Posts Tagged ‘Pierre Ngolo’

Congo: Pierre Ngolo et Gabriel Ondongo complotent contre Kiki sassou

septembre 4, 2018

Denis Christel Sassou Nguesso dit « Kiki »

C’était la grande fête dans certains milieux du PCT à l’annonce de la non candidature de Denis Christel Sas sou Nguesso à la présidentielle de 2021. Des ambitions de Kiki qui lui ont permis de donner des noms aux visages opposés à une transmission du pouvoir de père en fils au Congo.

A Poto-Poto, la semaine passée, lors d’une veillée mortuaire où se sont retrouvés plusieurs dignitaires du PCT, son secrétaire fédéral Gabriel Ondongo, n’a pas mâché les mots et lâcher que le Congo est loin d’être une épicerie où l’épicier en chef veut céder la place à son fils.

Une déclaration faite devant Pierre Ngolo et Michel Ngakala que les proches de Kiki Sas sou trouvent irrévérencieuse et intellectuellement malhonnête à l’égard de Denis Sassou Nguesso et de son fils Kiki. Selon l’un d’eux, vouloir comparer le Congo à une épicerie est une figure de style dégradante et dénigrante.

A la fois, les propos de Gabriel Ondongo son jugés symptomatiques à l’état d’esprit de nombreux hommes politiques congolais qui assimilent la volonté affichée de Kiki de succéder à son père au profit et à une faiblesse politique.

A cette veillée sur l’avenue Mayama de la famille Ngoulou, les ambitions de Kiki ont été débattues à la loupe, ainsi que son renoncement. Certains cadres du PCT complotent en coulisse pour un retrait de Denis Sas sou Nguesso de la scène politique en 2012 en faveur du secrétaire général du parti Pierre Ngolo.

Sacer-infos.com par Stany Franck

 

Congo: comment JDO et Sassou ont mis en veille les ambitions présidentielles de son fils Kiki

août 29, 2018

Denis Christel Sassou Nguesso dit Kiki

Dans une interview accordée au média La Tribune Afrique, Denis Christel Sas sou Nguesso se rétractait dans son rêve de se présenter aux présidentielles de 2021 pour succéder à son père. Des fortes pressions venant du PCT, avec le feu vert de Denis Sassou Nguesso, ont eu raison pour le moment de l’acharnement de Kiki. Mais comment en est-on arriver là ?

La nouvelle est tombée comme une bombe dans les états majors des partis politiques, avec un effet boomerang sur la diaspora et la population : «  Kiki ne sera plus candidat en 2021 ». Est-ce Pierre Ngolo et la machine PCT qui ont eu raison de Kiki ?

Selon un cacique du PCT qui a requis l’anonymat, Pierre Ngolo ne pouvait s’affronter à Kiki sans l’aval de son père, Denis Sassou Nguesso. Sassou a vite compris la mauvaise tournure que prenait le rêve de Kiki et a décidé d’agir afin d’épargner à son fils des coups bas en préparation.

Lors d’une session de contrôle au parlement, le chef de l’opposition Pascal Tsaty Mabiala, pourtant boudé par les siens, s’était interrogé sur la provenance des fonds de Kiki, qui avait décidé de supplanter l’État en menant des actions philanthropiques hors de sa circonscription électorale, lui, qui n’est qu’un simple député.

Dans la population, ce discours de Tsaty Mabiala avait bien calé, et dans ses moments de crise économique, le fils du chef de l’État est pointé du doigt par tous comme l’un des principaux pillard des fonds publics.

Au PCT, les origines Kinoises de Kiki dérangent et personne ne rêve de le voir diriger le Congo. Par ailleurs, son rêve de lancer une OPA sur le PCT ne lui a créée que des ennemis.

Les mauvaises compagnies de Kiki lui ont aussi valu une mise en garde de son père. Kiki s’est entouré des flatteurs, incompétents et trop rêveurs, qui se sont mis à fuiter les informations sur leurs ambitions dont la plus importante serait la neutralisation du PCT et la mise à la retraite de tous ses caciques.

Une succession des faits qui ont poussé le très écouté et puissant JDO d’intervenir directement auprès de son oncle Denis Sas sou Nguesso afin de refroidir Kiki. Les ambitions divisant de plus en plus la famille en deux bandes ; d’un côté Edgar Nguesso et les Dirat et de l’autre Kiki et Claudia, ont facilité la tâche au père Sassou qui s’est servi des caciques du PCT contre son fils.

Mais un autre cacique du PCT voit en cette démarche de Sassou Nguesso, une occasion de donner un visage à ses ennemis internes. Ceux qui se sont opposés farouchement à l’idée d’une candidature de Kiki se sont d’une manière exposés, et pourraient en subir des conséquences dans le futur. « Il est fort probable que dans deux ans, on reparle encore de Kiki Sassou » conclut-il.

Sacer-infos.com par Stany Franck

JDO: Jean-Dominique Okemba

Congo: Pierre NGolo, honnête ou aveuglé, confirme la défaite de Denis Sassou Nguesso

avril 13, 2016
Auteur: André IBARA

Les propos tenus par Pierre Ngolo, Secrétaire Général du PCT, à Télé Congo sur les résultats des élections présidentielles, sont tout simplement surréalistes de la part d’un partisan extrême comme lui.

Pierre Ngolo avait–il enfin décidé d’être honnête avec son esprit, avec la vérité que tout le monde sait ; ou est–ce qu’il était aveuglé par l’Esprit Saint au point de ne pas comprendre ce qu’il disait. Certainement qu’en parlant tout en fermant ses yeux, comme d’habitude, il a certainement eu une vision d’esprit ne contrôlant plus ce qu’il disait.

Le même aveuglement heureux a certainement aussi touché les diffuseurs de Télé Congo, à moins qu’ils aient voulu reconnaitre implicitement la défaite de Sassou.

Notre ami Ngolo a donc reconnu à la Télé que Sassou a été largement battu à Brazzaville, à Pointe–Noire, dans le Pool, dans les Plateaux, dans le Grand Niari et au Kouilou.

Nous savons tous que dans ces départements (sur la base des procès verbaux issus des bureaux de vote), Sassou est arrivé au meilleur des cas 4ème, car devancé systématiquement par 3 opposants.

Tous les départements où Sassou a été « largement » battus représentent 70% de la population du Congo. Comment Sassou peut–il donc gagner avec 60% au premier tour ? La Likouala, la Cuvette Centrale, la Cuvette Ouest suffisent–ils pour réaliser un tel score ? Était–il l’unique candidat dans ces départements du Nord du Pays ? Les étrangers et les animaux ont – il massivement voté le 20 Mars ?

NON, Soyons sérieux, Sassou a été battu le 20 Mars, il a même été battu dans plusieurs circonscriptions du Nord par Mokoko et Okombi, il a été éliminé dès le premier tour : c’est une conclusion logique qui obéit aux principes statistiques et arithmétiques basiques. C’est cela la vérité que même un enfant de la maternelle a déjà compris.

Les résultats annoncés entre 1 heure et 3 heures du matin par le Sieur Mboulou, puis confirmés par la Cour constitutionnelle le « même jour » où des Congolais se faisaient tirés dessus et se déportaient massivement comme réfugiés, constituent une forfaiture de plus et une expression du banditisme politico militaire.

La fausse victoire électorale de Sassou est encensée par la fraude systématique et le sang des Congolais.

Dans un pays sérieux et civilisé, il devrait rester à Sassou que deux options : prendre le courage de reconnaitre les vrais résultats des urnes et d’organiser un deuxième tour entre les deux élus (Kolelas et Mokoko) ; ou décider d’annuler cette élection obscure pour organiser une nouvelle élection présidentielle conforme aux standards internationaux de transparence.

Notre Pays ne pourra point se remettre à fonctionner convenablement si ces deux options propres au bon sens ne sont pas suivies.

D’autant plus que les opérations meurtrières dans le Pool et la traque sanglante des Opposants, ne font que diviser un peu plus encore le tissu social de notre Pays.

Une autre illustration de la posture partisane et criminelle de Sassou. Lorsque les ninjas imaginaires attaquent, on sort les chars et les hélicoptères pour bombarder des populations civiles innocentes. Mais lorsque les « bébés noirs » de Ndenguet attaquent les gens à la machette à Mikalou, les policiers du BSIR, GRB, PAS, DGST et leurs fameux BJ ne font rien du tout pour résoudre ce phénomène criminel qui sévit au Congo depuis plusieurs mois.

La récente attaque barbare des bébés noirs de Ndenguet filmée par Télé Congo et DRTV est scandaleuse, surtout que des témoins ont confirmé devant les caméras que lorsque ces criminels sont arrêtés, on les libère quelques jours après. Sacrilège !

Quel est donc le travail de la Police au Congo, sécuriser le Peuple en traquant les vrais criminels, ou continuer de traquer et torturer les Opposants. Et lorsque l’on dit qu’il existe une « police politique » au Congo, on veut nous démentir.

Lorsqu’il s’agit de défendre le territoire national Congolais face aux Angolais qui avaient envahi KIMONGO, on se fait « mâter le derrière » comme des femelles. Mais quand il s’agit de bombarder le Pool, bombarder son propre Peuple, on devient fort. Et lorsqu’on dit que Denis Sassou Nguesso est « un minable » et un « fou », on veut nous contredire.

Le seul responsable de la crise politique, sécuritaire et sociale dans notre Pays, n’est autre que Denis Sassou Nguesso.

Avec Zenga-mambu.com

Congo : Le parti au pouvoir s’en prend au PS français qui appelle au report de la présidentielle

mars 8, 2016

Pierre Ngollo, furieux!

Pierre Ngolo, furieux?

Le Parti congolais du Travail (PCT, au pouvoir) a réagi mardi à Brazzaville contre le Parti socialiste français qui demande le report de l’élection présidentielle au Congo, en se fondant sur des faits non fondés qu’il qualifie de ‘’partisans’’.
« Les avis du Parti socialiste français ne sont pas fondés et sont partisans et pleins de préjugés. Ils ne servent ni la démocratie congolaise en construction, ni l’amitié entre nos deux peuples et nos deux nations, ni les relations entre nos deux Etats », souligne le Secrétaire général du PCT, Pierre Ngolo, dans un communiqué‘’Prenant beaucoup de libertés avec les faits, le Parti socialiste français évoque des obstacles imaginaires au processus électoral congolais », selon Ngolo, précisant que ‘’le Congo ne connaît pas l’état d’urgence, ni la violation des libertés fondamentales ».
Le communiqué précise que « le PCT constate que le parti socialiste français n’est pas à sa première intrusion paternaliste au Congo et exprime sa vive indignation et rappelle que la République du Congo est un Etat souverain ».
Dans un communiqué, le parti socialiste français a appelé lundi à un report de l’élection présidentielle du 20 mars prochain, en raison des « atteintes à la liberté d’expression » des candidats de l’opposition et du « climat délétère » de la campagne électorale ouverte le 4 mars dernier.
En effet depuis le début de la campagne les candidats sillonnent le pays à leur guise, nombreux d’entre eux ont déjà été dans la partie sud du pays et peut dans la partie nord où seul le président sortant Denis Sassou N’Guesso est en tournée.

Apanews.net

 

Congo/Pierre Ngolo: : «Nous sommes tous pour le dialogue, mais le dialogue se tient en son temps»

mars 6, 2015

Pierre Ngolo, député de la première circonscription de Ouenzé (Brazzaville)

 

Pierre Ngolo (au milieu).

Pierre Ngolo, député de la première circonscription de Ouenzé, dans le cinquième arrondissement de la ville-capitale, secrétaire général du P.c.t (Parti congolais du travail) et président par intérim de la majorité présidentielle, a effectué une descente parlementaire dans sa circonscription, du 27 au 29 février 2015, notamment dans les quartiers 59, 54 et 51. Il était accompagné des membres de son cabinet parlementaire, de cinq collègues députés P.c.t, et des chefs de quartiers. Chaque jour, il a tenu une rencontre, dans un des trois quartiers.

 

Dans ses rencontres, Pierre Ngolo a fait le compte-rendu de la dernière session de l’assemblée nationale, il a exhorté les populations à la paix, à l’unité, à la concorde nationale. Il a particulièrement appelé les jeunes au ressaisissement, après les actes inciviques qui ont suivi la Coupe d’Afrique des Nations. Etant dans une circonscription sévèrement touchée par le sinistre du 4 mars 2012, cette question était récurrente. Pierre Ngolo a informé les populations de l’opération de réévaluation des sinistres qui a démarré, depuis quelques jours, avec la délégation générale des grands travaux.

Parmi les préoccupations soulevées par les représentants du quartier 54, il y a l’insécurité, avec le phénomène «Bébé rouge» et «Bébé noir», des groupes de jeunes qui s’illustrent par des actes inciviques et la présence des étrangers en situation irrégulière. Le député a pris bonne note de cette révélation, en promettant de saisir le Ministère de l’intérieur, pour que ces groupes soient mis hors d’état de nuire. Les populations ont aussi soulevé les questions liées à l’assainissement de leurs quartiers. Le député a promis de les transmettre aux autorités compétentes, afin que des solutions soient trouvées.

Abordé par la presse, après sa descente parlementaire, sur le changement de la Constitution du 20 janvier 2002, il a répondu, en ces termes: «Je vais, certainement, vous surprendre, en disant que la question du changement de la Constitution, c’est la question qui a réussi à faire un large consensus national.

Vous pouvez faire vos investigations, au niveau des acteurs politiques, au niveau des acteurs de la société civile, c’est un consensus sur ce que la Constitution actuelle pose problème, et qu’elle appelle d’être changée. Vous ne trouverez pas entre les hommes politiques, même de l’opposition radicale qui soutiennent cette Constitution et qui pensent qu’elle est bonne et qu’elle vaut d’être gardée en l’état. Tous reconnaissent que la Constitution actuelle pose problème. Mais, le reste n’est que le comportement politicien. Ils disent que la Constitution pose problème, mais ils se disent: «Non, on ne peut pas la changer, maintenant, si on la change, maintenant, c’est Denis Sassou-Nguesso qui demeurera au pouvoir. Il vaut mieux qu’on l’accompagne à son départ, comme ça, après lui, on change la Constitution». Nous disons que ça, c’est une mauvaise approche et que les problèmes du pays, les problèmes de la République, les problèmes de la démocratie ne peuvent pas être vus, en les ramenant à un individu. Le débat n’est pas subjectivisé, c’est un débat de principes qu’il faut que l’on engage en toute sérénité. Parce qu’il s’agit de faire que demain, le Congo ne sombre plus, dans des turbulences, dans des violences, et que les Congolais n’aient plus à regretter d’avoir fait le choix de la démocratie pluraliste».

Le député Pierre Ngolo estime qu’il faut mettre la démocratie à l’abri: «Nous disons que c’est un débat démocratique qui devrait s’engager et qui doit se mener en toute sérénité, dans la tolérance, dans la compréhension. Tirons les enseignements véritables qui mettent le pays et qui mettent la démocratie à l’abri. Aujourd’hui, les Congolais ont peur, il y a une psychose qui s’est installée et qui est une psychose artificielle entretenue par les politiques qui veulent, simplement, tirer le bénéfice de la situation actuelle».

S’agissant du dialogue tant réclamé, le député Pierre Ngolo a indiqué: «Aujourd’hui, nous sommes tous d’accord, pour que le dialogue ait lieu, que le dialogue permette aux Congolais d’apprécier les véritables questions qui se posent au pays, dans la marche de la démocratie et de tirer les leçons nécessaires pour que notre démocratie aille de l’avant. Mais on ne va pas à ce dialogue pour, finalement, nous retrouver dans une situation d’impasse, parce qu’au départ, les choses n’ont pas été bien appréciées et le dialogue n’a pas été bien préparé. Nous sommes tous pour le dialogue, mais le dialogue se tient en son temps».

 

Lasemaineafricaine.net par Pascal-Azad DOKO

Congo: le parti au pouvoir opte pour le changement de la Constitution

décembre 31, 2014

Congo: le parti au pouvoir opte pour le changement de la Constitution
Congo: le parti au pouvoir opte pour le changement de la Constitution © AFP

Brazzaville – Le parti du président congolais Denis Sassou Nguesso s’est dit mercredi favorable à une modification de la Constitution du pays pour permettre à son leader de se représenter à l’élection présidentielle de 2016 au Congo.

Sur 46 personnes (qui se sont) prononcées sur le changement du texte fondamental, une seule s’est opposée, a déclaré à l’AFP, sous couvert d’anonymat, une source ayant pris part à une réunion du comité central du Parti congolais du travail (PCT) mardi à Brazzaville.

Une déclaration officielle de cette réunion présidée par Pierre Ngolo, secrétaire général du PCT, est prévu pour mercredi après-midi.

Les membres du parti présidentiel venus de l’ensemble du pays et de l’étranger ont débattu sur la possibilité de voir M. Sassou Nguesso – 30 ans au pouvoir – se représenter à la présidentielle de 2016 pour un nouveau mandat de sept ans.

La Constitution congolaise en vigueur depuis 2002 limite à deux le nombre de mandats présidentiels et l’âge des candidats à 70 ans. Elle ne permet pas au président Sassou Nguesso, 71 ans, qui termine en 2016 son deuxième et théoriquement dernier septennat, de se représenter.

La prise de position du parti au pouvoir sur le changement constitutionnel coïncide avec la célébration des 45 ans d’existence de cette formation politique. Créée par Marien Ngouabi, président du Congo entre 1969 et 1977, le PCT était d’obédience marxiste-léniniste au départ et se réclame désormais de la sociale-démocratie.

Depuis plusieurs mois, les membres de l’opposition congolaise appellent le chef de l’État à respecter la constitution.

Un débat identique au Burkina Faso, dont le président Blaise Compaoré voulait également modifier la Constitution pour se maintenir le pouvoir, a fini par contraindre ce dernier à lâcher les rênes du pays, sous la pression de la rue et de l’armée, après des échauffourées ayant fait quelques dizaine de morts.

Président du Congo entre 1979 et 1992 sous le régime du parti unique, M. Sassou Nguesso était revenu au pouvoir en 1997 au terme d’une guerre civile, avant de se faire élire en 2002 et 2009 à l’issue d’élections contestées par l’opposition.

Romandie.com et Jeuneafrique.com avec(©AFP / 31 décembre 2014 13h56)