’elle sur son lit d’hô­pi­tal

juillet 3, 2015

Trahie par sa famille

Bobbi Kris­tina Brown

Bobbi Kris­tina Brown

Alors que son état se dété­riore peu à peu, un membre de la famille de Bobbi Kris­tina veut profi­ter de la situa­tion en vendant au média le plus offrant des photos d’elle inani­mée dans son lit.

Les jours de Bobbi Kris­tina Brown sont comp­tés mais tous les membres de sa famille ne sont pas forcé­ment animés par les moti­va­tions les plus désin­té­res­sées lorsqu’ils viennent à son chevet lui rendre visite. La jeune femme de 22 ans a beau être sortie du coma, elle demeure incons­ciente, son cerveau est consi­dé­ra­ble­ment endom­magé et elle réside dans une unité de soins pallia­tifs. Tandis que plusieurs de ses proches ont invité à prier pour elle, la fille unique de Whit­ney Hous­ton fait dans le même temps l’objet de sombres trac­ta­tions. Selon TMZ, un membre de sa famille éten­due a tenté de leur vendre un cliché de Bobbi Kris­tina Brown dans son lit d’hô­pi­tal. On peut y voir une femme, de la famille resse­rée de la jeune fille, étendre une couver­ture sur elle. Mais une autre personne prend la photo et c’est elle qui cher­che­rait à la vendre au plus offrant.

Compte tenu des circons­tances, TMZ a refusé de l’ache­ter, esti­mant que monnayer une telle image ne serait pas correct et « carré­ment dégueu­lasse ». Mais toutes les rédac­tions n’ont pas eu autant de préve­nance que le site inter­net et des médias auraient exprimé leur inté­rêt d’ache­ter cette image pour la publier.

Alors que l’enquête impliquant le petit ami de Bobbi Kris­tina Brown pour­rait être rouverte, il semble que son entou­rage ne soit pas le plus fiable qui soit.

Voici.fr par La Rédaction