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Congo: Cinq nouveaux lycées ouvriront leurs portes à la rentrée

septembre 23, 2021

En marge de la 23e session du Conseil national de l’Enseignement préscolaire, primaire, secondaire et de l’Alphabétisation, le ministre de tutelle, Jean-Luc Mouthou, a annoncé l’ouverture des lycées dans quelques localités du pays. Un lycée à Tchikapika dans le département de la Cuvette, un à Dolisie dans le Niari, un à Ngamakosso dans la périphérie nord de Brazzaville, ceux de Ngoyo et de Vindoulou à Pointe-Noire.

Photo de BrazzaNews.
Lycée de Vindoulou à Point-Noire

Ces cinq lycées vont recevoir les élèves à la rentrée scolaire prévue le 4 octobre. Ils permettront de résoudre tant soit peu le problème des pléthores tant décrié dans les établissements scolaires car certains d’entre eux seront de ce fait désengorgés. Par ailleurs, les élèves qui parcouraient de longues distances ou encore quittaient leurs localités pour poursuivre les études secondaires dans d’autres localités du pays seront épargnés de ces tracasseries.

Pas plus tard que le 22 septembre, dans un échange, le ministre de l’Enseignement préscolaire, primaire, secondaire et de l’Alphabétisation et la représentante de l’Unicef, Chantal Umutoni, ont passé en revue le budget alloué au sous-secteur de l’éducation. En matière d’investissement, il est nécessaire d’augmenter l’allocation estimée à ce jour à 4%. Cette augmentation permettra de renouveler les infrastructures scolaires.

En réalité, le gouvernement est appelé à poursuivre les efforts visant à rapprocher l’école de l’apprenant. Dans plusieurs localités, les infrastructures scolaires, notamment les lycées, manquent. 

Avec Adiac-Congo par Rominique Makaya

Congo: Décès de Jean-Didier Elongo

septembre 8, 2021


Décès de Jean-Didier ELONGO, ce mercredi 8 septembre 2021, à Pointe-Noire d’un AVC.


Paix à son âme …!

Comment Jean Didier ELONGO s’est fait rouler par la une banque de la RDC .

Lâché par ses camarades qu’il servait avec zèle, délesté de ses économies placées auprès d’une banque de Kinshasa, Jean Didier Elongo, décédé des suites de maladie, traînait d’énormes soucis.

C’est une information confidentielle que nous gerons depuis plus de 3 ans. Au regard de son caractère sensible, surtout que Jean Didier Elongo, mal en point, avait des démêlés avec la justice congolaise, nous avons préféré en faire un blackout. Son décès des suites de maladie nous donne l’occasion d’en parler.

À l’approche du changement de constitution en 2015, la fièvre politique monte à Brazzaville. Jean Didier Elongo, homme politique et promoteur de l’institut universitaire Henri Lopez(IHL) et propriétaire de la chaîne de télévision Équateur tv, décide de sécuriser ses avoirs hors du Congo. Il faut dire que plusieurs dignitaires, selon certaines indiscrétions, en auraient fait autant. Difficile de confirmer les destinations des banques d’Afrique du Nord, Ouest, Est, Dubaï, Chine ou des paradis fiscaux. Vrai ou faux? Nous n’avons aucune preuve pour en parler.
En ce qui concerne Elongo, le très impétueux directeur général des Marchés publics, il jette plutôt son dévolu sur une banque de Kinshasa. Où d’importants montants, en dollars us, y sont versés dans le compte qu’il avait ouvert à cet effet, croit savoir une bonne source.
« À l’époque, avant son incarcération, il m’avait fait part de cette situation. Qu’il avait du mal à récupérer son argent planqué là-bas avant le débat sur le changement de constitution tellement l’issue de ce débat paraissait incertaine. Maintenant, combien avait-il perdu? Je n’en sais rien, mais il me parlait juste de beaucoup d’argent….. », renchérit notre source.
Plusieurs démarches entreprises par Jean Didier Elongo- à sa sortie de prison- auprès de cette banque kinoise se sont avérées infructueuses. « Mal en point, il avait besoin de cet argent et d’une autorisation de sortie du territoire pour aller se faire soigner en France », confie son entourage.
Vers les derniers jours de sa vie, Elongo, vexé par ce qu’il considérait lui-même comme une « ingratitude de la part de ses camarades du parti », se serait confié à ses proches en ces ces termes :  » si j’avais su à l’époque (en France) que nos grands étaient aussi ingrats et cyniques, je n’aurais pas pris autant de risques… ».
Comme quoi, »si je savais… » vient toujours en retard. RIP.

Avec Brazzanews par Alphonse NDONGO (Journaliste 🇨🇬)

Congo-Distinction : Jean Gabin Ossibi bientôt décoré pour ses œuvres culturelles

septembre 8, 2021

L’organisation non gouvernementale internationale MB production, que dirige Médard Mbongo, va rendre hommage le 17 septembre à Pointe-Noire, au travail de Jean Gabin Ossibi, dans la production cinématographique et musicale.

Jean Gabin Ossibi /DR

Discrétion et efficacité, tels sont les maîtres mots de Jean Gabin Ossibi, homme d’affaires et mécène culturel. Cet homme a tapé dans l’œil de MB production, qui a décidé de faire de lui, dans les tout prochains jours, ambassadeur culturel.

Ayant une dizaine d’années d’expérience dans le domaine de la production,  Jean Gabin Ossibi a notamment produit de nombreux artistes bien connus dans le pays, à l’instar de 100% Setho, Julien Antonio, Davy Kassa, Zaria Umporio et bien d’autres. Mais il doit son succès aussi à son engagement à l’international quand, en 2016, il se lance dans la production cinématographique avec un film africain regroupant des acteurs des deux Congo.

Ce film a été tourné en Angola et lui a ouvert les portes du monde du cinéma  en faisant de lui, l’année d’après, le meilleur producteur de l’année, une récompense qu’il reçoit dans la ville de Kinshasa au cours d’une cérémonie organisée pour la circonstance.

Aujourd’hui, son expérience lui a permis d’asseoir sa zone d’influence sur ces trois pays. Jean Gabin Ossibi sera officiellement décoré lors d’une cérémonie qui devrait avoir lieu à Pointe-Noire. Cette distinction a été créée par MB production et vise à rendre hommage aux femmes et hommes de la communauté culturelle ayant contribué à l’expansion de la culture congolaise dans le monde.

Notons que Jean Gabin Ossibi est également président d’une ONG. Chaque année, il fait des dons aux personnes démunies, notamment les veuves et les orphelins. Cette distinction va le pousser à faire plus pour le bonheur des nécessiteux et des hommes culturels.

Avec Adiac-Congo par Hugues Prosper Mabonzo

Congo/Pointe-Noire: Ces Ouestafs du Grand marché qui ravissent les femmes des Congolais

août 27, 2021

Le Grand marché de la ville de Pointe-Noire est un oasis doré de nos frères d’Afrique de l’Ouest venus chercher la vie au Congo. Le Congolais, étant fainéant, paresseux, vantard, le Wara a vite compris qu’il pouvait le nourrir et aussi lui ravir la femme. De nos jours, nombreuses sont les petites, voir même femmes mariées qui se font gérer par un Wara.

Depuis que la crise s’est installée au Congo, l’amour a fui par la fenêtre au profit des intérêts matériels. Si tu es pauvre, il faut prier pour avoir la chance d’être aimé, même la beauté ne tient plus la route. Comment comprendre que Stella, une belle fille de Siafoumou sorte avec un Sénégalais noiraud et vilain ? Il a son argent.

Le commerçant Ouestaf est bon payeur et peut facilement satisfaire à toutes les envies de la congolaise, en commençant par un portable dernier cri. Dans l’allée de vente d’habits du Grand Marché, on peut facilement entendre comment les Maliens disent en Bambara géré la fille qui vient négocier un jean ou une paire de chaussures.

Erick Poaty, lui a accepté que sa copine devienne la maîtresse d’un commerçant Guinéen des portables. Il a ainsi réussi à avoir un Samsung S10 et de l’argent frais que sa copine soutire chez le Wara. «  Je ne vais pas l’épouser, à quoi bon être jaloux si je peux en profiter ! » affirme-t-il sans gêne.

Dans les conversations avec quelques commerçants Wara du Grand marché, il ressort que même des femmes mariées sortent avec eux pour de l’argent ou des vêtements ou téléphones. «  Ma maitresse est pourtant la femme d’un colonel Congolais ! » lâche Moussa de 26 ans.

Avec Sacer-infos par Stany Frank

Congo-Port de Pointe-Noire : l’UE soutient la construction d’un site des pêcheurs artisanaux

août 18, 2021

L’ambassadeur sortant de l’Union européenne (UE) au Congo, Raul Matheus Paula, a réitéré, le 16 août, la volonté de l’institution de financer la réalisation du projet de port de pêche artisanal moderne dans la deuxième ville du Congo. Approuvée depuis 2019, l’initiative bénéficie aussi d’un appui de l’Agence française de développement (AFD).

Des pêcheurs artisanaux/DR

Ces dernières années, la porte maritime congolaise connaît une forte expansion de la pêche industrielle au détriment des activités de la pêche artisanale dont dépend la majorité de la population riveraine. Malgré les alertes données par les experts, le risque lié à la surpêche et à la destruction de l’environnement ne faiblit pas. En décembre 2017, par exemple, plus de 110 navires opérant sur une zone de pêche relativement limitée étaient recensés, contre 60 en 2015.

L’aide des partenaires européens vise à contenir l’expansion de la pêche industrielle au niveau de la côte de Pointe-Noire, à travers une gestion plus durable des ressources halieutiques. Il s’agit de renforcer la filière halieutique locale, afin qu’elle joue son rôle dans l’approvisionnement alimentaire du pays. L’essentiel des captures est souvent vendu sur le marché national, principalement dans les villes de Pointe-Noire et de Brazzaville.

L’UE devrait débloquer, pour cela, un montant total de 29,3 millions d’euros, soit près de 20 milliards FCFA, dont la gestion est déléguée à l’AFD. Cette enveloppe est destinée exactement à la construction d’un ouvrage de protection de la zone de débarquement de la pêche artisanale. Les travaux devraient normalement débuter dès le deuxième semestre 2020. Une partie de la subvention de l’UE est censée revenir au ministère en charge de la Pêche pour la mise en place d’un système de suivi-contrôle-surveillance de l’activité de pêche maritime.

« C’est d’abord à la pêche artisanale et à la population locale que devrait bénéficier ce programme. À terme, la maîtrise de l’effort de pêche et un bon dispositif de suivi-contrôle-surveillance garantissent le non-épuisement des ressources, la préservation de tout un pan de l’économie locale et de la sécurité alimentaire des habitants du Congo », a expliqué Hélène Gobert de l’AFD.

Les dirigeants du Port autonome de Pointe-Noire(PAPN) sont directement concernés par le projet, car la subvention devrait également permettre une mise en conformité du port aux standards internationaux, principalement en matière de gestion des déchets, des matières dangereuses et des pollutions aux hydrocarbures. « C’est une subvention qui s’est arrimée à un prêt que nous a octroyé l’AFD. Elle va permettre non seulement de réaliser un port de pêche moderne, d’accompagner, d’assister également le volet pêche artisanale », a précisé le directeur général du PAPN, Séraphin Bhalat.

L’annonce de l’ambassadeur sortant de l’UE, lors d’une rencontre d’adieux avec le chef de l’État congolais, constitue une lueur d’espoir pour les bénéficiaires du projet de port des pêcheurs artisanaux.

Avec Adiac-Congo par Fiacre Kombo

Congo-Salon du livre : la première édition s’est tenue dans la ville océane

juillet 27, 2021

Les écrivains et acteurs de la chaîne du livre se sont retrouvés lors de cette prémière édition, du 24 au 25 juillet, à Pointe-Noire avec le public pour échanger sur le livre et faire sa promotion.

La photo de famille à la fin du salon du livre Crédit photo »Adiac »

Organisée par Mimo Events sur le thème « Ecrire à l’ère de Covid-19 »,  la rencontre sur livre initiée par Yvon Wilfried Lewa-Let Mandah et Arnaud Mitamona, deux écrivains et amoureux du livre, a réuni les écrivains  de Pointe-Noire, Brazzaville et Côte d’Ivoire. C’est en participant à la 36e édition du salon du livre de Paris en mars 2016 en compagnie de plusieurs écrivains congolais tels  que Chardin Alphonse N’kala, Hugues Eta, Georges Mavouba Sokate, Huppert Malanda, Dominique Ngoie Ngalla, Alain Mabanckou que l’écrivain  Yvon Wilfried  Lewa-Let  Mandah a pensé organiser un évènement similaire dans son pays, le Congo.  Dans son dessein, il a été rejoint par  Arnaud Mitamona, un autre passionné du livre.

Après plusieurs mois de préparatifs, le projet a été enfin concrétisé avec la première édition dans la ville des illustres écrivains, notamment  Tchicaya U’tamsi et Jean-Baptiste Tati Loutard. «C’est un espace de cohésion, de promotion  des œuvres des écrivains et aussi un espace d’expression littéraire et artistique », a dit Yvon Wilfried Lewa-Let Mandah.  Et d’ajouter : « Notre objectif est de voir de nouveaux talents éclore à travers ce salon ». Une initiative louée également par Chardin Alphonse N’kala, directeur départemental du Livre et de la Lecture publique de Pointe-Noire qui a souhaité que d’autres éditions suivent à l’avenir avec plus d’auréole et de participants.

 Pendant les deux jours,  le public a eu droit aux présentations, à la vente, aux dédicaces et à l’exposition des livres par les libraires, éditeurs et auteurs. Des activités agrémentées par des parties artistiques réservées à des extraits de pièces de théâtre par la compagnie théâtrale Autopsie, de danse les Argus  du lycée de Mpaka et de musique avec le groupe Good See de la paroisse évangélique de Mbota.  Lors des présentations, les écrivains ont exposé comme Chardin  Alphonse N’kala sur le thème «  Impact de la covid-19 sur le secteur du livre et de la littérature », le critique littéraitre Armel Py Nzoulu a présenté la pièce de théâtre « Hecatombe et Remontada » d’Yvon Wilfried Lewa-Let Mandah  et la présentation d’« Elegie pour le prince de Mbeti » de Jessy loemba.

Pour leurs œuvres et leurs apports dans la promotion du livre, de nombreux écrivains et acteurs de la chaîne du livre ont été distingués. Il y a, par exemple, La maison d’édition de Côte d’Ivoire Ebernie qui a reçu le prix spécial de la maison d’édition, le prix artistique de la meilleure chorale est revenu à la chorale Good See et le prix artistique de mosaïque culturelle au lycée de Mpaka,  le prix de la bande dessinée à N’sana Arts et le prix Leopold Pindy Mamonsono à Armand Bouckethy, le prix Tchichelle Tchivela du roman décerné à Ninelle Nsiloulou  et le prix Théophile Obenga à Jean Nzoho. Quant au deuxième prix Sony Labou Tansi du théâtre, il a été remis à Florent Sogni Nzaou et Yvon Wilfrid Lewa-Let Mandah a reçu le premier prix.

Hervé Brice Mampouya

Pointe-Noire(Congo): le village Kati fait peau neuve

juillet 2, 2021

Attention peinture fraîche, attention talents ! Jussie, Marvin et Christvie, adeptes du Street Art, ont relooké le village Kati pour rêver en couleurs !

Peinture au village Kati

Pointe-Noire. Quartier Loandjili. Là, après le commissariat, marchez encore, prenez la première rue sur votre gauche en direction de l’école Ballou Constand, vous y êtes ou presque. Encore quelques pas, voilà : au numéro 5 de la rue Père Pierre se dresse le village Kati. Ce village, auquel a donné naissance Huguette Nganga Massanga, est l’antre d’une culture permanente ou de passage, un lieu de résidence artistique, de ressourcement, de création. C’est aussi un espace d’initiation et de maintien du goût de la lecture pour les enfants des alentours. Si Kati est le nom du grand-père paternel d’Huguette Nganga Massanga à qui elle souhaitait rendre hommage, Kati signifie également, en lingala comme en Kituba, intérieur, alors entre les murs se partage un « Inside » idéalisé par l’amour de l’art.   Mais, avant  de pénétrer le 5 de la rue Père Pierre, votre regard sera contraint de se figer avant tout sur l’extérieur.

Ces derniers jours de juin, le village Kati a en effet fait peau neuve en son extérieur à grands coups de pinceaux pour la création d’une fresque géante. Attention peinture fraîche ! Attention talent : Celui de l’artiste Jussie Nsana en résidence permanente au village, ceux encore de Marvin Wolfram et Christvie Dérinck Mayikanga qui accompagnent Jussie, connue pour ses bandes dessinées, dans la réalisation de cette fresque murale.  Trois peintres illustrateurs inspirés par le Street Art pour donner vie et couleurs  aux murs autrefois d’un gris cimenté et pour dire que l’art urbain reste un art à part entière offrant une tribune aux artistes contemporains.  De quoi égayer la rue Père Pierre et rappeler que de tous temps les hommes, qu’ils soient des cavernes ou de l’antiquité, ont écrit ou dessiné leur histoire sur les murs. Et ce n’est pas les passants de la rue Pierre Père qui s’en plaindront.

Avec Adiac-Congo Philippe Edouard

Congo-P/Noire : un Libanais au nom de Abdil Tarek bien tapé par deux lesbiennes pour mauvais payeur

juin 12, 2021

Il avait contacté les deux filles pour un trio afin de réaliser ses fantasmes avec deux filles noires. Un baptême pour ses premiers pas à Pointe-Noire au Congo où il est venu chercher la vie. Mais comme la majorité des Libanais, il a peu d’estime pour les Noirs et s’est cru en terrain conquis en refusant de payer la somme accordée au départ. La lesbienne qui joue le rôle de l’époux a appliqué ses qualités d’homme et a bien tapé le pauvre Libanais qui a dû débourser finalement le double du montant accordé.

Il s’appelle Abdil Tarek Fayoud, migrant Libanais venu se chercher au Congo en provenance du Liban, un pays en faillite, à la merci du Hezbollah et de la mafia. Habitué au Liban à mépriser la race noire comme 99 % des Libanais, il a néanmoins voulu réaliser ses fantasmes de coucher avec deux lesbiennes africaines.

C’est un travailleur Congolais, employé par les Libanais qui lui a servi de commissionnaire auprès de ce couple des lesbiennes habitant le quartier Mouyondzi. Les deux filles n’ont pas hésité à accepter très alléchant transmis par le commissionnaire Congolais, du reste de la même ethnie qu’elles.

La rencontre a été fixé dans un hôtel discret à la base, les filles ayant refusé de se rendre au domicile du Libanais à cause des précédents. Après plus de 4 heures d’échanges de plaisir mutuel, le sujet Libanais qui s’est dit insatisfait a voulu revoir à la baisse le tarif accordé. Ce qui a énervé les lesbiennes : «  Je t’ai laissé baisé ma femme et tu veux tergiverser, fais attention à toi et ne me pousse pas à devenir folle » lui a averti celle qui joue le rôle du mari.

De l’incompréhension et la tête dure du Libanais s’en sont suivis les coups de tête et points de la lesbienne. Le pauvre Libanais a été pris en sandwich par les deux filles qui ont une force inexplicable.

Finalement le migrant Libanais a voulu calmer le jeu pour éviter de subir le pire en acceptant le diktat des lesbiennes soutenues par le réceptionniste de l’hôtel. Il a payé le double du montant accordé pour avoir tenté de jouer au malin.

Avec Sacer-Infos par Stany Frank

Congo/Pointe-Noire: Une bagarre entre lycéens après les épreuves du bac blanc

juin 7, 2021

avec Lewis Brown Promo242

Congo/Disparition : des adieux à Christian Barros

juin 1, 2021

Les autorités ont fait le 1er juin à Pointe-Noire leurs adieux à Christian Barros, président de l’Union patronale et interprofessionnelle du Congo (UniCongo), décédé le 25 mai à l’âge de 74 ans dans le département du Kouilou.

Les trois ministres au sortir de l’église crédit photo: « Adiac »

Les membres du gouvernement en tête desquels le ministre d’Etat, ministre de la Fonction publique, du Travail et de la Sécurité sociale, Firmin Ayessa, le ministre du Développement industriel et de la Promotion du secteur privé, Antoine Nicéphore Thomas Fylla Saint-Eude, le ministre des Zones économiques spéciales et de la Diversification économique, Emile Ouosso, les chefs d’entreprises, ainsi que d’autres hautes personnalités du pays ont rendu un dernier hommage au regretté président de l’UniCongo.

En effet,  Christian Barros était également président du conseil d’administration de la Caisse nationale de sécurité sociale. Homme d’affaire aguerri, il a construit en République du Congo dans les années 1993, Codisco, l’une des plus grandes entreprises privées du pays, présente dans plusieurs domaines.

Spécialisée dans un premier temps dans la vente et distribution des produits de quincaillerie, bâtiment et construction, Codisco s’est agrandie et a ouvert, en 2000, le département froid et climatisation avec la vente, l’installation, la maintenance de toutes puissances en conditionnement d’air.      

Une année après, la société met en place une équipe entièrement dédiée à la désinsectisation, dératisation et la désinfection.  En 2013, le département technique de la société diversifie son activité à travers le développement de l’activité de plomberie. « Le destin a été trop cruel. Il avait encore beaucoup à faire, les Congolais avaient encore besoin de lui.  Nous ne t’oublierons jamais », ont dit ses collaborateurs rencontrés après la messe de requiem offficiée par Mgr Miguel en l’église Notre-Dame de la ville océane. La dépouille de Christian Barros quitte Pointe-Noire ce 2 juin pour être inhumée en France.

Avec Adiac-Congo par Hugues Prosper Mabonzo