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Skripal: l’OIAC confirme les découvertes de Londres sur l’identité du poison

avril 12, 2018

Londres (Royaume-Uni) – L’Organisation pour l’interdiction des armes chimiques (OIAC) a confirmé jeudi les découvertes du gouvernement britannique sur l’identité de l’agent innervant utilisé en Angleterre pour empoisonner l’ex-espion russe Sergueï Skripal et sa fille.

« Les résultats de l’analyse menée par les laboratoires désignés par l’OIAC (…) confirment les découvertes du Royaume-Uni quant à l’identité de l’agent chimique toxique utilisé à Salisbury », indique l’OIAC dans un communiqué publié à Londres, soulignant la « grande pureté » de la substance. Londres a identifié la substance comme un agent innervant de la famille Novitchok et rendu Moscou responsable de l’attaque.

Romandie.com avec(©AFP / 12 avril 2018 13h09)                                            

La mort du Croate de Bosnie Slobodan Prajlak causée par du cyanure(parquet néerlandais)

décembre 1, 2017

Captures d’images de la vidéo du TPIY sur laquelle on voit l’ex-chef militaire des Croates de Bosnie Slobodan Praljak avaler du poison, au moment du verdict, le 29 novembre 2017 à La Haye / © International Criminal Tribunal for the former Yugoslavia/AFP / –

Slobodan Praljak, le Croate de Bosnie qui s’est suicidé il y a deux jours en avalant le contenu d’une fiole dans une salle d’audience du Tribunal pénal international pour l’ex-Yougoslavie (TPIY) à La Haye, est mort d’une insuffisance cardiaque causée par du cyanure, a annoncé vendredi soir le parquet néerlandais.

« Les résultats préliminaires des analyses toxicologiques ont montré que M. Praljak avait une forte concentration de cyanure de potassium dans le sang », a expliqué le parquet dans un communiqué après l’autopsie du corps.

« Cela a provoqué une insuffisance cardiaque, soupçonnée d’être la cause de sa mort ».

Parallèlement, une enquête interne du TPIY commencera la semaine prochaine en complément de l’enquête du parquet néerlandais, sollicité par le tribunal après le dramatique incident qui a provoqué la stupeur dans ses couloirs feutrés.

Au moment où le TPIY rendait mercredi son ultime jugement, Slobodan Praljak s’est soudainement donné la mort à l’aide d’une fiole de « poison », a raconté son avocat. Il venait de recevoir confirmation de sa condamnation à 20 ans de prison pour des crimes de guerre et des crimes contre l’humanité commis pendant la guerre en Bosnie (1992-1995).

L’autopsie du corps a été réalisée à Rijswijk, près de La Haye, à l’Institut médico-légal néerlandais, reconnu comme étant l’un des plus importants laboratoires de médecine légale du monde. Deux experts croates ont été dépêchés sur place « à la demande du TPIY », pour « observer », a dit à l’AFP un des porte-parole du parquet, Vincent Veenman.

Déjà, un test provisoire avait révélé jeudi la présence d’une « substance chimique qui peut entraîner la mort » dans la fiole que Praljak a sortie de sa poche avant d’en boire le contenu d’une seule gorgée.

– Une « complicité » ? –

Mais deux jours après le dramatique incident, on ignore toujours comment l’accusé a pu se retrouver en sa possession et braver tous les contrôles de sécurité érigés entre sa cellule et la salle d’audience.

« Il y a une nécessité impérieuse de comprendre comment ce poison a bien pu arriver au tribunal », a dit à l’AFP Céline Bardet, une juriste internationale qui a exercé au TPIY.

« Forcément cela jette la suspicion sur une +complicité+, avec beaucoup de guillemets », a conclu la juriste.

Selon Goran Sluiter, un avocat néerlandais et professeur de droit international à l’Université d’Amsterdam, Slobodan Praljak s’est procuré la fiole soit au centre de détention, en économisant un médicament administré dans le cadre d’un traitement, soit pendant le transport vers le tribunal, soit au sein même du TPIY.

« Et dans ce cas, cela réduirait considérablement le cercle de gens qui auraient pu l’aider. On pense alors immédiatement aux avocats. Quoiqu’il en soit, il a forcément eu de l’aide pour avoir cette fiole en sa possession en salle d’audience », a-t-il ajouté.

De l’aide, peut-être, mais « cela peut venir de nombreuses personnes », a souligné Diana Goff, une experte en droit et chercheuse à l’Institut Clingendael. Les détenus du TPIY « peuvent recevoir des visites de responsables religieux, de médecins, d’amis, de membres de la famille » et « il est très facile de faire entrer ou sortir de la contrebande dans les prisons en général, donc ce n’est pas un problème du TPIY ».

– ‘Aide au suicide’ –

« Je n’ai jamais pensé qu’il pourrait faire une telle chose, mais je comprends car c’est un homme honorable qui ne pouvait pas vivre avec une condamnation le qualifiant de criminel de guerre et sortir menotté de la salle d’audience », a confié à l’agence de presse croate Hina une avocate du défunt, Nika Pinter, dans l’avion qui la ramenait des Pays-Bas à Zagreb.

Elle a précisé qu’elle ignorait tout du plan macabre de son client et qu’au cours de leurs entretiens avant l’énoncé du verdict, M. Praljak n’avait en rien laissé supposer qu’il se suiciderait.

Mais dès le début, l’enquête, jugée exceptionnelle, diligentée par le parquet néerlandais s’est orientée sur « l’aide au suicide et la violation » de la réglementation sur les substances médicales.

Quant au TPIY, il prévoit de publier le résultat de son enquête interne avant sa fermeture le 31 décembre. Et c’est sur cela que s’abaissera le rideau après presque un quart de siècle consacré à juger ceux qui ont commis les pires atrocités en Europe depuis la fin de la Deuxième guerre mondiale.

De son côté, la Télévision nationale croate (HRT) a rendu vendredi à une heure de grande écoute un hommage à Slobodan Praljak, diffusant un film réalisé en 1989 par cet homme, « Le retour de Katarina Kozul », l’ histoire d’une jeune veuve d’Herzégovine qui émigre en Allemagne.

Romandie.com avec(©AFP / 01 décembre 2017 22h25)

Le poison blanc le plus dangereux que vous consommez tous les jours

mars 3, 2017

 Voici le poison blanc le plus dangereux que vous consommez tous les jours 

Ce n’est ni du sucre ni du sel, mais ce poison blanc est le plus dangereux et le plus nocif pour le corps humain. Seulement, nous en consommant tous les jours. Le glutamate de sodium E621, c’est son nom. Cet ingrédient alimentaire populaire est un additif beaucoup  utilisé dans l’industrie alimentaire, surtout dans les restaurants.

Le glutamate de sodium E621 est utilisé principalement pour améliorer le goût des aliments. Il se présente sous la forme de poudre cristalline blanche semblable à du sel et du sucre. On le trouve dans presque tous les aliments fabriqués. Outre l’amélioration de la saveur des aliments, il augmente aussi l’appétit, crée la dépendance et mène à la suralimentation et l’obésité.

Selon une recherche scientifique, le glutamate de sodium stimule les cellules du cerveau en créant un effet similaire à la drogue. Cette substance est rapidement absorbée par le cerveau pendant qu’elle circule dans la circulation sanguine. Une fois qu’il atteint le cerveau, il déclenche un changement dans les gènes responsables du sens du goût. Des quantités élevées de glutamate de sodium sont présentes dans de nombreux produits populaires, y compris les saucisses, frites, soupes instantanées, des boîtes de conserves, la bière ….

Note importante: La dose journalière recommandée pour le glutamate de sodium est de 1,5 gramme pour les adultes et pas plus d’un demi-gramme pour les enfants. Cependant, aujourd’hui, près de 200 mille tonnes de cet additif sont utilisés sur une base annuelle moyenne dans le monde.

Un surdosage du E621, conduit à des vertiges, des migraines, des troubles visuels, déséquilibre hormonal, des nausées, une faiblesse, des étourdissements, des douleurs thoraciques… également connu comme le syndrome du restaurant chinois,

Le glutamate de sodium a été découvert par un chimiste japonais, Ikeda Kikunae en 1907. Il améliore non seulement le goût naturel des aliments, mais il améliore aussi le goût et l’arôme des conserves et des aliments surgelés. Les Américains sont les plus grands consommateurs d’aliments transformés dans le monde.

Une étude menée au sein d’un laboratoire sur un groupe des souris, a prouvé la perte de leurs visions après la consommation des aliments contenant le glutamate.

Il est important de savoir que les fabricants d’aliments profitent beaucoup de l’utilisation de E621, car il réduit non seulement le coût de la production, mais augmente également les ventes des produits.

Donc, la prochaine fois que vous achetez des aliments, vérifier les ingrédients et éviter les produits qui contiennent E621. Les épices naturelles sont une alternative beaucoup plus saine que cet additif alimentaire.

Imatin.net par par Christ Boli avec Aregealedis.com