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Congo/Diocèse de Pointe-Noire (Paroisse Saint Jean Marie Vianney) : Vœux temporaires au sein de la congrégation des sœurs missionnaires de Nazareth

octobre 4, 2019

 

Les nouvelles professes

Les sœurs Marie Anne Dialembonkebi, Marie Madeleine Kombo, Marie Marthe Beribantou Nsoussi, Marie Rosalie Batoumeni et Marie Ange Louamba ont franchi le pas en émettant leurs vœux temporaires d’engagement dans la congrégation des sœurs missionnaires de Nazareth. Dimanche 15 septembre 2019 à la paroisse Saint Jean Marie Vianney, Mgr Miguel Angel Olaverri, l’évêque du lieu, a reçu ces vœux, assisté de Mgr Louis Portella Mbuyu, évêque de Kinkala, et de nombreux prêtres et religieuses.

 

Animée par la chorale Lumière de Saint Michel Archange de la paroisse Saint Jean Marie Vianney, la messe s’est déroulée dans une ambiance de fête. Les vœux temporaires, de trois ans, ont été prononcés devant la Mère supérieure, Madeleine Lydie Portella.
Après le rituel conduit par l’évêque, les religieuses ont été acceptées dans la congrégation des sœurs missionnaires de Nazareth qui a son charisme comme toutes les autres congrégations. Il est bon, de rappeler qu’un charisme n’est pas donné une fois pour toutes, ce n’est pas une chose privée, acquise, mais c’est toujours un don, c’est-à-dire qu’il est confié aux personnes qui le reçoivent, mais qu’il appartient toujours à l’Église, a indiqué Mgr Miguel Angel.

Dans son homélie tirée de l’évangile de saint Luc (Lc 15,1-32), et la parabole de la brebis perdue, l’évêque a souligné combien cette parole de vie s’appliquait aux chrétiens en tout temps. «Pour suivre Jésus, je dois me détacher de tout ce qui me retient en esclavage. Avec Jésus, on peut vraiment passer de la position d’esclave à la position d’ami et vous devrez réfléchir à ce que votre vie ne soit pas considérée comme un esclavage. Il faut s’asseoir pour calculer les forces spirituelles,  voir les défis auxquels vous pouvez faire face et même ceux auxquels il faudra renoncer. Précisément, il faut le méditer et décider dans la liberté, dans la foi et dans la confiance totale en l’Esprit Saint. Parfois, nous pouvons oublier que chacune de nos activités, chaque jour de notre vie religieuse est destiné à notre sanctification».

Pour Mgr Miguel, les nouvelles sœurs qui ont prononcé la première profession doivent accepter que le Seigneur les a consacrées à lui. Elles doivent être fières de ce qu’elles sont dans la congrégation des sœurs missionnaires de Nazareth.

Aux noms des professes, sœur Marie Anne Dialembonkebi, a dit merci: «Nous rendons grâce à Dieu pour les merveilles qu’il a accomplies dans nos vies. Oui, l’appel que le Seigneur a adressé à notre égard, a été une manifestation de son amour de prédilection et de l’abondance de sa miséricorde. Qu’il en soit loué et glorifié davantage». Elle a remercié Mgr Miguel Olaverri, pour sa disponibilité et elle également dit merci à Mgr Louis Portella Mbuyu pour être venu animer leur retraite. Merci aussi aux parents qui ont accepté de donner leurs filles pour le service de l’Eglise comme religieuses.

La semaineafricaine.net par Madocie Déogratias MONGO

Congo/ Pointe-Noire : un blanc se fait voler 10 millions par 3 filles invitées et payées pour un trio

août 21, 2019

 

La souffrance imposée aux congolais par leurs dirigeants est entrain d’avoir un impact négatif sur leur comportement. Tout les moyens valent désormais au Congo pour survivre, à l’instar de ces trois filles, à peine âgées d’une vingtaine d’années dans la prostitution occasionnelle. Invitées à participer à un trio par un blanc sexagénaire en séjour d’affaires à Pointe-Noire, elles n’ont pas hésité à emporter la sacoche du dernier contenant 10 millions de Cfa.

L’obsession de profiter des filles noires afin de réaliser ses fantasmes sexuels, a joué un sale tour à un sujet blanc, en séjour dans la capitale économique congolaise.

A peine atterri à Pointe-Noire, où il était invité par des partenaires locaux dans le cadre des affaires, un sexagénaire occidental a demandé à ces derniers de lui trouver trois filles africaines fraîches pour une nuit endiablée.

C’est d’ailleurs l’un d’eux, au nom de Constant, aujourd’hui en détention qui a négocié avec les filles. Bien qu’il affirme ne pas les connaître du tout, la police ne croit pas en sa version et soupçonne une complicité et un coup bien monté.

Après le désir du blanc, c’est à Constant P que les autres ont confié la mission de dénicher trois petites filles ayant encore les seins debout. Constant, affirme s’être rendu dans le quartier KM4 négocier avec les filles qu’il croisait souvent dans un VIP.

Le marché aurait été conclu à 100000 frs la nuit. Le blanc profiterait alors d’un trio avec ces filles dont la plus âgée a 21 ans. C’est à bord de sa Rav4 grise, que Constant P les aurait conduit dans un hôtel de la ville où logeait leur partenaire blanc.

Le blanc affirme avoir bu assez d’alcool avant la partie de sexe avec les trois filles, et c’est un peu vers 3 heures du matin qu’il s’est rendu compte du malheur qui lui était arrivé. Les trois petites filles avaient disparu emportant sa sacoche, son téléphone et son ordinateur portatif.

Un butin de 10 millions de cfa que la police tente de retrouver avec la promesse d’une récompense juteuse. L’un des policiers chargé de l’enquête a affirmé en privé être fière de l’agissement de ses trois filles. «  Ces vieux blancs viennent ici en Afrique abuser de la pauvreté des filles pour leurs fantasmes sexuels » aurait-il confié.

A en croire certaines langues entre les corps habillés, le but est de retrouver les filles afin de recevoir d’elles directement quelque chose et non faire plaisir au blanc qui aurait lui-même chercher son malheur.

La gérante du VIP où ces filles passaient leur soirée, soutient qu’elles ne seraient plus à Pointe-Noire, mais dans le Grand Niari ou Brazzaville. Le blanc lui, serait dans tous ses états.

Sacer-infos.com par Satny Franck

France : cocufié et humilié par sa femme, il kidnappe ses deux enfants et s’en fuit à Pointe-Noire

juin 15, 2019

JC a pris ses quartiers à Ngoyo dans sa villa en compagnie de ses deux enfants et explique à sa famille le calvaire vécu en France avec celle qu’elle appelle son porte malheur. Cocufié, humilié, il s’est enfui vers le Congo avec sa progéniture pour selon donner une leçon de vie à son ex femme. La France n’est désormais qu’un souvenir pour lui.

Né à Pointe-Noire qu’il a quitté il y a 15 ans pour s’installer dans la région parisienne, JC a retrouvé cette ville pour le reste de sa vie de façon imprévue et tragique. Il a été obligé de kidnapper ses propres enfants pour ne pas être perdant.

Après son installation en France, il avait fait venir du Congo celle qui est devenue la mère de ses deux enfants. Une vie pourtant heureuse avant que la femme ne commence à fréquenter la diaspora congolaise.

Elle ne manquait à aucune fête des congolais et était devenue membre de nombreux Muziki. Peu à peu, elle a commencé à manquer à ses devoirs conjugaux au point même de tromper ouvertement JC.

Les manques de respects se sont alignés devant les enfants. Ces amants menaçaient JC au téléphone, les audios whatsapp de sa femme destinées à ses amants lui étaient même transférées.

Comme un blessé de guerre, JC a préparé sa vengeance en toute humilité. Le prenant pour un idiot amoureux, incapable de se passer d’elle, sa femme découchait tous les week-end.

Entre temps, JC terminait les travaux de son troisième chantier à Siafoumou ( Pointe-Noire). Quatre appartements modernes en location actuellement. Après avoir expédié deux bus et deux voitures ( Taxi) vers Pointe-Noire, JC a improvisé un voyage au sud de la France avec ses enfants.

Loin de prévoir le malheur qui se pointait, sa femme, a tout de suite pensé à un bon débarras. Une absence de son mari qui lui laissait la voie ouverte à le cocufier même à domicile.

Du sud de la France, JC et ses deux enfants ont traversé la frontière pour Barcelone , d’où, ils ont embarqué pour Casablanca au Maroc  avant de rejoindre Pointe-Noire.C’est depuis sa villa du quartier Ngoyo, que JC a envoyé à sa femme via whatsapp, les vidéos avec ses enfants,visiblement très heureux dans leur nouvelle vie congolaise.

Selon JC, maintenant sans enfants à sa charge, son ex n’aurait plus droit aux allocations et devrait travailler. Pour éviter tout ennui, il s’est présenté au consulat de France avec ses enfants pour notifier sa présence au Congo et les raisons du changement de domicile. JC a demandé à son ex femme de les oublier et de faire sa vie avec ses amants en France.

Sacer-infos.com par Stany Franck

Congo: Entre vendredi et ce samedi 113 corps sortis de la morgue de Pointe-Noire

juin 1, 2019

Les congolais meurent comme des insectes, ce n’est plus un secret dans un pays où l’État est démissionnaire. Si hier vendredi, 30 cadavres ont été enterrés à Pointe-Noire, ce samedi, 83 sont programmés. L’émergence 2025 est devenu plutôt la bête noire des populations qui ne savent plus comment éviter la mort.

Écrire des articles chaque jour sur le nombre des cadavres qui sortent de la morgue de Pointe-Noire, serait une pénitence pour les propres auteurs. Le Congo est sans doute l’unique pays au monde qui aspire à l’émergence, mais qui s’en fou de la santé de ses populations. On va profiter de l’émergence avec des santés fragiles.

La corruption orchestrée depuis le sommet a galvanisé le morale des médecins, devenus de véritables prédateurs des vies humaines. Formés pourtant pour sauver des vies, ils luttent chaque jour pour compter le nombre de décès.

Des scènes des malades négligés aux urgences par manque d’argent n’émeuvent plus personne et moins encore les autorités. La mort est devenue la solution idéale. Pointe-Noire ne fait que compter des morts.

Rien qu’en deux jours, ce sont 113 cadavres des congolais qui seront inhumés à Vindoulou, Nanga ou encore dans les villages environnants. Pour rentrer dans ses frais, la morgue municipale de Pointe-Noire impose un séjour minimum d’une semaine pour tout cadavre.

Dans les pays émergents comme l’aspire à le devenir le Congo, des personnes sont inhumées le plus vite que possible. A Pointe-Noire, la mafia de la morgue n’accepte en aucun cas qu’un cadavre ne fasse que deux jours. Un manque à gagner parait-il.

Allons seulement vers l’émergence…. !

Sacer-infos.com par Pascal Nguie

Congo/Pointe-Noire: il inclut 10 chats dans la liste de la Dot de sa fille

septembre 26, 2018

 

Le chat désormais, objet faisant partie de la liste de la Dot
Nkaya Mabounda, quinquagénaire bembé et domicilié au quartier Voungou à Pointe-Noire, ne s’est pas gêné à inclure dans la liste de la Dot de sa fille 10 chats. Le futur beau-fils, déterminé à pulvériser tous les obstacles pour gagner le cœur de sa dulcinée, a fourni 15 chats au lieu de 10 dans sa Dot.On rappelle que pour de nombreux ressortissants du département de la Bouenza, manger du chat fait partie de la tradition.

Bien que sa consommation ait chuté, chaque année plusieurs chats (ki wayi) en langue bembé, sont mangés dans la Bouenza.

Il est vrai qu’au Congo-Brazzaville, la loi reste muette sur cette pratique alimentaire, il va s’en dire que celle-ci met tout de même à mal les us sociaux, car le chat est considéré par tous comme un animal de compagnie.

Il est peut-être temps que les autorités se penchent sur la question, même si certains jeunes justifient leurs pratiques par la situation de crise qui sévit dans le pays.

Jack MAÏSSA / Les Echos du Congo Brazzaville

Congo/Pointe-Noire: un vigile de Charden Farell retrouvé mort à l’agence du Grand marché

septembre 19, 2018

Corps ensanglanté du vigile étendu à même le sol


Victor Adan Titi, 57 ans et sentinelle en faction au groupe Charden-Farell, agence du grand marché 1 sur l’avenue de la Révolution à Pointe-Noire, a été retrouvé, le matin du 18 septembre, mort.

Personne ne maîtrise les circonstances de la mort de Victor Adan Titi. Il a été découvert par ceux qui partent tôt au travail. Le corps sans vie de Victor Adan Titi porte les marques laissées par un coup reçu sur la tête et une large blessure à la gorge synonyme d’un égorgement. Personne ne sait encore qui est l’auteur de cet acte.

« Je suis surpris et étonné. L’agence est bien située sur une grande avenue principale et beaucoup fréquentée même tard la nuit. Nous avons un commissariat à quelques encablures du lieu de crime », a déploré un habitant du quartier.

D’autres dénoncent l’insécurité qui règne dans la zone du grand marché. « Il y a trop de bandits qui rodent autour du grand marché. Les pouvoirs publics en général et au commissariat de police de Lumumba, de redoubler la vigilance afin de garantir la sécurité des biens et des personnes », a conseillé un vielle homme.

Marié et père de cinq enfants, Victor Adan Titi habitait le quartier Louessi, dans le 3èmearrondissement. Il était sentinelle à titre personnel.

Le lundi 17 septembre, un corps a été retrouvé vers 6 h du matin, sur l’avenue Emile Biayenda qui mène au Lycée Alexandre Honoré Paka, à Mpaka, dans le 6ème arrondissement Ngoyo. L’homme serait pris pour un voleur.

Sacer-infos.com par Stany Franck

Congo/Pointe-Noire: un enseignant meurt en plein ébats sexuels sur sa campagne

juin 11, 2018

 

Pointe-Noire : Un enseignant meurt dans un hôtel en pleins ébats sexuels sur sa compagne
La dernière randonnée sexuelle a été fatale à M.J, instituteur à la retraite. Il est décédé le vendredi 8 juin 2018, à Pointe-Noire, la capitale économique du Congo, à la suite d’intenses chevauchées sexuelles, avec C.S. son amante.

Dans sa démarche de conquérir le cœur d’une femme qui va lui permettre d’étancher son appétit sexuel, l’éducateur fait la rencontre de dame C.S. Le rapprochement se fait sans difficulté. Vu que tous les deux fréquentent la même congrégation religieuse dans le quartier Loandjili dans le quatrième arrondissement de la ville océane.

L’homme revit pleinement l’amour. Et là, le soir du 8 juin 2018, alors que leurs frères en Christ sont en plein culte de prière du vendredi, M.J. et dame C.S. se retrouvent dans un hôtel de la ville.

Prenant des dispositions particulières, l’homme «engloutit» un aphrodisiaque, capable de décupler son énergie et améliorer ses performances sexuelles. Hélas, c’est malheureusement sa dernière envolée sexuelle. De fait, au cours de la « chose » d’une intensité avérée, le pauvre homme, à l’âge avancé, est victime d’une attaque cardiaque. L’infortuné M.J s’effondre sur la jeune dame.

Cette dernière qui réussit à le dégager, se rhabille rapidement et part alerter le gérant de l’hôtel. Puis, prétextant aller chercher un taxi pour faire évacuer son amant à l’hôpital, elle se précipite dehors.

Subterfuge en fait. C’était pour prendre la clé des champs.

Le comprenant, le gérant de l’hôtel qui est habitué au couple, met tout en œuvre pour faire évacuer le retraité dans un centre hospitalier. Trop tard malheureusement. Son décès y est constaté.

L’enquête est en court.

Jack MAÏSSA / les Echos du Congo Brazzaville

Congo: les handballeurs rendent un dernier hommage à Madeleine Mitsotso

mai 22, 2018

 

La dépouille de Madeleine Mitsotso

Décédée le 8 mai, l’ancienne gloire des Diables rouges handball a été conduite à sa dernière demeure le 19 mai, après le dernier hommage rendu par la Fédération congolaise de la discipline, les Ligues et ses anciennes coéquipières de l’équipe nationale ainsi que les journalistes sportifs, au Complexe sportif de Pointe-Noire.

 

C’est dans la douleur que l’ancienne gardienne de but des Diables rouge a été accompagnée dans sa dernière demeure, au cimetière de Ngoyo. L’oraison funèbre a été prononcée par le 3e vice-président de la Fédération congolaise de handball, Daniel Moutouakoula, qui a souligné que l’illustre disparue a été une héroïne du handball congolais pour avoir permis à l’image du Congo de rayonner au niveau continental et international.

En effet, Madeleine Mitsotso a fait ses premiers pas au handball en 1969, dans l’équipe de Pigeon Vert au CEG centrale Saint-Pierre, actuel Kouamé-Kruma, comme gardienne de but, où elle y a évolué jusqu’en 1975. « Au moment où tous les handballeurs autour de la fédération te rendent un dernier hommage, je  m’en voudrais ici, si je ne rappelle pas que c’est dans cette ville de Pointe-Noire, à travers la Ligue de handball, que tous les anciens sélectionnaires t’on découverte et t’ont sélectionnée à l’équipe nationale. Tu as été très courageuse sur tous les fronts face à ton destin. Tu l’as été aussi face à la mort, ce, jusqu’à tes derniers moments alors que la maladie te rangeait.  Dans tous les cas, la vie et la mort cohabitent en nous mais c’est ce mouvement de retour vers la terre qui a eu raison de toi, il y a quelques jours », a-t-il évoqué.

Parlant de la carrière de l’héroïne, l’orateur a indiqué qu’après son admission au BET, Pointe-Noire n’ayant pas un lycée technique à l’époque, elle était contrainte d’aller poursuivre ses études à au Lycée 1er-Mai, à Brazzaville. Passionnée du handball, elle fait exprimer son talent dans l’Etoile du Congo avec laquelle, elle gagne la Coupe d’Afrique des clubs champions en 1984 et en 1985. Madeleine Mitsotso a contribué, pendant plusieurs années, au rayonnement du Congo à travers le handball. En 1972 déjà, elle est championne d’Afrique centrale avec les Diables rouges. En 1976, elle est vice-championne de la même compétition avant de participer, en 1977, au championnat du monde, en Roumanie. En 1979, elle gagne la première édition de la Coupe  d’Afrique, Challenge Marien-Ngouabi, et l’année suivante, en 1980, elle qualifie le Congo aux Jeux Olympiques de Moscou avant d’y participer. En 1981, elle remporte la deuxième édition de la Coupe Marien-Ngouabi et en 1982, la troisième édition sans partage. Après ce brillant parcours dans Etoile du Congo et au sein de la sélection nationale, elle revient à Pointe-Noire, notamment dans l’équipe de l’AS Cheminots où elle met fin à sa carrière.

« Un tel parcours, avec ton aimable sourire qui t’accompagnait partout, t’a donné une valeur et un sens dans ta vie. Cela restera un bel exemple d’un engagement pour autrui, pour le handball et pour le pays. Tu as été le centre, sans décevoir, sans trahir. Tu restes un modèle pour les handballeurs. T a mémoire vivra toujours dans nos esprits comme celles  de tous ceux qui nous ont précédés au monde de l’au-delà. Tu as été une héroïne dans tes liens et tes sentiments. Que la terre te soit légère »», a conclu Daniel Moutouakoula.

Sacer-infos.com par Stany Franck

Congo/Pointe-Noire: Le consulat de France refuse un visa au pasteur

mai 4, 2018

Malgré une semaine de jeûne et de prière, point de visa au pasteur

 

Un congolais qui se dit pasteur évangélique, officiant dans une église de réveil au quartier OCH de Pointe-Noire, s’est vu refuser le visa par le consulat de France. La demande du visa a été pourtant précédée par une semaine intense de jeûne et prière de toute la congrégation, en faveur du pasteur. Dieu, semble t-il a lâché son serviteur.

Le pasteur JK, d’une église de réveil du quartier OCH, avait demandé à ses fidèles d’entamer une semaine de jeûne et prière, pour que Dieu intercède auprès des autorités consulaires françaises en faveur de sa demande de visa.

Le pasteur avait prévu se rendre en France, pour selon ses propos ,partager la parole de Dieu avec ses fidèles s’y trouvant. Pendant cette semaine intense, les fidèles n’ont cessé d’implorer le Seigneur afin que leur vœu soit accompli.

Des fidèles en transe, au sein de l’église, ont même révélé que Dieu leur aurait montré le passeport du pasteur avec le visa à son intérieur. L’une d’entre eux, à même osé avancer avoir vu l’église accompagner le pasteur à l’aéroport de Pointe-Noire prendre son vol d’Air France.

Des témoignages, jeûne et prière, battus en brèche par la décision du consulat de ne pas accorder de visa au pasteur. Le consulat français n’a pas trouvé de motif convaincant pouvant entraîner la concession du visa. Le risque d’installation en France du pasteur a même été évoqué.

A l’église, les fidèles accusent le diable de s’être mis sur le chemin du pasteur, alors que certaines fidèles encore en transe ont pointé du doigt la foi intérieure du propre pasteur.

Ce pasteur qui est légalement mariée à une cabindaise avec laquelle, ils ont quatre enfants, se rendait en France sur invitation de sa maîtresse qui y vit.

Sacer-infos.com par Stany Franck

Congo/Duel de propriété et d’expropriation: Mberi Martin contre Pierre Mabiala & ONOMO

avril 28, 2018

Voici les faits:

Nous avons acheté la propriété auprès de la Famille Mvoumvou qui nous l’a vendu normalement, nous avons effectués toutes les formalités d’immatriculation et de bornage, a la délivrance de l’ordonnance d’immatriculation; la SNE a fait opposition à la conservation pour nous empêcher d’obtenir le Titre Foncier.

Nous sommes allé en Revendication de propriété devant le TGI de Pointe-Noire. Après transport sur les lieux, et vérification à la conservation et au cadastre, il ressort que La SNE ni l’ancienne société n’était propriétaire dudit terrain. Nous avons les états de propriété de la SNE et de l’État Congolais à cet effet.

Ce qui nous a permis de gagner le procès en Revendication de propriété. Comme vous pouvez le constater, les décisions en immatriculation ne peuvent faire objet de recours.

Art 32 de la loi 17-2000 de la propriété foncière. Mais il peuvent faire l’objet d’un pourvoi. Comme s’était pas à notre avantage d’aller en pourvoi, la SNE a sollicité un pourvoi et a été renvoyée devant le juge de la propriété, le même qui avait jugé la première procédure en revendication…. Comprenez la suite…

Mais pendant que cette procédure était pendante devant la Cour suprême, Mabiala Pierre en complicité avec les mandataires de ONOMO internationale, ont manigancé et fait des tractations financières pour obtenir notre terrain. Mais entre temps, ces mandataires étaient venus en amont solliciter l’achat dudit terrain.

Le refus était catégorique. Raison pour laquelle, ils ont monté un décret Présidentiel le 31 décembre 2015, afin de nous l’opposer.

Après vérification minutieuse dudit décret nous avons relevés les falsifications suivantes:
1- le conseil des Ministres avait eu lieu le 30 décembre 2015 et non le 31 décembre 2015;

2- que lors de ce conseil, l’affaire ONOMO n’était pas à l’ordre du jour;

3- que l’État ne fait des cessions onéreuses qu’a des entreprises d’État et non au privée car une cession onéreuse elle est gratuite et non payante. Or dans ce décret même que la cession soit onéreuse, mais ONOMO a dit-on versé la somme de 1 milliards au Trésor public.

D’autres part, nous avons eu le temps de vérifier aussi que la société ONOMO n’était pas encore créée au Congo à la signature du Fameux Décret, donc c’est le décret qui créé la société Privée ONOMO au Congo, ( une société Privée,), ensuite les enquêtes nous on conduit chez le notaire d’ONOMO qui nous confirme qu’aucune somme n’a été versée au Trésor public ( allez-y comprendre). Ensuite ni au CEFE ni au greffe du tribunal de commerce avons trouvé les traces de la société ONOMO.

Au vu de tous ces éléments, nous avons déposé une requête à la Cour suprême chambre administrative pour demander l’annulation dudit décret présidentiel dans les délais prescrit par la loi de 60jours. Nous avons obtenus un certificat de dépôt d’une requête à la Cour suprême.

Nous avons signifié ces éléments auprès du PGS à la Cour suprême pour lui informer de prendre toutes dispositions afin d’éviter un trouble à l’ordre public.

Mabiala, arrive ce jour-là, manu militari, avec la force publique et la gendarmerie sans un mandat, ni un acte judiciaire ou extrajudiciaire pour faire son spectacle. Aucun document, pour nous expulser pendant que la procédure est pendante devant la chambre administrative et devant le TGI en règlement de propriété.

Pourquoi a t’il fait cela?

Mabiala était venu en mission gouvernementale pour régler le dossier des expropriations de la zone économique etc…, ayant reçu la somme de 20 million des blancs de ONOMO, Mabiala avec son équipe ont semé la désolation prétextant comme il à l’habitude de mentir que les MBERI vendent du carburant. Mais les MBERI exercent ce business à 100 m de la Direction départementale des hydrocarbures sans être inquiétés tout simplement parce-que nous sommes en règle avec les hydrocarbures.

Donc ce Monsieur a usurpé non seulement les pouvoirs judiciaires, mais aussi les pouvoirs des hydrocarbures. Tout ça pour une modique somme de 20 millions versé par la 85e fortune de France( ONOMO).

Ce qui se dit sur la paille n’est que des ragots.

Nous sommes en règle face a la loi, nous ne sommes pas des usurpateurs. Les voleurs, les méchants, les bandits se baladent comme les MABIALA. Notre père est rigoureux avec lui même et combien des fois avec ses enfants?

Mabiala en 2004, était locataire au quartier Mouyondzi, il était mon avocat, peut-il nous expliquer comment a-t-il fait pour avoir toutes les maisons qu’il a eues en 10 ans? Je ne crois pas qu’il pourra se justifier.

Moi Ministre, je ne ferais jamais ce qu’il a fait. Il est trop bas!!!! Il est nul alors nul.

S’agissant de Notre Père,
Mabiala, non seulement qu’il a manqué de courtoisie et de respect à notre Père, Ancien Ministre D’État de la République et Grand CROIX de l’ordre du Mérite, il a aussi manqué à tous les Grand Croix de l’ordre Du Mérite ( Sassou, Antoinette, etc…)

Ce Monsieur doit être puni sévèrement s’il ne demande pas pardon publiquement. »

Avec Brazzanews.fr