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Congo-Présidence de la République: le chef de l’Etat attendu le 20 janvier à Pointe-Noire

janvier 12, 2022

L’information a été officiellement donnée par le Premier ministre, Anatole Collinet Makosso, à l’occasion d’une séance de travail qu’il  a eue   le 11 janvier dans la ville océane avec les autorités civiles et militaires.

Le Premier ministre s’adressant aux autorités civiles et militaires de Pointe-Noire / Adiac

Au cours de son séjour de travail à Pointe-Noire, le président de la République  visitera quelques ouvrages réalisés, notamment le nouveau siège du Port autonome, l’hôpital général du quartier Patra situé dans le sixième arrondissement Ngoyo, les travaux des voiries urbaines au quartier Mboukou dans le troisième arrondissement Tié-Tié, a annoncé le Premier ministre.

En plus de cette séance de travail, Anatole Collinet Makosso  a aussi rencontré, au siège du quatrième arrondissement Loandjili, les membres de son parti, notamment le Parti congolais du travail (PCT), pendant qu’il est allé officiellement déposé sa candidature pour les prochaines  échéances législatives. 

«Chez nous, au PCT, il y a toujours une discipline qui fait que le candidat à une élection soit choisi et accompagné par la base. Ainsi, il était important pour nous, pendant cette période de dépôt des candidatures, de revenir à la base pour déposer le tablier  et dire que nous restons disponibles au service du parti. En déposant notre candidature, nous exprimions notre intention de continuer à servir le PCT au niveau des instances électives législatives et locales. C’est une question de discipline, c’est un devoir de redevabilité», a-t-il signifié.

Anatole Collinet Makosso est membre du bureau politique du PCT et député de la première circonscription électorale du quatrième arrondissement, Loandjili.  

 Avec Adiac-Congo par Séverin Ibara

Congo-P/Noire : des souris mystiques mangent 250000 frs des policiers dans un coffre du commissariat

décembre 14, 2021

Une journée qui aurait pu être très lucrative pour ces policiers a tourné au drame à cause d’un groupe de souris qu’ils traitent de mystiques. Ces souris ont pu accéder bizarrement dans le coffre au bureau du commissaire dans le seul but de rendre inutilisables les 250000 frs récoltés sur le dos des chauffeurs dans la circulation. Deux chauffeurs qui auraient très mal parlé aux policiers seraient soupçonnés d’en être les instigateurs.

A Pointe-Noire, les policiers sont les hommes les plus heureux qui rentrent chaque jour à la maison avec les poches pleines. Avec les contrôleurs de bus, ils sont les préférés des filles de la cité. Toute la journée, ils passent leur temps à piller les populations et les automobilistes, surtout en cette période des fêtes de fin d’année.

Un comportement qui ne laisse pas indifférente les victimes qui promettent parfois le pire à ces voleurs policiers. Le samedi 11 décembre, les policiers voleurs du commissariat du Fond Tié Tié ont pu réunir la somme de 250000 frs de leur vol. Cet argent a été remis à leur commissaire chargé du partage.

En attendant de réunir tous ses agents, le commissaire a gardé cet argent dans le coffre de son bureau bien fermé d’ailleurs. Après les causeries dehors, il était question de procéder au partage et fort a été leur surprise de constater la passage des souris dans ce coffre pourtant bien sécurisé.

Face à ce fait, les commentaires ont tourné exclusivement autour de la sorcellerie dont certains automobilistes arnaqués auraient appliqué pour détruire cet argent. Les souris qui ont mangé cet argent seraient mystiques selon les policiers. On pouvait remarquer une grosse colère sur les visages des policiers qui se disent avoir bossé toute la journée pour rien.

Avec Sacer-infos par Stany Frank

Pointe-Noire/Santé publique: Lambert Chakirou invite la population à fréquenter l’hôpital Adolphe-Sicé

décembre 12, 2021

Quatre mois après sa prise de fonctions comme directeur général de l’Hôpital général Adolphe-Sicé de Pointe-Noire, Lambert Chakirou a animé, le 10 décembre, une conférence de presse sur le fonctionnement de cette structure sanitaire et  éclairé l’opinion sur les fausses informations qui circulent sur la toile concernant cet hôpital, le plus grand de la ville en termes d’offres de services et de soins.

1-Lambert Chakirou lors de la conférence de presse / Adiac

D’emblée, Lambert Chakirou a présenté l’hôpital général Adolphe-Sicé créé en 1931 et qui compte actuellement trente-cinq bâtiments, huit cent quarante agents dont cinquante-deux spécialistes. Parmi ce personnel, quatorze sont en formation de spécialité dans le pays et à l’étarnger. Le reste étant constitué du personnel paramédical, a t-il dit. 
Quand au plateau technique, il est constitué des services tels la chirurgie, la neuro-chirurgie, la neurologie (deux nouveaux services), la traumatologie, le service des maladies respiratoires, bref l’HGAS compte toutes les spécialités pour un hôpital digne de ce nom. « … nous avons également des spécialités telles que l’imaginerie médicale, le laboratoire d’analyses médicales… Nous pouvons dire  que l’hôpital général A.Sicé a de la compétence pour agir en cas ou en présence de certaines maladies« , a t-il dit.

Le directeur général a ajouté: « Depuis un certain temps, il circule sur la toile, notamment sur les réseaux sociaux, des documents audiovisuels faisant état d’un  agent  qui s’enorgueillit en donnant délibérement la mort aux patients. Une autre information fausse fait état d’une dame qui aurait donné la mort à vingt-six personnes à raison de 300 000 F CFA la personne tuée et se serait rétirée dans une église de la place après ses forfaits. C’est quand même une aberration pour qu’on ne mette pas la main sur cet individu et qu’il ne soit pas dénoncé ».

Une autre information qui circule sur la toile fait état d’un réseau de prélèvement d’organes (coeur et reins notamment) à A.Sicé, avec l’aide des sujets étrangers, et que l’hôpital aurait signé un contrat avec la morgue. Son directeur général dément avec fermeté.  » Le prélèvement d’un organe obéït à un certain nombre de mécanismes. On ne peut prélever un organe qu’ à une personne qui a fait un accident et quand on est certain qu’elle ne va pas survivre, on demande l’avis de ses parents pour chercher à sauver une autre vie. Au moment où l’on fait le prélèvement, il y a toute une logistique qui est mise en place car quand on commence le prélèvement, il faudra aussi faire l’intervention chirurgicale de l’autre côté. Un avion médicalisé est affrêté pour venir chercher l’organe que l’on amène immédiatement au bloc opératoire. Je ne pense que cela soit possible ici dans les conditions qui sont les nôtres« ,a t-il précisé.  

Concernant le contrat qui serait signé avec la morgue, il a expliqué:  » Jamais on fait la médecine pour apprendre comment tuer les gens mais on apprend plutôt comment sauver les vies humaines. Ce qui est sûr, c’est  qu’il y a des intellectuels qui comprennent que cela n’est pas possible, cependant on peut regretter qu’à côté, il y ait des profanes qui croient que c’est la vérité ». 
Selon lui, ce sont toutes ces raisons aussi qui font que la léthalité soit élevée à Adolphe-Sicé. « Nous avons des chiffres à propos: Concernant les corps en dépôt, c’est-à-dire des gens qui étaient malades ailleurs et qu’on amène à A. Sicé dans un état desesperé, en 2018, on a identifié 1188 corps en dépôt, 1406 en 2019… Ce sont bien entendu des chiffres énormes. A défaut des corps en dépôt, il y a des décédés ici et ce ne sont pas toujours des malades primaires de l’hôpital A.Sicé mais aussi des malades qui reviennent pour la plupart des cas, des autres formations sanitaires, dans un état déjà très avancé… Les causes de décès étant multiples, la rumeur sur la seringue qui se promenerait à l’hôpital et qui tuerait les patients n’est qu’une information erronnée et sans fondement« , a t-il martelé.

2- Des participants à la conférence de presse / Adiac

« Nous sommes conscients que beaucoup d’appareils manquent à l’hôpital général Adolphe-Sicé tels le scanner, l’IRM, par exemple des outils importants pour améliorer la qualité des soins, nous nous évertuons toujours  à donner satisafaction à la population avec les moyens à notre disposition, voilà pourquoi nous sollicitons à tout moment l’apport et l’appui des partenaires. Chaque jour, nous travaillons pour que les conditions d’accueil s’améliorent, cela passe par le changement de la mentalité des agents issus de plusieurs horizons.  Nous travaillons quotidinnement pour que les conditions d’accueil soient humanisées », a assuré Lambert Chakirou.

Après la recudescence de la vague de la pandémie enregistrée ces derniers temps, l’hôpital a pris la mesure des choses à son unité covid 19 qui ne compte à ce jour que six malades pris en charge. » Toutes les rumeurs, les informations diffusées ces derniers jours sur les réseaux socaiux, ne sont que des Fake news. C’est pourquoi nous demandons à la population de renouer avec son hôpital parceque les services, les agents n’ont aucun problème avec elle. Nous sommes un hôpital public et recevons tous les malades  de partout, à qui nous donnons des tratiments selon la pathologie de chacun », a conclu le directeur général d’Adolphe-Cissé.

Avec Adiac-Congo par Hervé Brice Mampouya

Congo : plusieurs jeunes boucantiers de Brazza et Ponton mangent du caca des inconnus pour de l’argent

décembre 1, 2021

La course a de l’argent facile prend des proportions inquiétantes au Congo, pays où la réussite est désormais liée à son appartenance à la franc-maçonnerie. Un jeune qui vient d’être délivré dans une église confie qu’ils sont nombreux à accepter des conditions impossibles pour devenir riches dans la vie. Beaucoup de jeunes qui font le boucan dans les deux grandes villes du pays mangent du caca pour le plaisir des esprits qui leur procurent de l’argent mystique. C’est l’une des conditions imposées par la Loge.

«N’enviez jamais tous ces jeunes qui vous voyez dans la ville rouler dans de belles voitures, vivre dans une belle villa et dépenser des sous à tout va! Ils vivent un calvaire quotidien» a confessé ce jeune auprès du pasteur.

Fatigué de manger du caca des inconnus au quotidien, ce jeune a décidé un bon matin de mettre terme à cette pénitence et n’a pas trouvé mieux que la maison de Dieu pour échapper aux représailles. Il a confié s’être débarrasser de toutes les richesses accumulées en mangeant du caca des inconnus. La secte dans laquelle il était lui interdit formellement de démissionner au risque des sévères représailles dont la mort.

Étant donné que Dieu reste le maître des circonstances que son amour est totalement gratuit, ce jeune s’est donc confié aux hommes de l’église pour son salut. Son pasteur et les membres de cette église affirment avoir été victime des attaques de la Loge les premiers jours des séances de délivrance de ce jeune. Un combat spirituel qu’ils ont gagné avec l’aide de Dieu.

Aujourd’hui sauvé, ce jeune tente aussi d’en faire de même avec certains de ses amis restés dans la Loge et qui continuent de manger du caca des inconnus. «J’avais une vie de rêve, toutes les belles filles de Brazzaville à mes pieds, mais Dieu m’a fait savoir que ce n’était pas celle-là ma vie et je devais le servir » affirme ce jeune la trentaine révolue.

Beaucoup de jeunes ont choisi la voie de la facilité en adhérant massivement aux Loges avec des conditions que l’on sait. Certains livrent leurs fesses, d’autres mangent du caca des inconnus et tous sacrifient les membres de leurs familles ou des innocents pour de l’argent et la réussite socio-professionnelle.

Avec Sacer-infos par Stany Frank

Congo-P/Noire : un policier pisse du sang depuis une semaine après avoir ravi les marchandises des vendeuses au Fond Tié Tié

novembre 28, 2021

On les appelle les « Miyala Ngoto » ou « Bana Payé payé » et sont visibles au Grand Marché et au Fond Tié Tié où ils tentent de contourner la crise imposée par le pouvoir pour s’en sortir et nourrir leurs familles. Ce sont eux aussi que les policiers de la ville aiment tant emmerder alors qu’ils ne volent personne, mais vivent de leur commerce en s’acquittant pourtant de la taxe du marché. Un policier de la BSIR qui a voulu jouer au Rambo en ravissant leurs marchandises au Fond Tié Tié ne fait que pisser du sang depuis plus d’une semaine et il lui a été demandé d’aller présenter ses excuses à ces vendeuses afin d’espérer à une guérison. «  Toi, tu ne connais pas ces vendeuses Nibolek là ? Tu ignores le cas ZULU BAD ? » a lâché un autre policier à son collègue ensorcelé.

Arrivé fraîchement de Brazzaville, ce policier avec un accent Lingala qui fait rire avait une seule idée dans sa tête, éduquer les têtues vendeuses de Fond Tié Tié. Depuis deux semaines, lui et son chef venu aussi de Brazzaville et Lingalaphone se sont mis à emmerder les vendeurs ambulants de la ville.

Aussi malhonnêtes qu’ils sont, ces policiers ont pris du plaisir à se partager les marchandises ravies aux vendeurs. Toujours dans leur esprit tribaliste, on pouvait entendre d’eux des commentaires négatifs contre les « Bakongo ». C’est le pouvoir qu leur rend fous à ce point.

Au lieu d’user de la pédagogie envers ces pauvres femmes qui n’ont que le commerce pour survivre et s’occuper de leurs enfants, ce policier Rambo répondant aux sigles AI , a pris plaisir à ravir leurs marchandises.

Malgré les conseils de ses collègues ce jour, il a mis ces marchandises dans le véhicule de la police proférant des insultes et menaçant d’embarquer celles qui protestaient le plus. Selon ce policier, à peine arrivé à Pointe-Noire, il s’est entretenu avec les sages Vili pour leur informer de son plan de travail qui consiste à entraver le commerce des vendeuses du Fond Tié Tié. Et malgré que ces Vili lui ont conseillé de faire attention avec les vendeurs de ce grand marché, il en a fait qu’à sa tête.

Depuis une semaine, il ne fait que pisser du sang et ses nuits sont insomniaques à cause des esprits et voix des femmes qu’il entend. Même les pasteurs qu’il a consulté lui ont conseillé d’aller demander pardon à ces vendeuses.

Avec Sacer-infos par Stany Frank

Congo-Environnement : un baobab abattu près de Loango !

novembre 25, 2021

La stupeur règne à Loango, près de Pointe-Noire, où un baobab pluri-centenaire jonche le sol, abattu à la stupeur générale du voisinage et des automobilistes  de passage. 

Le baobab pluri-centenaire

Le malheureux baobab de Loango, que l’on surnomme « Arbre de vie », aura donc trouvé la mort dans des circonstances troubles à ce jour. Il semblerait que l’arbre aurait gêné l’emplacement prévu pour la construction d’une maison d’un propriétaire sans scrupule, selon les dires du  voisinage.  Les langues ne se délieront pas plus, faute de savoir qui, comment et pourquoi ou encore, peut-être, par la seule crainte de devoir dénoncer le présumé coupable et d’en subir les représailles.  Alors que l’électricité pointe le bout de son nez à Loango,  sur place les agents d’Energie électrique du Congo témoignent : «  Il nous est formellement interdit d’abattre les baobabs, ce sont des arbres sacrés, tout juste sommes-nous autorisés à couper parfois les branches ». Il n’y a donc plus d’arbre pour palabrer et, à ce jour, le mystère reste entier quant à ce sacrilège constaté dans l’ancienne capitale du Royaume Loango

Alors que les villes de la République du Congo se distinguent actuellement par des opérations de planting d’arbres auxquelles le chef de l’Etat, Denis Sassou N’Guesso, a lui-même participé, le 6 novembre dernier, lors de la 33e Journée nationale de l’arbre, on ne saurait trop comment justifier l’abattement de ce baobab à Loango. Cet acte irresponsable heurte délibérément une certaine idée de préserver la planète. Outre la conscientisation nécessaire à notre environnement, mythes et légendes africaines sacralisent, par ailleurs, spécifiquement les baobabs qui tiennent une place prépondérante à nos cultures et croyances.  Ils inspirent du reste tout autant les poètes, à l’image de Jean-Baptiste Tati-Loutard, qu’écrivains, peintres, photographes, cinéastes, philosophes, scientifiques ou médecins.  Il reste désormais à savoir quelles seront les réactions des autorités locales  face à un tel funeste agissement.

Avec Adiac-Congo par Philippe Édouard

Congo-Disparition : la presse congolaise pleure Jean Banzouzi Malonga

novembre 23, 2021

Journaliste et chef de bureau du bi-hebdomadaire « La Semaine africaine » à Pointe-Noire, Jean Banzouzi Malonga a tiré sa révérence dans la nuit du  17 novembre des suites d’un accident de circulation.

Le regretté Jean Bnazouzi Malonga /Adiac

Pendant plusieurs années, la plume acérée de Jean Banzouzi Malonga a informé et formé  le public à travers ses articles et autres papiers dans le journal La Semaine Africaine sous le sceau de Paul Tchiomvo, Taty Mby Fany et Jean Banzouzi Malonga.

Spécialiste des sujets à caractère économique, Jean Banzouzi Malonga s’est imposé dans l’exigeant domaine du journalisme économique. Cultivé, archiviste, Jean Banzouzi Malonga inspirait le respect et l’admiration dans la corporation à travers ses articles concis et précis.

Agent de la Nouvelle République à la retraite, son talent et son brio l’ont conduit à exceller dans d’autres domaines de la communication (consultant, attaché à la communication, conseiller…).

Jean Banzouzi Malonga a été longtemps rédacteur en chef du « Courrier consulaire » devenu « Courrier économique », le magazine économique de la Chambre consulaire de Pointe-Noire, sans oublier son rôle précieux au sein des journaux et magazines locaux tels « Mbongui » de la société Total E & P Congo , « Entre deux pointes » du Port autonome de Pointe-Noire, « Avant Garde… » Il fut aussi correspondant du magazine international « Marchés africains » et rédacteur de « Congo économie », le bimestriel d’Uni Congo signant ses articles  sous le nom de Jean de la Haute ou JBM.

Recruté à la Fonction publique dans les années 1980, il a fait ses premiers pas dans le journalisme au sein du journal sportif « Le Stade » comme reporter avec pour mentor le regretté Paul Augustin Lagany. Dans cet organe, il a excellé également comme secrétaire de rédaction, sur les conseils et la formation « in » du feu Robert Steph Malonga, le directeur de cet organe de presse à l’époque qui l’a beaucoup encouragé dans cette voie avant d’aller se perfectionner plus tard en Allemagne où il va apprendre aussi la photographie professionnelle.

Titulaire  d’une licence en sciences et techniques de la communication obtenue à l’Université Marien-N’Gouabi, Jean Banzouzi Malonga que ses pairs appelaient affectueusement « Bonnissseur » était humble, disponible, rieur et blagueur, toujours prêt à distiller de précieux conseils aux jeunes. Sa mort a laissé un grand vide dans la presse congolaise. Adieu doyen JBM. Que la terre te soit légère.

Avec Adiac-Congo par Hervé Brice Mampouya

Congo-Concours d’éloquence et de plaidoyer : la 7e édition sous un tout nouveau format

novembre 19, 2021

Auparavant destiné uniquement aux étudiants de droit, le concours de plaidoirie, désormais concours d’éloquence et de plaidoyer, s’ouvre aux étudiants des universités, instituts et écoles de formation professionnelle, publics comme privés de Brazzaville et Pointe-Noire, toutes filières confondues.

L’affiche du concours/DR

Initié par la Délégation de l’Union européenne en République du Congo avec le soutien de l’ambassade de France dans le cadre de la « Quinzaine des droits de l’Homme », le concours d’éloquence et de plaidoyer vise à mettre à l’honneur la question des droits de l’homme dans toute sa globalité, en stimulant la réflexion, les acquis théoriques, la culture générale et les talents d’orateur des étudiants.

Cette année, en lien avec la COP26 qui s’est tenue récemment à Glasgow, le concours se tiendra sur le thème « Pour la planète, j’ose prendre la parole » et en cohérence avec les sous-thèmes retenus, à savoir préservation de l’environnement, lutte contre le changement climatique, assainissement, protection de la biodiversité, droits des peuples autochtones, gouvernance forestière, aires protégées, etc.

Sous une nouvelle approche et un tout nouveau format, le concours d’éloquence et de plaidoirie organisé par la Délégation de l’Union européenne privilégiera le traitement multidimensionnel des sujets par les candidats. A savoir que l’argumentation devra être étayée par des références à des textes à la fois juridiques, philosophiques, sociologiques, journalistiques voire scientifiques selon les cas. Aussi, à l’exception de la finale, le sujet du concours de plaidoyer est laissé au libre choix des candidats, pourvu qu’il soit tiré de l’actualité récente et en lien avec le thème général.

Pour la 7e édition, les candidatures sont désormais individuelles et se soumettent à plusieurs critères, au nombre desquels être un étudiant inscrit au sein d’un établissement public ou privé du Congo, quelle que soit la filière ; avoir une passion pour l’argumentation ; défendre un cas de violation des droits humains en lien avec la préservation de l’environnement ; enregistrer une vidéo de cinq minutes de façon anonyme présentant l’intégralité de son intervention ; envoyer un formulaire d’inscription dûment rempli accompagné de sa vidéo à l’adresse mail du concours.

Au terme de la compétition, comme récompense pour les cinq premiers lauréats, on comptera, entre autres, des ordinateurs portables, smartphones ou tablettes tactiles, lots d’ouvrages de toutes disciplines confondues, lots d’objets promotionnels de l’Union européenne. Des présents d’encouragement étant aussi réservés pour les autres demi-finalistes. Notons que la date limite de candidature est fixée au 22 novembre à 23h 59 min.

Avec Adiac-Congo par Merveille Jessica Atipo

Congo/Marche à pied Pointe-Noire-Brazzaville : City sport convaincu du projet

novembre 18, 2021

Relation direct Marketing (RDM) a salué l’apport de  la société spécialisée dans le sport  lorsqu’elle a  fait, le 16 novembre, le point  des préparatifs  de la course à pied Pointe-Noire-Brazzaville.

Khaled Sahraoui, le représentant de City sport, avec le comité d’organisation du projet  » Marcher, courir pour la cause »/Adiac

« Marcher, courir pour la cause » qui   aura lieu du 20 au 28 novembre est un défi sportif à la fois humanitaire qui permettra de rallier pendant dix jours Pointe-Noire-Brazzaville  à pied, soit plus de 500 km. Dans les démarches devant aboutir à la concrétisation du projet, la RDM a reçu un appui de taille. La société City sport a cru à cette vision. «  Cela  représente beaucoup de choses pour nous, que ce soit sur la partie sport qui est notre métier et la cause qui est le diabète. Cela nous intéresse parce qu’aujourd’hui, l’un des traitements qu’on peut avoir pour cette maladie, c’est le sport », a déclaré  Khaled Sahraoui, le représentant de City sport. 

Pour lier la parole à l’acte, City sport  a joué sa partition en apportant les équipements adaptés pour faire des longues courses à pied. La société, spécialisée dans le sport  a apporté son aide en vue de permettre  aux athlètes  de marcher dans de bonnes conditions. 

«Nous avons donné des tee-shirts, des shorts, des chaussures de sport de running, ce sont les chaussures adaptées à faire des courses longues à partir d’un marathon. Nous avons  rajouté un sac à eau, qui est sous la forme d’un sac à dos puis à l’intérieur, il y a une grande pochette d’eau, qui permettra à l’athlète de boire pour se déshydrater. Il n’aura pas besoin de s’arrêter, prendre une bouteille d’eau et boire, car il est connecté à un tuyau », a commenté le représentant de City sport. 

Pour  cette première édition, treize marcheurs sont concernés mais, à l’avenir, les organisateurs  et les partenaires entendent mobiliser plus en visant cette fois-là les athlètes, les professionnels même dans d’autres domaines autre que le sport. « Nous voulons aussi dire aux autres entreprises de venir appuyer cette initiative pour aider ces gens- là à maintenir leur forme », a-t-il souhaité.

Rodrigue Dinga Mbomi, le promoteur du projet a salué le geste de City sport.  « Je commence par dire merci. C’est un point important pour tous les athlètes qui vont participer d’être équipés en chaussures et sac hydrique.  Au niveau de l’organisation, cela nous importe beaucoup parce que cela veut dire que City sport a cru à notre projet. Il nous a fait confiance et a investi en tant que société responsable auprès de la population », a-t-il indiqué.

Il a commenté que  le projet sportif n’est que l’arbre qui cache la forêt d’autant plus que le  projet lui-même, a-t-il expliqué, vise trois objectifs  en deux étapes.  Le premier objectif consiste à sensibiliser à la maladie du diabète et comment s’en prémunir. Le deuxième permettra de mener une campagne de dépistage auprès de la population. Le troisième objectif visé est celui de développer une application digitale pour que la population puisse bénéficier des informations  sur le diabète et sur comment s’en prémunir en faisant du sport.

« Les deux étapes, c’est la sensibilisation et la partie sportive qui vont permettre aux personnes de soutenir le projet en envoyant des dons sur mobile money de 100 francs minimum. Si on réussit à lever suffisamment des fonds, on pourra envisager de développer une application pour que nos mamans, nos papas commerçants qui ne parlent pas français puissent bénéficier de l’information sur cette maladie. Les moyens au niveau de la première étape  qui est  la sensibilisation y sont. On a besoin d’avoir la population qui vient pour accompagner ce projet afin de lever suffisamment des fonds pour réussir à dépister un maximum de personnes et à développer cette application », a-t-il souligné.

« Marcher, courir pour la cause » est une vraie aventure qui  va se dérouler en dix étapes identifiées. Pour cette première expérience, les organisateurs  se sont montrés prudents quant au respect de ces étapes.  « La première, c’est Pointe-Noire-Dolisie.  Mais on va se jauger au fur et à mesure.  Si on peut aller plus vite, on le fera. S’il faut  ralentir, on le fera aussi parce que c’est une première expérience. Ce n’est pas une course  ou une compétition. C’est un défi sportif pour sensibiliser au diabète. On fera de sorte que  tout le monde arrive au bout et en bonne santé », a expliqué Rodrigue Dinga Mbomi.

Avec Adiac-Congo par James Golden Eloué

Congo-Brazzaville : crimes ou vaccination ?

novembre 12, 2021

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Clément Mouamba vacciné en mars 2021

Rentré bredouille d’une visite en France, le premier ministre Collinet Mackosso a mis sur la table un projet de vaccination obligatoire au détriment des droits et libertés de chacun.

Sans être des spécialistes de santé, nous mettons à la disposition de l’opinion des éléments d’analyse car les nouvelles qui viennent du Congo tous les jours tournent à une véritable tragédie.

Un compatriote agent des Douanes à Pointe-Noire en pleine forme, s’est fait vacciner, après quelques douleurs, il s’est couché pour toujours.

Le Directeur d’une école bien connue de Pointe-Noire appelée EAD très enthousiaste, a supervisé lui-même la séance de vaccination dans son école, a succombé deux jours seulement après la prise du vaccin.

Chantal Marie Loemba avocate secrétaire générale au barreau de Pointe-Noire se fait vacciner, prise de douleurs , elle reste deux semaines dans le coma à la Clinique Louis-Michel de Pointe-Noire où elle est fauchée par la mort à la fleur de l’âge. Nous avons admiré la beauté qu’exprimait son visage plein de charme, perdu à jamais, une carrière prometteuse sacrifiée, achevée sur fond de vaccination sans précaution aucune. Son époux serait dans un état inquiétant nous apprend-on.

De nombreux anonymes sont passés de vie à trépas dans l’indifférence générale après une prise de vaccin de sources concordantes.

La ville de Dolisie jusque-là épargnée par les turpitudes du coronavirus, la population découvre stupéfaite le débarquement en catastrophe d’une équipe de vaccination Covid-19. On dénombre déjà sept (7) décès suite à la campagne vaccinale.

De Brazzaville à Pointe-Noire, maintenant Dolisie et ailleurs, des larmes et des veillées mortuaires en cascade. Les gestionnaires de morgue se frottent les mains.

La catastrophe annoncée en Afrique par l’OMS tambour battant à l’apparition du coronavirus en début 2020 a copieusement raté sa cible, ainsi le Congo a enregistré moins de 200 décès. Cette statistique appelle t’elle à un déploiement musclé emprunt de menaces pour se faire vacciner ?

Un chercheur de l’université de Brazzaville ,le Philosophe Didier NGALEBAYE vient d’écrire une lettre au premier ministre, cet exposé qui nous est parvenu pose des questions intéressantes à savoir :

* La prise du vaccin implique t’elle l’arrêt du port du masque ?  Non

* La prise massive du vaccin ramènera t’elle une vie sociale normale ? Non

* La prise du vaccin immunise t’elle ?  Non

* La prise du vaccin élimine t’elle la contagiosité envers autrui ? Non

* Connait-on la période exacte d’activité du vaccin ?  Non

* Est-on sûr que la prise du vaccin ne tuera pas ? Non

* La prise du vaccin permet-elle de protéger à 100% ? Non

* La prise du vaccin empêche t’elle d’attraper à nouveau le coronavirus ? Non

L’universitaire de Brazzaville bien installé dans son rôle a formulé des questions simples, mais jamais justifiées par le destinataire de la lettre ouverte.

Bien avant, nous avons eu la chance de découvrir l’épaule du premier ministre Clément Mouamba en Mars dernier se livrant à une séance très motivée de vaccination. Pourtant il vient de tirer sa révérence à Paris après six mois de prise vaccinale. L’inutilité de cette opération a fourni des preuves tangibles, palpables avec le décès de l’ex-premier ministre curieusement de covid-19 et bien d’autres personnalités du Congo.

Il s’avère que depuis l’apparition dans l’arsenal de l’histoire de la médecine , a t’on déjà validé les recherches d’un vaccin en moins d’une année ?  Non.

Selon les indiscrétions venant du Congo, une clinique impliquée a fait signer une note qui décline toute responsabilité en cas d’incident, nous y sommes.

Le Congo réunit-il les garanties de bonne conservation des vaccins aux températures requises, de-70 à -120°, comme en Occident, sachant que les équipements, la qualité de l’électricité ne seront jamais au rendez-vous dans ce pays de prédation.

La trajectoire des vaccins est relativement modeste, depuis quand une campagne entraîne des risques mortels ? Louis Pasteur doit se retourner constamment dans sa tombe avec le déclenchement de cette mobilisation scandaleusement préoccupante.

Si un prétendu vaccin aboutit à la mort, peut-on continuer à l’appeler vaccin ?

En cas de poursuites ,le Premier Ministre, le ministre de la santé et tous les officiels affiliés seront tenus pour responsable de fautes graves ayant entrainées la mort à autrui ?

L’absence de lucidité, l’exhibition des menaces au Congo-Brazzaville qui accompagnent cette opération induisent une série de questions qui alimentent la suspicion, confirment le mimétisme et l’amateurisme des autorités congolaises sur la gestion désastreuse de la crise du coronavirus au Congo.

Nous avons le sentiment sans verser dans les thèses complotistes, qu’il s’agit d’un essai vaccinal à grande échelle sur le sol Congolais avec l’assurance de ne pas subir les revers d’une population aux abonnés absente, dans l’incapacité manifeste de demander des comptes aux gouvernants, pays où règne une double paix celle des cimetières et des armes.

Les dons collectés au début de la pandémie se sont volatilisés, récupérés, distribués comme un butin de guerre, sans le moindre état d’âme par la mafia régnante au Congo, entrainant une immense frustration du personnel de la chaine médicale, marginalisée.

Le Congo est un petit pays d’environ 5 millions d’âmes, nous pensons qu’il est louable de faire l’économie des vies humaines perdues gratuitement, à cause des vaccins aux effets hasardeux qui rappelle l’escalade vaccinale qui rappelle le très contesté PASS-SANITAIRE en-cours en France.

J’ai dit

MOUSSI – MASSA