Posts Tagged ‘pointe noire’

Congo-diaspora/Décès de Monsieur KOUMBA Pacôme.

avril 13, 2020

Parti enterrer sa mère et mourir au Congo-Brazzaville 

Tout commence le 9 mars 2020 quand la famille apprend le décès de maman Élisabeth à Pointe noire. La conclusion d’une longue lutte, contre la maladie. Un épisode comme il en existe dans toutes les familles. Mais c’est toujours un peu plus compliqué quand on est loin du pays.

Après concertation des enfants installés en France, c’est son fils Pacôme qui partira représenter cette partie de la famille. Il réserve son billet pour le lundi 16 mars, ce sera finalement l’un des derniers vols réguliers à quitter Paris pour le Congo, puisqu’un confinement est décidé par la France dans la même période.

Les cotisations, les discussions, les préparatifs, l’aide des amis de la famille, manifestation d’une véritable solidarité, après plus de dix jours de veillée, les funérailles ont lieu le vendredi 20 mars. Elles se dérouleront bien, très bien. Paix à maman Élisabeth. L’impensable surviendra après.

Le vol retour de Pacôme est annulé pour cause d’épidémie de COVID-19. Puis il tombe malade. Ce franco-congolais demandera alors un rapatriement. Il effectuera également un test de dépistage du COVID-19 à la clinique de l’ambassade de France. Il sera négatif. L’assurance rejettera la demande de rapatriement invoquant « qu’il peut être soigné sur place ». L’ambassade considèrera son cas comme non prioritaire pour le rapatriement et le mettra sur liste d’attente pour un vol indéterminé.

Pacôme décèdera brutalement le 7 avril 2020 en arrivant à l’hôpital général Adolphe Sicé, plongeant toute la famille, déjà éprouvée, dans une profonde incompréhension et une insondable douleur.

Je ne trouve pas de sens à ces évènements. Malgré tout, nous n’avons pas d’autres choix que de les surmonter et de vivre avec.

A tonton Pacôme,
A ses trois enfants et sa veuve Raïssa,
A toute la famille endeuillée,

Parce qu’on t’aime.

Pitchou

PS : Pour exprimer votre soutien aux trois enfants et à la veuve de tonton Pacôme, vous pouvez laisser un message et faire un don sur le lien www.lepotcommun.fr/pot/oouv593g

KOUMBA Pacôme est né en 1967 à Pointe noire, au Congo-Brazzaville. Il est arrivé en France en 1994 pour préparer un BTS agricole à Lasbordes. Il est employé de la mairie de Ittville, dans l’Essonne (91), depuis une vingtaine d’années.

 

Photo de BrazzaNews.
KOUMBA Pacôme
Avec Brazzanews

Congo: Décès à Pointe-Noire de Cécile BOUANGA, la mère de Paulin MAKAYA

avril 7, 2020

NECROLOGIE : Décès  à Pointe-Noire, à l’âge de 76 ans de Cécile BOUANGA, la mère de Paulin MAKAYA, Président du parti politique Unis Pour le Congo ( UPC) et opposant au régime de Brazzaville.

BrazzaNews présente ses condoléances les plus attristées à Paulin MAKAYA.

 

Photo de BrazzaNews.
Cécile BOUANGA: (1944-2020)
Avec BrazzaNews

Congo/Mois de la femme : les dames de la SNPC font un don à la maison d’arrêt

mars 7, 2020

 

Le personnel féminin de la Société nationale des pétroles du Congo (SNPC) a remis de vivres et non-vivres aux personnes incarcerées à la maison d’arrêt de la ville océane. La don a été réceptionné par le commandant Florent Marius Octave, directeur de cette structure.

 

Composé de sacs de riz, des cartons de spaghetti, de poulets, de tomate, des bidons d’huile, des boites de conserve, de non-vivres et du materiel de bureau pour l’adminstration, ce don vient à point nommé, selon le commandant Florent Marius Octave Obonga qui a souhaité sa pérennisation. « L’initiative des femmes de la SNPC est louable. Et si bon nombre d’entreprises paraétatiques ou privés volaient au secours à cette administration carcérale, notamment de nos concitoyens en détention, dans une phase essentiellement conjoncturelle à cause de la crise mondiale, c’est un satisfecit, je suis très content car cela vient combler tant soi-peu nos attentes », a-t-il déclaré.

Après l’accomplissement de leur action, les femmes de la SNPC se sont dites très satisfaites d’avoir réalisé un geste d’amour. « Nous avons l’habitude de faire les dons pendant les fêtes de 8 mars dans les maternités, les hôpitaux. Mais, cette année, nous avons pensé à la maison d’arrêt. Quand nous sommes venues visiter la structure, le directeur chargé des affaires sociales nous a dit  qu’ils étaient dans le désarroi. Après cette action, nous avons les sentiments d’avoir comblé un vide et nous sommes heureuses qu’il soit content de notre geste», a indiqué, Danielle Dinga Mboualé, contrôleur de gestion à la SNPC et déléguée du personnel.

Pour la fête 8 mars, Danielle Dinga Mboualé a précisé : « Le 8 mars n’est pas la fête du pagne, mais un moment de s’asseoir pour faire le bilan de la lutte des femmes pour l’égalité. Il s’agit de regarder ce qu’on a déjà fait et réaliser et ce qui reste à faire .» Prenant la parole  à son tour, le chef d’établissement SNPC Pointe-Noire, Chritian Mabiala, a noté que ce sont les femmes qui ont eu l’idée de faire un don à la maison d’arrêt non seulement pour les prisonnier mais aussi à l’endroit de l’administration pour améliorer les conditions de travail en leur offrant deux bureaux et des chaises. «C’est un geste tout à fait généreux du personnel féminin de la SNPC », a-t-il dit. Avant de quitter la structure carcérale, les bienfaitrices ont exhorté les femmes incarcerées. Elles leur ont demandé de prier et de garder l’espoir de retrouver leur liberté un jour.

 

Avec Adiac-Congo par Charlem Léa Itoua

Congo/Diocèse de Pointe-Noire (Paroisse Saint Jean Marie Vianney) : Vœux temporaires au sein de la congrégation des sœurs missionnaires de Nazareth

octobre 4, 2019

 

Les nouvelles professes

Les sœurs Marie Anne Dialembonkebi, Marie Madeleine Kombo, Marie Marthe Beribantou Nsoussi, Marie Rosalie Batoumeni et Marie Ange Louamba ont franchi le pas en émettant leurs vœux temporaires d’engagement dans la congrégation des sœurs missionnaires de Nazareth. Dimanche 15 septembre 2019 à la paroisse Saint Jean Marie Vianney, Mgr Miguel Angel Olaverri, l’évêque du lieu, a reçu ces vœux, assisté de Mgr Louis Portella Mbuyu, évêque de Kinkala, et de nombreux prêtres et religieuses.

 

Animée par la chorale Lumière de Saint Michel Archange de la paroisse Saint Jean Marie Vianney, la messe s’est déroulée dans une ambiance de fête. Les vœux temporaires, de trois ans, ont été prononcés devant la Mère supérieure, Madeleine Lydie Portella.
Après le rituel conduit par l’évêque, les religieuses ont été acceptées dans la congrégation des sœurs missionnaires de Nazareth qui a son charisme comme toutes les autres congrégations. Il est bon, de rappeler qu’un charisme n’est pas donné une fois pour toutes, ce n’est pas une chose privée, acquise, mais c’est toujours un don, c’est-à-dire qu’il est confié aux personnes qui le reçoivent, mais qu’il appartient toujours à l’Église, a indiqué Mgr Miguel Angel.

Dans son homélie tirée de l’évangile de saint Luc (Lc 15,1-32), et la parabole de la brebis perdue, l’évêque a souligné combien cette parole de vie s’appliquait aux chrétiens en tout temps. «Pour suivre Jésus, je dois me détacher de tout ce qui me retient en esclavage. Avec Jésus, on peut vraiment passer de la position d’esclave à la position d’ami et vous devrez réfléchir à ce que votre vie ne soit pas considérée comme un esclavage. Il faut s’asseoir pour calculer les forces spirituelles,  voir les défis auxquels vous pouvez faire face et même ceux auxquels il faudra renoncer. Précisément, il faut le méditer et décider dans la liberté, dans la foi et dans la confiance totale en l’Esprit Saint. Parfois, nous pouvons oublier que chacune de nos activités, chaque jour de notre vie religieuse est destiné à notre sanctification».

Pour Mgr Miguel, les nouvelles sœurs qui ont prononcé la première profession doivent accepter que le Seigneur les a consacrées à lui. Elles doivent être fières de ce qu’elles sont dans la congrégation des sœurs missionnaires de Nazareth.

Aux noms des professes, sœur Marie Anne Dialembonkebi, a dit merci: «Nous rendons grâce à Dieu pour les merveilles qu’il a accomplies dans nos vies. Oui, l’appel que le Seigneur a adressé à notre égard, a été une manifestation de son amour de prédilection et de l’abondance de sa miséricorde. Qu’il en soit loué et glorifié davantage». Elle a remercié Mgr Miguel Olaverri, pour sa disponibilité et elle également dit merci à Mgr Louis Portella Mbuyu pour être venu animer leur retraite. Merci aussi aux parents qui ont accepté de donner leurs filles pour le service de l’Eglise comme religieuses.

La semaineafricaine.net par Madocie Déogratias MONGO

Congo/ Pointe-Noire : un blanc se fait voler 10 millions par 3 filles invitées et payées pour un trio

août 21, 2019

 

La souffrance imposée aux congolais par leurs dirigeants est entrain d’avoir un impact négatif sur leur comportement. Tout les moyens valent désormais au Congo pour survivre, à l’instar de ces trois filles, à peine âgées d’une vingtaine d’années dans la prostitution occasionnelle. Invitées à participer à un trio par un blanc sexagénaire en séjour d’affaires à Pointe-Noire, elles n’ont pas hésité à emporter la sacoche du dernier contenant 10 millions de Cfa.

L’obsession de profiter des filles noires afin de réaliser ses fantasmes sexuels, a joué un sale tour à un sujet blanc, en séjour dans la capitale économique congolaise.

A peine atterri à Pointe-Noire, où il était invité par des partenaires locaux dans le cadre des affaires, un sexagénaire occidental a demandé à ces derniers de lui trouver trois filles africaines fraîches pour une nuit endiablée.

C’est d’ailleurs l’un d’eux, au nom de Constant, aujourd’hui en détention qui a négocié avec les filles. Bien qu’il affirme ne pas les connaître du tout, la police ne croit pas en sa version et soupçonne une complicité et un coup bien monté.

Après le désir du blanc, c’est à Constant P que les autres ont confié la mission de dénicher trois petites filles ayant encore les seins debout. Constant, affirme s’être rendu dans le quartier KM4 négocier avec les filles qu’il croisait souvent dans un VIP.

Le marché aurait été conclu à 100000 frs la nuit. Le blanc profiterait alors d’un trio avec ces filles dont la plus âgée a 21 ans. C’est à bord de sa Rav4 grise, que Constant P les aurait conduit dans un hôtel de la ville où logeait leur partenaire blanc.

Le blanc affirme avoir bu assez d’alcool avant la partie de sexe avec les trois filles, et c’est un peu vers 3 heures du matin qu’il s’est rendu compte du malheur qui lui était arrivé. Les trois petites filles avaient disparu emportant sa sacoche, son téléphone et son ordinateur portatif.

Un butin de 10 millions de cfa que la police tente de retrouver avec la promesse d’une récompense juteuse. L’un des policiers chargé de l’enquête a affirmé en privé être fière de l’agissement de ses trois filles. «  Ces vieux blancs viennent ici en Afrique abuser de la pauvreté des filles pour leurs fantasmes sexuels » aurait-il confié.

A en croire certaines langues entre les corps habillés, le but est de retrouver les filles afin de recevoir d’elles directement quelque chose et non faire plaisir au blanc qui aurait lui-même chercher son malheur.

La gérante du VIP où ces filles passaient leur soirée, soutient qu’elles ne seraient plus à Pointe-Noire, mais dans le Grand Niari ou Brazzaville. Le blanc lui, serait dans tous ses états.

Sacer-infos.com par Satny Franck

France : cocufié et humilié par sa femme, il kidnappe ses deux enfants et s’en fuit à Pointe-Noire

juin 15, 2019

JC a pris ses quartiers à Ngoyo dans sa villa en compagnie de ses deux enfants et explique à sa famille le calvaire vécu en France avec celle qu’elle appelle son porte malheur. Cocufié, humilié, il s’est enfui vers le Congo avec sa progéniture pour selon donner une leçon de vie à son ex femme. La France n’est désormais qu’un souvenir pour lui.

Né à Pointe-Noire qu’il a quitté il y a 15 ans pour s’installer dans la région parisienne, JC a retrouvé cette ville pour le reste de sa vie de façon imprévue et tragique. Il a été obligé de kidnapper ses propres enfants pour ne pas être perdant.

Après son installation en France, il avait fait venir du Congo celle qui est devenue la mère de ses deux enfants. Une vie pourtant heureuse avant que la femme ne commence à fréquenter la diaspora congolaise.

Elle ne manquait à aucune fête des congolais et était devenue membre de nombreux Muziki. Peu à peu, elle a commencé à manquer à ses devoirs conjugaux au point même de tromper ouvertement JC.

Les manques de respects se sont alignés devant les enfants. Ces amants menaçaient JC au téléphone, les audios whatsapp de sa femme destinées à ses amants lui étaient même transférées.

Comme un blessé de guerre, JC a préparé sa vengeance en toute humilité. Le prenant pour un idiot amoureux, incapable de se passer d’elle, sa femme découchait tous les week-end.

Entre temps, JC terminait les travaux de son troisième chantier à Siafoumou ( Pointe-Noire). Quatre appartements modernes en location actuellement. Après avoir expédié deux bus et deux voitures ( Taxi) vers Pointe-Noire, JC a improvisé un voyage au sud de la France avec ses enfants.

Loin de prévoir le malheur qui se pointait, sa femme, a tout de suite pensé à un bon débarras. Une absence de son mari qui lui laissait la voie ouverte à le cocufier même à domicile.

Du sud de la France, JC et ses deux enfants ont traversé la frontière pour Barcelone , d’où, ils ont embarqué pour Casablanca au Maroc  avant de rejoindre Pointe-Noire.C’est depuis sa villa du quartier Ngoyo, que JC a envoyé à sa femme via whatsapp, les vidéos avec ses enfants,visiblement très heureux dans leur nouvelle vie congolaise.

Selon JC, maintenant sans enfants à sa charge, son ex n’aurait plus droit aux allocations et devrait travailler. Pour éviter tout ennui, il s’est présenté au consulat de France avec ses enfants pour notifier sa présence au Congo et les raisons du changement de domicile. JC a demandé à son ex femme de les oublier et de faire sa vie avec ses amants en France.

Sacer-infos.com par Stany Franck

Congo: Entre vendredi et ce samedi 113 corps sortis de la morgue de Pointe-Noire

juin 1, 2019

Les congolais meurent comme des insectes, ce n’est plus un secret dans un pays où l’État est démissionnaire. Si hier vendredi, 30 cadavres ont été enterrés à Pointe-Noire, ce samedi, 83 sont programmés. L’émergence 2025 est devenu plutôt la bête noire des populations qui ne savent plus comment éviter la mort.

Écrire des articles chaque jour sur le nombre des cadavres qui sortent de la morgue de Pointe-Noire, serait une pénitence pour les propres auteurs. Le Congo est sans doute l’unique pays au monde qui aspire à l’émergence, mais qui s’en fou de la santé de ses populations. On va profiter de l’émergence avec des santés fragiles.

La corruption orchestrée depuis le sommet a galvanisé le morale des médecins, devenus de véritables prédateurs des vies humaines. Formés pourtant pour sauver des vies, ils luttent chaque jour pour compter le nombre de décès.

Des scènes des malades négligés aux urgences par manque d’argent n’émeuvent plus personne et moins encore les autorités. La mort est devenue la solution idéale. Pointe-Noire ne fait que compter des morts.

Rien qu’en deux jours, ce sont 113 cadavres des congolais qui seront inhumés à Vindoulou, Nanga ou encore dans les villages environnants. Pour rentrer dans ses frais, la morgue municipale de Pointe-Noire impose un séjour minimum d’une semaine pour tout cadavre.

Dans les pays émergents comme l’aspire à le devenir le Congo, des personnes sont inhumées le plus vite que possible. A Pointe-Noire, la mafia de la morgue n’accepte en aucun cas qu’un cadavre ne fasse que deux jours. Un manque à gagner parait-il.

Allons seulement vers l’émergence…. !

Sacer-infos.com par Pascal Nguie

Congo/Pointe-Noire: il inclut 10 chats dans la liste de la Dot de sa fille

septembre 26, 2018

 

Le chat désormais, objet faisant partie de la liste de la Dot
Nkaya Mabounda, quinquagénaire bembé et domicilié au quartier Voungou à Pointe-Noire, ne s’est pas gêné à inclure dans la liste de la Dot de sa fille 10 chats. Le futur beau-fils, déterminé à pulvériser tous les obstacles pour gagner le cœur de sa dulcinée, a fourni 15 chats au lieu de 10 dans sa Dot.On rappelle que pour de nombreux ressortissants du département de la Bouenza, manger du chat fait partie de la tradition.

Bien que sa consommation ait chuté, chaque année plusieurs chats (ki wayi) en langue bembé, sont mangés dans la Bouenza.

Il est vrai qu’au Congo-Brazzaville, la loi reste muette sur cette pratique alimentaire, il va s’en dire que celle-ci met tout de même à mal les us sociaux, car le chat est considéré par tous comme un animal de compagnie.

Il est peut-être temps que les autorités se penchent sur la question, même si certains jeunes justifient leurs pratiques par la situation de crise qui sévit dans le pays.

Jack MAÏSSA / Les Echos du Congo Brazzaville

Congo/Pointe-Noire: un vigile de Charden Farell retrouvé mort à l’agence du Grand marché

septembre 19, 2018

Corps ensanglanté du vigile étendu à même le sol


Victor Adan Titi, 57 ans et sentinelle en faction au groupe Charden-Farell, agence du grand marché 1 sur l’avenue de la Révolution à Pointe-Noire, a été retrouvé, le matin du 18 septembre, mort.

Personne ne maîtrise les circonstances de la mort de Victor Adan Titi. Il a été découvert par ceux qui partent tôt au travail. Le corps sans vie de Victor Adan Titi porte les marques laissées par un coup reçu sur la tête et une large blessure à la gorge synonyme d’un égorgement. Personne ne sait encore qui est l’auteur de cet acte.

« Je suis surpris et étonné. L’agence est bien située sur une grande avenue principale et beaucoup fréquentée même tard la nuit. Nous avons un commissariat à quelques encablures du lieu de crime », a déploré un habitant du quartier.

D’autres dénoncent l’insécurité qui règne dans la zone du grand marché. « Il y a trop de bandits qui rodent autour du grand marché. Les pouvoirs publics en général et au commissariat de police de Lumumba, de redoubler la vigilance afin de garantir la sécurité des biens et des personnes », a conseillé un vielle homme.

Marié et père de cinq enfants, Victor Adan Titi habitait le quartier Louessi, dans le 3èmearrondissement. Il était sentinelle à titre personnel.

Le lundi 17 septembre, un corps a été retrouvé vers 6 h du matin, sur l’avenue Emile Biayenda qui mène au Lycée Alexandre Honoré Paka, à Mpaka, dans le 6ème arrondissement Ngoyo. L’homme serait pris pour un voleur.

Sacer-infos.com par Stany Franck

Congo/Pointe-Noire: un enseignant meurt en plein ébats sexuels sur sa campagne

juin 11, 2018

 

Pointe-Noire : Un enseignant meurt dans un hôtel en pleins ébats sexuels sur sa compagne
La dernière randonnée sexuelle a été fatale à M.J, instituteur à la retraite. Il est décédé le vendredi 8 juin 2018, à Pointe-Noire, la capitale économique du Congo, à la suite d’intenses chevauchées sexuelles, avec C.S. son amante.

Dans sa démarche de conquérir le cœur d’une femme qui va lui permettre d’étancher son appétit sexuel, l’éducateur fait la rencontre de dame C.S. Le rapprochement se fait sans difficulté. Vu que tous les deux fréquentent la même congrégation religieuse dans le quartier Loandjili dans le quatrième arrondissement de la ville océane.

L’homme revit pleinement l’amour. Et là, le soir du 8 juin 2018, alors que leurs frères en Christ sont en plein culte de prière du vendredi, M.J. et dame C.S. se retrouvent dans un hôtel de la ville.

Prenant des dispositions particulières, l’homme «engloutit» un aphrodisiaque, capable de décupler son énergie et améliorer ses performances sexuelles. Hélas, c’est malheureusement sa dernière envolée sexuelle. De fait, au cours de la « chose » d’une intensité avérée, le pauvre homme, à l’âge avancé, est victime d’une attaque cardiaque. L’infortuné M.J s’effondre sur la jeune dame.

Cette dernière qui réussit à le dégager, se rhabille rapidement et part alerter le gérant de l’hôtel. Puis, prétextant aller chercher un taxi pour faire évacuer son amant à l’hôpital, elle se précipite dehors.

Subterfuge en fait. C’était pour prendre la clé des champs.

Le comprenant, le gérant de l’hôtel qui est habitué au couple, met tout en œuvre pour faire évacuer le retraité dans un centre hospitalier. Trop tard malheureusement. Son décès y est constaté.

L’enquête est en court.

Jack MAÏSSA / les Echos du Congo Brazzaville